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Posté: 22/09/2003
Catégorie: Interview
C'est sur la terrasse d'un café de Bruxelles, sous une chaleur écrasante, que nous avons rencontré Maureen et David, les jeunes animateurs de "Tu passes quand tu veux", l'émission quotidienne de La Deux consacrée aux jeunes. Pour ceux qui en douteraient encore, ils nous ont clairement prouvé que leur spontanéité, leur bonne humeur et leur décontraction n'étaient pas confinées aux simples murs de leur studio.
GUIDO: Vous entamez une nouvelle saison de "Tu passes quand tu veux". Ce qui veut dire que le public a répondu présent au rendez-vous. Maureen: C'est clair que ça a vraiment bien décollé. On est parti de rien, des visages inconnus, un nouveau concept. Surtout pour la RTBF car il n'y avait encore rien qui avait été dans ce genre-là. Il y avait eu auparavant 'Luna Park' mais ce n'était pas vraiment la même approche… David: Ça remonte aussi à quelques années… Bref, notre émission a commencé avec un certain nombre d'auditeurs (Forest National, précise Maureen) et ça a été décuplé, on avait alors une moyenne de 40 à 45.000 personnes par jour. Maureen: On a subi une bonne évolution, on y a été crescendo. Grâce à notre site, on a aussi pas mal de feedback. C'est là que les gens nous envoient des commentaires ou des félicitations, des remarques, des idées pour nos prochaines émissions. On se rend compte grâce à cela aussi que les gens ont accroché au concept et adhère à notre émission.
GUIDO: C'est votre première expérience télé? Maureen: Pour ma part, je n'avais jamais fait de télé ni de média du tout. David: Auparavant, j'ai été animateur sur NRJ durant deux ans. C'est notamment grâce à ça que j'ai pu intégrer l'équipe.
EN RAMPING POUR ECHAPPER AU BAPTEME
GUIDO: En ce qui concerne vos études… Maureen: J'ai étudié à l'IHECS ici à Bruxelles, une école de communication. Durant les deux dernières années, j'ai choisi la pub comme spécialisation. Ça n'a pas grand chose à voir avec la télé mais c'est quand même de la communication! David: Moi, ce fut très bref! J'ai arrêté en quatrième secondaire parce que ça ne me plaisait pas (rires). Les études, c'était vraiment pas mon fort, par contre les guindailles… Je voulais être animateur radio et de fil en aiguille, j'y suis arrivé. Par contre, animateur télé, ce n'était pas vraiment dans mes objectifs. J'animais 'My NRJ', une émission du soir, je faisais cinq heures de radio par jour. J'ai arrêté parce que l'émission télé me prenait trop de temps. Maureen: L'air de rien, l'émission nous prend pas mal de temps. Ça ne dure qu'un quart d'heure et pourtant, c'est quasiment un temps plein. On a tous les reportages en extérieur, plus les plateaux et la préparation des plateaux. Derrière tout ça, il y a une équipe, on n'est certainement pas tout seuls. Les gens ne se rendent pas forcément compte que 15 minutes d'émission prennent autant de temps.
GUIDO: Tu as fait ton baptême durant tes années étudiantes à Bruxelles? Maureen: Non, je n'ai pas fait mon baptême. A priori, je n'aime pas trop la bière. Je sais qu'on peut le faire à l'eau. Au vin, ça ne va pas le faire non plus! (rires) Je n'étais pas branchée baptême, je ne suis pas contre les TD, les fêtes d'étudiants mais le baptême en soi ne m'a jamais vraiment attiré. J'ai pourtant plein d'amis qui l'ont fait. A l'époque, ils m'avaient coincé dans une salle pour essayer de gauler les gens de première et les persuader de faire leur baptême. Moi, je suis partie, presque en ramping!
GUIDO: Vous êtes originaires de quel coin de Belgique? David: Je viens de Mons où il y a aussi pas mal de beuveries! Maureen: Je suis de Liège, la bonne Cité Ardente! J'ai donc été habituée aux fêtes en tout genre, au Carré, etc… Ici, c'est pas le même trip qu'à Liège, c'est moins concentré mais chacune de ces villes gardent leur charme respectif. Je suis contente d'avoir bougé et d'avoir un peu pu voir autre chose. Maintenant, j'ai encore quelques amis à Liège, mais vu que j'ai fait mes études à Bruxelles, tout mon environnement social est ici.
GUIDO: Quel est le must des sorties de Mons? David: 'Le Chinchin', une ancienne cave avec leur spécialité… le Chinchin, une boisson frappée! Il y a aussi 'l'Arnaque' où il y a énormément d'étudiants. Ça fait déjà un petit moment maintenant et ça a bien changé.
GUIDO: Et à Liège? Maureen: Maintenant, tous ces établissements sont fermés! (rires) A Liège, il n'y a pas des masses de boîtes, il y a beaucoup de cafés. Quoique dans les cafés du Carré, il y a de la musique et les gens dansent entre les tables. Un chouette endroit, c'est 'Chez Bouldou', un bar avec, dans sa cave, une boîte. A l'époque, il y avait 'l'Aquarelle' et aussi 'le Premier', une boîte avec des miroirs partout qui est restée coincée dans la déco des années 8O!
GUIDO: Avez-vous dû changer vos habitudes de sortie suite à votre soudaine médiatisation? Maureen: On n'a pas vraiment changé nos habitudes mais maintenant, les gens viennent nous aborder… David: Par rapport à l'image télé qu'on véhicule, les gens nous prennent pour leurs potes. En début de soirée, c'est toujours sympa, en fin de soirée moins… Maureen: Quand ils commencent à être bourrés, ça peut devenir lourd! Les gens dans l'absolu sont sympas avec nous car ceux qui viennent nous trouver aiment bien l'émission, les autres s'abstiennent, j'imagine. Parfois, tu as aussi envie d'avoir la paix, de ne pas toujours parler boulot, comme tout le monde. Dans notre pays, on est médiatisés mais on n'est pas des grandes stars pour autant. Il n'y a pas de star-system comme en France, par exemple. On peut ainsi vivre relax, sans ennuis.
PISTONS, VANNES ET IMPRO
GUIDO: Quels sont les conseils à donner aux étudiants qui voudraient se lancer dans la télé? David: Les pistons! (rire général) Maureen: C'est clair! C'est pas moi qui vais cracher dans la soupe (ndlr: sa sœur, Barbara Louys, est la productrice de l'émission). David: Il faut réellement avoir une personnalité. S'identifier à quelqu'un n'est pas mauvais mais il faut quand même donner sa petite touche personnelle. C'est au fur et à mesure du temps qu'on se rend compte de ce qui nous convient le mieux. Maureen: Je n'ai jamais vraiment été fan de quelqu'un. Il faut trouver sa propre personnalité. A la télé, ce n'est pas non plus facile car tu ne peux pas être exactement comme tu es dans la vie même si tu essaies au maximum de l'être. Au plus tu es naturel, au mieux ça passe. On a quand même une émission où l'on est quand même libre d'être nous-mêmes.
GUIDO: Vous parlez vraiment de ce que vous voulez dans l'émission? Vous choisissez vous-mêmes les thèmes ou vous suivez plutôt une ligne éditoriale? Maureen: On fait des réunions, des brainstormings avec toute l'équipe. David: Comme l'équipe se compose essentiellement de filles, les filles peuvent mieux comprendre les différents thèmes abordés. Par exemple, comment perdre trois kilos pour l'été? Les mecs s'en foutent de ce genre de sujets. Les thèmes sont finalement souvent un peu plus féminins. Maureen: On a quand même le choix. On est libres, une quotidienne, ça demande pas mal de thèmes évidemment. On va devoir se creuser un peu plus pour l'année à venir. On essaie de faire de tout. La psycho intéresse beaucoup, les garçons comme les filles. On essaie donc de trouver des thèmes qui collent à la cible et qui leur plaisent. On fait de tout! GUIDO: C'est une émission enregistrée mais vous faites preuve de beaucoup de spontanéité? Vous répétez ou c'est de l'improvisation totale en face des caméras? David: Maintenant qu'on se connaît très bien, elle et moi, on s'envoie des vannes… Maureen: C'est un peu de l'impro, on a beaucoup de liberté dans les plateaux mais on sait d'où l'on vient et où l'on va. On a des trucs à dire dans le fond mais on est plus libres sur la forme. David: On a nos petites fiches comme les vrais animateurs! A un moment, un truc passe par la tête… Maureen: … et ça part dans l'autre sens. David: Et si ça part mal, on a toujours l'occasion de recommencer vu que l'émission n'est pas en direct. Maureen: On a une ligne de conduite, on l'agence un peu à notre sauce. C'est ça aussi qui fait notre côté spontané.
LE GUIDO DE LA TELE
GUIDO: Une nouvelle saison commence en septembre, y aura-t-il de grands changements par rapport à l'année passée? Maureen: Au niveau du contenu, on voudrait que ce soit plus riche en infos. On veut aussi essayer d'être un peu partout où ça se passe. Notamment dans les fêtes estudiantines, dans toute la Belgique. En effet, on n'est pas seulement regardés à Bruxelles mais les gens nous regardent de partout en Wallonie. Les gens veulent qu'on passe chez eux mais le problème, c'est qu'on est très limités par le temps.
GUIDO: Quelle est votre réelle cible? Les étudiants? Les 15-25 ans? David: La cible officielle, ce sont les 15-25. Ce qu'on remarque, c'est qu'il y aussi bien des gens plus jeunes que plus âgés qui nous suivent. On dirait que c'est un peu la famille qui regarde. Ce n'est pas très long non plus, on n'a donc pas le temps de se lasser. Maureen: Mais les thèmes abordés sont quand même plus axés sur l'étudiant. Ça fait seulement deux ans que j'ai fini mes études, donc on est toujours dans cette mentalité-là. C'est pour les jeunes, que ce soit les étudiants ou les jeunes qui travaillent. Ce n'est pas parce qu'on travaille qu'on n'a plus envie de sortir.
GUIDO: "Tu passes quand tu veux", c'est un peu NRJ en télé? David: Plus ou moins. Eux, ils sont leaders sur les 12-24. Maureen: Nous, on n'est pas leaders! Mais on pourrait le devenir!
GUIDO: Vous êtes quand même leaders dans votre créneau! Maureen: C'est vrai qu'il n'y a rien d'équivalent sur les chaînes belges. David: Si le Guido le dit, alors on est leaders!! (rires)
GUIDO: Vous êtes le Guido de la télé! David et Maureen: (en chœur) Oui, c'est ça!!
GUY ET SIMONE OU LA BLONDE ET L'AHURI
GUIDO: Evidemment, vu que c'est une émission jeune, vous ne pourrez pas la présenter durant vingt ans… Comment voyez-vous la suite? Vous voulez persévérer dans la télé ou faire quelque chose de totalement différent? Maureen: C'est clair que j'ai envie de continuer. Je ne connaissais pas du tout, je me suis vraiment épanouie là-dedans.
GUIDO: Quel genre d'émissions vous conviendrait le mieux? Maureen: Pour moi, plutôt un genre de talk-show. David: Moi, plutôt un jeu. Intervilles par exemple, j'aurais bien aimé faire ça! J'aime assez le côté bordélique! Intervilles, c'était le foutoir et les gens s'amusaient pas mal! Pas un jeu intello: 'Questions pour un champion', c'est hors de question!
GUIDO: Cet été, Maureen, tu as fait des infidélités à David en présentant le journal des Francos avec Manu. Vous vous voyez continuer ensemble dans l'animation ou chacun de votre côté? Maureen: C'est vrai qu'on forme un duo et que l'un va un peu avec l'autre. Durant les Francofolies, la difficulté, c'est que je n'avais pas David pour lui taper sur l'épaule et pour susciter de l'interactivité. David: L'avantage dans un duo proche, c'est que quand quelqu'un se plante, on peut toujours compter sur l'autre. Maureen: C'est beaucoup plus sympa de travailler en duo que seul. Il y a un truc qui se passe. Par contre, quand on est tout seul, on a tout sur les épaules… David: Le plus important, c'est qu'on a une bonne complicité. On traite ça de manière légère mais les reportages sont accentués, de même que les feintes débiles que je peux me prendre. Le côté blonde, fifille qu'elle peut avoir et moi, le côté ahuri: c'est là-dessus qu'on joue. Maureen: On fonctionne bien à deux mais il reste à voir ce qu'on peut nous proposer. C'est clair que l'émission ne durera plus dix ans. On sera alors périmés, plus du tout crédibles. On parlera des pensions, des pré-pensions! (rires) David: Je serai peut-être le Guy Lux, et toi, Simone… (rire général)
Sébastien Daloze
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Les adresses bruxelloises de Miss Belgique 2012
04/05/2012
Laura Beyne, Miss Belgique 2012, nous donne ses cinq endroits favoris de Bruxelles.
BOIRE
«Il m'arrive souvent d'aller boire un verre entre copines au People sur l'Avenue de la Toison d'Or. Il y a de la bonne musique, toujours beaucoup de monde, une bonne ambiance et je m'y sens bien. C'est surtout en été, avec sa terrasse sur l'Avenue, que ce café prend toute son âme. Je conseille leurs cocktails à tous vos lecteurs!»
People Avenue de la Toison d'Or, 11 1050 Ixelles
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Docteur STÉPHANE & Mister PAUWELS
20/02/2012
N'en déplaise à ses détracteurs, Stéphane Pauwels enchaine les succès depuis son passage sur la chaine privée. Il en a même profité pour délaisser quelque temps son costume de sniper et se glisser dans un rôle de confident pour sa nouvelle émission, Les orages de la vie. Nous dressons en sa compagnie un premier bilan de son aventure sur RTL-TVI.
«Le bilan est évidemment positif. Je continue bien entendu à couvrir le foot sur la partie Champions League. J'y ai été bien intégré dans une équipe déjà existante. Le vrai challenge était surtout de faire ma propre émission comme je la souhaitais, et cela a été possible avec Les orages de la vie qui correspond vraiment à ce que voulais faire. Et apparemment, ça ne se passe pas trop mal! (ndlr: l'émission bat des records d'audience à chaq
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MAUREEN LOUYS donne de la voix!
05/12/2011
C'est l'événement de cette fin d'année sur la RTBF. The Voice, après un méga casting sur Internet, débarque enfin sur la chaîne publique. Ce télé-crochet d'un autre genre (les membres du jury tournent le dos aux candidats dans un premier temps pour ne pas être influencé par leur physique) sera mené de main de maître par la pétillante Maureen Louys. A quelques jours de son baptême du feu, nous avons papoté avec l'animatrice la plus cool du PAB (paysage audiovisuel belge).
GUIDO: La dernière fois qu'on t'avait interviewée, c'était dans le cadre de l'émission Tu passes quand tu veux dans laquelle tu as fait tes premiers pas d'animatrice. De l'eau a coulé sous les ponts depuis!
Maureen Louys: C'est vrai que l'air de rien, ça fait maintenant un bail. J'ai d'ailleurs calculé récemment; je suis dans ma neuvième année à la RTBF. Presque une décennie! C'est cool car je m'amuse toujours autant et j'ai eu la chance qu'on me confie des tas de choue
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Thomas Van Hamme: PREMIER BILAN APRÈS TRANSFERT
07/11/2011
L'annonce de son transfert avait fait grand bruit dans les colonnes de nos quotidiens au cours de cet été. Quelques mois après, comment se porte l'animateur préféré des Belges, maintenant employé à part entière de RTL-TVI? C'est ce que nous avons demandé à Thomas Van Hamme qui nous reçoit avec son éternel sourire sur la terrasse de l'immeuble de la chaîne privée.
GUIDO: Cela fait maintenant deux mois que votre transfert a été officialisé. Quel est votre premier bilan de ces premières semaines passées dans votre "nouvelle maison"?
Thomas Van Hamme: Je suis un homme heureux parce que je cherchais justement du changement, un autre univers, d'autres horizons. Même si on fait le même métier ici, j'ai découvert une autre façon de travailler, un autre esprit, ce qui est très réjouissant et rafraîchissant. En plus, j
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Interview sur le grill d'Alexandre Dionisio
25/04/2011
Alors que la deuxième saison de Top Chef vient de s'achever sur la victoire de Stéphanie, nous sommes partis vers la Rue du Midi où Alexandre Dionisio, le candidat belge de l'année dernière, a lancé il y a moins d'un an son restaurant, Alexandre.Non content de voir les clients se bousculer pour réserver l'une des tables de son restaurant, le chef s'est en plus déjà vu attribuer une étoile au Michelin. On essaie de percer en sa compagnie la recette de son succès.
GUIDO: Votre restaurant a ouvert le 4 mai 2010. Quel bilan tirez-vous de cette première année?
Alexandre Dionisio: Tout se passe plutôt bien, on est très contents de ce qui nous arrive. On a subi une belle évolution, notre clientèle est fournie et de bonne qualité, avec pas mal d'habitués, … La machine est lancée, si je peux m'exprimer ainsi.
GUIDO: L'ouverture d'un restaurant ne se fait évidemment pas sans une certai
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Sophie Pendeville: «Je suis une véritable pile électrique!»
21/02/2011
La jolie blonde a rejoint les rangs des speakerines de RTL depuis quelques mois maintenant. Mais d'où vient Sophie Pendeville? Que faisait-elle avant de se lancer dans l'audiovisuel? Comment gère-t-elle cette nouvelle vie? Nous l'avons rencontrée afin d'en savoir plus sur son parcours hors du commun. Récit en dix étapes-clés qui nous révèlent les multiples facettes de la présentatrice.
1. Faux départ
«J'ai commencé mon parcours universitaire par des études d'ingénieur commercial à Warocqué (Mons). Ayant un papa ingénieur et adorant les maths, je me suis dit: «pourquoi pas moi?». Je me voyais bien working girl se baladant partout dans le monde avec son attaché-case! Pourtant, vu mon tempérament, je me suis vite rendu compte que je n'allais pas pouvoi
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Michaël Dufour: De la psychologie au Juste Prix
08/11/2010
Alors qu'il squatte les planches de Belgique et de France avec son spectacle Faites l'amour avec un belge depuis quelques mois, Michaël Dufour ne s'en est pas arrêté là et ajoute une corde à son arc avec l'animation du Juste Prix sur RTL-TVI. Comment en est-il arrivé là? Retour sur un parcours sans faute.
«J'avais du mal à rester sur les bancs de l'auditoire»
GUIDO: Tu as étudié la psychologie. Pourquoi ce choix?
Michaël Dufour:Alors que je terminais ma rhéto, je n'avais encore jamais réfléchi aux études que j'avais envie de faire. J'étais impatient de découvrir le monde universitaire, j'ai donc été m'inscrire en psycho à Mon
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Jamel Debbouze: «Avec Hors-la-loi, j'ai vraiment le sentiment de défendre les couleurs de la France»
27/09/2010
Après le formidable Indigènes qui racontait l'histoire de soldats originaires des colonies engagés dans la deuxième guerre mondiale au sein des forces armées françaises, Rachid Bouchareb remet le couvert et s'intéresse cette fois au destin de trois frères chassés de leur terre algérienne dans Hors-la-loi. Dans le rôle de l'un d'eux, Jamel Debbouze, enfant chéri du cinéma français à qui tout réussit depuis quelques années. A l'occasion de son passage à Bruxelles, l'acteur revient sur ce film qui a fait sensation au dernier Festival de Cannes.
A l'exception de Samy Naceri, empêtré depuis quelques années dans des ennuis judiciaires, le réalisateur a fait appel, pour ce nouveau film, au même casting que celui qu'il avait constitué pour Indigènes. Ce sont donc de nouveau Roschdy Zem et Sami Bouajila qui entourent un Jamel Debbouze «fou de joie» de les retrouver et forment un trio de frères plus vrai que nature. «Quand Rachid Bouchareb m’appelle, j’ai l’impression que c’est Raymond Domenech qui téléphone à ses joueur
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QUENTIN MOSIMANN s'exhibe
26/04/2010
Le moins que l'on puisse écrire, c'est que le gagnant de la septième édition de la Star Academy n'a pas mis longtemps avant de trouver son style. Après avoir hésité entre l'électro et le jazz sur sa première galette, il a définitivement choisi la première option et revient dans les bacs avec l'album Exhibition qui regorge de tubes dancefloor en puissance. Entre un set de DJ et une autre interview, nous avons réussi à coincer le sympathique chanteur pour lui poser ces quelques questions, l'occasion pour lui de se révéler un peu plus…
GUIDO: Après un double album de reprises, tu sors maintenant un CD avec onze compositions originales. Dans quel état d'esprit étais-tu face à ce nouveau défi?
Quentin Mosimann: Evidemment, j'y allais avec une appréhension certaine. C'est en effet la première fois que je me mets à nu, ce n'est pas pour rien d'ailleurs que l'album s'appelle Exhibition, la première fois que je présente mes propres chanson au public, qu'il va pouvoir savourer le travail de toute une année.
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AIRGUS, champion de Belgique d'Air Guitar
02/03/2010
Alors que la discipline connaît un sacré boom depuis quelques années dans le monde entier, il aura fallu attendre 2009 pour que la Belgique organise son premier championnat national d'Air Guitar. Cette discipline, aussi simple qu'elle puisse paraître (jouer de la guitare sans l'instrument dans les mains), exige pourtant de la maestria, une bonne dose d'autodérision et un sérieux penchant pour la déconne de ses participants. Toutes des qualités que possède Airgus, l'alter-ego de Corentin Fermont, étudiant de 23 ans sacré champion de Belgique en 2009 et qui compte bien remettre son titre en jeu cette année.
GUIDO: A quelle occasion as-tu fait la connaissance de l'Air Guitar?
Airgus: J'en avais déjà entendu parler quelques années auparavant et vu quelques vidéos sur Internet, sans plus. Comme tout le monde, j'en avais déjà fait sans le savoir, dans ma salle de bains! Quand j'ai pris connaissance de la tenue d'un concours d'Air Guitar en mars 2009, j'ai décidé de me présenter, sans trop réfléchir aux conséquences. Je me suis inscrit le mardi pour un concours ayant lieu le jeudi! J'
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