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Posté: 1/12/2003
Catégorie: Interview
Nouvel atout charme de la RTBF, Corinne Boulangier s'impose de plus en plus comme la valeur montante de la chaîne. Sa fraîcheur et sa spontanéité ont vite fait mouche auprès des téléspectateurs qui le lui rendent bien. Portrait d'une femme 100 % télé.
Tout pour le théâtre
GUIDO: Quel a été votre parcours à l'unif? Corinne Boulangier: J'ai commencé par étudier la philo romane à Louvain-la-Neuve et j'ai enchaîné avec l'IAD, option théâtre (Institut des Arts de Diffusion). En parallèle à ma licence de philo romane, j'avais entamé le Centre d'Etudes Théâtrales, toujours à Louvain-la-Neuve. Je n'ai pas remis le mémoire, donc je n'ai pas terminé le processus.
GUIDO: Pourquoi avez-vous décidé de vous réorienté vers l'IAD après votre licence? Corinne Boulangier: Depuis l'adolescence, j'avais envie de me consacrer au théâtre. Mes parents n'étaient pas trop d'accord et voulaient un diplôme sérieux à la base. La littérature et la langue française au sens large m'intéressant, je me suis alors lancé dans les romanes. Au début, je leur disais: "Vous allez bien voir, je vais faire une année pour vous faire plaisir et ensuite, j'arrêterai". Ça ne s'est donc pas du tout passé comme je le pensais et j'ai adoré ces études. Comme ça se déroulait extrêmement bien, j'ai continué le parcours vu qu'il n'y avait aucune raison d'arrêter. Ensuite, l'occasion s'est présentée et je me suis retournée vers le théâtre. D'abord par le CET qui offrait une approche universitaire et intellectuelle du théâtre et ensuite, l'IAD qui est une approche plus praticienne de la profession.
GUIDO: Le théâtre était donc réellement omniprésent dans votre vie. Corinne Boulangier: Pendant mes romanes, j'ai fait du théâtre en amateur, que ce soit via le théâtre universitaire de Louvain (TUL) ou d'autres activités comme la Ligue d'Impro. Le théâtre a toujours été présent, mais les romanes ont été une parenthèse constructive avant de se lancer.
GUIDO: A côté de ça, y avait-il de la place pour les sorties? Corinne Boulangier: J'aurais certainement pu avoir plus de grades, mais je m'éparpillais un petit peu. Le théâtre et les activités parallèles comme les sorties et les guindailles prenaient beaucoup de place par rapport à mes études. J'étais une guindailleuse terrible. Je me suis donc contenté d'une distinction en licence.
Le hasard fait bien les choses
GUIDO: Comment êtes-vous atterrie à la télé? Corinne Boulangier: C'est un petit peu le hasard et les rencontres qui en ont décidé ainsi. En humanités, j'ai eu l'occasion d'entrer en contact avec une télévision locale de la région de La Louvière (Antenne Centre). C'était mes débuts en télé. J'ai alors continué de bosser avec eux épisodiquement durant toutes mes études.
GUIDO: Et la RTBF? Corinne Boulangier: Pendant ma troisième année à l'IAD, j'ai eu l'occasion de passer un casting pour la RTBF qui a signé mon entrée dans la grande maison.
GUIDO: Vous vous êtes donc complètement consacrée à la télé, en laissant le théâtre un peu de côté? Corinne Boulangier: Oui, vu que les choses se déclenchaient tellement en télévision et que le théâtre était un milieu très difficile d'accès. Les choses se faisaient si simplement en télévision que je ne me sentais pas l'envie de les refuser. Du fait que je m'étais concentrée aux études que je voulais faire depuis toujours, je me suis rendu compte que le métier n'était pas aussi idéal que je l'imaginais. Alors que je faisais tout doucement mon deuil d'une carrière théâtrale, la télé, au même moment, m'a ouvert les bras et m'a laissé voir d'autres possibilités. Ça s'est donc vraiment fait harmonieusement.
GUIDO: Il n'y a donc plus d'envie de jouer la comédie? Corinne Boulangier: Il n'y a plus de désir de jouer au théâtre en tous les cas. Mais il y a encore un immense amour et une immense passion pour la chose littéraire, la chose théâtrale, l'opéra, le cinéma, … Si je pouvais mettre la télé et la radio au service de ces arts-là, c'est ce qui ferait réellement mon bonheur.
Le modèle Ardisson
GUIDO: Quelle serait alors l'émission idéale? Corinne Boulangier: Ce serait une émission qui amène la culture au sens large au devant de la scène, l'actualité culturelle, les événements culturels de manière ludique, instructive, distrayante. Une manière divertissante, intéressante, peu habituelle d'aborder la culture, que ce soit par des reportages ou via un talk-show, peu importe. Pour moi, l'émission idéale, c'est 'Tout le monde en parle'. Ce que j'aime chez Ardisson, c'est le ton plus que la manière, qui fait qu'on s'intéresse à des choses tout en ayant l'impression de suivre un divertissement.
GUIDO: Et le genre d'émissions que vous détestez? Corinne Boulangier: Je n'ai aucun intérêt pour les émissions racoleuses, comme 'Scrupules', des pseudo-émissions de débats de société qui ne servent en fait qu'à un déballage voyeuriste et pas très valorisant pour l'être humain.
GUIDO: Que ce soit avec Thomas Van Hamme, Jacques Mercier ou Patrick Ridremont, vous avez souvent présenté en duo, et avec succès. Corinne Boulangier: Le duo est une grande force, c'est beaucoup plus rassurant quelque part de pouvoir compter sur quelqu'un de fiable à côté de soi. Quand un duo est bien formé, ce sont deux forces qui s'augmentent l'une l'autre, deux personnalités différentes qui s'enrichissent. J'ai toujours eu la chance de connaître des duos qui fonctionnaient bien, où chacun laissait sa place à l'autre et où l'équilibre se trouvait harmonieusement. Pour moi, ça a toujours été un bonheur, mais j'imagine que lorsque l'on vit un duo qui se passe plus mal, on doit avoir un autre a priori sur la question.
GUIDO: Question piège: si vous deviez en choisir un! Corinne Boulangier: Il faudrait alors me dire pour quelles circonstances! Chacun est tellement typé qu'ils sont chacun bien dans leur créneau. Jacques Mercier pour la dictée du Balfroid, on ne peut pas rêver mieux! Avec Thomas Van Hamme pour 'Génies en Herbe', ça fonctionne bien et la folie de Patrick Ridremont pour '100% télé' était bien à sa place aussi. C'est un peu une réponse de Normand! (rires)
Le crescendo du trac
GUIDO: Comment fait-on face à cette reconnaissance de plus en plus importante? Corinne Boulangier: J'ai de plus en plus le trac, de plus en plus la trouille. J'espère être à la hauteur! Je suis très heureuse, mais le trac augmente au fur et à mesure de cette reconnaissance.
GUIDO: Entre la radio et la télé, est-il facile de trouver des moments pour soi? Corinne Boulangier: Ma vie est majoritairement consacrée à mon boulot, c'est un choix qui ne gêne pas ma vie de famille. Ça changera peut-être un jour, mais pour le moment, ma vie se résume pour beaucoup à mon travail, que je souhaite le plus harmonieux possible entre télé et radio car ces deux médias sont vraiment des choses très complémentaires. La plus grande difficulté qu'on me demanderait maintenant serait de choisir entre l'un et l'autre. Ce mélange est vraiment quelque chose d'épanouissant.
GUIDO: Vous avez des projets en télé? Corinne Boulangier: J'ai des envies en tout cas. De là à parler de projets, il faudrait d'abord essayer de mettre les choses en place. Pour qu'une envie se concrétise à l'écran ou sur les ondes, il faut travailler, préparer, répéter et tester beaucoup. Par exemple, l'expérience de 'Ça tourne' de l'année dernière a été un peu chaotique car on s'est rendus compte en cours de route qu'on n'avait pas les moyens de nos envies. Je ne voudrais plus revivre ça. Je veux donc bien prendre mon temps avant de lancer un nouveau projet.
(SD)
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Les adresses bruxelloises de Miss Belgique 2012
04/05/2012
Laura Beyne, Miss Belgique 2012, nous donne ses cinq endroits favoris de Bruxelles.
BOIRE
«Il m'arrive souvent d'aller boire un verre entre copines au People sur l'Avenue de la Toison d'Or. Il y a de la bonne musique, toujours beaucoup de monde, une bonne ambiance et je m'y sens bien. C'est surtout en été, avec sa terrasse sur l'Avenue, que ce café prend toute son âme. Je conseille leurs cocktails à tous vos lecteurs!»
People Avenue de la Toison d'Or, 11 1050 Ixelles
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Docteur STÉPHANE & Mister PAUWELS
20/02/2012
N'en déplaise à ses détracteurs, Stéphane Pauwels enchaine les succès depuis son passage sur la chaine privée. Il en a même profité pour délaisser quelque temps son costume de sniper et se glisser dans un rôle de confident pour sa nouvelle émission, Les orages de la vie. Nous dressons en sa compagnie un premier bilan de son aventure sur RTL-TVI.
«Le bilan est évidemment positif. Je continue bien entendu à couvrir le foot sur la partie Champions League. J'y ai été bien intégré dans une équipe déjà existante. Le vrai challenge était surtout de faire ma propre émission comme je la souhaitais, et cela a été possible avec Les orages de la vie qui correspond vraiment à ce que voulais faire. Et apparemment, ça ne se passe pas trop mal! (ndlr: l'émission bat des records d'audience à chaq
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MAUREEN LOUYS donne de la voix!
05/12/2011
C'est l'événement de cette fin d'année sur la RTBF. The Voice, après un méga casting sur Internet, débarque enfin sur la chaîne publique. Ce télé-crochet d'un autre genre (les membres du jury tournent le dos aux candidats dans un premier temps pour ne pas être influencé par leur physique) sera mené de main de maître par la pétillante Maureen Louys. A quelques jours de son baptême du feu, nous avons papoté avec l'animatrice la plus cool du PAB (paysage audiovisuel belge).
GUIDO: La dernière fois qu'on t'avait interviewée, c'était dans le cadre de l'émission Tu passes quand tu veux dans laquelle tu as fait tes premiers pas d'animatrice. De l'eau a coulé sous les ponts depuis!
Maureen Louys: C'est vrai que l'air de rien, ça fait maintenant un bail. J'ai d'ailleurs calculé récemment; je suis dans ma neuvième année à la RTBF. Presque une décennie! C'est cool car je m'amuse toujours autant et j'ai eu la chance qu'on me confie des tas de choue
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Thomas Van Hamme: PREMIER BILAN APRÈS TRANSFERT
07/11/2011
L'annonce de son transfert avait fait grand bruit dans les colonnes de nos quotidiens au cours de cet été. Quelques mois après, comment se porte l'animateur préféré des Belges, maintenant employé à part entière de RTL-TVI? C'est ce que nous avons demandé à Thomas Van Hamme qui nous reçoit avec son éternel sourire sur la terrasse de l'immeuble de la chaîne privée.
GUIDO: Cela fait maintenant deux mois que votre transfert a été officialisé. Quel est votre premier bilan de ces premières semaines passées dans votre "nouvelle maison"?
Thomas Van Hamme: Je suis un homme heureux parce que je cherchais justement du changement, un autre univers, d'autres horizons. Même si on fait le même métier ici, j'ai découvert une autre façon de travailler, un autre esprit, ce qui est très réjouissant et rafraîchissant. En plus, j
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Interview sur le grill d'Alexandre Dionisio
25/04/2011
Alors que la deuxième saison de Top Chef vient de s'achever sur la victoire de Stéphanie, nous sommes partis vers la Rue du Midi où Alexandre Dionisio, le candidat belge de l'année dernière, a lancé il y a moins d'un an son restaurant, Alexandre.Non content de voir les clients se bousculer pour réserver l'une des tables de son restaurant, le chef s'est en plus déjà vu attribuer une étoile au Michelin. On essaie de percer en sa compagnie la recette de son succès.
GUIDO: Votre restaurant a ouvert le 4 mai 2010. Quel bilan tirez-vous de cette première année?
Alexandre Dionisio: Tout se passe plutôt bien, on est très contents de ce qui nous arrive. On a subi une belle évolution, notre clientèle est fournie et de bonne qualité, avec pas mal d'habitués, … La machine est lancée, si je peux m'exprimer ainsi.
GUIDO: L'ouverture d'un restaurant ne se fait évidemment pas sans une certai
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Sophie Pendeville: «Je suis une véritable pile électrique!»
21/02/2011
La jolie blonde a rejoint les rangs des speakerines de RTL depuis quelques mois maintenant. Mais d'où vient Sophie Pendeville? Que faisait-elle avant de se lancer dans l'audiovisuel? Comment gère-t-elle cette nouvelle vie? Nous l'avons rencontrée afin d'en savoir plus sur son parcours hors du commun. Récit en dix étapes-clés qui nous révèlent les multiples facettes de la présentatrice.
1. Faux départ
«J'ai commencé mon parcours universitaire par des études d'ingénieur commercial à Warocqué (Mons). Ayant un papa ingénieur et adorant les maths, je me suis dit: «pourquoi pas moi?». Je me voyais bien working girl se baladant partout dans le monde avec son attaché-case! Pourtant, vu mon tempérament, je me suis vite rendu compte que je n'allais pas pouvoi
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Michaël Dufour: De la psychologie au Juste Prix
08/11/2010
Alors qu'il squatte les planches de Belgique et de France avec son spectacle Faites l'amour avec un belge depuis quelques mois, Michaël Dufour ne s'en est pas arrêté là et ajoute une corde à son arc avec l'animation du Juste Prix sur RTL-TVI. Comment en est-il arrivé là? Retour sur un parcours sans faute.
«J'avais du mal à rester sur les bancs de l'auditoire»
GUIDO: Tu as étudié la psychologie. Pourquoi ce choix?
Michaël Dufour:Alors que je terminais ma rhéto, je n'avais encore jamais réfléchi aux études que j'avais envie de faire. J'étais impatient de découvrir le monde universitaire, j'ai donc été m'inscrire en psycho à Mon
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Jamel Debbouze: «Avec Hors-la-loi, j'ai vraiment le sentiment de défendre les couleurs de la France»
27/09/2010
Après le formidable Indigènes qui racontait l'histoire de soldats originaires des colonies engagés dans la deuxième guerre mondiale au sein des forces armées françaises, Rachid Bouchareb remet le couvert et s'intéresse cette fois au destin de trois frères chassés de leur terre algérienne dans Hors-la-loi. Dans le rôle de l'un d'eux, Jamel Debbouze, enfant chéri du cinéma français à qui tout réussit depuis quelques années. A l'occasion de son passage à Bruxelles, l'acteur revient sur ce film qui a fait sensation au dernier Festival de Cannes.
A l'exception de Samy Naceri, empêtré depuis quelques années dans des ennuis judiciaires, le réalisateur a fait appel, pour ce nouveau film, au même casting que celui qu'il avait constitué pour Indigènes. Ce sont donc de nouveau Roschdy Zem et Sami Bouajila qui entourent un Jamel Debbouze «fou de joie» de les retrouver et forment un trio de frères plus vrai que nature. «Quand Rachid Bouchareb m’appelle, j’ai l’impression que c’est Raymond Domenech qui téléphone à ses joueur
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QUENTIN MOSIMANN s'exhibe
26/04/2010
Le moins que l'on puisse écrire, c'est que le gagnant de la septième édition de la Star Academy n'a pas mis longtemps avant de trouver son style. Après avoir hésité entre l'électro et le jazz sur sa première galette, il a définitivement choisi la première option et revient dans les bacs avec l'album Exhibition qui regorge de tubes dancefloor en puissance. Entre un set de DJ et une autre interview, nous avons réussi à coincer le sympathique chanteur pour lui poser ces quelques questions, l'occasion pour lui de se révéler un peu plus…
GUIDO: Après un double album de reprises, tu sors maintenant un CD avec onze compositions originales. Dans quel état d'esprit étais-tu face à ce nouveau défi?
Quentin Mosimann: Evidemment, j'y allais avec une appréhension certaine. C'est en effet la première fois que je me mets à nu, ce n'est pas pour rien d'ailleurs que l'album s'appelle Exhibition, la première fois que je présente mes propres chanson au public, qu'il va pouvoir savourer le travail de toute une année.
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AIRGUS, champion de Belgique d'Air Guitar
02/03/2010
Alors que la discipline connaît un sacré boom depuis quelques années dans le monde entier, il aura fallu attendre 2009 pour que la Belgique organise son premier championnat national d'Air Guitar. Cette discipline, aussi simple qu'elle puisse paraître (jouer de la guitare sans l'instrument dans les mains), exige pourtant de la maestria, une bonne dose d'autodérision et un sérieux penchant pour la déconne de ses participants. Toutes des qualités que possède Airgus, l'alter-ego de Corentin Fermont, étudiant de 23 ans sacré champion de Belgique en 2009 et qui compte bien remettre son titre en jeu cette année.
GUIDO: A quelle occasion as-tu fait la connaissance de l'Air Guitar?
Airgus: J'en avais déjà entendu parler quelques années auparavant et vu quelques vidéos sur Internet, sans plus. Comme tout le monde, j'en avais déjà fait sans le savoir, dans ma salle de bains! Quand j'ai pris connaissance de la tenue d'un concours d'Air Guitar en mars 2009, j'ai décidé de me présenter, sans trop réfléchir aux conséquences. Je me suis inscrit le mardi pour un concours ayant lieu le jeudi! J'
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