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Posté: 19/04/2004
Catégorie: Interview
Miss Belgique à 17 ans, présentatrice sur RTL-TVI quelques mois plus tard, Sandrine Corman a gravi les échelons de la célébrité à une vitesse vertigineuse. Avec nous, elle revient sur son parcours, son année de Miss, ses duos et sa vie privée.
GUIDO: Quel chemin parcouru depuis l'élection de Miss Belgique! Sandrine Corman: Cela fait déjà presque sept ans que je suis dans le métier, c'est bizarre à dire, ça me donne l'impression d'être une vieille! Je pense avoir une bonne étoile au-dessus de ma tête, j'ai toujours eu beaucoup de chance. Suite à mon élection, les portes de la télé se sont ouvertes devant moi. Et je ne peux être que très heureuse de mon parcours. Qui ne le serait pas à ma place, ce serait un peu grave de dire le contraire!
GUIDO: On peut quand même dire que la chance y est pour beaucoup dans votre ascension… Sandrine Corman: C'est clair qu'au début, je suis arrivée là un peu par chance, on m'a proposé d'essayer la télé. Maintenant, on me confie de plus en plus d'émissions. Pourtant, ce n'était pas ce que je voulais faire à la base, je voulais étudier les langues, devenir interprète car c'était ce qui me plaisait le plus quand j'étais à l'école.
Miss Belgique, just for the fun!
GUIDO: Donc, vous n'avez pas participé à Miss Belgique avec une petite idée derrière la tête? Sandrine Corman: Pas du tout. J'ai fait ce concours parce que ma mère m'y a un peu poussé. Personnellement, le mannequinat et tout ce genre de choses ne m'intéressaient pas du tout. J'ai plus fait ça pour le fun, pour l'expérience, pour partir en voyage, participer à un spectacle télévisé et non avec l'envie de percer à la télé par après. Quand j'ai remporté ce concours, on peut dire que ma vie a complètement changé.
GUIDO: N'y avait-il pas de moments de doute, d'angoisse après l'élection? Sandrine Corman: Au début, ça fait très peur. Je pleurais tout le temps durant les deux premières semaines. C'était horrible! J'allais à l'école normalement et du jour au lendemain, on a des prestations à faire partout, on est invitée dans tous les dîners, jusque dans les foires au boudin, … On est tout le temps à gauche et à droite, c'est donc très perturbant de plonger directement dans un monde d'adultes. Depuis que j'ai 17 ans, j'ai toujours côtoyé des gens beaucoup plus âgés que moi. C'est très enrichissant mais en même temps, c'est un peu perturbant.
GUIDO: Vous avez donc un peu zappé la vie estudiantine, les guindailles? Sandrine Corman: C'est vrai que j'ai vite évolué dans un monde d'adultes. Même mes amis proches et mon futur mari ont tous la trentaine. J'ai sauté une étape mais je ne regrette rien. Parfois, on me dit que je n'ai pas vraiment vécu ma jeunesse. Moi, je pense que je l'ai vécue, mais d'une manière différente. Je n'ai jamais fait les guindailles en discothèque jusqu'à 7 heures du mat', mais j'ai vécu autre chose.
Evelyne Thomas, c'est mon choix
GUIDO: On voit aussi que c'est presque un chemin normal de devenir Miss et d'ensuite être engagée à la télé, qu'est-ce que vous en pensez? Sandrine Corman: C'est surtout le cas en Flandre. Je pense qu'il ne faut pas en faire une généralité. Les portes se sont ouvertes pour moi, donc fatalement elles s'ouvrent pour Julie Taton aussi. Il faut voir sur la durée, je lui ai donné quelques conseils mais elle est quand même bien coachée.
GUIDO: Vous présentez beaucoup en duo, quels sont les avantages d'une telle formule? Sandrine Corman: Je travaille, il est vrai, beaucoup en duo. Avec Jacques Van den Biggelaar, cela fait déjà quelques années et c'est le début avec Fabrice Brouwers. J'ai aussi fait des émissions spéciales avec Jean-Michel Zecca. Je me sens à l'aise en duo, mais il est vrai que je grandis, je change et que j'aspire à avoir ma propre émission. Je l'ai un peu dans mes "Balades" en été, mais ça ne reste que des petites pastilles et pas une réelle émission. Je me sens bien dans ce que je fais pour l'instant. Le jour où une opportunité s'offrira à moi, je la saisirai. Je voudrais animer une émission du genre de "C'est mon choix", que ça reste du divertissement. Ce genre de choses me plairait.
GUIDO: On remarque que vous n'avez pas la même complicité avec Jacques Van den Biggelaar et Fabrice Brouwers. Sandrine Corman: Avec Jacques, on se connaît depuis longtemps et on a une complicité naturelle que je n'ai pas encore avec Fabrice. Jacques est un ami avant tout pour moi, je le vois souvent en-dehors du boulot, je suis très proche de lui, on se connaît maintenant depuis des années. Avec Fabrice, c'est moins évident, on a moins d'atomes crochus, on ne peut pas non lus s'entendre comme ça avec tout le monde non plus. On ne s'arrache pas les cheveux! (rires) On peut dire que c'est une relation professionnelle, c'est moins amical.
GUIDO: Du fait d'être médiatique, avez-vous dû faire des concessions, changer vos habitudes? Sandrine Corman: Pas vraiment, mais je suis consciente qu'on me reconnaît dans la rue. Je fais malgré tout toujours attention à mon physique. Je n'essaie quand même pas de ressembler à ce que je suis à la télé. J'ai un rapport très sain par rapport à mon métier, j'essaie de le faire convenablement. Dès que je quitte RTL, je rentre chez moi tranquillement et je vois mes copains. D'autres côtés sont plus embêtants, quand on va au resto en tête à tête, des gens nous reconnaissent et nous regardent, c'est moins agréable. Ou quand je vais faire mes courses au Delhaize, beaucoup de gens m'apostrophent. C'est souvent gentil mais quand ça devient agressif, maintenant je réponds, je ne me laisse pas faire.
Il faut se forger une carapace
GUIDO: Comment on se blinde contre les mauvaises langues? Sandrine Corman: Au début, de nouveau, c'était difficile de faire abstraction des mauvaises langues. Cependant, maintenant, ma carapace est dure comme fer. J'en ai beaucoup souffert vu que j'allais encore à l'école. Mes copines ne me parlaient plus, finalement, je me suis retrouvée seule sur mon banc d'école, comme une pauvre malheureuse! Tout le monde me disait que j'avais changé et que je me prenais la tête alors que ce n'était pas du tout le cas. D'ailleurs, mes proches et ma famille savent très bien que je n'ai jamais changé. J'ai toujours gardé les pieds sur terre. Quelque chose de formidable se passait pour moi et c'était horrible car je ne pouvais pas partager cela avec mes amis.
GUIDO: Vous avez un modèle dans le métier? Sandrine Corman: Il y a une carrière que j'admire beaucoup, c'est celle de Michèle Etzel qui a commencé comme speakerine, qui a gravi les échelons petit à petit. Elle est maintenant productrice de grosses émissions. C'est à ça que j'ai envie d'arriver, je sais que je ne ferai pas de l'antenne toute ma vie, je ne présenterai plus le Trio à 18h25! (rires) C'est un métier qui m'intéresse sous toutes ses coutures. Dans "Ça alors", je fais aussi des reportages en extérieur. Comme je suis assez curieuse, je me verrais bien derrière la caméra dans quelques années pour diriger un peu les troupes! J'ai un certain caractère, je ne pense pas être une emmerdeuse mais s'il y a un truc qui ne me plaît pas, je n'hésite pas à le dire parce que j'ai toujours fonctionné comme ça. Je veux faire les choses que je ressens et pas qu'on m'impose.
GUIDO: Que pensez-vous du parcours de Virginie Efira, désormais présentatrice sur M6? Sandrine Corman: J'admire son parcours, je m'entends très bien avec elle, je trouve qu'elle le mérite totalement. Je suis très contente de ce qui lui arrive, elle a l'air super heureuse. En ce qui me concerne, ce n'est pas un rêve d'aller en France, je ne suis pas carriériste, je privilégierai toujours ma vie privée quoiqu'il arrive. Si un jour j'avais l'opportunité de faire quelque chose, je réfléchirais bien avant, je pourrais peut-être tenter le coup.
(SD)
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Les adresses bruxelloises de Miss Belgique 2012
04/05/2012
Laura Beyne, Miss Belgique 2012, nous donne ses cinq endroits favoris de Bruxelles.
BOIRE
«Il m'arrive souvent d'aller boire un verre entre copines au People sur l'Avenue de la Toison d'Or. Il y a de la bonne musique, toujours beaucoup de monde, une bonne ambiance et je m'y sens bien. C'est surtout en été, avec sa terrasse sur l'Avenue, que ce café prend toute son âme. Je conseille leurs cocktails à tous vos lecteurs!»
People Avenue de la Toison d'Or, 11 1050 Ixelles
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Docteur STÉPHANE & Mister PAUWELS
20/02/2012
N'en déplaise à ses détracteurs, Stéphane Pauwels enchaine les succès depuis son passage sur la chaine privée. Il en a même profité pour délaisser quelque temps son costume de sniper et se glisser dans un rôle de confident pour sa nouvelle émission, Les orages de la vie. Nous dressons en sa compagnie un premier bilan de son aventure sur RTL-TVI.
«Le bilan est évidemment positif. Je continue bien entendu à couvrir le foot sur la partie Champions League. J'y ai été bien intégré dans une équipe déjà existante. Le vrai challenge était surtout de faire ma propre émission comme je la souhaitais, et cela a été possible avec Les orages de la vie qui correspond vraiment à ce que voulais faire. Et apparemment, ça ne se passe pas trop mal! (ndlr: l'émission bat des records d'audience à chaq
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MAUREEN LOUYS donne de la voix!
05/12/2011
C'est l'événement de cette fin d'année sur la RTBF. The Voice, après un méga casting sur Internet, débarque enfin sur la chaîne publique. Ce télé-crochet d'un autre genre (les membres du jury tournent le dos aux candidats dans un premier temps pour ne pas être influencé par leur physique) sera mené de main de maître par la pétillante Maureen Louys. A quelques jours de son baptême du feu, nous avons papoté avec l'animatrice la plus cool du PAB (paysage audiovisuel belge).
GUIDO: La dernière fois qu'on t'avait interviewée, c'était dans le cadre de l'émission Tu passes quand tu veux dans laquelle tu as fait tes premiers pas d'animatrice. De l'eau a coulé sous les ponts depuis!
Maureen Louys: C'est vrai que l'air de rien, ça fait maintenant un bail. J'ai d'ailleurs calculé récemment; je suis dans ma neuvième année à la RTBF. Presque une décennie! C'est cool car je m'amuse toujours autant et j'ai eu la chance qu'on me confie des tas de choue
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Thomas Van Hamme: PREMIER BILAN APRÈS TRANSFERT
07/11/2011
L'annonce de son transfert avait fait grand bruit dans les colonnes de nos quotidiens au cours de cet été. Quelques mois après, comment se porte l'animateur préféré des Belges, maintenant employé à part entière de RTL-TVI? C'est ce que nous avons demandé à Thomas Van Hamme qui nous reçoit avec son éternel sourire sur la terrasse de l'immeuble de la chaîne privée.
GUIDO: Cela fait maintenant deux mois que votre transfert a été officialisé. Quel est votre premier bilan de ces premières semaines passées dans votre "nouvelle maison"?
Thomas Van Hamme: Je suis un homme heureux parce que je cherchais justement du changement, un autre univers, d'autres horizons. Même si on fait le même métier ici, j'ai découvert une autre façon de travailler, un autre esprit, ce qui est très réjouissant et rafraîchissant. En plus, j
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Interview sur le grill d'Alexandre Dionisio
25/04/2011
Alors que la deuxième saison de Top Chef vient de s'achever sur la victoire de Stéphanie, nous sommes partis vers la Rue du Midi où Alexandre Dionisio, le candidat belge de l'année dernière, a lancé il y a moins d'un an son restaurant, Alexandre.Non content de voir les clients se bousculer pour réserver l'une des tables de son restaurant, le chef s'est en plus déjà vu attribuer une étoile au Michelin. On essaie de percer en sa compagnie la recette de son succès.
GUIDO: Votre restaurant a ouvert le 4 mai 2010. Quel bilan tirez-vous de cette première année?
Alexandre Dionisio: Tout se passe plutôt bien, on est très contents de ce qui nous arrive. On a subi une belle évolution, notre clientèle est fournie et de bonne qualité, avec pas mal d'habitués, … La machine est lancée, si je peux m'exprimer ainsi.
GUIDO: L'ouverture d'un restaurant ne se fait évidemment pas sans une certai
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Sophie Pendeville: «Je suis une véritable pile électrique!»
21/02/2011
La jolie blonde a rejoint les rangs des speakerines de RTL depuis quelques mois maintenant. Mais d'où vient Sophie Pendeville? Que faisait-elle avant de se lancer dans l'audiovisuel? Comment gère-t-elle cette nouvelle vie? Nous l'avons rencontrée afin d'en savoir plus sur son parcours hors du commun. Récit en dix étapes-clés qui nous révèlent les multiples facettes de la présentatrice.
1. Faux départ
«J'ai commencé mon parcours universitaire par des études d'ingénieur commercial à Warocqué (Mons). Ayant un papa ingénieur et adorant les maths, je me suis dit: «pourquoi pas moi?». Je me voyais bien working girl se baladant partout dans le monde avec son attaché-case! Pourtant, vu mon tempérament, je me suis vite rendu compte que je n'allais pas pouvoi
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Michaël Dufour: De la psychologie au Juste Prix
08/11/2010
Alors qu'il squatte les planches de Belgique et de France avec son spectacle Faites l'amour avec un belge depuis quelques mois, Michaël Dufour ne s'en est pas arrêté là et ajoute une corde à son arc avec l'animation du Juste Prix sur RTL-TVI. Comment en est-il arrivé là? Retour sur un parcours sans faute.
«J'avais du mal à rester sur les bancs de l'auditoire»
GUIDO: Tu as étudié la psychologie. Pourquoi ce choix?
Michaël Dufour:Alors que je terminais ma rhéto, je n'avais encore jamais réfléchi aux études que j'avais envie de faire. J'étais impatient de découvrir le monde universitaire, j'ai donc été m'inscrire en psycho à Mon
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Jamel Debbouze: «Avec Hors-la-loi, j'ai vraiment le sentiment de défendre les couleurs de la France»
27/09/2010
Après le formidable Indigènes qui racontait l'histoire de soldats originaires des colonies engagés dans la deuxième guerre mondiale au sein des forces armées françaises, Rachid Bouchareb remet le couvert et s'intéresse cette fois au destin de trois frères chassés de leur terre algérienne dans Hors-la-loi. Dans le rôle de l'un d'eux, Jamel Debbouze, enfant chéri du cinéma français à qui tout réussit depuis quelques années. A l'occasion de son passage à Bruxelles, l'acteur revient sur ce film qui a fait sensation au dernier Festival de Cannes.
A l'exception de Samy Naceri, empêtré depuis quelques années dans des ennuis judiciaires, le réalisateur a fait appel, pour ce nouveau film, au même casting que celui qu'il avait constitué pour Indigènes. Ce sont donc de nouveau Roschdy Zem et Sami Bouajila qui entourent un Jamel Debbouze «fou de joie» de les retrouver et forment un trio de frères plus vrai que nature. «Quand Rachid Bouchareb m’appelle, j’ai l’impression que c’est Raymond Domenech qui téléphone à ses joueur
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QUENTIN MOSIMANN s'exhibe
26/04/2010
Le moins que l'on puisse écrire, c'est que le gagnant de la septième édition de la Star Academy n'a pas mis longtemps avant de trouver son style. Après avoir hésité entre l'électro et le jazz sur sa première galette, il a définitivement choisi la première option et revient dans les bacs avec l'album Exhibition qui regorge de tubes dancefloor en puissance. Entre un set de DJ et une autre interview, nous avons réussi à coincer le sympathique chanteur pour lui poser ces quelques questions, l'occasion pour lui de se révéler un peu plus…
GUIDO: Après un double album de reprises, tu sors maintenant un CD avec onze compositions originales. Dans quel état d'esprit étais-tu face à ce nouveau défi?
Quentin Mosimann: Evidemment, j'y allais avec une appréhension certaine. C'est en effet la première fois que je me mets à nu, ce n'est pas pour rien d'ailleurs que l'album s'appelle Exhibition, la première fois que je présente mes propres chanson au public, qu'il va pouvoir savourer le travail de toute une année.
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AIRGUS, champion de Belgique d'Air Guitar
02/03/2010
Alors que la discipline connaît un sacré boom depuis quelques années dans le monde entier, il aura fallu attendre 2009 pour que la Belgique organise son premier championnat national d'Air Guitar. Cette discipline, aussi simple qu'elle puisse paraître (jouer de la guitare sans l'instrument dans les mains), exige pourtant de la maestria, une bonne dose d'autodérision et un sérieux penchant pour la déconne de ses participants. Toutes des qualités que possède Airgus, l'alter-ego de Corentin Fermont, étudiant de 23 ans sacré champion de Belgique en 2009 et qui compte bien remettre son titre en jeu cette année.
GUIDO: A quelle occasion as-tu fait la connaissance de l'Air Guitar?
Airgus: J'en avais déjà entendu parler quelques années auparavant et vu quelques vidéos sur Internet, sans plus. Comme tout le monde, j'en avais déjà fait sans le savoir, dans ma salle de bains! Quand j'ai pris connaissance de la tenue d'un concours d'Air Guitar en mars 2009, j'ai décidé de me présenter, sans trop réfléchir aux conséquences. Je me suis inscrit le mardi pour un concours ayant lieu le jeudi! J'
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