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Posté: 3/10/2005
Catégorie: Années d'études
Quelques années après avoir aperçu Maureen Louys dans les couloirs de l'Ihecs, voilà que Jonathan Bradfer croise de nouveau le chemin de la pétillante animatrice puisqu'il a été choisi pour co-présenter Génies en Herbe avec celle-ci. Mais ce n'est pas pour autant que l'heureux élu a décidé de délaisser son fauteuil au Week-end Sportif… Gros plan sur ses années d'études bruxelloises.
GUIDO: C'est en pensant devenir journaliste que vous avez décidé d'entreprendre des études à l'Ihecs? Jonathan Bradfer : Ça faisait déjà un petit temps que je pensais me tourner vers le journalisme et si j'ai choisi l' hecs, c'était déjà en ayant en tête de me diriger vers l'option "journalisme". Même si d'autres options existaient, telles que "pub" ou "Relations Publiques", j'étais déjà sûr de mon choix. J'étais très attiré par la communication de prime abord et les reportages en particulier. Par contre, le sport est, lui, un peu arrivé par hasard. GUIDO: Le journalisme sportif n'a donc jamais été une vocation? Jonathan Bradfer : À la base, je me voyais plutôt journaliste au Journal Télévisé, j'ai en effet toujours été intéressé par la politique belge et internationale. Je suis également séduit par les talk-shows à la française où le présentateur est d'une importance capitale. Je me suis donc retrouvé dans ce domaine par hasard, bien que le sport était également une des mes passions. GUIDO: Quel genre d'étudiant étiez-vous? Jonathan Bradfer : Je suis resté très sérieux durant les deux premières années car il régnait une certaine pression autour des études universitaires. J'étais un peu l'élève modèle. Ensuite, vu que je suis tombé dans une classe avec des sorteurs, je me suis un peu décoincé. J'ai donc moins consacré de temps aux études et plus aux sorties. Mais finalement, je suis resté très organisé, ce qui m'a permis de m'en sortir tout aussi bien. GUIDO: Il règne donc une bonne ambiance à l'Ihecs… Jonathan Bradfer : En effet, c'est une école qui bouge beaucoup, avec un comité des fêtes assez motivé. Cependant, ce n'est pas comparable à l' unif avec des grosses guindailles où tout le monde est bourré. C'est un peu plus intelligent; Ils organisent en effet des soirées à thème, des matchs d' impro, la Nuit des Médias… Il y règne un bon esprit, tout le monde se retrouve à la cafétéria après les cours. GUIDO: Et le baptême? Jonathan Bradfer : Il n'y a pas de baptême à l'Ihecs, mais je pense de toute façon que je ne l'aurais pas fait. Je ne trouve pas cela très utile et les baptêmes dérapent souvent vers des trucs inutiles. GUIDO: Quelle expérience retenez-vous de vos années à l'Ihecs? Jonathan Bradfer : L'Ihecs est une école où on allie les connaissances théoriques avec beaucoup d'exercices pratiques. On est beaucoup sur le terrain, ce qui se révèle très efficace par la suite. L'ambiance de travail qui y règne, le travail d'équipe forment très bien au métier de journaliste. GUIDO: Vous étiez à l'Ihecs en même temps que Maureen Louys, votre actuelle collaboratrice… Jonathan Bradfer : Je l'avais vue quelque fois de loin à la cafétéria. On ne s'était pas parlé avant de se retrouver à la RTBF. Le casting s'est super bien passé au niveau de la complémentarité entre nous deux et c'est ce que les juges ont regardé en premier lors de ces essais. GUIDO: Vous avez donc fait toute votre carrière à la RTBF? Jonathan Bradfer : C'est grâce à mon stage que j'ai mis un pied à la RTBF. J'ai commencé par le JT où j'ai eu pas mal de boulot, j'ai ensuite fait des piges en télé, de la radio et je suis enfin revenu à la télé quand Eric Kroll est parti du service des Sports de la RTBF. Au terme d'un concours interne, c'est moi qui ai été choisi pour le remplacer. (SD)
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MISS BELGIQUE 2012: «Les soirées arrosées, ce n'est pas trop mon truc!»
16/04/2012
Même si elle n'a pas opté pour des études supérieures - elle a suivi des études d'esthétique avant d'entamer une formation dans l'immobilier -, nous avions envie d'en savoir plus sur le parcours de Laura Beyne, notre Miss Belgique actuelle, depuis les bancs de son école jusqu'aux podiums les plus prestigieux. Nous l'avons donc rencontrée dans sa nouvelle seconde résidence située à Dilbeek.
GUIDO: Une Miss Belgique bilingue, ça ne se rencontre pas tous les jours. D'où te vient ce talent pour les langues?
Laura Beyne: Même si ma famille est francophone, j'ai fait toutes mes études en néerlandais. Ce qui m'a aidée lors de l'élection, je suis peut-être sortie du lot grâce à mon bilinguisme. J'ai ainsi commencé par des études en économie et langues modernes avant de bifurquer vers l'esthétique, pour suivre ma meilleure amie. C'étaient des su
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OLIVIER LEBORGNE: «Les conneries qu'on a faites sur le site sont incalculables»
27/02/2012
Il est le nouveau complice d'André Lamy sur les antennes de RTL et brûle les planches avec son premier one-man-show, Conversations avec mon pénis. Il était donc grand temps que l'on intercepte Olivier Leborgne entre deux de ses activités pour le cuisiner sur son parcours étudiant.
GUIDO: Pourquoi avoir choisi des études à l'IAD (Institut des Arts de Diffusion)?
Olivier Leborgne: Je venais de l'Institut Sainte-Marie de La Louvière où a été créée une des premières sections 'arts d'expression' de Belgique. Dont le professeur Jean-Edouard Fasbender avait fait l'IAD. C'était donc l'école que j'avais en point de mire depuis quelques années.
GUIDO: Vous étiez donc déjà monté sur les planches avant vos
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JACQUES VAN DEN BIGGELAAR: «L'unif est une grande agence matrimoniale»
30/01/2012
Figure de proue de la chaine privée, Jacques van den Biggelaar résiste au temps et fêtera en 2013 sa vingtième année à la tête d'I Comme, une des émissions-phares de RTL-TVI. Nous avons parcouru avec lui son album de souvenirs de ses années d'études en germaniques et en communication sociale.
GUIDO: Après vos humanités, vous avez entamé des candidatures en philologie germanique. Pourquoi ce choix?
Jacques van den Biggelaar: Je voulais suivre des études en communication sociale à l'UCL. Mais à l'époque, celles-ci n'existaient que sous forme de licence; j'ai donc été obligé de choisir des candidatures dans un autre domaine. Mon choix s'est alors porté vers les langues, une matière que j'affectionnais pendant mes études secondaires. Il faut a
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CHARLIE DUPONT: "J'ai longtemps hésité entre une carrière de véliplanchiste, de funambule ou de dresseur de chiens!"
10/11/2011
Son visage vous est forcément familier. Que ce soit en télé, au théâtre ou au cinéma, Charlie Dupont s'est forgé au cours des années une solide réputation dans notre pays. Alors qu'il monte pour la première sur les planches avec son épouse (la talentueuse Tania Garbarski) dans Promenade de santé, nous en avons profité pour tailler une bavette avec ce drôle d'énergumène au parcours singulier.
GUIDO: Vous avez choisi des études de droit alors qu'on vous imaginait plutôt attiré par le théâtre…
Charlie Dupont: Dans mes études, j'ai toujours fait des choix paradoxaux. En humanités par exemple, j'ai commencé en latin pour terminer en option math. J'ai ensuite entrepris des études de droit à Saint-Louis (Bruxelles) pour finalement faire des études de théâtre!
GUIDO: Jouer la comédie n'était donc pas une vocation
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ALEX VIZOREK: Guindailleur à Bruxelles, intello de gauche à Paris!
04/10/2011
Alors qu'il sera à l'affiche du Théâtre de la Toison d'Or du 5 au 29 octobre avec son one-man-show Alex Vizorek est une œuvre d'art, nous avons rencontré l'humoriste révélé par le Belge Comme Eddy Show. L'occasion pour nous de lui parler de ses années d'études partagées entre Solvay, l'ULB et le Cours Florent à Paris.
GUIDO: Tu as donc commencé par des études à Solvay.
Alex Vizorek: En effet, j'y ai toujours réussi mon année, mais à chaque fois en deux sessions! Ce qui fait que je n'ai jamais eu de vacances pendant cinq ans. Je crois être le seul à avoir fait un tel grand chelem! A partir de la troisième année, j'ai cumulé avec des études de journalisme à l'ULB. Avant de partir pour Paris et le Cours Florent.
«Les étudiants en jour
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Sylvestre Defontaine (PureFM): «J'ai toujours été curieux, je ne me suis donc jamais refusé à aucune expérience pendant mes études»
01/08/2011
Alors que les festivals sont bien entamés, le moment est venu pour Sylvestre Defontaine, spécialiste ès musiques actuelles de PureFM, d'effectuer une dernière révision des différents groupes qui fouleront nos vertes prairies au cours de ce mois d'août. Justement, quelles études l'ont mené dans les studios de la RTBF? Nous l'avons rencontré pour en savoir plus sur son parcours estudiantin…
«J'ai commencé par faire une licence en communication et information à l'UCL. Avant de partir en Erasmus à Paris (à Sciences Po) lors de ma dernière année de cours. A mon retour en Belgique, j'ai suivi un diplôme d'études complémentaires en anthropologie à l'ULB.»
GUIDO: Tu as opté pour des études en communication avec déjà dans l'optique de devenir journaliste par la suite?
Sylvestre: Je n'avais pas vraiment de plan de carrière. A l'époqu
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Fanny Jandrain: «La veille de mon examen de droit, je jouais la pièce du Télévie!»
16/05/2011
Elle en a fait du chemin, Fanny Jandrain, depuis ses études au Conservatoire de Mons! Bien ancrée à son poste de speakerine sur RTL, elle n'en oublie pas pour autant ses premières amours: la comédie. C'est d'ailleurs cette passion qui l'a poussée à entreprendre des études en art oratoire. On revient avec elle sur son parcours d'étudiante presque modèle!
GUIDO: La comédie a toujours fait partie de ta vie?
Fanny Jandrain: En effet, j'étais déjà en humanités artistiques à l'école et j'avais donc onze heures de cours de théâtre par semaine. Le théâtre a toujours été ma passion première, j'ai d'ailleurs commencé à en faire dès l'âge de dix ans.
GUIDO: Pourtant, tu as failli te lancer dans des études de droit.
Fanny Jandrain: Après les secondaires, c'est toujours difficile de choi
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LUC GILSON: «C'est quand même un peu flippant de découvrir le professeur le jour de l'examen»
11/04/2011
Quel est donc le parcours du Monsieur Tout s'explique de RTL-TVI?
Rencontre avec Luc Gilson, l'une des figures de proue de la chaîne privée pour en savoir plus sur sa vie étudiante de l'époque.
GUIDO: Vous avez fait des études de communication à Louvain-la-Neuve. Etait-ce déjà dans l'optique de devenir journaliste?
Luc Gilson: Pas du tout! J'ai débarqué à Louvain-la-Neuve pour autre chose. Je voulais faire la réalisation à l'IAD. Etant donné que cela n'a pas pu se faire et que j'avais déjà pris un kot à Louvain-la-Neuve, j'ai dû choisir une autre voie et je me suis inscrit dans les mêmes études que mes amis, je pensais que ce serait plus facile, que je pourrais profi
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Benjamin Deceuninck: «Comme quoi, la guindaille mène à tout!»
07/02/2011
Le moins que l'on puisse dire, c'est que Benjamin Deceuninck, journaliste sportif à la RTBF, a profité de ses études. Entre une gueule de bois phénoménale le jour d'un examen d'anglais, un bolo de légende concocté pour ses cokoteurs et la rencontre de la femme qui partage encore sa vie aujourd'hui, il se remémore en notre compagnie ce que furent ses belles années d'études. Non sans une certaine nostalgie…
GUIDO: Quel a été votre parcours estudiantin?
Benjamin Deceuninck:Après avoir fini le "collège" à Mouscron, je suis parti vers la capitale. Direction l'IHECS où j'ai opté pour la "licence en communications sociales", section Presse-Info. En bref, le journalisme. GUIDO: Pourquoi le journalisme?
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Stromae: «Faire de la musique jusqu'à 3h du mat', c'est pas forcément bon pour les études!»
02/11/2010
Après avoir fait danser la Belgique (aussi bien du côté francophone qu'au Nord du pays) tout au long de l'été passé, Stromae semble s'installer dans les valeurs sûres du hip-hop francophone. Un look improbable, des beats des années 90 et des paroles percutantes, telle est la recette de Cheese, son premier album qui n'a pas arrêté de squatter les charts depuis sa sortie. À tel point que Kanye West s'est intéressé au larron et a posé sa voix sur un remix du tube Alors on danse. Comment un timide étudiant en cinématographie a-t-il réussi à s'imposer dans le paysage musical belge? Tentative de réponse ci-dessous.
Stromae:J'ai fait des études en cinématographie à l'Inraci (Institut de Radioélectricité et de Cinématographie) qui se trouve du côté de la place Albert à Forest. J'ai suivi un cursus de trois ans là-bas après avoir essayé deux années de suite les examens d'entrée de l'IAD et de l'INSAS, sans succès malheureusement. GUIDO: Qu'as-tu alors fait pendant ces deux années?
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