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Les années d'études de MARIE-DOMINIQUE SIMONET
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Les années d'études de MARIE-DOMINIQUE SIMONET


Posté: 13/11/2005
Catégorie: Années d'études


Souvent discutée par les étudiants, la Ministre de l'Enseignement Supérieur, Marie-Dominique Simonet, n'en a pas pour autant oublié ses propres années d'études. Nous avons retracé avec elle son parcours d'étudiante en droit à Liège.

Marie-Dominique Simonet : Ce ne fut une surprise pour personne que je décide de m'orienter vers des études en droit. Ce choix a toujours plus ou moins été clair dans ma tête. J'ai donc fait mes deux candidatures et mes trois licences, tout d'abord à Liège centre et ensuite j'ai connu le déménagement vers le Sart Tilman, une époque qui a beaucoup marqué les étudiants comme les professeurs.

GUIDO: N'avez-vous jamais remis en question le choix de vos études?
Marie-Dominique Simonet
: Je n'ai jamais regretté d'avoir opté pour le droit, bien que j'aurais également bien aimé faire des tas d'autres études, mais on ne peut pas passer toute sa vie à étudier!

GUIDO: Le fait de plaider ne vous manque-t-il pas trop?
Marie-Dominique Simonet
: J'ai eu le désir de devenir avocate très tôt. Bien qu'étant très exigeant, le métier d'avocat reste un métier magnifique. Et je dis souvent qu'il m'a fallu six ans pour quitter le Barreau de Liège, c'est donc un métier dans lequel j'ai été très investie et auquel j'ai été très attaché. Par cette profession, on entre très concrètement dans la vie des gens et on se remet donc en question quant à certains préjugés qu'on peut avoir. Cela représente une ouverture extraordinaire. Ce sont des études qui nous ouvrent au monde, donnent une certaine rigueur et qui par leur logique s'apparentent un peu aux mathématiques. En résumé, ces études m'ont apporté une certaine ouverture, une polyvalence et une capacité à rentrer dans le concret. Et grâce au bagage que l'on m'a enseigné, je peux faire face à des situations variées et c'est ce qui me plaît le plus dans mon travail.

GUIDO: Quelle genre d'étudiante étiez-vous à l'université?
Marie-Dominique Simonet
: J'aurais certainement dû être plus assidue! Mais j'étais plutôt festive… L' unif fut une découverte à plusieurs égards: être en ville, jouir d'une certaine liberté, faire des rencontres, s'enrichir, avoir une ouverture sur la vie en général, … Outre la liberté que nous offre l'université, il faut aussi y faire montre d'une certaine responsabilité pour ne pas trop se perdre.

GUIDO: Est-ce que la fête vous a menée vers le baptême?
Marie-Dominique Simonet
: Le principe du baptême n'était pas encore organisé à l'époque. Il avait ce qu'on appelait La Basoche. C'était un groupe folklorique exclusivement masculin qui permettait à ceux qui le souhaitaient de faire leur baptême. Les baptêmes ne me dérangent pas quand ils partent d'une démarche volontaire, mais quand cela s'impose de façon obligatoire, je le considère alors de façon plus négative. Tout est en fait question de mesure car je vois au contraire d'un très bon œil l'accompagnement d'un nouvel étudiant par un plus ancien.

GUIDO: Aviez-vous déjà la fibre politique à cette époque?
Marie-Dominique Simonet
: Non, pas vraiment. Mais je m'intéressais déjà à ce qui m'entoure, aux autres, à l'avenir de l'université. Pour moi, cela est du domaine de la fibre politique. J'ambitionnais de jouer un rôle dans ces décisions, mais ce n'était pas politique au sens premier du terme.

GUIDO: Vu votre fonction de Ministre de l'Enseignement Supérieur, vous êtes très souvent en contact avec les étudiants, quels rapports entretenez-vous avec ceux-ci?
Marie-Dominique Simonet
: Il me semble que les étudiants actuels font preuve de beaucoup de responsabilité. Lorsque j'ai rencontré les étudiants au moment des manifestations de l'année passée, ils n'étaient pas vindicatifs pour être vindicatifs, mais expliquaient leurs soucis avec beaucoup de calme, d'engagement et de responsabilité. Au-delà de slogans, il y a souvent du fond. C'est cela qui me donne encore plus envie de me battre.

(SD)

 



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16/04/2012
Même si elle n'a pas opté pour des études supérieures - elle a suivi des études d'esthétique avant d'entamer une formation dans l'immobilier -, nous avions envie d'en savoir plus sur le parcours de Laura Beyne, notre Miss Belgique actuelle, depuis les bancs de son école jusqu'aux podiums les plus prestigieux. Nous l'avons donc rencontrée dans sa nouvelle seconde résidence située à Dilbeek.


GUIDO: Une Miss Belgique bilingue, ça ne se rencontre pas tous les jours. D'où te vient ce talent pour les langues? Laura Beyne: Même si ma famille est francophone, j'ai fait toutes mes études en néerlandais. Ce qui m'a aidée lors de l'élection, je suis peut-être sortie du lot grâce à mon bilinguisme. J'ai ainsi commencé par des études en économie et langues modernes avant de bifurquer vers l'esthétique, pour suivre ma meilleure amie. C'étaient des su



OLIVIER LEBORGNE: «Les conneries qu'on a faites sur le site sont incalculables» OLIVIER LEBORGNE: «Les conneries qu'on a faites sur le site sont incalculables»
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Il est le nouveau complice d'André Lamy sur les antennes de RTL et brûle les planches avec son premier one-man-show, Conversations avec mon pénis. Il était donc grand temps que l'on intercepte Olivier Leborgne entre deux de ses activités pour le cuisiner sur son parcours étudiant.


GUIDO: Pourquoi avoir choisi des études à l'IAD (Institut des Arts de Diffusion)? Olivier Leborgne: Je venais de l'Institut Sainte-Marie de La Louvière où a été créée une des premières sections 'arts d'expression' de Belgique. Dont le professeur Jean-Edouard Fasbender avait fait l'IAD. C'était donc l'école que j'avais en point de mire depuis quelques années.

GUIDO: Vous étiez donc déjà monté sur les planches avant vos



JACQUES VAN DEN BIGGELAAR: «L'unif est une grande agence matrimoniale» JACQUES VAN DEN BIGGELAAR: «L'unif est une grande agence matrimoniale»
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Figure de proue de la chaine privée, Jacques van den Biggelaar résiste au temps et fêtera en 2013 sa vingtième année à la tête d'I Comme, une des émissions-phares de RTL-TVI. Nous avons parcouru avec lui son album de souvenirs de ses années d'études en germaniques et en communication sociale.


GUIDO: Après vos humanités, vous avez entamé des candidatures en philologie germanique. Pourquoi ce choix? Jacques van den Biggelaar: Je voulais suivre des études en communication sociale à l'UCL. Mais à l'époque, celles-ci n'existaient que sous forme de licence; j'ai donc été obligé de choisir des candidatures dans un autre domaine. Mon choix s'est alors porté vers les langues, une matière que j'affectionnais pendant mes études secondaires. Il faut a



CHARLIE DUPONT: "J'ai longtemps hésité entre une carrière de véliplanchiste, de funambule ou de dresseur de chiens!" CHARLIE DUPONT: "J'ai longtemps hésité entre une carrière de véliplanchiste, de funambule ou de dresseur de chiens!"
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Son visage vous est forcément familier. Que ce soit en télé, au théâtre ou au cinéma, Charlie Dupont s'est forgé au cours des années une solide réputation dans notre pays. Alors qu'il monte pour la première sur les planches avec son épouse (la talentueuse Tania Garbarski) dans Promenade de santé, nous en avons profité pour tailler une bavette avec ce drôle d'énergumène au parcours singulier.


GUIDO: Vous avez choisi des études de droit alors qu'on vous imaginait plutôt attiré par le théâtre… Charlie Dupont: Dans mes études, j'ai toujours fait des choix paradoxaux. En humanités par exemple, j'ai commencé en latin pour terminer en option math. J'ai ensuite entrepris des études de droit à Saint-Louis (Bruxelles) pour finalement faire des études de théâtre!

GUIDO: Jouer la comédie n'était donc pas une vocation



ALEX VIZOREK: Guindailleur à Bruxelles, intello de gauche à Paris! ALEX VIZOREK: Guindailleur à Bruxelles, intello de gauche à Paris!
04/10/2011
Alors qu'il sera à l'affiche du Théâtre de la Toison d'Or du 5 au 29 octobre avec son one-man-show Alex Vizorek est une œuvre d'art, nous avons rencontré l'humoriste révélé par le Belge Comme Eddy Show. L'occasion pour nous de lui parler de ses années d'études partagées entre Solvay, l'ULB et le Cours Florent à Paris.


GUIDO: Tu as donc commencé par des études à Solvay. Alex Vizorek: En effet, j'y ai toujours réussi mon année, mais à chaque fois en deux sessions! Ce qui fait que je n'ai jamais eu de vacances pendant cinq ans. Je crois être le seul à avoir fait un tel grand chelem! A partir de la troisième année, j'ai cumulé avec des études de journalisme à l'ULB. Avant de partir pour Paris et le Cours Florent.

«Les étudiants en jour



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Alors que les festivals sont bien entamés, le moment est venu pour Sylvestre Defontaine, spécialiste ès musiques actuelles de PureFM, d'effectuer une dernière révision des différents groupes qui fouleront nos vertes prairies au cours de ce mois d'août. Justement, quelles études l'ont mené dans les studios de la RTBF? Nous l'avons rencontré pour en savoir plus sur son parcours estudiantin…


«J'ai commencé par faire une licence en communication et information à l'UCL. Avant de partir en Erasmus à Paris (à Sciences Po) lors de ma dernière année de cours. A mon retour en Belgique, j'ai suivi un diplôme d'études complémentaires en anthropologie à l'ULB.»

GUIDO: Tu as opté pour des études en communication avec déjà dans l'optique de devenir journaliste par la suite? Sylvestre: Je n'avais pas vraiment de plan de carrière. A l'époqu



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Elle en a fait du chemin, Fanny Jandrain, depuis ses études au Conservatoire de Mons! Bien ancrée à son poste de speakerine sur RTL, elle n'en oublie pas pour autant ses premières amours: la comédie. C'est d'ailleurs cette passion qui l'a poussée à entreprendre des études en art oratoire. On revient avec elle sur son parcours d'étudiante presque modèle!

GUIDO: La comédie a toujours fait partie de ta vie? Fanny Jandrain: En effet, j'étais déjà en humanités artistiques à l'école et j'avais donc onze heures de cours de théâtre par semaine. Le théâtre a toujours été ma passion première, j'ai d'ailleurs commencé à en faire dès l'âge de dix ans.

GUIDO: Pourtant, tu as failli te lancer dans des études de droit. Fanny Jandrain: Après les secondaires, c'est toujours difficile de choi



LUC GILSON: «C'est quand même un peu flippant de découvrir le professeur le jour de l'examen» LUC GILSON: «C'est quand même un peu flippant de découvrir le professeur le jour de l'examen»
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Quel est donc le parcours du Monsieur Tout s'explique de RTL-TVI?

Rencontre avec Luc Gilson, l'une des figures de proue de la chaîne privée pour en savoir plus sur sa vie étudiante de l'époque.

GUIDO: Vous avez fait des études de communication à Louvain-la-Neuve. Etait-ce déjà dans l'optique de devenir journaliste? Luc Gilson: Pas du tout! J'ai débarqué à Louvain-la-Neuve pour autre chose. Je voulais faire la réalisation à l'IAD. Etant donné que cela n'a pas pu se faire et que j'avais déjà pris un kot à Louvain-la-Neuve, j'ai dû choisir une autre voie et je me suis inscrit dans les mêmes études que mes amis, je pensais que ce serait plus facile, que je pourrais profi



Benjamin Deceuninck: «Comme quoi, la guindaille mène à tout!» Benjamin Deceuninck: «Comme quoi, la guindaille mène à tout!»
07/02/2011
Le moins que l'on puisse dire, c'est que Benjamin Deceuninck, journaliste sportif à la RTBF, a profité de ses études. Entre une gueule de bois phénoménale le jour d'un examen d'anglais, un bolo de légende concocté pour ses cokoteurs et la rencontre de la femme qui partage encore sa vie aujourd'hui, il se remémore en notre compagnie ce que furent ses belles années d'études. Non sans une certaine nostalgie…

GUIDO: Quel a été votre parcours estudiantin?
Benjamin Deceuninck:Après avoir fini le "collège" à Mouscron, je suis parti vers la capitale. Direction l'IHECS où j'ai opté pour la "licence en communications sociales", section Presse-Info. En bref, le journalisme.
GUIDO: Pourquoi le journalisme?
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Stromae: «Faire de la musique jusqu'à 3h du mat', c'est pas forcément bon pour les études!» Stromae: «Faire de la musique jusqu'à 3h du mat', c'est pas forcément bon pour les études!»
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Après avoir fait danser la Belgique (aussi bien du côté francophone qu'au Nord du pays) tout au long de l'été passé, Stromae semble s'installer dans les valeurs sûres du hip-hop francophone. Un look improbable, des beats des années 90 et des paroles percutantes, telle est la recette de Cheese, son premier album qui n'a pas arrêté de squatter les charts depuis sa sortie. À tel point que Kanye West s'est intéressé au larron et a posé sa voix sur un remix du tube Alors on danse. Comment un timide étudiant en cinématographie a-t-il réussi à s'imposer dans le paysage musical belge? Tentative de réponse ci-dessous.

Stromae:J'ai fait des études en cinématographie à l'Inraci (Institut de Radioélectricité et de Cinématographie) qui se trouve du côté de la place Albert à Forest. J'ai suivi un cursus de trois ans là-bas après avoir essayé deux années de suite les examens d'entrée de l'IAD et de l'INSAS, sans succès malheureusement.
GUIDO: Qu'as-tu alors fait pendant ces deux années?


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