Home   Films   Concours   Agenda & Pics   Détente   Actu des campus   Etudes   Guide Urbain   Jobs & Stages   Guido Shop NL
Actu des campus   Reportages & VIP   Kot & Cuisine   Cercles d'étudiants   Mon avis
  Actu des campus >> Dossier >> Les festivals d'été: La mélodie du bonheur
Les festivals d'été: La mélodie du bonheur
Share/Save/Bookmark
Les festivals d'été: La mélodie du bonheur


Posté: 26/06/2006
Catégorie: Dossier


Harassés par des mois de blocus, la session d'examens vous a vidé de vos dernières forces. Des semaines que du fond de votre kot, enchaînés que vous étiez à votre bureau, vous n'avez pas contemplé le soleil...

Vous émergez péniblement de votre gueule de bois post-guindaille, votre foie qui tire la gueule (un peu comme votre paternel, pas vraiment enchanté par la perspective de votre seconde sess ' carabinée), ce qui n'arrange rien à votre face blafarde et boutonneuse...

Mais réjouissez-vous! L'été qui s'annonce avec son cortège de festivals vous promet une orgie musicale à vous faire tout oublier et à vous redonner votre sourire des grands jours.

Alors que des hordes sauvages venues du monde entier s'apprêtent, en guise de pied de nez à l'histoire, à déferler sur l'Allemagne pour le simple plaisir d'aller s'entasser à quarante douze milles dans des stades surchauffés et beugler incrédules devant Iran-Costa-Rica ou Arabie Saoudite-Pologne, notre petit royaume, au vu des piètres performances de ses Diables cramoisis de hontes, devrait être relativement épargné par cette dévastatrice épidémie qui frappe la planète tous les quatre ans, j'ai nommé la Coupe du Monde de Futjebol.

Restez donc en Belgique. Ce qu'on vous promet, c'est du sport, du vrai: sauts dans la poussière, bataille de boue (seins nus si vous voulez), montage de tente sous la pluie, marche forcée sous le cagnard, sauna musical sous chapiteau, corps à corps violents mais néanmoins pacifiques… Et il y aura aussi et surtout du spectacle: quelque 500 groupes se succéderont de Tour & Taxis à Kiewit en passant par Dour, Werchter ou Namur. Entre autres et dans le désordre: Red Hot Chili Peppers , Louise Attaque, Venus, Placebo, Ben Harper, Saïan Supa Crew , Archive, Soulwax … And many many more.

Mais ne traînez pas. A l'heure où nous écrivons ces lignes, les 65.500 pass 4 jours pour le festival de Werchter ont été entièrement écoulés. Mais qu'est-ce qui peut bien pousser tous ces jeunes et moins jeunes à régresser, le temps d'un week-end, au degré zéro du confort moderne? A passer 80 heures dehors par tout temps, en dormir à peine 10, à se nourrir de frites molles et de bière tiède et risquer la septicémie à chaque passage aux toilettes?    

"Après mon premier festival, ma mère m'a demandé si j'étais devenu satanique!"

Alors que certains se ruinent en futiles accumulations, jeux vidéo ouzbeks, film SF roumains ou figurines des Power Rangers, Gilles consacre ses temps libres et sa fortune à assister à des concerts. Après une fringale aux Nuits Botanique, il s'apprête à enchaîner son 11 ème festival de Dour d'affilée, en ayant fait au préalable un petit crochet par Barcelone pour le festival Primavera début juin.  

"Mon premier vrai festival, c'était le festival de Dour à 16 ans. J'y étais allé tout seul puisque je ne connaissais personne qui avait des goûts musicaux proches du potable. Pour resituer le personnage, j'étais à l'époque un bon garçon élevé pieusement dans une famille catholique. J'ai même débarqué sur la prairie avec ma petite croix en bois autour du coup. Je l'ai débord rangée sous mon T-shirt puis carrément au fond de mon sac. J'ai rencontré des gens sur le camping. J'avais une approche complètement puriste et musicale de l'expérience." En effet, Gilles avait choisi de se rendre au festival pour les groupes. Il ne voulait pas du trio camping-potes-fiesta ou passer une demi-heure à ne rien voir. "Il fallait que je rentabilise mon investissement. 1500 balles (37,50 €) quand t'as 16 ans c'est quand même pas rien. Tous mes groupes préférés du moment jouaient dont un certain Placebo qui jouait en ouverture de scène à 14 heures devant 30 pelés."

Il est de ces premières fois qui marquent un tournant dans l'existence: "Ma mère m'a demandé si j'étais devenu satanique par la suite, donc j'imagine que ça a un peu changé ma vie. Je suis content d'avoir commencé par Dour. Pour moi, c'est le meilleur festival de Belgique. Toutes les autres formules sont bien moins bonnes, j'ai donc été forcément déçu par la suite. T'as une ambiance incroyable à Dour que tu ne trouves pas ailleurs, toutes sortes de populations, de genres qui se mélangent sur je ne sais pas combien de scènes. C'est ultra varié. Mais en même temps, t'as pas du tout l'impression d'être dans une grosse machine. Le camping par exemple fait vraiment partie intégrante du festival, c'est pas comme à Werchter ou au Pukkelpop où t'es parqué dans des prairies inondables à trois kilomètres de la scène."

Onze ans après, la passion est toujours aussi forte, bien que teintée d'une inévitable nostalgie: "Il y a quand même beaucoup plus de monde qu'avant. On passe son temps à se marcher dessus, à se bousculer et à faire la queue pour tout. Ce qui a changé aussi, c'est que moi j'ai pris 10 ans et que d'autres petits jeunes m'ont remplacé. Devant tous ces skater boys et ces gamines à peine formées, tu te dis: 'Putain, je commence à devenir un vieux con'. Bientôt trente ans, c'est l'age de la retraite pour ce genre de trucs…"

"Maintenant, il y a même des caravanes dans le camping, j'y crois pas!"

Vincent, autre vieux de la vieille, regrette quant à lui le coté underground des premières années du festival: " En 1995-1996, l'ambiance était nettement plus punk et la vie au camping carrément destroy. Aujourd'hui, il y a même des caravanes dans le camping! J'y crois pas! Manquerait plus qu'ils nous construisent des Carrefour au cas où on soit en manque."

Nostalgie ou pas, Gilles n'a jamais retrouvé ailleurs l'ambiance de Dour qu'il juge unique. "J'ai fait les autres grosses machines belges: Werchter et le Pukkelpop . Tu sens que ce sont des festivals flamands, parce que c'est 12 fois mieux organisé que Dour. Y a rien à faire, avec la puissance de feu commerciale qu'ils ont, ils te ramènent chaque année des affiches de malades en alignant les têtes d'affiches les unes après les autres, mais c'est pas du tout le même trip que Dour. Déjà le public est moins regardant par rapport à la musique, moins pointu."

Point de vue que nous confirme François, chroniqueur dans le webzine musical www.webzinenameless.net : "Dour, c'est vraiment un festival où les gens vont juste pour l'ambiance. L'affiche peut ne pas leur parler, ils y vont juste pour cet esprit qui règne dans le public. On ne trouve pas ça ailleurs. Il se passe quelque chose d'inexplicable qui fait se mélanger tous ces gens dans une atmosphère vraiment conviviale. Après deux bières, tout le monde se parle. Y a des gens qui se sont rencontrés sur le festival, qui se sont mariés et qui reviennent en pèlerinage chaque année. C'est un peu comme une grande famille."

"J'ai perdu trois paires de chaussures dans la gadoue"

Webmaster des anversois de dEUS , Gilles les a suivis dans leur tournée européenne en 2004-2005. En-dehors de voir ses idoles quinze fois en un an, il a traîné ses guêtres dans pas mal d'endroits, notamment au festival de la Route du Rock à Saint-Malo. "J'ai reçu par erreur un pass artiste pour les trois jours. Un peu claqué, je suis allé squatter les loges de Air qui étaient vides. Juste à coté se trouvaient celles de Peaches . Les loges étaient séparées entre elles par des cloisons en tissus. En ombre chinoise, on voyait donc tout ce qui se passait dans la loge d'à coté. Miss Peaches était occupée à chantonner des chansons allemandes quand un grand mec rentre avec une formidable érection. Peaches se saisit du vigoureux membre de son visiteur alors que rentre un autre gars apparemment très excité lui aussi. Tout en continuant à chantonner imperturbablement, Peaches empoigne cette deuxième verge qui se présente à elle. Là-dessus, on décide d'aller voir pour en avoir le cœur net. C'est là que le soufflé retombe: la miss était simplement en train de déconner avec ses danseuses juchées sur talons hauts et harnachées d'impressionnants godes ceintures pour les besoins du show. On en a discuté plus tard avec elle et on en a bien ri. Globalement cependant, je dois admettre que j'ai été un peu déçu par l'ambiance backstage . Les groupes sont claqués par leur tournée, ils bouffent, ils dorment, rien de bien rock'n'roll ni de franchement glamour."

Rien ne vaut finalement le plaisir d'écouter son groupe favori tranquillement posé dans l'herbe les doigts de pieds en éventail. Mais le climat pas précisément tropical de notre plat pays peut réserver d'humides surprises à nos festivaliers et transformer cette charmante partie de campagne en survival horror : "En 2000, c'était absolument catastrophique, j'ai perdu trois paires de chaussures dans la gadoue à Dour. C'était infernal, il y avait des torrents de boue qui envahissait tout. Mais le pire que j'ai vu dans le genre, c'est le Pukkelpop en 2002 où les campings ont été complètement inondés et qu'ils ont dû les évacuer en pleine nuit avec des tracteurs. Il y avait une couche de 15 centimètres de boue sur l'ensemble du site, les voitures étaient coincées et pour couronner le tout, il faisait absolument caillant. Un vrai cauchemar. En 1997 à Torhout, Skin, la chanteuse de Skunk Anansie , a eu la mauvaise idée de s'en prendre au climat de notre beau pays. Eructant sa colère contre les éléments, elle jetait de la boue sur le public, qui lui a évidement répondu. Ça a dégénéré en bataille de boue monstrueuse, et manque de pot pour la donzelle, elle faisait pas vraiment le poids face à 60.000 personnes…"

"Je me suis permis de dire à Carlo di Antonio que le site web de Dour était nul"

Il est des passions qui peuvent mener loin si elle sont poursuivies avec obstination… Après une licence en informatique à Liège, Alex travaille désormais à plein temps à l'organisation du festival de Dour. "L'informatique était une sorte de choix entre raison et passion. Dans mes passions, il y avait la musique, j'ai donc commencé en 1996 à animer une émission musicale sur une radio locale. En 1998, j'ai commencé le webzine Nameless sur l'actualité musicale: news, chroniques et photos de concerts, critiques CD… En 2000, j'ai commencé à travailler pour le festival de Dour. J'avais rencontré Carlo Di Antonio en 1998 alors qu'il organisait le Riverside Festival, dans la région de Liège et je lui ai proposé de faire une page sur le festival dans le webzine. En 1999 je me suis permis de lui dire que le site web de Dour était nul et je lui ai expliqué pourquoi. En 2000, il m'a pris au mot et m'a demandé de la faire moi-même."

L'organisation d'un évènement accueillant pas moins de 130.000 personnes commence dès le lendemain du festival précédent: "Des barrières aux stands de nourriture en passant par les partenariats pour le village associatif, il faut prendre contact avec la police, la Croix Rouge, les pompiers, la commune, la province, faire les plans de circulation… On organise aussi une action conjointe avec l' OPT (Office de Promotion du Tourisme Wallonie-Bruxelles ) qui permet aux détenteurs du ticket du festival de rentrer gratuitement dans certains musées. Il y a aussi la programmation. On a reçu 3.000 demandes de groupes qui voulaient jouer, il faut les écouter, les choisir, prendre contact avec les groupes, les labels, les maisons de disques, les bookers ." Il faut aussi gérer les 1.600 bénévoles pendant le festival, les sociétés qui s'occupent de la technique, les 1.000 journalistes accrédités, les artistes, ça fait un paquet de monde, sans oublier les spectateurs. L'an dernier, le festival était sold-out avec 128.000 spectateurs sur les quatre jours.

"Cette année, on ne compte pas augmenter le nombre de places. Juste élargir le terrain, histoire que les gens aient un peu plus de place pour respirer." Pendant le festival, Alex n'a pas vraiment le temps de flâner entre les six scènes du site. "Je joue un peu le rôle de roue de secours: le JT de la RTBF qui débarque à l'improviste, une équipe qui n'est pas contente de son hôtel, un autre qui veut un autre bracelet. Mais les artistes en général tournent pendant le week-end sur quatre festivals. Moi entre tout ça j'ai pas vraiment le temps d'aller voir un concert. Dour qui était mon festival préféré est devenu mon boulot, ce qui change les perspectives… Mais bon, je ne me gène pas pour aller à d'autres festivals…"  

Mais qu'est-ce qui fait donc ce fameux esprit Dour tant vanté? " La spécificité de Dour c'est que c'est un festival dont les artistes ne remplissent pas systématiquement Forest National… Y en a pour tous les goûts et tous les festivaliers viennent pour des raisons différentes. C'est l'intérêt de la diversité, de changer de scène et de passer d'une ambiance à une autre, des punks qui côtoient les gothiques, des skaters qui pogotent avec des teuffeurs , des vieux babas qui boivent une bière avec des hardeux … Y a beaucoup moins de clivage que dans la vie de tous les jours. C'est vraiment des gens de tous horizons, de toutes classes sociales qui viennent vivre dans un village, dans un autre monde… C'est l'utopie pendant quatre jours." Quand on vous disait qu'il se passait des trucs louches sur cette prairie. Bon moi, c'est décidé, je vais y jeter un œil cette année…

(AG)

 



NOS BONS PLANS POUR LUTTER CONTRE LA CRISE NOS BONS PLANS POUR LUTTER CONTRE LA CRISE
07/05/2012
Il t’arrive de terminer le mois avec pas un balle en poche? Guido te file des astuces, combines et bons plans pour dépenser moins, réaliser de petites économies ou même te faire un peu plus d’argent de poche.


Nid cosy

Pour meubler ton kot avec goût sans pour autant te mettre ton banquier à dos, sache qu’il existe pas mal d’endroits où dénicher du mobilier et des objets de déco tels que Troc international (www.troc.com), Les Petits Riens (www.petitsriens.be), Ebay (www.ebay.be), 2ememain (www.2ememain.be), les brocantes ou les garage sales.



Le Tour de Flandre étudiant: 5. BRUGES Le Tour de Flandre étudiant: 5. BRUGES
30/04/2012
Cela doit faire une drôle d'impression d'étudier dans une ville qui est restée bloquée au Moyen-âge. Et d'y côtoyer jour après jour des hordes de touristes chinois, japonais et américains qui mitraillent ses coins les plus pittoresques et paient une fortune pour une chambre dans le quartier historique.

On parle bien évidemment de Bruges, l'une des villes les plus visitées du pays, où de nombreux étudiants ont également élu domicile.

Où se trouve le quartier étudiant?

Bruges ne possède pas d'université, mais bien des tas de Hautes Ecoles. Bien que les grands campus soient situés en périphérie, les étudiants brugeois ont l'habitude de se donner rendez-vous dans le centre historique pour sortir. Le lieu étudiant par



Notre journaliste passe son permis moto Notre journaliste passe son permis moto
23/04/2012
Encouragée par le beau temps et une certaine soif de changement, Evelien (23 ans) a décidé de relever un nouveau défi. Elle a ainsi suivi un cours pour passer son permis moto et nous livre le journal de bord de son aventure sur deux roues. Enfile ta tenue de motard et suis notre easy rider dans ses aventures palpitantes!
Jour 1 Tout est possible J’ai en quelque sorte toujours été une rebelle fuyant le train-train quotidien. Je n’aime pas la routine et, de temps à autre, je suis prise par une envie soudaine d’aventure et d’anticonformisme. Dans ces cas-là, je prends des décisions impulsives qui ne s’encombrent d’aucune logique ou de bon sens. Cela faisait justement un petit moment que l’aventurière en moi était au repos. Quand on m'a demandé si je voulais passer mon permis d



6 étudiants, 6 looks 6 étudiants, 6 looks
09/04/2012
Baba cool, rock, classique, décontracté, fashion ou vintage: sur les campus estudiantins, on croise les looks les plus divers. Rencontre avec quelques étudiants bien dans leurs fringues…

Marine, 19 ans, étudiante en histoire Classique et confortable

GUIDO: Comment définirais-tu ton stylevestimentaire? Marine: Assez classique: jean, baskets et pull à capuche. J’aime porter des vêtements confortables, me sentir bien dedans. Il m’arrive de temps en temps de porter une pièce un peu plus originale comme une robe baby-doll à imprimés par exemple mais je reviens toujours à mon duo favori: jean-baskets.



 Le Tour de Flandre étudiant: 4. COURTRAI Le Tour de Flandre étudiant: 4. COURTRAI
26/03/2012
Sur la Grand Place de Courtrai, demande à un vieil habitant de te raconter sa ville et prépare-toi à être abreuvé d'anecdotes sur la bataille des éperons d'or, le royaume du damas et les laborieux cultivateurs du lin. Par contre, si tu abordes plutôt un jeune étudiant, tu risques d'avoir droit à une toute autre histoire, car Courtrai est le berceau d'une fantastique scène musicale (Goose et Ozark Henry n'en sont que quelques exemples) et le paradis des skaters de tous le pays qui rejoignent le Skatebowl, le plus grand skatepark du Benelux, créé par des spécialistes américains. Sans oublier que Courtrai est la plus grande ville étudiante de Flandre Occidentale.


Où se trouve le quartier étudiant?

La majorité des campus des Hautes Ecoles et de la Kulak, la filiale occidentale de la Katholieke Universiteit Leuven, se trouvent dans le Haut-Coutrai, un quartier plutôt rural que l'on atteint en prenant la chaussée de Tournai vers le Sud jusqu'à la E17. Cette promenade pas vraiment intéressante peut être effectuée à bord du bus étudiant numéro 13 qui rallie ce quartier depuis l



L'AMOUR SUR INTERNET: 1.275 amis et (dramatiquement) seul(e)… L'AMOUR SUR INTERNET: 1.275 amis et (dramatiquement) seul(e)…
06/02/2012
À la genèse de ce dossier, une question aussi simple que futile: avec l’émergence des réseaux sociaux, les sites de rencontres sur Internet ont-ils une quelconque chance de survie? Facebook, Twitter ou Netlog ne se suffisent-ils pas à eux-mêmes pour permettre aux âmes en peine et autres timides de faire des rencontres qui pourraient déboucher sur le grand amour. À en croire les quelques étudiants et étudiantes rencontrés sur les différents campus du pays, la réponse à cette dernière question est clairement ‘non’. Ce qui n’empêche pas lesdits étudiants de répondre un peu embarrassés à la question de leurs amours virtuelles. Ils y sont, ils y ont déjà goûté, mais s’il y avait moyen que leurs potes ne soient pas trop au courant, cela les arrangerait. Comme quoi, malgré l’hégémonie d’Internet et de la communication online, l’amour reste un sujet que l’on préfère préserver dans une sphère somme toute privée et pas sur un disque dur.

JE T’AIME… CLICK… MOI, NON PLUS… DEL…

Rencontrer l’amour sur Internet? Que celui qui n’y a pas pensé un jour nous lance la première souris. Pourtant, on en parle difficilement, et ce, d’autant plus qu’on est jeune. Comme si c’était faire aveu de faiblesse que de dire que l’on a rencontré untel ou untel sur un site de rencontres. Coup d’œil sur un phénomène qui se développe… dans



Le Tour de Flandre étudiant: 3. LOUVAIN Le Tour de Flandre étudiant: 3. LOUVAIN
23/01/2012
Dans la vallée de la Dyle se trouve la ville qui s'est le plus construite autour de la vie d'étudiant. Louvain est pour beaucoup synonyme de l'université qui s'y est implantée en 1425, mais la ville a beaucoup plus à proposer que cela. En plus de la célèbre unif, des Hautes Ecoles et d'une culture estudiantine florissante, tu trouveras également en Louvain une ville étonnante et fascinante.


Où se trouve le quartier étudiant?

Une bête question quand on parle de Louvain. Une très bête question même, car à Louvain, la vie étudiante se retrouve aux quatre coins de la ville. «Chassez les étudiants de Louvain et il n'y restera qu'une brasserie», se plait-on à répéter ici. Bien que ce soit un peu exagéré, il n'y a aucune autre ville étudiante de Flandre qui soit autant imprégnée de la vie académique que Louvain, que ce s



DOSSIER: ET SI GOOGLE S’EMPARAIT DE TES ÉTUDES? DOSSIER: ET SI GOOGLE S’EMPARAIT DE TES ÉTUDES?
28/11/2011
Si Internet est omniprésent dans nos existences, force est de constater que Google n’en est pas loin non plus. On google par ci, on google par là et, en règle générale, on est assez satisfait du résultat obtenu. C’est que Google est une formidable machine de guerre qui permet à des millions d’internautes, chaque jour, de trouver l’information qu’ils auraient mis des heures à chercher il y a quelques décennies à peine.

Mais cette quasi hégémonie de Google impose que l’on se pose certaines questions. Les techniques de référencement, maîtrisées par quelques gourous des mots-clés, ne risquent-elles pas de formater un mode à penser? Lorsque Google est utilisé dans le cadre d’études, à tous les niveaux de l’enseignement, des humanités au supérieur, ne risque-t-on pas de lisser les modèles, de standardiser la pensée? Et que penser alors des nombreux outils mis en place par la société de Moutain Vie



Le Tour de Flandre étudiant: 2. HASSELT Le Tour de Flandre étudiant: 2. HASSELT
18/11/2011
En ces temps de crispations politiques entre les hommes et femmes politiques du Nord et du Sud du pays, nous avons décidé d'aller à la rencontre des étudiants flamands au travers de cette série de six articles consacrés aux plus grandes villes universitaires de Flandre. Embarque donc avec nous dans notre Tour de Flandre étudiant.


Peu de Wallons la connaissent, pourtant cette petite ville étudiante du cœur du Limbourg vaut la peine d'être visitée. Hasselt n'est pas une grande ville, mais c'est justement grâce à sa taille réduite et ses habitants accueillants qu'elle mérite le détour.

Où se trouve le quartier étudiant?

Le plus grand campus de Hasselt, avec entre autres les bâtiments de l'université, se trouve sur le t



Etre gay à l'université: C'est quoi le problème? Etre gay à l'université: C'est quoi le problème?
24/10/2011
Lorsqu’on vous demande de rédiger un dossier sur le fait d’être homosexuel durant ses études, on a tendance à se demander où est le problème. L’homophobie est affaire de ‘vieux cons’ et la génération estudiantine actuelle a l’esprit suffisamment ouvert pour accepter un phénomène somme toute assez courant.


Que nenni! Il suffit de se rendre sur un campus – pourtant connu et reconnu pour une certaine liberté d’esprit – pour se rendre compte que l’homosexualité reste plus un sujet de railleries qu’une pratique sexuelle comprise et assimilée par le plus grand nombre. Entre celles et ceux qui revendiquent ouvertement, les autres qui rechignent à faire leur coming-out et les hétéros, le fossé est bien plus profond qu’on ne se plaît à l’imaginer. Certes, il n’est plu



17/10/2011 - Le Tour de Flandre étudiant: 1. ANVERS
12/09/2011 - Un jour à ARLON
11/07/2011 - Festivals d'anecdotes
20/06/2011 - Festivals: c’est party!
02/05/2011 - Des étudiants à l'assaut du monde
18/04/2011 - DOSSIER: Amours de vacances
12/04/2011 - VERVIERS: Balade dans la Capitale Wallonne de l'Eau
24/01/2011 - Un jour à TOURNAI
25/12/2010 - Témoignages: Anecdotes de fêtes
29/11/2010 - Le blocus selon cinq étudiants

Plus d'articles: (encore 66 articles dans cette catégorie)
Réagis

Username:   

Donne ici ton commentaire:




Score
Send To Friend
Envoie cet article à un(e) ami(e).

Ton adresse e-mail:
L'adresse e-mail de ton ami(e):
Pour envoyer le message à plusieurs adresses e-mail, place un ; entre les adresses e-mail (pas d'espace avant ou après le ;)
Sujet:
Envoie un message à cette personne (optionnel):
Insère le code ici:

buttons
 
 
 
 
 
 
Cherche sur Guido.be

 
S'enregistrer
 
 
S'enregistrer
Mot de passe oublié?
Providers
© 2011 GUIDO SA
tous droits réservés
Contact
Hostbasket    Epson    Electrabel