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VIRGINIE HOCQ: "Le monde de la nuit, j'en avais soupé!"
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VIRGINIE HOCQ: "Le monde de la nuit, j'en avais soupé!"


Posté: 25/09/2006
Catégorie: Années d'études


Alors que ses spectacles font salles combles partout où elle pointe le bout de son nez, Virginie Hocq ne compte pas pour autant en rester là. Entre des projets de cinéma et des spots de publicité, elle est jusqu'au 7 octobre à l'affiche des Monologues de Vagin.

Nous avons donc profité de l'occasion pour en savoir plus sur les années d'études de la plus pétillante de nos humoristes belges.

Virginie Hocq : Après mes humanités, j'ai entrepris pendant trois ans des études au Conservatoire Royal de Bruxelles. J'ai toujours voulu faire du théâtre. Depuis l'âge de huit ans, j'en étais persuadée. Ça m'a collé à la peau depuis toute petite. J'ai donc suivi un parcours normal vers le théâtre, en commençant par l'Académie à Braine-l'Alleud.

"Beaucoup d'appelés, peu d'élus"

GUIDO: Pourquoi avoir choisi le Conservatoire de Bruxelles et non une autre école de théâtre comme l'IAD par exemple?
Virginie Hocq
: Durant mes années à l'Académie, mon professeur n'a jamais cessé de me parler du Conservatoire de Bruxelles et de rien d'autre. Je n'ai donc jamais pensé qu'il pouvait y avoir un autre Conservatoire à Liège ou à Mons, voire d'autres écoles comme l'IAD ou l'INSAS. J'avais une entière confiance en mon professeur de théâtre, c'est donc pour cela que j'ai suivi ses conseils.

GUIDO: Avez-vous des critiques à formuler envers ces études?
Virginie Hocq
: Je n'ai pas vraiment de reproches à faire à ces études. A partir du moment où l'on a le théâtre dans le sang, il n'y a pas vraiment d'aspects négatifs, on ne voit que le positif. J'étais très contente d'aller au Conservatoire, je n'avais donc aucune envie de rater les cours.

GUIDO: Des regrets peut-être?
Virginie Hocq
: Mon seul regret, c'est que j'étais vraiment paumée en sortant du Conservatoire. Je ne savais même pas, par exemple, qu'il fallait s'inscrire au chômage et faire un stage d'attente. On est en effet un peu artiste, un peu bohème. On est là pour faire du théâtre et on ne voit pas nécessairement la réalité de la vie, comme quoi on est beaucoup d'appelés mais peu d'élus. Mon angoisse principale venait donc de cette incertitude après mes années d'études. Car l'école reste un cocon et il faut rester bien vigilant pour préparer sa sortie. Surtout dans les métiers de l'art, l'école reste l'école, mais l'apprentissage se fait surtout après avec l'expérience. Il faut ensuite rencontrer les gens, se faire connaître… Cependant, cela reste chouette d'avoir des bases, d'assister à des pièces de théâtre ou d'étudier des auteurs. Mais c'est vraiment après que ça se passe.

GUIDO: Vous n'aviez pas envie d'essayer de percer au cinéma?
Virginie Hocq
: Le Conservatoire reste une bonne base, mais vu qu'on reste en Belgique, je n'avais pas envie de me leurrer en voulant à tous les coups percer au cinéma. Il faut y aller par étapes. Maintenant que je joue en France, en Suisse ou au Canada, je sors donc des contrées de la Belgique et je me rends compte qu'il y a plein de choses différentes à expérimenter. Cependant, je trouve quand même que le cinéma a des côtés de théâtre de paresseux! On passe beaucoup de temps à attendre au cinéma alors qu'au théâtre, on est obligé de répéter, on se voit tous les jours afin de retravailler le texte. Et, à partir de la première représentation en public, on doit donner chaque soir l'impression que l'on redécouvre à chaque fois le texte.

"J'aime le côté caméléon du comédien"

GUIDO: Est-ce que vous avez toujours été plus attirée par le registre comique que le registre classique?
Virginie Hocq
: Quand j'ai fait le Conservatoire, je me destinais plutôt vers un théâtre plus classique. Vu qu'il y a peu d'élus dans notre métier, je me suis dit que je devais bouger mes fesses à la sortie de mes études afin de percer dans le milieu. J'ai donc commencé à écrire, je me suis inscrite à l'Impro Amateurs, … C'est dans ce cadre que j'ai écrit mon premier spectacle pour les Riches Claires.

GUIDO: Un spectacle comique évidemment.
Virginie Hocq
: Oui, c'est évident que j'ai cette fibre en moi et que je fais vibrer celle-là davantage, mais ce n'est pas pour ça que je n'ai pas envie de tout jouer. Je peux passer de l'un à l'autre. Par exemple, dans mon spectacle actuel, il y a certains passages plus doux et des personnages plus touchants, comme le trisomique Franky. Pour moi, le métier de comédien, c'est comme une tringle remplie de vêtements de scène. Il faut donc enfiler toutes ces peaux de personnages. Je trouve cela très excitant, ce côté caméléon de la profession, de pouvoir un jour être un clown et le lendemain une droguée…

GUIDO: Passons au côté social de vos années d'études. On imagine que vous étiez alors la rigolote de service…
Virginie Hocq
: Justement, non. Quand j'étais au Conservatoire, je misais sur tout le monde sauf sur moi. J'avais l'impression de ne pas être à la hauteur de toutes les autres filles alors que j'avais toujours été la première à l'Académie auparavant. Mais, dans la vie, on devient toujours à un moment ou à un autre le plus petit de quelqu'un. Vu ce manque de confiance en moi, j'étais plutôt calme et je pense que les profs gardent un bon souvenir de moi.

GUIDO: Et en ce qui concerne les sorties?
Virginie Hocq
: Quand j'ai eu mon kot, je me suis dit: "A moi la liberté et les sorties". Et pourtant non, après les cours, mon seul bonheur était de rentrer à l'appartement et faire des petites bouffes. Il faut aussi dire qu'à l'époque, j'avais un job d'étudiant de barmaid au Sinatra, à Waterloo. Le monde de la nuit, j'en avais soupé!

GUIDO: Existe-t-il un baptême étudiant au sein du Conservatoire Royale de Bruxelles?
Virginie Hocq
: Au Conservatoire, le baptême, c'est juste une petite représentation horrible devant tous les anciens qui nous regardent et nous jugent. En gros, je ne sortais pas vraiment beaucoup. En fait, ce que je n'aime pas, ce sont les lendemains. Au Conservatoire, on ne pouvait pas se permettre de brosser, on devait souvent jouer avec d'autres personnes et une absence pouvait donc mettre en péril un autre étudiant.

(SD)



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Même si elle n'a pas opté pour des études supérieures - elle a suivi des études d'esthétique avant d'entamer une formation dans l'immobilier -, nous avions envie d'en savoir plus sur le parcours de Laura Beyne, notre Miss Belgique actuelle, depuis les bancs de son école jusqu'aux podiums les plus prestigieux. Nous l'avons donc rencontrée dans sa nouvelle seconde résidence située à Dilbeek.


GUIDO: Une Miss Belgique bilingue, ça ne se rencontre pas tous les jours. D'où te vient ce talent pour les langues? Laura Beyne: Même si ma famille est francophone, j'ai fait toutes mes études en néerlandais. Ce qui m'a aidée lors de l'élection, je suis peut-être sortie du lot grâce à mon bilinguisme. J'ai ainsi commencé par des études en économie et langues modernes avant de bifurquer vers l'esthétique, pour suivre ma meilleure amie. C'étaient des su



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Il est le nouveau complice d'André Lamy sur les antennes de RTL et brûle les planches avec son premier one-man-show, Conversations avec mon pénis. Il était donc grand temps que l'on intercepte Olivier Leborgne entre deux de ses activités pour le cuisiner sur son parcours étudiant.


GUIDO: Pourquoi avoir choisi des études à l'IAD (Institut des Arts de Diffusion)? Olivier Leborgne: Je venais de l'Institut Sainte-Marie de La Louvière où a été créée une des premières sections 'arts d'expression' de Belgique. Dont le professeur Jean-Edouard Fasbender avait fait l'IAD. C'était donc l'école que j'avais en point de mire depuis quelques années.

GUIDO: Vous étiez donc déjà monté sur les planches avant vos



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Figure de proue de la chaine privée, Jacques van den Biggelaar résiste au temps et fêtera en 2013 sa vingtième année à la tête d'I Comme, une des émissions-phares de RTL-TVI. Nous avons parcouru avec lui son album de souvenirs de ses années d'études en germaniques et en communication sociale.


GUIDO: Après vos humanités, vous avez entamé des candidatures en philologie germanique. Pourquoi ce choix? Jacques van den Biggelaar: Je voulais suivre des études en communication sociale à l'UCL. Mais à l'époque, celles-ci n'existaient que sous forme de licence; j'ai donc été obligé de choisir des candidatures dans un autre domaine. Mon choix s'est alors porté vers les langues, une matière que j'affectionnais pendant mes études secondaires. Il faut a



CHARLIE DUPONT: "J'ai longtemps hésité entre une carrière de véliplanchiste, de funambule ou de dresseur de chiens!" CHARLIE DUPONT: "J'ai longtemps hésité entre une carrière de véliplanchiste, de funambule ou de dresseur de chiens!"
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Son visage vous est forcément familier. Que ce soit en télé, au théâtre ou au cinéma, Charlie Dupont s'est forgé au cours des années une solide réputation dans notre pays. Alors qu'il monte pour la première sur les planches avec son épouse (la talentueuse Tania Garbarski) dans Promenade de santé, nous en avons profité pour tailler une bavette avec ce drôle d'énergumène au parcours singulier.


GUIDO: Vous avez choisi des études de droit alors qu'on vous imaginait plutôt attiré par le théâtre… Charlie Dupont: Dans mes études, j'ai toujours fait des choix paradoxaux. En humanités par exemple, j'ai commencé en latin pour terminer en option math. J'ai ensuite entrepris des études de droit à Saint-Louis (Bruxelles) pour finalement faire des études de théâtre!

GUIDO: Jouer la comédie n'était donc pas une vocation



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Alors qu'il sera à l'affiche du Théâtre de la Toison d'Or du 5 au 29 octobre avec son one-man-show Alex Vizorek est une œuvre d'art, nous avons rencontré l'humoriste révélé par le Belge Comme Eddy Show. L'occasion pour nous de lui parler de ses années d'études partagées entre Solvay, l'ULB et le Cours Florent à Paris.


GUIDO: Tu as donc commencé par des études à Solvay. Alex Vizorek: En effet, j'y ai toujours réussi mon année, mais à chaque fois en deux sessions! Ce qui fait que je n'ai jamais eu de vacances pendant cinq ans. Je crois être le seul à avoir fait un tel grand chelem! A partir de la troisième année, j'ai cumulé avec des études de journalisme à l'ULB. Avant de partir pour Paris et le Cours Florent.

«Les étudiants en jour



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Alors que les festivals sont bien entamés, le moment est venu pour Sylvestre Defontaine, spécialiste ès musiques actuelles de PureFM, d'effectuer une dernière révision des différents groupes qui fouleront nos vertes prairies au cours de ce mois d'août. Justement, quelles études l'ont mené dans les studios de la RTBF? Nous l'avons rencontré pour en savoir plus sur son parcours estudiantin…


«J'ai commencé par faire une licence en communication et information à l'UCL. Avant de partir en Erasmus à Paris (à Sciences Po) lors de ma dernière année de cours. A mon retour en Belgique, j'ai suivi un diplôme d'études complémentaires en anthropologie à l'ULB.»

GUIDO: Tu as opté pour des études en communication avec déjà dans l'optique de devenir journaliste par la suite? Sylvestre: Je n'avais pas vraiment de plan de carrière. A l'époqu



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Elle en a fait du chemin, Fanny Jandrain, depuis ses études au Conservatoire de Mons! Bien ancrée à son poste de speakerine sur RTL, elle n'en oublie pas pour autant ses premières amours: la comédie. C'est d'ailleurs cette passion qui l'a poussée à entreprendre des études en art oratoire. On revient avec elle sur son parcours d'étudiante presque modèle!

GUIDO: La comédie a toujours fait partie de ta vie? Fanny Jandrain: En effet, j'étais déjà en humanités artistiques à l'école et j'avais donc onze heures de cours de théâtre par semaine. Le théâtre a toujours été ma passion première, j'ai d'ailleurs commencé à en faire dès l'âge de dix ans.

GUIDO: Pourtant, tu as failli te lancer dans des études de droit. Fanny Jandrain: Après les secondaires, c'est toujours difficile de choi



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Quel est donc le parcours du Monsieur Tout s'explique de RTL-TVI?

Rencontre avec Luc Gilson, l'une des figures de proue de la chaîne privée pour en savoir plus sur sa vie étudiante de l'époque.

GUIDO: Vous avez fait des études de communication à Louvain-la-Neuve. Etait-ce déjà dans l'optique de devenir journaliste? Luc Gilson: Pas du tout! J'ai débarqué à Louvain-la-Neuve pour autre chose. Je voulais faire la réalisation à l'IAD. Etant donné que cela n'a pas pu se faire et que j'avais déjà pris un kot à Louvain-la-Neuve, j'ai dû choisir une autre voie et je me suis inscrit dans les mêmes études que mes amis, je pensais que ce serait plus facile, que je pourrais profi



Benjamin Deceuninck: «Comme quoi, la guindaille mène à tout!» Benjamin Deceuninck: «Comme quoi, la guindaille mène à tout!»
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Le moins que l'on puisse dire, c'est que Benjamin Deceuninck, journaliste sportif à la RTBF, a profité de ses études. Entre une gueule de bois phénoménale le jour d'un examen d'anglais, un bolo de légende concocté pour ses cokoteurs et la rencontre de la femme qui partage encore sa vie aujourd'hui, il se remémore en notre compagnie ce que furent ses belles années d'études. Non sans une certaine nostalgie…

GUIDO: Quel a été votre parcours estudiantin?
Benjamin Deceuninck:Après avoir fini le "collège" à Mouscron, je suis parti vers la capitale. Direction l'IHECS où j'ai opté pour la "licence en communications sociales", section Presse-Info. En bref, le journalisme.
GUIDO: Pourquoi le journalisme?
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Stromae: «Faire de la musique jusqu'à 3h du mat', c'est pas forcément bon pour les études!» Stromae: «Faire de la musique jusqu'à 3h du mat', c'est pas forcément bon pour les études!»
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Après avoir fait danser la Belgique (aussi bien du côté francophone qu'au Nord du pays) tout au long de l'été passé, Stromae semble s'installer dans les valeurs sûres du hip-hop francophone. Un look improbable, des beats des années 90 et des paroles percutantes, telle est la recette de Cheese, son premier album qui n'a pas arrêté de squatter les charts depuis sa sortie. À tel point que Kanye West s'est intéressé au larron et a posé sa voix sur un remix du tube Alors on danse. Comment un timide étudiant en cinématographie a-t-il réussi à s'imposer dans le paysage musical belge? Tentative de réponse ci-dessous.

Stromae:J'ai fait des études en cinématographie à l'Inraci (Institut de Radioélectricité et de Cinématographie) qui se trouve du côté de la place Albert à Forest. J'ai suivi un cursus de trois ans là-bas après avoir essayé deux années de suite les examens d'entrée de l'IAD et de l'INSAS, sans succès malheureusement.
GUIDO: Qu'as-tu alors fait pendant ces deux années?


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