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SAULE: «Je faisais du punk à l'époque!»
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SAULE: «Je faisais du punk à l'époque!»


Posté: 18/06/2007
Catégorie: Années d'études


A quoi a donc bien pu carburer Saule (alias Baptiste Lalieu) durant ses études pour devenir ce jongleur de mots aussi impressionnant qu'attachant? Tentative de réponse ci-dessous.

GUIDO: Tu as étudié au Conservatoire d'Art Dramatique…
Saule
: Pour être plus précis, j'ai commencé par une année en Journalisme/Communication à l' IHECS . Après ma première année, je me suis vite réorienté vers le Conservatoire de théâtre parce que je me suis rendu compte que ce n'était pas du tout ce que je voulais faire.

GUIDO: Pourquoi avoir choisi l'art dramatique, toi qui es pourtant maintenant connu pour ta musique?
Saule
: J'ai toujours voulu faire du théâtre. D'ailleurs, avant d'entamer l' IHECS , j'avais déjà eu une expérience de théâtre en amateur dans mon école. Plein de gens m'ont alors conseillé de m'orienter vers cette voie car ils trouvaient que ce que je faisais était pas mal du tout. Je me suis alors dit: pourquoi pas? (rires) J'y ai été un peu au petit bonheur la chance, tout en me rendant bien compte que j'avais une fibre artistique, vu que j'écrivais et faisais de la musique à côté. Finalement, de fil en aiguille, je me suis retrouvé à faire le Conservatoire et à aller jusqu'au bout du cycle des études.

GUIDO: Tu as fait ces études dans l'optique d'écrire des pièces ou plutôt de les interpréter?
Saule
: Les deux en fait. Au fur et à mesure de mon parcours au sein du Conservatoire, je me suis rendu compte que je n'avais pas envie de jouer dans des espèces de grosses productions avec 45 comédiens où toi, tu es derrière et tu pousses un mur à roulettes! (rires) J'avais bien envie de jouer des rôles, mais que j'avais pondu moi-même. Je me sentais assez à l'aise au niveau de l'écriture; j'ai donc écrit deux pièces de théâtre qui ont été jouées dans des cafés-théâtres.

GUIDO: Pourquoi alors te diriger vers la chanson?
Saule
: De manière assez indirecte, ces études m'ont amené à la chanson, bien que ce ne soit pas le parcours habituel. Cependant, j'ai toujours eu une fibre musicale, j'ai toujours aimé chanter, cela s'est donc imposé à moi au fur et à mesure.

GUIDO: Maintenant que la chanson marche à plein tube, as-tu encore le temps de te consacrer au théâtre?
Saule
: Honnêtement, je n'ai plus le temps même si j'ai super envie. Mon projet me bouffe tellement mon temps que je n'en ai pas l'occasion pour l'instant. Mais je ne perds pas ça de vue car c'est quelque chose qui me plaît beaucoup et qui me tient à cœur.

Une Star Ac version punk!

GUIDO: Comment la transition entre le théâtre et la musique s'est-elle opérée?
Saule
: Ça s'est fait petit à petit. Comme beaucoup d'artistes en Belgique, au début, cela marche plutôt à la débrouille, tu cherches plusieurs plans en même temps, tu essaies d'être polyvalent. J'ai, par exemple, bossé à la médiathèque à mi-temps ou donné cours de théâtre à des enfants tout en continuant à bosser mes trucs. A un moment donné, le projet a pris tellement d'ampleur que j'ai dû arrêter les projets parallèles.

GUIDO: Tu faisais donc déjà partie d'un groupe durant tes études…
Saule
: Je faisais du punk à l'époque! (rires) C'était génial! C'était pendant la période des grèves. Et ça n'a jamais été aussi fructueux de faire grève parce que cela nous a permis de faire de la musique tout au long de la journée. Un peu comme si on était à la Star Ac , mais version punk! (rires)

GUIDO: Tu te souviens de ton premier concert en public?
Saule
: J'étais mort de trouille, j'ai d'ailleurs passé vingt minutes dans les chiottes! Je flippais à mort, mais en même temps, j'avais une adrénaline qui montait, un sentiment que j'ai adoré. Un peu comme si tu sautes en élastique d'une falaise. C'est en partie pour revivre cette sensation que j'ai continué à m'accrocher…

GUIDO: Cette expérience punk est-elle un bon souvenir?
Saule
: Je trouve ça bien d'avoir touché au rock avant de privilégier la chanson française. Avec Saule et Les Pleureurs, on se retrouve souvent dans des festivals rock et ça fonctionne très bien. Mon background rock me procure cette énergie sur scène. Par exemple, j'ai fait un duo avec Olivia Ruiz et j'ai senti que les mecs qui l'accompagnaient avaient une énergie qui vient du rock. Ça se sent une fois sur scène.

GUIDO: Tu n'as donc pas chanté tout de suite en français. Comment s'est opéré le changement?
Saule
: En partie à cause du Conservatoire. Etant donné que je m'étais penché sur la littérature française, j'ai eu de plus en plus envie d'écrire des textes. D'abord dans des carnets pour le plaisir de gribouiller. Ensuite, je me suis dit que l'occasion était venue de me tourner vers le français.

Le petit rigolo de la classe

GUIDO: Sur les bancs de l'école, t'arrivait-il de te prendre à rêver de ton avenir?
Saule
: Honnêtement, je ne savais pas du tout où j'allais aller. Je n'aime pas trop me projeter dans le futur, je vis plutôt au jour le jour. Carpe diem. Ma philosophie, c'est que plus t'es ancré dans ce que tu fais maintenant, au moins tu risques de te prendre la tête. Sur les bancs de l'école, je rêvassais, mais parce que je faisais partie des cancres dans le fond de la classe qui faisaient des dessins sur les bancs. Ou qui faisaient des imitations de leurs profs. J'étais plutôt un gentil cancre qui faisait rire les potes, le petit rigolo de la classe en quelque sorte. J'ai aussi toujours bien aimé de traîner en bande entre copains, c'est ce qui me plaît aussi aujourd'hui dans le fait de ne pas être un artiste solo, mais plus un groupe de musique.

GUIDO: Tu étais en kot à l'époque?
Saule
: Je faisais des allers-retours entre chez moi et l'école, mais je me suis vite retrouvé à crécher chez des potes. De fil en aiguille, j'ai beaucoup squatté chez des copains!

GUIDO: Tu as aussi appris à connaître Bruxelles au cours de ces années…
Saule
: Au début, j'étais comme un petit provincial, j'étais complètement étourdi par cette immense ville. J'avais l'impression qu'elle était infinie, qu'elle ne s'arrêtait jamais, que je découvrirais des quartiers toute ma vie. Ça fait maintenant 8 ans que j'y vis, c'est une ville qui me plaît énormément parce qu'elle est métissée et moins stressante qu'une ville comme Paris même si tu peux très vite péter un câble dans les embouts!

GUIDO: Avec Saule et Les Pleureurs, tu as certainement eu l'occasion de jouer devant des publics étudiants?
Saule
: Le dernier concert qu'on a fait devant des étudiants, c'était à la Ferme du Biéreau de Louvain-la-Neuve. C'était sold-out , y avait 1000 personnes et c'était génialissime. On s'est vraiment éclatés.

GUIDO: Face au succès retentissant de ton premier album, tu te mets davantage la pression pour la suite ou tu es plutôt du genre confiant?
Saule
: Ni l'un ni l'autre en fait. Un artiste ne doit jamais être trop confiant, auquel cas il se vautre. Mais il ne faut pas non plus se foutre trop la pression. Le plus intéressant pour le moment, ce sont les rencontres musicales ou humaines que je peux faire. Le groupe a aussi beaucoup évolué grâce au live par rapport au disque. Il faut se faire fort de cette expérience. En tout cas, j'ai envie de continuer avec la même liberté dont j'ai pu jouir sur ce premier album. C'est un peu le leitmotiv que je veux garder pour le deuxième disque.

(SD)

 



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Même si elle n'a pas opté pour des études supérieures - elle a suivi des études d'esthétique avant d'entamer une formation dans l'immobilier -, nous avions envie d'en savoir plus sur le parcours de Laura Beyne, notre Miss Belgique actuelle, depuis les bancs de son école jusqu'aux podiums les plus prestigieux. Nous l'avons donc rencontrée dans sa nouvelle seconde résidence située à Dilbeek.


GUIDO: Une Miss Belgique bilingue, ça ne se rencontre pas tous les jours. D'où te vient ce talent pour les langues? Laura Beyne: Même si ma famille est francophone, j'ai fait toutes mes études en néerlandais. Ce qui m'a aidée lors de l'élection, je suis peut-être sortie du lot grâce à mon bilinguisme. J'ai ainsi commencé par des études en économie et langues modernes avant de bifurquer vers l'esthétique, pour suivre ma meilleure amie. C'étaient des su



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Il est le nouveau complice d'André Lamy sur les antennes de RTL et brûle les planches avec son premier one-man-show, Conversations avec mon pénis. Il était donc grand temps que l'on intercepte Olivier Leborgne entre deux de ses activités pour le cuisiner sur son parcours étudiant.


GUIDO: Pourquoi avoir choisi des études à l'IAD (Institut des Arts de Diffusion)? Olivier Leborgne: Je venais de l'Institut Sainte-Marie de La Louvière où a été créée une des premières sections 'arts d'expression' de Belgique. Dont le professeur Jean-Edouard Fasbender avait fait l'IAD. C'était donc l'école que j'avais en point de mire depuis quelques années.

GUIDO: Vous étiez donc déjà monté sur les planches avant vos



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Figure de proue de la chaine privée, Jacques van den Biggelaar résiste au temps et fêtera en 2013 sa vingtième année à la tête d'I Comme, une des émissions-phares de RTL-TVI. Nous avons parcouru avec lui son album de souvenirs de ses années d'études en germaniques et en communication sociale.


GUIDO: Après vos humanités, vous avez entamé des candidatures en philologie germanique. Pourquoi ce choix? Jacques van den Biggelaar: Je voulais suivre des études en communication sociale à l'UCL. Mais à l'époque, celles-ci n'existaient que sous forme de licence; j'ai donc été obligé de choisir des candidatures dans un autre domaine. Mon choix s'est alors porté vers les langues, une matière que j'affectionnais pendant mes études secondaires. Il faut a



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Son visage vous est forcément familier. Que ce soit en télé, au théâtre ou au cinéma, Charlie Dupont s'est forgé au cours des années une solide réputation dans notre pays. Alors qu'il monte pour la première sur les planches avec son épouse (la talentueuse Tania Garbarski) dans Promenade de santé, nous en avons profité pour tailler une bavette avec ce drôle d'énergumène au parcours singulier.


GUIDO: Vous avez choisi des études de droit alors qu'on vous imaginait plutôt attiré par le théâtre… Charlie Dupont: Dans mes études, j'ai toujours fait des choix paradoxaux. En humanités par exemple, j'ai commencé en latin pour terminer en option math. J'ai ensuite entrepris des études de droit à Saint-Louis (Bruxelles) pour finalement faire des études de théâtre!

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Stromae:J'ai fait des études en cinématographie à l'Inraci (Institut de Radioélectricité et de Cinématographie) qui se trouve du côté de la place Albert à Forest. J'ai suivi un cursus de trois ans là-bas après avoir essayé deux années de suite les examens d'entrée de l'IAD et de l'INSAS, sans succès malheureusement.
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