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STEPHANIE VAN VYVE: «Même les blocus, j'aimais bien!»
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STEPHANIE VAN VYVE: «Même les blocus, j'aimais bien!»


Posté: 29/05/2007
Catégorie: Années d'études


Toujours au Septième Ciel pour la deuxième saison consécutive, Stéphanie Van Vyve rentre une nouvelle fois dans la peau de Juliette. L'occasion pour nous de revenir avec elle sur son parcours universitaire.

Stéphanie Van Vyve : Après une année à l'étranger (aux Etats-Unis et en Espagne) en vue d'apprendre des langues, j'ai suivi des études en Romanes à Saint-Louis et à l'UCL.

GUIDO: Pourquoi ce choix d'études?

Stéphanie Van Vyve : Déjà depuis quelques années, j'étais certaine de ce que je voulais faire. En fait, j'ai été séduite par ma prof de français en 4ème humanité. J'aspirais à me tourner vers un métier de la communication. Cependant, une fois arrivée à l'unif, j'ai découvert un truc que je ne connaissais absolument pas. Alors que je pensais me diriger vers la littérature, j'ai tout fait sauf ça! Je me suis plutôt intéressée à l'étude de la langue, la lexicologie, … J'ai même imaginé postuler pour être lexicographe chez Robert! A l'élaboration des définitions, etc… ça reste encore une fascination, combien de fois je ne me plonge pas dans un dictionnaire!

Le plaisir d'aller au cours

GUIDO: Aspirais-tu à devenir prof au terme de ces études?

Stéphanie Van Vyve : Au cours de mes études, j'ai quand même passé mon agrégation, en me disant pourquoi pas… Devenir prof, c'est quand même pratiquement 70% des débouchées en Romanes. Mes stages m'ont fait prendre conscience que j'aimais beaucoup ce contact avec les classes. Cependant, je ne me sentais pas alors assez mature pour pouvoir donner cours à des jeunes de 18 ans.

GUIDO: Tu étais plutôt guindailleuse ou bloqueuse?

Stéphanie Van Vyve : Un peu de tout! Quand j'étais à Bruxelles, je ne kotais pas, donc il est clair que les fêtes étaient moins nombreuses. A Louvain où j'ai suivi mes licences, je me suis investie dans des kots-à-projets, qui donnent une dimension moins vaine aux études, selon moi. Il faut reconnaître, en tout cas à l'époque, que Louvain-la-Neuve était une ville plutôt artificielle. On n'y rencontrait que des jeunes, ce qui lui donnait un côté paradisiaque et assez incroyable. Venant de Bruxelles où on sortait dans la ville et on côtoyait des vieux, des jeunes, des clochards, la transition était assez saisissante. Mais je pense que désormais, LLN a un profil nettement plus diversifié, et tant mieux.

GUIDO: Tu as déclaré avoir fait partie d'un kot-à-projet, lequel et pourquoi?

Stéphanie Van Vyve : C'était le Kot Art et Architecture, qui m'a permis de m'inscrire dans la vie étudiante d'une manière un peu plus active et consciencieuse. ç a nous permettait de rencontrer des étudiants de tous bords (via les autres kots-à-projets) et de s'investir dans des activités multiples. On a accueilli Schuiten et Peeters pour une conférence, organisé des voyages, des projections, … Cela m'a donné en quelque sorte une place dans la vie universitaire.

GUIDO: On te sent très enthousiaste à nous relater tes années d'études.

Stéphanie Van Vyve : Les études, ça n'a jamais été un obstacle pour moi. J'allais avec plaisir aux cours, j'étais toujours intéressée par ce que j'apprenais durant les leçons. Je me suis toujours bien amusée… Même les blocus, j'aimais bien! Evidemment, je dis pas, … Il y a eu des moments douloureux, mais je dois avouer que mes études n'ont jamais été quelque chose de rébarbatif. J'ai pris les études très au sérieux, je réalisais en effet très bien le cadeau que mes parents me faisaient en me permettant d'aller à l'université.

GUIDO: Nourris-tu cependant un quelconque regret par rapport à tes études en Romanes?

Stéphanie Van Vyve : Peut-être de ne pas avoir eu l'occasion de lire suffisamment, malgré le fait d'avoir suivi des études littéraires. En quatre ans et demi, il y a tellement de choses à vivre et à apprendre, de gens à rencontrer que c'était matériellement impossible. Il y avait trop à découvrir.

Le besoin d'être utile

GUIDO: Avais-tu déjà la passion de la comédie à cette époque?

Stéphanie Van Vyve : J'ai commencé le théâtre à l'unif, je me suis retrouvée un peu par hasard au sein d'un petit groupe qui montait des pièces. Mais c'est vrai que j'ai toujours bien aimé faire la comique. Ensuite, j'ai continué à faire du théâtre amateur, mais jamais je n'aurais alors pensé que cela aurait pu devenir mon «travail».

GUIDO: Tu as d'ailleurs commencé par exercer le métier d'enseignante…

Stéphanie Van Vyve : A la fin de mes études, j'ai ressenti un énorme besoin d'être utile, de travailler, de gagner ma vie et d'être plus indépendante. Gros coup de bol, j'ai été directement engagée comme prof dans une très bonne école. Puis dans une autre. Tout s'est bien enchaîné pendant deux années. Et je suis ravie d'avoir exercé ce métier passionnant, même pour une courte durée.

GUIDO: Pourquoi être ensuite passée au métier d'actrice? Comment s'est effectuée la transition?

Stéphanie Van Vyve : Je me suis rendue à une audition un peu par hasard, à Namur. Et j'ai obtenu tout de suite un vrai grand rôle et vécu une vraie émotion sur scène. Et j'ai reçu de l'argent pour ça en plus! (rires). Tout s'est fait comme ça, automatiquement, sans aucune volonté extrême d'y arriver. J'ai fait les romanes, l'agrégation, l'enseignement et ensuite, je suis passée au théâtre. Je crois maintenant que j'avais surtout besoin que ça bouge et je ne me voyais pas enseigner toute ma vie.

GUIDO: Ce n'est qu'alors que tu as décidé de suivre des cours dans une école de théâtre…

Stéphanie Van Vyve : Après cette expérience théâtrale plus professionnelle où l'on m'avait encouragée, je me suis ensuite décidée à suivre des cours dans une école de théâtre en me disant que ça pourrait marcher. Mais, au début, je faisais tout cela plus par curiosité que par conviction. Je me disais aussi que cela me donnerait une corde de plus à mon arc, en tant que prof. J'ai été reçue au Conservatoire alors que j'avais déjà 24 ans, je suis directement passée en licences. Je gagnais deux ans de ma vie, j'ai dit: «OK, je prends!».

GUIDO: Comment qualifierais-tu cette période de ta vie?

Stéphanie Van Vyve : Cela a représenté un grand changement. J'ai suivi les cours du Conservatoire pendant deux ans, une période durant laquelle j'ai un peu touché à tout. Une période très condensée et intéressante. Je suis sortie de là et j'ai directement passé le casting de Septième Ciel Belgique , en me disant que je n'étais pas forcément au point mais que ça me ferait connaître du directeur de casting... Pourtant, finalement, ça m'a permis de travailler directement après mes études et d'apprendre énormément.

GUIDO: Vu que tu as opté pour deux types d'études complètement différentes l'une de l'autre, quelles sont les grandes différences que tu as ressenties entre le monde littéraire et le monde du spectacle?

Stéphanie Van Vyve : En fait, il est fréquent de rencontrer des comédiens qui ont d'abord fait d'autres études. Il y en a même quelques-uns issus d'études d'Ingénieur Commercial! Les études d'art dramatique sont évidemment plus physiques que les études littéraires; on joue avec son corps. On y est peut-être aussi moins préservé qu'à l'université, on se cache pas dans une masse et on en prend parfois plein la figure…. quoiqu'on y soit quand même aussi bien entouré.

GUIDO: Après des expériences au théâtre, tu as été engagée pour la série de la RTBF. As-tu envie de continuer à jongler entre théâtre, cinéma et télé?

Stéphanie Van Vyve : J'ai envie de rester dans la diversité. Au théâtre, on a l'occasion d'approfondir son personnage alors qu'à la télé, tout va beaucoup plus vite. Ce qui fait que tu deviens parfois stressé par le manque de réflexion, bien que la spontanéité apporte aussi quelque chose au personnage. Le théâtre est un domaine où je sens que je progresse et qui me fascine de plus en plus. Le cinéma, pourquoi pas, même si je ne sais pas très bien ce que ça représente. Mais maintenant, j'ai de plus en plus envie de tenter des projets personnels. J'ai envie de dire des choses moi-même.

(SD)

 



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Même si elle n'a pas opté pour des études supérieures - elle a suivi des études d'esthétique avant d'entamer une formation dans l'immobilier -, nous avions envie d'en savoir plus sur le parcours de Laura Beyne, notre Miss Belgique actuelle, depuis les bancs de son école jusqu'aux podiums les plus prestigieux. Nous l'avons donc rencontrée dans sa nouvelle seconde résidence située à Dilbeek.


GUIDO: Une Miss Belgique bilingue, ça ne se rencontre pas tous les jours. D'où te vient ce talent pour les langues? Laura Beyne: Même si ma famille est francophone, j'ai fait toutes mes études en néerlandais. Ce qui m'a aidée lors de l'élection, je suis peut-être sortie du lot grâce à mon bilinguisme. J'ai ainsi commencé par des études en économie et langues modernes avant de bifurquer vers l'esthétique, pour suivre ma meilleure amie. C'étaient des su



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Il est le nouveau complice d'André Lamy sur les antennes de RTL et brûle les planches avec son premier one-man-show, Conversations avec mon pénis. Il était donc grand temps que l'on intercepte Olivier Leborgne entre deux de ses activités pour le cuisiner sur son parcours étudiant.


GUIDO: Pourquoi avoir choisi des études à l'IAD (Institut des Arts de Diffusion)? Olivier Leborgne: Je venais de l'Institut Sainte-Marie de La Louvière où a été créée une des premières sections 'arts d'expression' de Belgique. Dont le professeur Jean-Edouard Fasbender avait fait l'IAD. C'était donc l'école que j'avais en point de mire depuis quelques années.

GUIDO: Vous étiez donc déjà monté sur les planches avant vos



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Figure de proue de la chaine privée, Jacques van den Biggelaar résiste au temps et fêtera en 2013 sa vingtième année à la tête d'I Comme, une des émissions-phares de RTL-TVI. Nous avons parcouru avec lui son album de souvenirs de ses années d'études en germaniques et en communication sociale.


GUIDO: Après vos humanités, vous avez entamé des candidatures en philologie germanique. Pourquoi ce choix? Jacques van den Biggelaar: Je voulais suivre des études en communication sociale à l'UCL. Mais à l'époque, celles-ci n'existaient que sous forme de licence; j'ai donc été obligé de choisir des candidatures dans un autre domaine. Mon choix s'est alors porté vers les langues, une matière que j'affectionnais pendant mes études secondaires. Il faut a



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Son visage vous est forcément familier. Que ce soit en télé, au théâtre ou au cinéma, Charlie Dupont s'est forgé au cours des années une solide réputation dans notre pays. Alors qu'il monte pour la première sur les planches avec son épouse (la talentueuse Tania Garbarski) dans Promenade de santé, nous en avons profité pour tailler une bavette avec ce drôle d'énergumène au parcours singulier.


GUIDO: Vous avez choisi des études de droit alors qu'on vous imaginait plutôt attiré par le théâtre… Charlie Dupont: Dans mes études, j'ai toujours fait des choix paradoxaux. En humanités par exemple, j'ai commencé en latin pour terminer en option math. J'ai ensuite entrepris des études de droit à Saint-Louis (Bruxelles) pour finalement faire des études de théâtre!

GUIDO: Jouer la comédie n'était donc pas une vocation



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Alors qu'il sera à l'affiche du Théâtre de la Toison d'Or du 5 au 29 octobre avec son one-man-show Alex Vizorek est une œuvre d'art, nous avons rencontré l'humoriste révélé par le Belge Comme Eddy Show. L'occasion pour nous de lui parler de ses années d'études partagées entre Solvay, l'ULB et le Cours Florent à Paris.


GUIDO: Tu as donc commencé par des études à Solvay. Alex Vizorek: En effet, j'y ai toujours réussi mon année, mais à chaque fois en deux sessions! Ce qui fait que je n'ai jamais eu de vacances pendant cinq ans. Je crois être le seul à avoir fait un tel grand chelem! A partir de la troisième année, j'ai cumulé avec des études de journalisme à l'ULB. Avant de partir pour Paris et le Cours Florent.

«Les étudiants en jour



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Alors que les festivals sont bien entamés, le moment est venu pour Sylvestre Defontaine, spécialiste ès musiques actuelles de PureFM, d'effectuer une dernière révision des différents groupes qui fouleront nos vertes prairies au cours de ce mois d'août. Justement, quelles études l'ont mené dans les studios de la RTBF? Nous l'avons rencontré pour en savoir plus sur son parcours estudiantin…


«J'ai commencé par faire une licence en communication et information à l'UCL. Avant de partir en Erasmus à Paris (à Sciences Po) lors de ma dernière année de cours. A mon retour en Belgique, j'ai suivi un diplôme d'études complémentaires en anthropologie à l'ULB.»

GUIDO: Tu as opté pour des études en communication avec déjà dans l'optique de devenir journaliste par la suite? Sylvestre: Je n'avais pas vraiment de plan de carrière. A l'époqu



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Elle en a fait du chemin, Fanny Jandrain, depuis ses études au Conservatoire de Mons! Bien ancrée à son poste de speakerine sur RTL, elle n'en oublie pas pour autant ses premières amours: la comédie. C'est d'ailleurs cette passion qui l'a poussée à entreprendre des études en art oratoire. On revient avec elle sur son parcours d'étudiante presque modèle!

GUIDO: La comédie a toujours fait partie de ta vie? Fanny Jandrain: En effet, j'étais déjà en humanités artistiques à l'école et j'avais donc onze heures de cours de théâtre par semaine. Le théâtre a toujours été ma passion première, j'ai d'ailleurs commencé à en faire dès l'âge de dix ans.

GUIDO: Pourtant, tu as failli te lancer dans des études de droit. Fanny Jandrain: Après les secondaires, c'est toujours difficile de choi



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Quel est donc le parcours du Monsieur Tout s'explique de RTL-TVI?

Rencontre avec Luc Gilson, l'une des figures de proue de la chaîne privée pour en savoir plus sur sa vie étudiante de l'époque.

GUIDO: Vous avez fait des études de communication à Louvain-la-Neuve. Etait-ce déjà dans l'optique de devenir journaliste? Luc Gilson: Pas du tout! J'ai débarqué à Louvain-la-Neuve pour autre chose. Je voulais faire la réalisation à l'IAD. Etant donné que cela n'a pas pu se faire et que j'avais déjà pris un kot à Louvain-la-Neuve, j'ai dû choisir une autre voie et je me suis inscrit dans les mêmes études que mes amis, je pensais que ce serait plus facile, que je pourrais profi



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Le moins que l'on puisse dire, c'est que Benjamin Deceuninck, journaliste sportif à la RTBF, a profité de ses études. Entre une gueule de bois phénoménale le jour d'un examen d'anglais, un bolo de légende concocté pour ses cokoteurs et la rencontre de la femme qui partage encore sa vie aujourd'hui, il se remémore en notre compagnie ce que furent ses belles années d'études. Non sans une certaine nostalgie…

GUIDO: Quel a été votre parcours estudiantin?
Benjamin Deceuninck:Après avoir fini le "collège" à Mouscron, je suis parti vers la capitale. Direction l'IHECS où j'ai opté pour la "licence en communications sociales", section Presse-Info. En bref, le journalisme.
GUIDO: Pourquoi le journalisme?
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Après avoir fait danser la Belgique (aussi bien du côté francophone qu'au Nord du pays) tout au long de l'été passé, Stromae semble s'installer dans les valeurs sûres du hip-hop francophone. Un look improbable, des beats des années 90 et des paroles percutantes, telle est la recette de Cheese, son premier album qui n'a pas arrêté de squatter les charts depuis sa sortie. À tel point que Kanye West s'est intéressé au larron et a posé sa voix sur un remix du tube Alors on danse. Comment un timide étudiant en cinématographie a-t-il réussi à s'imposer dans le paysage musical belge? Tentative de réponse ci-dessous.

Stromae:J'ai fait des études en cinématographie à l'Inraci (Institut de Radioélectricité et de Cinématographie) qui se trouve du côté de la place Albert à Forest. J'ai suivi un cursus de trois ans là-bas après avoir essayé deux années de suite les examens d'entrée de l'IAD et de l'INSAS, sans succès malheureusement.
GUIDO: Qu'as-tu alors fait pendant ces deux années?


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