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CAROLINE FONTENOY: "On rentrait dans des états pas possibles!"
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CAROLINE FONTENOY: "On rentrait dans des états pas possibles!"


Posté: 1/12/2008
Catégorie: Années d'études


Si la présentation d'un journal télévisé impose la rigueur et le sérieux, ce n'est pas pour autant que Caroline Fontenoy a passé ses études le nez dans ses syllabus au fin fond de sa chambre de kot.

La fête était bien présente pour la nouvelle star de l'info de RTL qui ne regrette rien de son parcours étudiant entre Liège et Louvain-la-Neuve.

GUIDO: A l'époque des vos études universitaires, vous seriez-vous déjà imaginée à la barre du JT de RTL?

Caroline Fontenoy : Sincèrement, non, je n'aurais jamais imaginé me retrouver au JT il y a quelques années. Je me suis toujours laissé porter par les événements et de fil en aiguille, il m'est arrivé un tas de bonnes surprises qui m'ont amenée jusqu'ici. Même si à la base il y a beaucoup de travail, j'ai pu saisir des opportunités et arriver au bon moment. Quand on est toujours sur la balle, ça finit bien par payer!

GUIDO: Quelles études avez-vous suivies?

Caroline Fontenoy : Je me suis dirigée vers Liège car il existait là-bas des cours de cinéma et j'étais passionnée par le cinéma à l'époque. J'ai donc opté pour une licence en communication qui comportait une branche 'cinéma'. Je me suis cependant vite rendu compte qu'il n'existait pas beaucoup de débouchés dans ce domaine. Je me suis donc réorientée vers des autres domaines tels que la médiation institutionnelle, la communication d'entreprise. J'ai bifurqué vers Louvain-la-Neuve où j'ai effectué mes licences.

Une étudiants dissipée

GUIDO: Quelle a été votre réaction en débarquant à Liège pour votre premier jour d'université?

Caroline Fontenoy : J'étais évidemment très enchantée. Cela signifiait pour moi la liberté à tous les points de vue: les sorties, de nouvelles rencontres, la découverte de la ville, … J'étais très enthousiaste.

GUIDO: Quelles grandes différences pointeriez-vous entre les études à Liège et à Louvain-la-Neuve?

Caroline Fontenoy : Je me souviens qu'à Liège, il fallait se battre. C'était "Marche ou crève" en quelque sorte. Quand on avait un 13 ou un 14, on pouvait s'estimer très heureux! Par contre, à Louvain-la-Neuve, on a joui d'un autre encadrement, on était moins nombreux, il y avait donc plus un souci de l'étudiant, on nous prenait plus par la main. Il y a donc une grande différence entre les deux. Je suis personnellement contente d'avoir commencé par Liège et sa rigueur avant de me diriger vers Louvain-la-Neuve. Bon, c'était pas non plus le Club Med, mais j'avoue y avoir eu nettement plus facile qu'à Liège!

GUIDO: Et du côté des villes en elles-mêmes, laquelle recueillerait vos suffrages?

Caroline Fontenoy : J'aimais ce côté 'ville' de Liège alors que Louvain-la-Neuve s'apparentait alors plus à un campus où on restait entre nous, dans les cercles ou dans les kots. Maintenant, la ville s'est développée est a perdu un peu de son charme. Comme Liège qui n'a plus cet aspect sécurisant selon moi. Je suis contente d'avoir fait les deux et je ne pourrais pas choisir entre l'une ou l'autre.

GUIDO: Avez-vous gardé des souvenirs de l'un ou l'autre de vos profs de l'époque?

Caroline Fontenoy : Je me souviens de mon prof de cinéma qui était un tortionnaire! Finalement, c'est de ceux-là que l'on garde le meilleur souvenir! C'était mon promoteur de mémoire et mon sujet le passionnait, malheureusement j'aurais envie de dire! Il était donc plus exigeant avec moi, à la virgule près. Il terrorisait aussi les étudiants. Etant donné que j'étais une grande babelutte dans l'auditoire, je me faisais souvent harponner par lui qui me demandait de formuler ma question pour l'ensemble de l'auditoire!

GUIDO: Vous n'étiez donc pas vraiment une étudiante modèle?

Caroline Fontenoy : J'étais en effet un peu dissipée! (rires) Mais studieuse quand il le fallait. Je n'avais pas envie de m'éterniser sur les bancs de l' unif non plus! Guindailleuse aussi. Bien que je n'aie pas fait mon baptême, cela ne m'a pas empêché de sortir un maximum! J'étais toujours dans les grosses guindailles ou les fêtes estudiantines. On rentrait même d'ailleurs parfois dans des états pas possibles! J'ai notamment des super souvenirs de la Saint-Nicolas des étudiants à Liège avec le Carré noir de monde, ce sont des moments qui ne se racontent pas, il faut vraiment les vivre.

GUIDO: A vous écouter, on dirait que vous avez bien profité de vos quatre années d'études…

Caroline Fontenoy : Je pense en avoir assez profité en effet. J'ai rarement des regrets. Je continue encore aujourd'hui à profiter du temps qui passe, je suis restée une épicurienne. C'est vrai qu'on ne réalisait pas vraiment la chance qu'on avait de ne pas se soucier de quoi que ce soit au lendemain d'une guindaille, avec la tête à l'envers! Aujourd'hui, les conséquences sont évidemment beaucoup plus lourdes si on arrive au boulot avec peu d'heures de sommeil!

Une adrénaline masochiste

GUIDO: C'est pendant vos études que vous avez goûté pour la première fois à la radio…

Caroline Fontenoy : C'est à Louvain-la-Neuve que je suis tombée sur la radio du campus, Antipode. Je m'y suis d'ailleurs inscrite en tant que stagiaire pour faire des billets radio et c'est comme ça que j'ai commencé ma carrière. Déjà à l'époque, je devais me lever tôt, à quatre heures du matin, pour faire de la radio avant d'aller au cours.

GUIDO: Pourquoi ne pas vous être dirigée vers la presse écrite?

Caroline Fontenoy : Bizarrement, la presse écrite ne m'a jamais tenté. Je suis une femme de radio depuis huit ans maintenant et la télé est, elle, plutôt venue parallèlement à cela, avec mon expérience sur TV Lux en premier lieu et sur RTL ensuite. Ce que j'aime particulièrement en télé, c'est que l'on travaille beaucoup en équipe, sur le terrain et en reportage, c'est un aspect que j'affectionne particulièrement.

GUIDO: Quelle a été votre réaction quand on vous a choisie pour présenter le journal du week-end sur RTL?

Caroline Fontenoy : C'était un mélange de deux sentiments. J'étais naturellement hyper contente de relever de nouveau défi. Ça m'enthousiasmait beaucoup. Mais, j'avais aussi peur de ne pas être à la hauteur de la mission que l'on me confiait. Le premier mois que j'ai vécu au journal a été rythmé par énormément de pressions diverses. Maintenant, je commence petit à petit à m'installer dans ce nouveau poste, ça devient plus agréable car je prends de plus en plus de plaisir à le faire. Dans mon boulot, il y a toujours en quelque sorte une adrénaline masochiste qui me motive beaucoup.

GUIDO: Vous êtes encore jeune, avez-vous des envies spéciales pour le futur?

Caroline Fontenoy : Même si j'ai encore plein de rêves dans le coin de ma tête, je me projette rarement. Je préfère prendre les événements comme ils viennent et me laisser porter par le vent. Ça me réussit plutôt bien pour le moment, je croise donc les doigts pour que ça continue.

(SD)



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GUIDO: Après vos humanités, vous avez entamé des candidatures en philologie germanique. Pourquoi ce choix? Jacques van den Biggelaar: Je voulais suivre des études en communication sociale à l'UCL. Mais à l'époque, celles-ci n'existaient que sous forme de licence; j'ai donc été obligé de choisir des candidatures dans un autre domaine. Mon choix s'est alors porté vers les langues, une matière que j'affectionnais pendant mes études secondaires. Il faut a



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GUIDO: Vous avez choisi des études de droit alors qu'on vous imaginait plutôt attiré par le théâtre… Charlie Dupont: Dans mes études, j'ai toujours fait des choix paradoxaux. En humanités par exemple, j'ai commencé en latin pour terminer en option math. J'ai ensuite entrepris des études de droit à Saint-Louis (Bruxelles) pour finalement faire des études de théâtre!

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GUIDO: Tu as donc commencé par des études à Solvay. Alex Vizorek: En effet, j'y ai toujours réussi mon année, mais à chaque fois en deux sessions! Ce qui fait que je n'ai jamais eu de vacances pendant cinq ans. Je crois être le seul à avoir fait un tel grand chelem! A partir de la troisième année, j'ai cumulé avec des études de journalisme à l'ULB. Avant de partir pour Paris et le Cours Florent.

«Les étudiants en jour



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«J'ai commencé par faire une licence en communication et information à l'UCL. Avant de partir en Erasmus à Paris (à Sciences Po) lors de ma dernière année de cours. A mon retour en Belgique, j'ai suivi un diplôme d'études complémentaires en anthropologie à l'ULB.»

GUIDO: Tu as opté pour des études en communication avec déjà dans l'optique de devenir journaliste par la suite? Sylvestre: Je n'avais pas vraiment de plan de carrière. A l'époqu



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GUIDO: La comédie a toujours fait partie de ta vie? Fanny Jandrain: En effet, j'étais déjà en humanités artistiques à l'école et j'avais donc onze heures de cours de théâtre par semaine. Le théâtre a toujours été ma passion première, j'ai d'ailleurs commencé à en faire dès l'âge de dix ans.

GUIDO: Pourtant, tu as failli te lancer dans des études de droit. Fanny Jandrain: Après les secondaires, c'est toujours difficile de choi



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Quel est donc le parcours du Monsieur Tout s'explique de RTL-TVI?

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GUIDO: Vous avez fait des études de communication à Louvain-la-Neuve. Etait-ce déjà dans l'optique de devenir journaliste? Luc Gilson: Pas du tout! J'ai débarqué à Louvain-la-Neuve pour autre chose. Je voulais faire la réalisation à l'IAD. Etant donné que cela n'a pas pu se faire et que j'avais déjà pris un kot à Louvain-la-Neuve, j'ai dû choisir une autre voie et je me suis inscrit dans les mêmes études que mes amis, je pensais que ce serait plus facile, que je pourrais profi



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GUIDO: Quel a été votre parcours estudiantin?
Benjamin Deceuninck:Après avoir fini le "collège" à Mouscron, je suis parti vers la capitale. Direction l'IHECS où j'ai opté pour la "licence en communications sociales", section Presse-Info. En bref, le journalisme.
GUIDO: Pourquoi le journalisme?
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Stromae:J'ai fait des études en cinématographie à l'Inraci (Institut de Radioélectricité et de Cinématographie) qui se trouve du côté de la place Albert à Forest. J'ai suivi un cursus de trois ans là-bas après avoir essayé deux années de suite les examens d'entrée de l'IAD et de l'INSAS, sans succès malheureusement.
GUIDO: Qu'as-tu alors fait pendant ces deux années?


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GUIDO: Vous souvenez-vous de votre premier contact avec le journalisme?
Tanguy Dumortier:J'ai fait mon premier journal, au bic sur des feuilles A4, quand j'avais 7 ans. À 15 ans, pour la première fois, une de mes photos a été publiée dans un journal local... L'envie d'informer les autres m'est venue bien avant les études.J'ai ensuite fait mes humanités dans une école de la ville de Br



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«J'ai suivi des études de logopédie et d'audiologie à l'université de Louvain», nous explique Kim Gevaert alors que nous la rencontrons dans un des bureaux d'un de ses nombreux sponsors, «et j'ai koté là-bas pendant quatre ans».

GUIDO: Pourquoi as-tu choisi ces études?
Kim Gevaert: Pour plusieurs raisons. Pour devenir logopède, il faut apprendre à comprendre la langue, sans oublier l'approche scientifique. Il y a donc be



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Réagis



dit:
24/11/2008 - 11:13:01

Bravo à Caroline, je trouve qu'elle est parfaitement à la hauteur pour présenter une émission d'une telle importance. Elle est très professionelle, il n'y a rien à redire. De plus son charme permet en plus de lisser les mauvaises nouvelles qu'elle doit malheureusement nous présenter régulièrement. Je lui souhaite une brillante carrière.



dit:
06/02/2012 - 11:57:01

Bonjour Caroline,je m'appelle Thierry(50 ans)liégeois et moi aussi,ex-gros guin dailleur.A l'antenne,pourquoi s'en cacher puisque c'est un compliment;je vous trouve franchement craquante et sublime.Grand sentimental et...poète à mes heures,j'ai composé un acrostiche sur vous.Je l'ai envoyé par courrier à RTL-TVI mais....je n'ai jamais reçu la moindre réponse!J'ai donc supposé que vous ne l'aviez jamais reçu.Je tente donc ma chance par e-mail... Charmante et chatoyante jeune femme,belle comme une fée Avec tes jolis yeux et tes cheveux toujours bien coiffés Renouvèle au quotidien-ou presque-le plaisir que l'on a Oh,merci,merci à RTL de t'avoir placée là Lumineuse de beauté,avec ton sex-appeal déroutant Irradiante que tu es pour nous faire passer un moment Nul doute que tu dois créer beaucoup de convoitise Egérie de mon inspiration,de ma plume je te courtise Favorite présentatrice de"mon" journal télévisé Où,quand tu lève ton sourcil droit,tu as l'air si avisée N'en déplaise à certains de tes détracteurs Tu es pour moi parmi les meilleures Et lorsqu'on te voit,dans un autre rôle,sur scène Naïade de l'écran,tu éblouis par ta prestance Oui,tu es un peu notre soleil sans partir en vacances Y'a pas à dire,à toi seule,tu es un poème Thierry de Liège

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