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Adrien Buntinx (WEP): «Un séjour à l'étranger offre un autre regard sur le monde»
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Adrien Buntinx (WEP): «Un séjour à l'étranger offre un autre regard sur le monde»


Posté: 23/03/2009
Catégorie: Big Shots


«Les voyages forment la jeunesse» qu'on dit! Et ce n'est certainement pas Adrien Buntinx, 29 ans, qui nous dira le contraire! En effet, après avoir testé différents programmes de WEP en tant que candidat, il en a rejoint la jeune équipe et est désormais responsable de la communication de cette agence de voyages d'un autre genre. Il fait le point avec nous sur les possibilités de séjours offertes par le World Education Program.

GUIDO: Depuis quand remonte cette passion des voyages chez toi?
Adrien Buntinx
: Avant de commencer mes études, j'avais déjà participé à pas mal de programmes organisés par WEP, c'est ce qui m'a permis de découvrir cette organisation. J'ai par exemple fait une seconde rhéto en immersion totale dans une école américaine. Pour l'instant, cela reste encore la plus belle année de ma vie. Après mes études à l'EPHEC et à l'ICHEC, je suis de nouveau retourné faire un stage d'un an aux Etats-Unis. A mon retour, j'ai travaillé pendant deux ans dans le domaine de la décoration d'intérieur avant de repartir de nouveau à l'étranger, cette fois en Australie via la formule Jobs & Travel de WEP. J'étais donc un bon client de WEP avant de les rejoindre pour y travailler!

Des programmes à dimensions culturelle, linguistique et humaine

GUIDO: Cela fait maintenant deux ans que tu travailles pour WEP…
Adrien Buntinx
: J'ai commencé dans le département Jobs & Travel (ndlr: une formule qui allie les vacances et le travail grâce à un Visa d'un an accrédité au participant). Et maintenant, je suis en charge de la communication pour WEP.

GUIDO: Justement, si tu devais décrire WEP en quelques mots…
Adrien Buntinx
: Depuis vingt ans, WEP est actif dans le domaine des voyages culturels et linguistiques. On propose tout un panel de différents programmes et séjours dans plus de 35 pays différents à des jeunes allant de 11 à 33 ans. Ces programmes s'adaptent à tout le monde, selon leurs propres désirs (plus d'infos sur www.wep.be).

GUIDO: Et quels sont les principaux programmes proposés par WEP?
Adrien Buntinx
: Il y a des programmes strictement linguistiques (aller suivre des cours de langues à l'étranger en immersion). Cependant, pour ceux qui ont envie de parfaire leur anglais, il existe d'autres possibilités alternatives comme la formule Jobs & Travel ou la deuxième rhéto à l'étranger. Sans oublier le volontariat social, les chantiers 'nature'. On essaie donc de proposer des programmes avec une approche culturelle, linguistique et humaine.

GUIDO: Existe-t-il des conditions à remplir pour participer au programme Jobs & Travel par exemple?
Adrien Buntinx
: Il existe des conditions pour chaque programme. Etant donné que le programme Jobs & Travel pour partir en Australie est régi par un visa, il n'est disponible que pour les 18-30 ans de certaines nationalités. En ce qui concerne le volontariat social et écologique, on fait plus attention à la bonne santé morale et physique du participant. Que ce soit pour n'importe quel programme, on rencontre toujours le jeune pour un entretien de sélection ou de motivation. On essaie alors de voir si il part pour les bonnes raisons, on lui explique dans les détails le programme en question et on le teste sur la langue qu'il devra pratiquer une fois à l'étranger. Pour les programmes scolaires, l'entretien est nettement plus poussé, on est notamment épaulé par un psychologue qui assiste à la rencontre.

Construire son voyage selon ses propres désirs

GUIDO: Selon toi, quels sont les programmes les mieux adaptés aux 18-25 ans?
Adrien Buntinx
: Tout dépend de la motivation de l'étudiant. Il faut surtout qu'il se pose la question de savoir si il veut voyager et découvrir un pays ou améliorer en un court laps de temps son niveau en anglais ou en espagnol. Les programmes qui fonctionnent le mieux dans cette tranche d'âge sont les jobs à l'étranger (au Canada, en Australie ou en Nouvelle-Zélande).

GUIDO: Comment ce programme se passe-t-il concrètement? Le jeune a-t-il déjà un job prévu avant de partir ou doit-il se débrouiller pour en trouver un sur place?
Adrien Buntinx
: Dans le cadre d'un Jobs & Travel, les jeunes partent sans avoir de job. Une fois qu'ils arrivent sur place, ils sont accueillis par notre partenaire qui les aide pour la mise en route: accueil à l'aéroport, nuitées prévues en auberge de jeunesse, ouverture d'un compte en banque, obtention d'une carte SIM pour un GSM local, organisation d'une séance d'info, … Ils sont pris en charge quand ils arrivent, mais ensuite c'est à eux de se prendre en main et de construire leur voyage selon leurs propres désirs. Ils ont accès à une base de données d'offres d'emploi mise à leur disposition par nos collaborateurs sur place. C'est ensuite à eux de téléphoner et de décrocher le job en question.

GUIDO: Tout cela pour une durée d'un an maximum…
Adrien Buntinx
: En effet, mais le candidat peut revenir après trois mois s'il en ressent l'envie. Le programme Jobs & Travel est un peu un programme à part dans notre offre. C'est en tout cas celui où l'on demande davantage d'apport personnel de la part du jeune. Il faut donc être assez débrouillard pour participer à ce programme.

GUIDO: Il existe encore d'autres types de séjours…
Adrien Buntinx
: On peut pointer le volontariat social (par exemple l'assistance dans une école ou un hôpital pour enfants). Ici, tout est plus organisé avant le départ: un logement est prévu pour toute la durée du séjour et le jeune sait ce qu'il devra faire chaque jour qui passe. Ou encore les chantiers 'nature' pour aller aider avec un groupe à la gestion d'un parc naturel (par exemple en plantant des arbres ou en nettoyant des plages). Mais il existe encore d'autres programmes dont on n'a pas encore parlé. Comme les stages en entreprise dans le cadre des études ou après l'obtention du diplôme. On a encore des programmes plus différents, comme des séjours à la ferme (vivre chez l'habitant dans une ferme de Norvège ou du Canada et aider aux tâches quotidiennes) ou des programmes de jeunes filles au pair. Enfin, les séjours linguistiques permettent à ceux qui le désirent d'aller suivre des cours de langues directement sur place dans des écoles privées.

Partir à la rencontre de l'autre

GUIDO: Selon toi, quel est le point commun de tous les programmes que tu viens de citer?
Adrien Buntinx
: Même s'il n'y a pas toujours des cours de langues prévus, tous les programmes de WEP ont une dimension linguistique. Mais ce n'est pas tout, on privilégie également l'aspect culturel et humain en permettant de partir à la rencontre de l'autre, voir comment cela se passe dans un autre pays, une autre famille. Le voir de l'intérieur et pas comme un touriste qui voyage pendant deux, trois semaines.

GUIDO: Outre l'Australie et les Etats-Unis qui recueillent beaucoup de suffrages, quels autres pays conseillerais-tu aux futurs candidats à un séjour WEP?
Adrien Buntinx
: Pour les séjours de volontariat, il y a beaucoup de pays intéressants, tels que le Guatemala qui propose des projets très sympas ou d'autres pays d'Amérique Latine. L'avantage de tels séjours est qu'ils sont toujours combinés avec des cours de langues. La Nouvelle-Zélande mérite également d'être mieux connue.

GUIDO: Quels arguments donnerais-tu à un jeune afin de le motiver à partir à l'étranger?
Adrien Buntinx
: Selon moi, un séjour à l'étranger, c'est l'expérience d'une vie. Personnellement, toutes mes expériences à l'étranger m'ont aidé et continueront à m'aider dans ma vie future. Cela permet d'avoir un bagage linguistique, un autre regard sur le monde et aussi de gagner en maturité.

(SD)

 

 



Pacifique FIASSE: Le prochain Président de l'Unécof? Pacifique FIASSE: Le prochain Président de l'Unécof?
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Pacifique est le premier candidat déclaré à la présidence de l'Unécof. Passionné par la représentation étudiante, il s'investit dans le Conseil Etudiant de son école depuis deux ans.Après un an de rodage, il est devenu Président du Conseil l'année dernière. L'année prochaine,il veut donner une autre envergure à son combat. D'un niveau local, il veut passerau niveau communautaire. Il a donc décidé d'êtrecandidat à la Présidence de l'Union des Etudiants de la Communauté Française (Unécof).


GUIDO: Quel est votre bilan au sein de la Haute Ecole de la Province de Liège?
Pacifique: Le bilan est très positif. On a eu l'occasion de mener plusieurs actions très intéressantes. La plus médiatisée fut celle des syllabi. Nous n'avions toujours pas nos syllabi à un mois des examens. On a organisé une Assemblée Générale de tous les étudiants de la HEPL pour décider de façon très démocratique de la suite des protestations. Une manifestation a ét



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1. La défense des étudiants
Nico: Nous sommes dans la défense des intérêts des étudiants. Et cette thématique a besoin de se renouveler, d'évoluer. Cette dynamique m'intéressait énormément, c'est donc pour cette raison que je me suis investi au niveau communautaire. Je pense donc que je peux apporter beaucoup aux étudiants, notamment au niveau de l'Unécof, grâce à mes trois années d'expérience au niveau local. On a en quelque sorte appris à marcher avant de courir!



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Au préalable doyen de la Faculté Polytechnique de Mons (FPMs), Calogero Conti est ensuite devenu le Recteur de l'UMons qui regroupe dorénavant cette faculté et l'Université de Mons-Hainaut (UMH). Quel est le quotidien d'un homme à la tête d'une université «à taille humaine»? Réponse ci-dessous.

GUIDO: Comment devient-on le Recteur d'une université comme celle de Mons? Calogero Conti: C'est évidemment un processus très progressif. En effet, on ne décide pas un beau jour de devenir Recteur! J'ai évolué vers des fonctions de gestion de façon assez progressive, agissant toujours selon le même principe: rien ne sert de se lamenter dans un couloir, il faut discuter des problèmes et essayer d'y apporter des solutions. Réussissant à dégager un consensus de



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Actuellement la seule femme à ce poste dans toute la Belgique, Brigitte Chanoine occupe la fonction de Recteur de l'ICHEC depuis plus d'un an et demi. Entre elle et la Haute Ecole, c'est une grande histoire d'amour qui a commencé dès ses années d'études dans le même bâtiment…
GUIDO: Quel sentiment global retenez-vous des vos études à l'ICHEC? Brigitte Chanoine: Si on devient Recteur de l'ICHEC par la suite, c'est qu'on a adoré ses études ici. Je me suis fortement épanouie dans cette ambiance familiale et sympathique. Pourtant, quand j'ai terminé mes études, je ne pensais pas que j'allais y revenir par la suite. C'est en rentrant d'un séjour de deux ans aux Etats-Unis que l'on m'a proposé une place ici. Je me suis d'abord occupée des étudiants qui par



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Ingénieur agronome de formation, Bruno Delvaux est depuis le 1er septembre 2009 le nouveau recteur de l'Université Catholique de Louvain. Aprèsquelques mois de fonction, nous tirons (déjà!) le bilan de ses nouvelles responsabilités.

GUIDO: Vous avez d'abord été le doyen de la Faculté d’ingénierie biologique, agronomique et environnementale… Bruno Delvaux: En effet, cette expérience m'a permis de connaître l'université de manière plus globale. On se voit beaucoup entre doyens, ce qui amène une diversité intéressante au cœur de l'université.

La fonction suprême

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Depuis juillet, il est le nouveau Ministre de l'Enseignement Supérieur de la Communauté Française. Après l'avoir laissé se familiariser avec cette nouvelle fonction, GUIDO a décidé de rencontrer Jean-Claude Marcourt (PS) afin de récolter ses premières impressions sur sa nouvelle mission.

GUIDO: L'enseignement supérieur était-il un domaine de compétences qui vous attirait personnellement? Jean-Claude Marcourt: On n'imagine jamais vraiment être Ministre d'une compétence particulière. Cependant, j'ai toujours été intéressé par l'enseignement supérieur. Et depuis le 16 juillet, date de ma nomination, j'y ai encore pris plus d'intérêt.

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La Fédération des Etudiants Francophones (FEF) représente et défend les intérêts individuels de plus de 120.000 étudiants en Communauté Française. Pour mieux cerner les tenants et les aboutissants de cette organisation, nous avons rencontré son président, Romain Gaudron.

GUIDO: A quelle époque as-tu fait la connaissance des actions de la FEF? Romain Gaudron: Je suis arrivé dans l'enseignement supérieur en 2004. Et c'est à ce moment-là que la FEF a organisé des manifs pour le refinancement de la Communauté Française. Je m'y suis donc intéressé et j'ai rejoint le mouvement peu à peu. En étant d'abord conseiller fédéral, en faisant partie du Bureau et enfin maintenant en tant que président. Le mouvement étudiant m'a toujours parlé, c'es



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Depuis quatre ans, chaque année académique voit l'apparition d'un nouveau président de l'Unécof. L'occasion pour nous de revenir avec lui sur les missions et objectifs de cette Union des Etudiants de la Communauté Française, chargée de représenter les étudiants au niveau communautaire et de les tenir informés de ce qui se fait au niveau de l'enseignement supérieur.

GUIDO: Comment as-tu attrapé le virus de la représentation étudiante? Gaëtan Desneux: Je suis étudiant en architecture, à l'Institut Victor Horta à Bruxelles. En première année, j'ai très vite intégré le Bureau des Etudiants. Je me suis directement senti impliqué, j'avais envie de changer par mal de choses qui ne fonctionnaient pas très bien au sein de l'école. J'ai vraiment pris ça à cœur, cela m'intéressait beaucoup.



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Recteur des Facultés Universitaires Saint-Louis depuis 2003, Jean-Paul Lambert a rempilé depuis l'année passée pour cinq nouvelles années de mandat à la tête de l'université située au centre de Bruxelles. Nous l'avons rencontré afin d'en savoir plus sur son quotidien de recteur.

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GUIDO: Vous avez suivi des études de criminologie à Louvain… Michel Scheuer: Oui, à Louvain et non à Namur, personne n'est parfait! C'est surtout l'aspect pluridisciplinaire (juridique, psychologique, médical, …) de ces études qui m'a intéressé. Avec pour ambition de travailler ensuite dans le secteur de la protection de la jeunesse qui me passionnait déjà à l'époque.

GUIDO: Quel souvenir gardez-vous de cette période? Mic



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