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JULIEN DORÉ: Des Beaux-Arts à La Nouvelle Star
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JULIEN DORÉ: Des Beaux-Arts à La Nouvelle Star


Posté: 6/07/2009
Catégorie: Années d'études


Personnage à part sur la scène artistique française, Julien Doré a toujours privilégié le décalage et la légèreté depuis le début de sa carrière. Pour mieux cerner l'énergumène, nous avons retracé avec lui les grandes étapes de son parcours estudiantin.


GUIDO: Vous avez effectué vos études aux Beaux-Arts de Nîmes. Pourquoi avoir décidé de choisir des études artistiques?
Julien Doré
: Quand j'ai eu fini mes études secondaires, je me suis posé quelques questions sur la suite de mon cursus, avec une certaine envie d'emprunter un chemin artistique. Cela aurait pu être un Conservatoire de théâtre ou autre. ça s'est finalement axé sur les Beaux-Arts qui symbolisaient pour moi une réelle diversité dans ce qu'ils proposaient aux étudiants.

 
 
GUIDO: Comment s'est exprimée cette diversité?
Julien Doré
: Durant mes études, j'ai pu toucher à un certains nombres d'outils proposés par les Beaux-Arts. J'ai eu l'occasion de faire de la vidéo, de la photographie, du dessin, de la peinture, … En plus, on avait des cours plus théoriques comme l'histoire de l'art, cela m'a donc donné un accès à la culture que je n'avais pas eu plus tôt dans mon éducation et dans la ville dans laquelle je vivais. C'était pour moi une occasion de pratiquer et d'agir dans le monde de l'art.
 
La tournée des bars
 
GUIDO: La musique faisait-elle déjà partie de votre vie à l'entame de ces études?
Julien Doré
: Non, la musique ne comptait pas encore dans ma vie à cette époque-là. J'étais mélomane, je jouais déjà un petit peu de guitare, mais je n'avais pas encore envie d'écrire et d'exister dans le monde de la musique. Ce n'est venu que quelques années plus tard.
 
GUIDO: Quelle a été l'apport principal de ces cinq années passées aux Beaux-Arts?
Julien Doré
: Ces études m'ont ouvert au monde. Elles m'ont aussi ouvert aux gens. Quand on accède à la culture, à l'histoire de l'art, on se nourrit de choses qui nous ont construits, nous et le monde dans lequel on évolue. C'est surtout cela que je retiens de ces années d'études.
 
GUIDO: Parmi toutes ces disciplines, laquelle a retenu le plus votre attention?
Julien Doré
: Je me souviens notamment d'un accès au cinéma, à de nombreux films que je n'aurais certainement jamais vus si je n'avais pas été aux Beaux-Arts. Le cinéma a été une découverte importante de ma vie et me fascine toujours autant aujourd'hui. J'ai la chance de débuter en tant que comédien, c'est un support parmi d'autres qui m'excite pas mal.
 
GUIDO: C'est à ce moment-là qu'est né votre groupe.
Julien Doré
: J'ai monté mon groupe, Dig Up Elvis, pendant mes études, en effet. Avec deux de mes potes aux Beaux-Arts, on avait la volonté de faire de la musique et donc de se libérer d'un certain poids. On avait besoin d'être plus libres, d'être dans une autre énergie. Je tiens beaucoup à la musique depuis ce moment-là, et à l'énergie que j'y puise.
 
GUIDO: Vous tenez à garder la possibilité de continuer à jouer avec votre groupe en marge de votre carrière solo?
Julien Doré: Ces dernières semaines, j'étais encore en tournée avec Dig Up Elvis, cela permet de faire un salutaire retour aux sources. ça me fait du bien aussi de garder cette activité en marge de ma carrière solo. C'est une évidence, ce serait faire abstraction d'une partie de moi que de renoncer à mon groupe.
 
GUIDO: On imagine que vous avez dû commencer par jouer dans des petits bars avant de rencontrer le succès…
Julien Doré
: Effectivement, on a joué dans pas mal de bars de la région de Nîmes. Peu importe comment ça s'est passé, ça a été toujours été de bonnes expériences de tourner avec Dig Up Elvis. On n'avait pas de cachets, on nous payait donc parfois le repas et la fête qui suivait pour nous dédommager!
 
Un rapport au temps différent
 
GUIDO: Quel souvenir gardez-vous de votre premier concert en public?
Julien Doré
: C'était justement avec Dig Up Elvis, dans un café de Nîmes. C'est un souvenir sympa parce que tous nos amis et nos profs étaient venus nous applaudir. C'est aussi pour ça qu'on a monté le groupe; on voulait pouvoir toucher nos potes qui n'étaient pas spécialement intéressés par l'art et aussi nos professeurs des Beaux-Arts. Avec la musique, on peut toucher plus largement un plus grand nombre de personnes. C'était ça, la volonté première de notre groupe.
 
GUIDO: Etiez-vous un étudiant plutôt studieux ou fêtard?
Julien Doré
: J'ai été un étudiant très studieux jusqu'à la fin de mes études secondaires. Les Beaux-Arts, c'était évidemment quelque chose de totalement différent, cela impose un autre rythme de vie. La création artistique est liée à votre mode de vie, quand on commence à faire de l'art, on commence à comprendre qu'on ne peut plus vivre que par cela. L'art est forcément proche de la vie. Dans ce sens-là, c'était à nous de nous autogérer. On devait prendre du temps pour faire la fête et se ménager des plages libres pour créer. Contrairement aux autres études où des examens sont prévus et où il faut donc étudier à un certain moment, le rapport au temps aux Beaux-Arts est totalement différent.  
 
GUIDO: Passiez-vous beaucoup de temps dans les soirées étudiantes?
Julien Doré
: Les soirées étudiantes aux Beaux-Arts, c'était pratiquement tous les deux soirs, pour des vernissages ou des choses comme ça. Il y avait donc pas mal de fêtes, même si ce n'était pas des soirées étudiantes comme on les entend à la fac.
 
GUIDO: Quel est le moment qui vous a le plus marqué dans votre cursus estudiantin?
Julien Doré
: Je dirais ma cinquième année qui était une sorte d'aboutissement. Il y avait pas mal de choses que je n'arrivais pas à comprendre auparavant et que j'ai comprises à ce moment-là.
 
GUIDO: Pensez-vous avoir assez profité de vos années d'études?
Julien Doré
: Oui, cinq années, je trouve cela déjà très long. Même si je n'aurais pas forcément fait deux ans de plus, je ne regrette rien dans ce parcours. 
 
GUIDO: Quel a été votre parcours entre la fin de vos cours et le casting de La Nouvelle Star?
Julien Doré
: J'ai voulu une rupture totale avec l'art, je me suis mis à travailler dans une société qui n'avait aucun rapport avec tout ça. Pour pouvoir payer mon loyer et manger! C'était très bien aussi, j'ai pu avoir un rapport au travail plus direct.
 
 
Julien Doré sera le 12 juillet aux Ardentes. L'occasion pour nous de lui demander ce que signifie pour lui une performance en festival.
 
«Cela symbolise la fin de la tournée. J'aime assez bien le fait de devoir avoir une énergie assez rapide en festival, un set plus court. Le rapport aux gens est également différent. Généralement, on joue sous chapiteau ou sur une scène extérieure, c'est toujours un réel plaisir de se retrouver là en plein milieu de l'été, entouré d'autres groupes que l'on apprécie.»
 


JACQUES VAN DEN BIGGELAAR: «L'unif est une grande agence matrimoniale» JACQUES VAN DEN BIGGELAAR: «L'unif est une grande agence matrimoniale»
30/01/2012
Figure de proue de la chaine privée, Jacques van den Biggelaar résiste au temps et fêtera en 2013 sa vingtième année à la tête d'I Comme, une des émissions-phares de RTL-TVI. Nous avons parcouru avec lui son album de souvenirs de ses années d'études en germaniques et en communication sociale.


GUIDO: Après vos humanités, vous avez entamé des candidatures en philologie germanique. Pourquoi ce choix? Jacques van den Biggelaar: Je voulais suivre des études en communication sociale à l'UCL. Mais à l'époque, celles-ci n'existaient que sous forme de licence; j'ai donc été obligé de choisir des candidatures dans un autre domaine. Mon choix s'est alors porté vers les langues, une matière que j'affectionnais pendant mes études secondaires. Il faut a



CHARLIE DUPONT: "J'ai longtemps hésité entre une carrière de véliplanchiste, de funambule ou de dresseur de chiens!" CHARLIE DUPONT: "J'ai longtemps hésité entre une carrière de véliplanchiste, de funambule ou de dresseur de chiens!"
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Son visage vous est forcément familier. Que ce soit en télé, au théâtre ou au cinéma, Charlie Dupont s'est forgé au cours des années une solide réputation dans notre pays. Alors qu'il monte pour la première sur les planches avec son épouse (la talentueuse Tania Garbarski) dans Promenade de santé, nous en avons profité pour tailler une bavette avec ce drôle d'énergumène au parcours singulier.


GUIDO: Vous avez choisi des études de droit alors qu'on vous imaginait plutôt attiré par le théâtre… Charlie Dupont: Dans mes études, j'ai toujours fait des choix paradoxaux. En humanités par exemple, j'ai commencé en latin pour terminer en option math. J'ai ensuite entrepris des études de droit à Saint-Louis (Bruxelles) pour finalement faire des études de théâtre!

GUIDO: Jouer la comédie n'était donc pas une vocation



ALEX VIZOREK: Guindailleur à Bruxelles, intello de gauche à Paris! ALEX VIZOREK: Guindailleur à Bruxelles, intello de gauche à Paris!
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Alors qu'il sera à l'affiche du Théâtre de la Toison d'Or du 5 au 29 octobre avec son one-man-show Alex Vizorek est une œuvre d'art, nous avons rencontré l'humoriste révélé par le Belge Comme Eddy Show. L'occasion pour nous de lui parler de ses années d'études partagées entre Solvay, l'ULB et le Cours Florent à Paris.


GUIDO: Tu as donc commencé par des études à Solvay. Alex Vizorek: En effet, j'y ai toujours réussi mon année, mais à chaque fois en deux sessions! Ce qui fait que je n'ai jamais eu de vacances pendant cinq ans. Je crois être le seul à avoir fait un tel grand chelem! A partir de la troisième année, j'ai cumulé avec des études de journalisme à l'ULB. Avant de partir pour Paris et le Cours Florent.

«Les étudiants en jour



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Alors que les festivals sont bien entamés, le moment est venu pour Sylvestre Defontaine, spécialiste ès musiques actuelles de PureFM, d'effectuer une dernière révision des différents groupes qui fouleront nos vertes prairies au cours de ce mois d'août. Justement, quelles études l'ont mené dans les studios de la RTBF? Nous l'avons rencontré pour en savoir plus sur son parcours estudiantin…


«J'ai commencé par faire une licence en communication et information à l'UCL. Avant de partir en Erasmus à Paris (à Sciences Po) lors de ma dernière année de cours. A mon retour en Belgique, j'ai suivi un diplôme d'études complémentaires en anthropologie à l'ULB.»

GUIDO: Tu as opté pour des études en communication avec déjà dans l'optique de devenir journaliste par la suite? Sylvestre: Je n'avais pas vraiment de plan de carrière. A l'époqu



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Elle en a fait du chemin, Fanny Jandrain, depuis ses études au Conservatoire de Mons! Bien ancrée à son poste de speakerine sur RTL, elle n'en oublie pas pour autant ses premières amours: la comédie. C'est d'ailleurs cette passion qui l'a poussée à entreprendre des études en art oratoire. On revient avec elle sur son parcours d'étudiante presque modèle!

GUIDO: La comédie a toujours fait partie de ta vie? Fanny Jandrain: En effet, j'étais déjà en humanités artistiques à l'école et j'avais donc onze heures de cours de théâtre par semaine. Le théâtre a toujours été ma passion première, j'ai d'ailleurs commencé à en faire dès l'âge de dix ans.

GUIDO: Pourtant, tu as failli te lancer dans des études de droit. Fanny Jandrain: Après les secondaires, c'est toujours difficile de choi



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Quel est donc le parcours du Monsieur Tout s'explique de RTL-TVI?

Rencontre avec Luc Gilson, l'une des figures de proue de la chaîne privée pour en savoir plus sur sa vie étudiante de l'époque.

GUIDO: Vous avez fait des études de communication à Louvain-la-Neuve. Etait-ce déjà dans l'optique de devenir journaliste? Luc Gilson: Pas du tout! J'ai débarqué à Louvain-la-Neuve pour autre chose. Je voulais faire la réalisation à l'IAD. Etant donné que cela n'a pas pu se faire et que j'avais déjà pris un kot à Louvain-la-Neuve, j'ai dû choisir une autre voie et je me suis inscrit dans les mêmes études que mes amis, je pensais que ce serait plus facile, que je pourrais profi



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GUIDO: Quel a été votre parcours estudiantin?
Benjamin Deceuninck:Après avoir fini le "collège" à Mouscron, je suis parti vers la capitale. Direction l'IHECS où j'ai opté pour la "licence en communications sociales", section Presse-Info. En bref, le journalisme.
GUIDO: Pourquoi le journalisme?
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Stromae:J'ai fait des études en cinématographie à l'Inraci (Institut de Radioélectricité et de Cinématographie) qui se trouve du côté de la place Albert à Forest. J'ai suivi un cursus de trois ans là-bas après avoir essayé deux années de suite les examens d'entrée de l'IAD et de l'INSAS, sans succès malheureusement.
GUIDO: Qu'as-tu alors fait pendant ces deux années?


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Récemment intronisé à la présentation du JT du soir de la RTBF, Tanguy Dumortier, sous son apparence d'étudiant-modèle, n'a pourtant pas porté ses années d'études dans son cœur. Nous avons quand même tenté de trouver une explication à ce dégoût en sa compagnie.

GUIDO: Vous souvenez-vous de votre premier contact avec le journalisme?
Tanguy Dumortier:J'ai fait mon premier journal, au bic sur des feuilles A4, quand j'avais 7 ans. À 15 ans, pour la première fois, une de mes photos a été publiée dans un journal local... L'envie d'informer les autres m'est venue bien avant les études.J'ai ensuite fait mes humanités dans une école de la ville de Br



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Après avoir remporté une médaille olympique, la sprinteuse louvaniste Kim Gevaert a décidé de mettre un terme à sa carrière d'athlète de haut niveau. Une bonne occasion pour elle de dépoussiérer son diplôme car elle en aura peut-être besoin à l'avenir.

«J'ai suivi des études de logopédie et d'audiologie à l'université de Louvain», nous explique Kim Gevaert alors que nous la rencontrons dans un des bureaux d'un de ses nombreux sponsors, «et j'ai koté là-bas pendant quatre ans».

GUIDO: Pourquoi as-tu choisi ces études?
Kim Gevaert: Pour plusieurs raisons. Pour devenir logopède, il faut apprendre à comprendre la langue, sans oublier l'approche scientifique. Il y a donc be



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