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Sébastien Nollevaux: «Rester assis dans l'auditoire à écouter le prof, c'était le genre de truc qui me faisait chier!»
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Sébastien Nollevaux: «Rester assis dans l'auditoire à écouter le prof, c'était le genre de truc qui me faisait chier!»


Posté: 4/01/2010
Catégorie: Années d'études


Depuis peu à la barre du JT de 13 heures relifté de la RTBF, Sébastien Nollevaux est un journaliste très occupé. Nous l'avons intercepté pendant vingt minutes pour retracer en sa compagnie son parcours d'étudiant à l'Institut Supérieur de Formation Sociale et de Communication (ISFSC), rue de la Poste, où il a suivi un graduat en communication.


GUIDO: Les études de communication n'étaient pas votre premier choix…
Sébastien Nollevaux
: En effet. Jusqu'au mois d'avril de ma rhéto, j'étais décidé à faire une licence en sciences économiques. Pourtant, à l'issue d'un test PMS, le psychologue m'a conseillé de ne pas rester derrière un bureau et donc de trouver un métier qui bouge. Le même type m'a recommandé auprès d'une radio locale de ma région. Ce qui fait que pendant mes études supérieures, tous mes samedis étaient consacrés à la radio. Je passais ma journée à la radio comme d'autres passaient leur journée au foot! C'était en quelque sorte mon hobby.
 
Déjà dans le siège du présentateur du JT à 10 ans
 
GUIDO: Pourquoi avoir choisi l'ISFSC?
Sébastien Nollevaux
: Je me suis d'abord renseigné pour passer des tests d'évaluation pour rentrer à l'IHECS. C'était jouable, mais j'ai préféré choisir une autre école. En fait, quand je suis rentré à l'école à l'âge de trois ans et demi, je savais déjà qu'il faudrait que j'en sorte très vite! J'ai donc essayé de gagner du temps en optant pour des études en trois ans! Mon choix relève donc d'une grosse part de fainéantise à la base! J'avais envie de sortir le plus vite possible de l'école.
 
GUIDO: Vous n'aviez donc jamais pensé au journalisme avant de choisir ces études de communication?
Sébastien Nollevaux
: Non, pas vraiment. Quoique… Maintenant que j'y repense, deux anecdotes me reviennent à l'esprit. La première: quand j'avais sept ou huit ans, je me rappelle avoir dit à mes parents à sept heures du matin, en montrant la radio, qu'un jour c'est moi qui les réveillerais. Ce qui s'est effectivement passé quelques années plus tard! La deuxième: lors d'une visite avec l'école à la RTBF, quand on est rentré dans le studio du JT, je crois avoir bousculé tout le monde pour m'asseoir dans le siège du présentateur! Fallait-il y voir un présage? Je n'en sais rien.
 
GUIDO: Quel regard portez-vous maintenant sur ces études? Pensez-vous avoir appris plus sur les bancs de l'école ou sur le terrain?
Sébastien Nollevaux
: Je ne vais certainement pas me faire des copains parmi les profs, mais selon moi, c'est sur le terrain qu'on apprend le métier de journaliste. Les qualités premières du journaliste, c'est être débrouillard et curieux, ce qui ne s'apprend pas spécialement à l'école. Il faut aussi avoir un bon esprit de synthèse, voilà quelque chose que les études peuvent apporter. C'est un peu comme n'importe quel type d'études. Elles apportent toutes un bagage à ensuite confronter avec le terrain.
 
GUIDO: Y a-t-il des cours qui vous ont plus marqué que d'autres?
Sébastien Nollevaux
: Les cours qui marquent, ce sont ceux où on part sur le terrain, avec une caméra et un micro, pour ramener un reportage. Mes premiers reportages radio et télé, c'est pendant les études que j'ai pu les faire. Ce que je retiens de mes études supérieures, ce sont surtout les choses qui bougeaient. Je n'étais pas tellement réceptif aux cours dans un auditoire, où il fallait rester assis à écouter un prof. C'était le genre de truc qui me faisait chier!
 
Un bleu récalcitrant
 
GUIDO: Vous êtes originaire du fin fond des Ardennes. Comment s'est passée la transition vers Bruxelles?
Sébastien Nollevaux
: J'ai un peu fait comme Charles Aznavour: «A 18 ans, j'ai quitté ma province, bien décidé à conquérir Paris». Paris qui était en l'occurrence Bruxelles ici! ça n'a pas été très facile de quitter un endroit où il fait bon vivre pour une ville polluée où ça court dans tous les sens et où on ne connaît personne. J'étais en plus le seul de mon petit patelin à aller jusqu'à la capitale. Tout le monde s'est arrêté à Namur ou à Louvain-la-Neuve.
 
GUIDO: Qu'est-ce que vous retenez principalement de votre séjour en kot?
Sébastien Nollevaux
: Il y a une anecdote assez comique concernant le lieu où je vivais à Bruxelles. Pendant quatre ans, j'ai vécu en kot près du Cinquantenaire. Ma chambre donnait sur l'hôpital Saint-Michel, rue de Linthout. Et c'est là que quelques années plus tard mes deux enfants sont nés. Je ne crois pas spécialement au destin, mais c'est assez bizarre de réaliser ce genre de choses.
 
GUIDO: Est-ce que vous avez participé activement aux guindailles bruxelloises?
Sébastien Nollevaux
: J'ai été assez guindailleur au début. En effet, vu que je ne connaissais personne, c'est pendant les bleusailles et le baptême que je me suis fait des copains. J'étais plutôt le bleu récalcitrant, il était hors de question de me faire faire n'importe quoi n'importe où!
 
GUIDO: Guindailleur, mais aussi brosseur?
Sébastien Nollevaux: Je n'étais pas le dernier à brosser les cours! En fonction de l'importance du cours, on voit très vite s'il faut absolument être là à 8h30 du matin ou pas. Tout était bien calculé. Pendant le blocus aussi. Je n'ai jamais aimé les blocus. Mon plus gros enjeu, quand il fallait s'inscrire aux examens, c'était prendre le plus d'examens oraux (la tchatche me convenait mieux que l'écrit) et de les espacer à chaque fois d'au moins deux jours. Pour pouvoir les étudier au moment voulu et ne pas devoir bloquer pendant des semaines et des semaines. Les blocus, je les passais plutôt à lire des BD et à aller au cinéma!
 
GUIDO: Mais vous vous en êtes quand même toujours sorti!
Sébastien Nollevaux
: A la fin de mes études, je me suis fait enguirlander par certains de mes profs. En effet, j'avais choisi de ne jamais faire plus d'efforts qu'il n'en fallait. Juste réussir, pourquoi en vouloir plus? Je suis donc toujours passé par la petite porte. Sauf lors de la dernière année où j'ai tenu à obtenir une distinction (la seule qui compte pour le diplôme). Les profs ont donc réalisé que je m'étais foutu de leur gueule pendant tout le temps de mes études!


JACQUES VAN DEN BIGGELAAR: «L'unif est une grande agence matrimoniale» JACQUES VAN DEN BIGGELAAR: «L'unif est une grande agence matrimoniale»
30/01/2012
Figure de proue de la chaine privée, Jacques van den Biggelaar résiste au temps et fêtera en 2013 sa vingtième année à la tête d'I Comme, une des émissions-phares de RTL-TVI. Nous avons parcouru avec lui son album de souvenirs de ses années d'études en germaniques et en communication sociale.


GUIDO: Après vos humanités, vous avez entamé des candidatures en philologie germanique. Pourquoi ce choix? Jacques van den Biggelaar: Je voulais suivre des études en communication sociale à l'UCL. Mais à l'époque, celles-ci n'existaient que sous forme de licence; j'ai donc été obligé de choisir des candidatures dans un autre domaine. Mon choix s'est alors porté vers les langues, une matière que j'affectionnais pendant mes études secondaires. Il faut a



CHARLIE DUPONT: "J'ai longtemps hésité entre une carrière de véliplanchiste, de funambule ou de dresseur de chiens!" CHARLIE DUPONT: "J'ai longtemps hésité entre une carrière de véliplanchiste, de funambule ou de dresseur de chiens!"
10/11/2011
Son visage vous est forcément familier. Que ce soit en télé, au théâtre ou au cinéma, Charlie Dupont s'est forgé au cours des années une solide réputation dans notre pays. Alors qu'il monte pour la première sur les planches avec son épouse (la talentueuse Tania Garbarski) dans Promenade de santé, nous en avons profité pour tailler une bavette avec ce drôle d'énergumène au parcours singulier.


GUIDO: Vous avez choisi des études de droit alors qu'on vous imaginait plutôt attiré par le théâtre… Charlie Dupont: Dans mes études, j'ai toujours fait des choix paradoxaux. En humanités par exemple, j'ai commencé en latin pour terminer en option math. J'ai ensuite entrepris des études de droit à Saint-Louis (Bruxelles) pour finalement faire des études de théâtre!

GUIDO: Jouer la comédie n'était donc pas une vocation



ALEX VIZOREK: Guindailleur à Bruxelles, intello de gauche à Paris! ALEX VIZOREK: Guindailleur à Bruxelles, intello de gauche à Paris!
04/10/2011
Alors qu'il sera à l'affiche du Théâtre de la Toison d'Or du 5 au 29 octobre avec son one-man-show Alex Vizorek est une œuvre d'art, nous avons rencontré l'humoriste révélé par le Belge Comme Eddy Show. L'occasion pour nous de lui parler de ses années d'études partagées entre Solvay, l'ULB et le Cours Florent à Paris.


GUIDO: Tu as donc commencé par des études à Solvay. Alex Vizorek: En effet, j'y ai toujours réussi mon année, mais à chaque fois en deux sessions! Ce qui fait que je n'ai jamais eu de vacances pendant cinq ans. Je crois être le seul à avoir fait un tel grand chelem! A partir de la troisième année, j'ai cumulé avec des études de journalisme à l'ULB. Avant de partir pour Paris et le Cours Florent.

«Les étudiants en jour



Sylvestre Defontaine (PureFM): «J'ai toujours été curieux, je ne me suis donc jamais refusé à aucune expérience pendant mes études» Sylvestre Defontaine (PureFM): «J'ai toujours été curieux, je ne me suis donc jamais refusé à aucune expérience pendant mes études»
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Alors que les festivals sont bien entamés, le moment est venu pour Sylvestre Defontaine, spécialiste ès musiques actuelles de PureFM, d'effectuer une dernière révision des différents groupes qui fouleront nos vertes prairies au cours de ce mois d'août. Justement, quelles études l'ont mené dans les studios de la RTBF? Nous l'avons rencontré pour en savoir plus sur son parcours estudiantin…


«J'ai commencé par faire une licence en communication et information à l'UCL. Avant de partir en Erasmus à Paris (à Sciences Po) lors de ma dernière année de cours. A mon retour en Belgique, j'ai suivi un diplôme d'études complémentaires en anthropologie à l'ULB.»

GUIDO: Tu as opté pour des études en communication avec déjà dans l'optique de devenir journaliste par la suite? Sylvestre: Je n'avais pas vraiment de plan de carrière. A l'époqu



Fanny Jandrain: «La veille de mon examen de droit, je jouais la pièce du Télévie!» Fanny Jandrain: «La veille de mon examen de droit, je jouais la pièce du Télévie!»
16/05/2011
Elle en a fait du chemin, Fanny Jandrain, depuis ses études au Conservatoire de Mons! Bien ancrée à son poste de speakerine sur RTL, elle n'en oublie pas pour autant ses premières amours: la comédie. C'est d'ailleurs cette passion qui l'a poussée à entreprendre des études en art oratoire. On revient avec elle sur son parcours d'étudiante presque modèle!

GUIDO: La comédie a toujours fait partie de ta vie? Fanny Jandrain: En effet, j'étais déjà en humanités artistiques à l'école et j'avais donc onze heures de cours de théâtre par semaine. Le théâtre a toujours été ma passion première, j'ai d'ailleurs commencé à en faire dès l'âge de dix ans.

GUIDO: Pourtant, tu as failli te lancer dans des études de droit. Fanny Jandrain: Après les secondaires, c'est toujours difficile de choi



LUC GILSON: «C'est quand même un peu flippant de découvrir le professeur le jour de l'examen» LUC GILSON: «C'est quand même un peu flippant de découvrir le professeur le jour de l'examen»
11/04/2011
Quel est donc le parcours du Monsieur Tout s'explique de RTL-TVI?

Rencontre avec Luc Gilson, l'une des figures de proue de la chaîne privée pour en savoir plus sur sa vie étudiante de l'époque.

GUIDO: Vous avez fait des études de communication à Louvain-la-Neuve. Etait-ce déjà dans l'optique de devenir journaliste? Luc Gilson: Pas du tout! J'ai débarqué à Louvain-la-Neuve pour autre chose. Je voulais faire la réalisation à l'IAD. Etant donné que cela n'a pas pu se faire et que j'avais déjà pris un kot à Louvain-la-Neuve, j'ai dû choisir une autre voie et je me suis inscrit dans les mêmes études que mes amis, je pensais que ce serait plus facile, que je pourrais profi



Benjamin Deceuninck: «Comme quoi, la guindaille mène à tout!» Benjamin Deceuninck: «Comme quoi, la guindaille mène à tout!»
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Le moins que l'on puisse dire, c'est que Benjamin Deceuninck, journaliste sportif à la RTBF, a profité de ses études. Entre une gueule de bois phénoménale le jour d'un examen d'anglais, un bolo de légende concocté pour ses cokoteurs et la rencontre de la femme qui partage encore sa vie aujourd'hui, il se remémore en notre compagnie ce que furent ses belles années d'études. Non sans une certaine nostalgie…

GUIDO: Quel a été votre parcours estudiantin?
Benjamin Deceuninck:Après avoir fini le "collège" à Mouscron, je suis parti vers la capitale. Direction l'IHECS où j'ai opté pour la "licence en communications sociales", section Presse-Info. En bref, le journalisme.
GUIDO: Pourquoi le journalisme?
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Stromae: «Faire de la musique jusqu'à 3h du mat', c'est pas forcément bon pour les études!» Stromae: «Faire de la musique jusqu'à 3h du mat', c'est pas forcément bon pour les études!»
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Après avoir fait danser la Belgique (aussi bien du côté francophone qu'au Nord du pays) tout au long de l'été passé, Stromae semble s'installer dans les valeurs sûres du hip-hop francophone. Un look improbable, des beats des années 90 et des paroles percutantes, telle est la recette de Cheese, son premier album qui n'a pas arrêté de squatter les charts depuis sa sortie. À tel point que Kanye West s'est intéressé au larron et a posé sa voix sur un remix du tube Alors on danse. Comment un timide étudiant en cinématographie a-t-il réussi à s'imposer dans le paysage musical belge? Tentative de réponse ci-dessous.

Stromae:J'ai fait des études en cinématographie à l'Inraci (Institut de Radioélectricité et de Cinématographie) qui se trouve du côté de la place Albert à Forest. J'ai suivi un cursus de trois ans là-bas après avoir essayé deux années de suite les examens d'entrée de l'IAD et de l'INSAS, sans succès malheureusement.
GUIDO: Qu'as-tu alors fait pendant ces deux années?


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Récemment intronisé à la présentation du JT du soir de la RTBF, Tanguy Dumortier, sous son apparence d'étudiant-modèle, n'a pourtant pas porté ses années d'études dans son cœur. Nous avons quand même tenté de trouver une explication à ce dégoût en sa compagnie.

GUIDO: Vous souvenez-vous de votre premier contact avec le journalisme?
Tanguy Dumortier:J'ai fait mon premier journal, au bic sur des feuilles A4, quand j'avais 7 ans. À 15 ans, pour la première fois, une de mes photos a été publiée dans un journal local... L'envie d'informer les autres m'est venue bien avant les études.J'ai ensuite fait mes humanités dans une école de la ville de Br



KIM GEVAERT: «Les fêtes après les championnats étaient plus chouettes que les fêtes estudiantines» KIM GEVAERT: «Les fêtes après les championnats étaient plus chouettes que les fêtes estudiantines»
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Après avoir remporté une médaille olympique, la sprinteuse louvaniste Kim Gevaert a décidé de mettre un terme à sa carrière d'athlète de haut niveau. Une bonne occasion pour elle de dépoussiérer son diplôme car elle en aura peut-être besoin à l'avenir.

«J'ai suivi des études de logopédie et d'audiologie à l'université de Louvain», nous explique Kim Gevaert alors que nous la rencontrons dans un des bureaux d'un de ses nombreux sponsors, «et j'ai koté là-bas pendant quatre ans».

GUIDO: Pourquoi as-tu choisi ces études?
Kim Gevaert: Pour plusieurs raisons. Pour devenir logopède, il faut apprendre à comprendre la langue, sans oublier l'approche scientifique. Il y a donc be



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