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Elodie Ouedraogo: «Je ne vais pas courir éternellement»
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Elodie Ouedraogo: «Je ne vais pas courir éternellement»


Posté: 1/02/2010
Catégorie: Années d'études


Bien qu'Elodie Ouedraogo, la gazelle qui a longtemps couru aux côtés de Kim Gevaert, n'ait pas réussi à établir un chrono suffisant, elle a cependant été sélectionnée pour représenter la Belgique aux Mondiaux de Berlin. Ce furent ses cinquièmes championnats du monde de suite et Elodie a réussi à s'y qualifier pour la demi-finale du 400 mètres haies. Retour sur le parcours étudiant d'une athlète exceptionnelle.


Elodie a décroché un diplôme de journaliste à la Katholieke Hogeschool Mechelen. «En fait, je ne me souviens plus trop pourquoi j'ai choisi ces études», avoue-t-elle dès le début de l'entretien. «Je voulais probablement faire quelque chose qui touchait à l'écriture. J'ai commencé par la communication. La première année était très générale, on apprenait un peu de tout. J'ai alors pu réfléchir à l'orientation future à donner à mes études. Et ce fut le journalisme.»
 
GUIDO: Tu avais envie de devenir journaliste sportive?
Elodie Ouedraogo: Non, pas nécessairement. J'aimais simplement écrire, voilà tout.
GUIDO: Je suppose que l'athlétisme occupait déjà une place importante dans ta vie à l'époque…
Elodie Ouedraogo: Evidemment. Je n'étais pas encore professionnelle à ce moment-là, mais je m'entraînais déjà tous les jours.
GUIDO: C'était facile à combiner avec tes études?
Elodie Ouedraogo: Cela n'a pas été facile. Cela m'a demandé une bonne dose d'autodiscipline, mais je suis maintenant contente d'avoir mon diplôme, d'avoir un bagage supplémentaire. Je ne vais pas courir éternellement!
GUIDO: Tu avais le statut de sportive professionnelle?
Elodie Ouedraogo: Non, j'ai simplement étudié, comme tout le monde. C'était parfois lourd, mais j'y suis arrivé. J'aurais peut-être été plus à l'aise si j'avais mieux pu répartir mes cours et mes examens, mais j'ai simplement du mordre sur ma chique. Après trois ans, j'ai fini mes études et j'ai donc pu me concentrer entièrement sur le sport.
GUIDO: Ton école n'offrait-elle pas la possibilité d'obtenir un statut de sportive professionnelle?
Elodie Ouedraogo: Je n'en sais rien. Je ne l'ai jamais demandé. A l'époque, Stijn Smulders, un spécialiste de l'aviron qui est parti à Sidney, faisait partie de mon auditoire. Et je ne sais même pas s'il avait obtenu le statut de sportif professionnel. Je ne me suis jamais posé la question. J'avais juste envie d'étudier et d'en être quitte après trois ans.
GUIDO: Les études n'ont-elles pas ralenti ta progression sportive?
Elodie Ouedraogo: Arrêter mes études m'aurait peut-être permis d'obtenir de sérieuses performances plus tôt, mais l'athlétisme est un sport où il est difficile d'être à son apogée à 21 ans. La force, la vitesse et l'endurance ne sont pas encore présentes à leur paroxysme. Cela demande des années de travail, après quoi arrive le moment de gloire. Je voulais aussi éviter de réaliser des temps à 21 ans et de ne plus savoir les battre par après.
GUIDO: Tu étais en kot?
Elodie Ouedraogo: Non, je faisais les trajets chaque jour.
GUIDO: As-tu malgré tout pu tester la vie estudiantine?
Elodie Ouedraogo: Naturellement! Je me suis bien amusée. Je n'étais pas du genre à ne jamais sortir et ne pas boire! Je mettais quand même certaines limites. C'est un choix, qui est nécessaire quand on espère vivre de son hobby. Et je suis bien contente de tout ce que cela m'a apporté.
GUIDO: As-tu fait des jobs d'étudiants durant cette période? Elodie Ouedraogo: Non, jamais. Pendant l'année, je devais étudier et pendant les vacances, j'avais une compétition durant chaque week-end. Je suis reconnaissante envers mes parents de m'avoir épaulée, cela m'a permis de ne jamais devoir faire de petits boulots.
  


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Figure de proue de la chaine privée, Jacques van den Biggelaar résiste au temps et fêtera en 2013 sa vingtième année à la tête d'I Comme, une des émissions-phares de RTL-TVI. Nous avons parcouru avec lui son album de souvenirs de ses années d'études en germaniques et en communication sociale.


GUIDO: Après vos humanités, vous avez entamé des candidatures en philologie germanique. Pourquoi ce choix? Jacques van den Biggelaar: Je voulais suivre des études en communication sociale à l'UCL. Mais à l'époque, celles-ci n'existaient que sous forme de licence; j'ai donc été obligé de choisir des candidatures dans un autre domaine. Mon choix s'est alors porté vers les langues, une matière que j'affectionnais pendant mes études secondaires. Il faut a



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Son visage vous est forcément familier. Que ce soit en télé, au théâtre ou au cinéma, Charlie Dupont s'est forgé au cours des années une solide réputation dans notre pays. Alors qu'il monte pour la première sur les planches avec son épouse (la talentueuse Tania Garbarski) dans Promenade de santé, nous en avons profité pour tailler une bavette avec ce drôle d'énergumène au parcours singulier.


GUIDO: Vous avez choisi des études de droit alors qu'on vous imaginait plutôt attiré par le théâtre… Charlie Dupont: Dans mes études, j'ai toujours fait des choix paradoxaux. En humanités par exemple, j'ai commencé en latin pour terminer en option math. J'ai ensuite entrepris des études de droit à Saint-Louis (Bruxelles) pour finalement faire des études de théâtre!

GUIDO: Jouer la comédie n'était donc pas une vocation



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Alors qu'il sera à l'affiche du Théâtre de la Toison d'Or du 5 au 29 octobre avec son one-man-show Alex Vizorek est une œuvre d'art, nous avons rencontré l'humoriste révélé par le Belge Comme Eddy Show. L'occasion pour nous de lui parler de ses années d'études partagées entre Solvay, l'ULB et le Cours Florent à Paris.


GUIDO: Tu as donc commencé par des études à Solvay. Alex Vizorek: En effet, j'y ai toujours réussi mon année, mais à chaque fois en deux sessions! Ce qui fait que je n'ai jamais eu de vacances pendant cinq ans. Je crois être le seul à avoir fait un tel grand chelem! A partir de la troisième année, j'ai cumulé avec des études de journalisme à l'ULB. Avant de partir pour Paris et le Cours Florent.

«Les étudiants en jour



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Alors que les festivals sont bien entamés, le moment est venu pour Sylvestre Defontaine, spécialiste ès musiques actuelles de PureFM, d'effectuer une dernière révision des différents groupes qui fouleront nos vertes prairies au cours de ce mois d'août. Justement, quelles études l'ont mené dans les studios de la RTBF? Nous l'avons rencontré pour en savoir plus sur son parcours estudiantin…


«J'ai commencé par faire une licence en communication et information à l'UCL. Avant de partir en Erasmus à Paris (à Sciences Po) lors de ma dernière année de cours. A mon retour en Belgique, j'ai suivi un diplôme d'études complémentaires en anthropologie à l'ULB.»

GUIDO: Tu as opté pour des études en communication avec déjà dans l'optique de devenir journaliste par la suite? Sylvestre: Je n'avais pas vraiment de plan de carrière. A l'époqu



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Elle en a fait du chemin, Fanny Jandrain, depuis ses études au Conservatoire de Mons! Bien ancrée à son poste de speakerine sur RTL, elle n'en oublie pas pour autant ses premières amours: la comédie. C'est d'ailleurs cette passion qui l'a poussée à entreprendre des études en art oratoire. On revient avec elle sur son parcours d'étudiante presque modèle!

GUIDO: La comédie a toujours fait partie de ta vie? Fanny Jandrain: En effet, j'étais déjà en humanités artistiques à l'école et j'avais donc onze heures de cours de théâtre par semaine. Le théâtre a toujours été ma passion première, j'ai d'ailleurs commencé à en faire dès l'âge de dix ans.

GUIDO: Pourtant, tu as failli te lancer dans des études de droit. Fanny Jandrain: Après les secondaires, c'est toujours difficile de choi



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Quel est donc le parcours du Monsieur Tout s'explique de RTL-TVI?

Rencontre avec Luc Gilson, l'une des figures de proue de la chaîne privée pour en savoir plus sur sa vie étudiante de l'époque.

GUIDO: Vous avez fait des études de communication à Louvain-la-Neuve. Etait-ce déjà dans l'optique de devenir journaliste? Luc Gilson: Pas du tout! J'ai débarqué à Louvain-la-Neuve pour autre chose. Je voulais faire la réalisation à l'IAD. Etant donné que cela n'a pas pu se faire et que j'avais déjà pris un kot à Louvain-la-Neuve, j'ai dû choisir une autre voie et je me suis inscrit dans les mêmes études que mes amis, je pensais que ce serait plus facile, que je pourrais profi



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Le moins que l'on puisse dire, c'est que Benjamin Deceuninck, journaliste sportif à la RTBF, a profité de ses études. Entre une gueule de bois phénoménale le jour d'un examen d'anglais, un bolo de légende concocté pour ses cokoteurs et la rencontre de la femme qui partage encore sa vie aujourd'hui, il se remémore en notre compagnie ce que furent ses belles années d'études. Non sans une certaine nostalgie…

GUIDO: Quel a été votre parcours estudiantin?
Benjamin Deceuninck:Après avoir fini le "collège" à Mouscron, je suis parti vers la capitale. Direction l'IHECS où j'ai opté pour la "licence en communications sociales", section Presse-Info. En bref, le journalisme.
GUIDO: Pourquoi le journalisme?
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Après avoir fait danser la Belgique (aussi bien du côté francophone qu'au Nord du pays) tout au long de l'été passé, Stromae semble s'installer dans les valeurs sûres du hip-hop francophone. Un look improbable, des beats des années 90 et des paroles percutantes, telle est la recette de Cheese, son premier album qui n'a pas arrêté de squatter les charts depuis sa sortie. À tel point que Kanye West s'est intéressé au larron et a posé sa voix sur un remix du tube Alors on danse. Comment un timide étudiant en cinématographie a-t-il réussi à s'imposer dans le paysage musical belge? Tentative de réponse ci-dessous.

Stromae:J'ai fait des études en cinématographie à l'Inraci (Institut de Radioélectricité et de Cinématographie) qui se trouve du côté de la place Albert à Forest. J'ai suivi un cursus de trois ans là-bas après avoir essayé deux années de suite les examens d'entrée de l'IAD et de l'INSAS, sans succès malheureusement.
GUIDO: Qu'as-tu alors fait pendant ces deux années?


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Récemment intronisé à la présentation du JT du soir de la RTBF, Tanguy Dumortier, sous son apparence d'étudiant-modèle, n'a pourtant pas porté ses années d'études dans son cœur. Nous avons quand même tenté de trouver une explication à ce dégoût en sa compagnie.

GUIDO: Vous souvenez-vous de votre premier contact avec le journalisme?
Tanguy Dumortier:J'ai fait mon premier journal, au bic sur des feuilles A4, quand j'avais 7 ans. À 15 ans, pour la première fois, une de mes photos a été publiée dans un journal local... L'envie d'informer les autres m'est venue bien avant les études.J'ai ensuite fait mes humanités dans une école de la ville de Br



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Après avoir remporté une médaille olympique, la sprinteuse louvaniste Kim Gevaert a décidé de mettre un terme à sa carrière d'athlète de haut niveau. Une bonne occasion pour elle de dépoussiérer son diplôme car elle en aura peut-être besoin à l'avenir.

«J'ai suivi des études de logopédie et d'audiologie à l'université de Louvain», nous explique Kim Gevaert alors que nous la rencontrons dans un des bureaux d'un de ses nombreux sponsors, «et j'ai koté là-bas pendant quatre ans».

GUIDO: Pourquoi as-tu choisi ces études?
Kim Gevaert: Pour plusieurs raisons. Pour devenir logopède, il faut apprendre à comprendre la langue, sans oublier l'approche scientifique. Il y a donc be



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