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JOËLLE MILQUET: «Je n'allais pas nécessairement à tous les cours!»
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JOËLLE MILQUET: «Je n'allais pas nécessairement à tous les cours!»


Posté: 29/03/2010
Catégorie: Années d'études


Il n'a pas fallu longtemps pour convaincre la vice-première ministre de nous accorder une interview sur ses années d'étudiante à Louvain-la-Neuve. En effet, quand il s'agit de parler de cette période de sa vie, Joëlle Milquet est intarissable!


GUIDO: Vous avez suivi des études de droit alors que votre premier choix avait toujours été la médecine…
Joëlle Milquet
: En effet, j'ai toujours été attirée par la médecine, et ce depuis ma plus tendre enfance. J'avais dans l'idée de devenir médecin tropical et de me lancer dans l'humanitaire. Mon grand problème étant le conflit qui régnait en moi entre mon désir professionnel et mon esprit profondément littéraire!
 
GUIDO: Vous ne regrettez pourtant pas d'avoir choisi le droit?
Joëlle Milquet
: J'ai adoré les études de droit en termes de raisonnement. Cela apprend une précision et une rigueur intellectuelle qui me servent encore aujourd'hui dans la vie de tous les jours. A ce moment-là, mon idée était de devenir juge de la jeunesse ou de travailler pour une organisation internationale s'occupant des réfugiés. Ce qui est amusant, car je me retrouve dans le même domaine aujourd'hui, comme quoi!
 
 «J'aurais été incapable de citer un président de parti belge»
 
GUIDO: Etiez-vous une étudiante assidue?
Joëlle Milquet
: Je n'allais pas nécessairement à tous les cours! Il y avait certains cours passionnants que je ne voulais pas rater, celui de Delpérée par exemple. Par contre, ceux qui déblatéraient leur syllabus, ça ne m'intéressait pas. Je jobais assez bien pendant la journée, quatre à cinq heures par jour. A l'époque, pour 120 francs belges (ndlr: ce qui équivaut environ à 3 euros) de l'heure! Le snack est toujours là d'ailleurs, face aux auditoires Agora. On m'appelait Miss Sandwich. Souvent, des profs m'accostaient pour me dire qu'ils me voyaient plus souvent dans la sandwicherie qu'aux cours!
 
GUIDO: Et les examens dans tout ça?
Joëlle Milquet
: J'étais peut-être plus cool pendant l'année mais arrivée au blocus, je prenais mes responsabilités et je bloquais comme une bête. De douze à quatorze heures par jour. En blocus, il ne fallait plus me déranger.
 
GUIDO: La fibre politique était-elle déjà présente en vous?
Joëlle Milquet: Pas du tout, je ne viens pas du tout d'un milieu politique et je n'étais donc pas engagée politiquement à l'époque, mais plutôt socialement. D'ailleurs, même si je connaissais la politique française sur le bout des doigts, j'étais alors incapable de citer un président de parti belge! Notre délégué de cours était jeune PSC, ce qui me faisait rire aux larmes, je me demandais quelle idée lui avait pris de s'engager si tôt dans un parti. Durant ma première année de droit, un étudiant m'a enrôlée pour faire partie de l'équipe de l'AGL (Assemblée Générale des Etudiants de Louvain). Ce fut en quelque sorte ma première élection!
 
«C'était la dolce vita»
 
GUIDO: Quel souvenir global gardez-vous de cette époque?
Joëlle Milquet
: Mes cinq années d'unif restent encore aujourd'hui l'une des plus belles périodes de ma vie. C'était un peu la dolce vita! Se retrouver indépendante à 18 ans, vivre avec ses potes, c'est évidemment très gai. Je vois encore aujourd'hui tous mes amis de l'époque, les relations que j'ai nouées à l'unif restent des amitiés durables. Egalement au sein du Cercle de Droit dans lequel j'étais très impliquée, en tant que déléguée culturelle, pour monter le spectacle de la revue ou en écrivant dans le journal de droit de l'université.
 
GUIDO: Quelles expériences de kot gardez-vous en tête?
Joëlle Milquet
: J'ai d'abord koté avec toutes mes copines de Charleroi, à neuf, en face de la Carolo. Ensuite, avec une majorité de garçons de Droit. C'est là que j'ai constaté que les garçons cuisinaient bien mieux que les filles. Je ne bougeais pas le petit doigt, ils me préparaient des petits plats, j'étais une petite déesse au sein de ce kot! Durant les trois dernières années, j'ai de nouveau koté avec mes grandes copines de Charleroi dans un petit appartement où tout le monde défilait. On rit encore aux larmes de certains souvenirs de nos études quand on se revoit.
 
GUIDO: Louvain-la-Neuve s'est aujourd'hui développée en une ville à part entière. Ce qui n'était pas encore le cas lors de vos études. Quel sentiment vous procurait la vie louvaniste?
Joëlle Milquet
: Je date un peu, je suis arrivée à Louvain-la-Neuve quand elle n'était pas encore une vraie ville, avec un centre commercial, des écoles, des habitants, etc. A l'époque, on la comparait à un grand Club Med pour étudiants. J'habitais à la rue des Wallons (ndlr: ce dernier mot qu'elle prononce fièrement) et il m'arrivait d'aller boire un verre au Café Grand Place ou au 1900 (ndlr: Empreintes Nomades aujourd'hui). Il y régnait un esprit libre, l'UCL est une université humaine et profondément respectueuse de la diversité. J'y ai côtoyé beaucoup d'étudiants sud-américains.
 
«Quand je retourne à Louvain-la-Neuve, j'ai encore l'impression d'être étudiante»
 
GUIDO: Après vos études de droit, vous avez passé une année supplémentaire à Amsterdam. Quel souvenir gardez-vous de ce voyage?
Joëlle Milquet
: C'est là que j'ai découvert qu'on pouvait être éloigné de 200 kilomètres les uns des autres et avoir une mentalité totalement différente. Les étudiants hollandais n'ont rien à voir avec les étudiants belges francophones (et même flamands je pense). Ils sont beaucoup plus indépendants: ils ne rentrent pas chez eux le week-end, par exemple. Amsterdam est une ville foisonnante, originale par rapport au reste de la Hollande.
 
GUIDO: Quel regard portez-vous sur la Joëlle Milquet étudiante?
Joëlle Milquet
: J'étais une étudiante active, énergique et très sociable. Guindailleuse aussi, mais pas avec le tablier et la chope. Une bonne vivante en quelque sorte. Je porte maintenant un regard attendrissant sur l'étudiante que j'étais. Les études étaient un moment d'insouciance totale si je les compare avec les obligations que les adultes ont à porter. Je l'envie donc, cette étudiante, je voudrais bien y retourner, à cette époque.
 
GUIDO: En plus, votre fils aîné vient de rentrer, à son tour, à l'université!
Joëlle Milquet
: La vie passe tellement vite, tout se précipite après les études: la vie professionnelle, les bébés, … Mon fils est en première année à l'ULB. Quand j'ai été l'inscrire, je me suis dit que ce n'était pas possible que le temps file à cette vitesse. J'ai l'impression d'en sortir, de l'université, moi. Quand je retourne à Louvain-la-Neuve, j'ai encore l'impression d'être une étudiante. Il y a un mois, je suis même repassée par le snack où je travaillais. Il ne m'a pas fallu longtemps pour me retrouver à servir la bière ou à préparer des sandwichs! Je connais encore tout par cœur, c'est comme si c'était hier!
 


JACQUES VAN DEN BIGGELAAR: «L'unif est une grande agence matrimoniale» JACQUES VAN DEN BIGGELAAR: «L'unif est une grande agence matrimoniale»
30/01/2012
Figure de proue de la chaine privée, Jacques van den Biggelaar résiste au temps et fêtera en 2013 sa vingtième année à la tête d'I Comme, une des émissions-phares de RTL-TVI. Nous avons parcouru avec lui son album de souvenirs de ses années d'études en germaniques et en communication sociale.


GUIDO: Après vos humanités, vous avez entamé des candidatures en philologie germanique. Pourquoi ce choix? Jacques van den Biggelaar: Je voulais suivre des études en communication sociale à l'UCL. Mais à l'époque, celles-ci n'existaient que sous forme de licence; j'ai donc été obligé de choisir des candidatures dans un autre domaine. Mon choix s'est alors porté vers les langues, une matière que j'affectionnais pendant mes études secondaires. Il faut a



CHARLIE DUPONT: "J'ai longtemps hésité entre une carrière de véliplanchiste, de funambule ou de dresseur de chiens!" CHARLIE DUPONT: "J'ai longtemps hésité entre une carrière de véliplanchiste, de funambule ou de dresseur de chiens!"
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Son visage vous est forcément familier. Que ce soit en télé, au théâtre ou au cinéma, Charlie Dupont s'est forgé au cours des années une solide réputation dans notre pays. Alors qu'il monte pour la première sur les planches avec son épouse (la talentueuse Tania Garbarski) dans Promenade de santé, nous en avons profité pour tailler une bavette avec ce drôle d'énergumène au parcours singulier.


GUIDO: Vous avez choisi des études de droit alors qu'on vous imaginait plutôt attiré par le théâtre… Charlie Dupont: Dans mes études, j'ai toujours fait des choix paradoxaux. En humanités par exemple, j'ai commencé en latin pour terminer en option math. J'ai ensuite entrepris des études de droit à Saint-Louis (Bruxelles) pour finalement faire des études de théâtre!

GUIDO: Jouer la comédie n'était donc pas une vocation



ALEX VIZOREK: Guindailleur à Bruxelles, intello de gauche à Paris! ALEX VIZOREK: Guindailleur à Bruxelles, intello de gauche à Paris!
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Alors qu'il sera à l'affiche du Théâtre de la Toison d'Or du 5 au 29 octobre avec son one-man-show Alex Vizorek est une œuvre d'art, nous avons rencontré l'humoriste révélé par le Belge Comme Eddy Show. L'occasion pour nous de lui parler de ses années d'études partagées entre Solvay, l'ULB et le Cours Florent à Paris.


GUIDO: Tu as donc commencé par des études à Solvay. Alex Vizorek: En effet, j'y ai toujours réussi mon année, mais à chaque fois en deux sessions! Ce qui fait que je n'ai jamais eu de vacances pendant cinq ans. Je crois être le seul à avoir fait un tel grand chelem! A partir de la troisième année, j'ai cumulé avec des études de journalisme à l'ULB. Avant de partir pour Paris et le Cours Florent.

«Les étudiants en jour



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Alors que les festivals sont bien entamés, le moment est venu pour Sylvestre Defontaine, spécialiste ès musiques actuelles de PureFM, d'effectuer une dernière révision des différents groupes qui fouleront nos vertes prairies au cours de ce mois d'août. Justement, quelles études l'ont mené dans les studios de la RTBF? Nous l'avons rencontré pour en savoir plus sur son parcours estudiantin…


«J'ai commencé par faire une licence en communication et information à l'UCL. Avant de partir en Erasmus à Paris (à Sciences Po) lors de ma dernière année de cours. A mon retour en Belgique, j'ai suivi un diplôme d'études complémentaires en anthropologie à l'ULB.»

GUIDO: Tu as opté pour des études en communication avec déjà dans l'optique de devenir journaliste par la suite? Sylvestre: Je n'avais pas vraiment de plan de carrière. A l'époqu



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Elle en a fait du chemin, Fanny Jandrain, depuis ses études au Conservatoire de Mons! Bien ancrée à son poste de speakerine sur RTL, elle n'en oublie pas pour autant ses premières amours: la comédie. C'est d'ailleurs cette passion qui l'a poussée à entreprendre des études en art oratoire. On revient avec elle sur son parcours d'étudiante presque modèle!

GUIDO: La comédie a toujours fait partie de ta vie? Fanny Jandrain: En effet, j'étais déjà en humanités artistiques à l'école et j'avais donc onze heures de cours de théâtre par semaine. Le théâtre a toujours été ma passion première, j'ai d'ailleurs commencé à en faire dès l'âge de dix ans.

GUIDO: Pourtant, tu as failli te lancer dans des études de droit. Fanny Jandrain: Après les secondaires, c'est toujours difficile de choi



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Quel est donc le parcours du Monsieur Tout s'explique de RTL-TVI?

Rencontre avec Luc Gilson, l'une des figures de proue de la chaîne privée pour en savoir plus sur sa vie étudiante de l'époque.

GUIDO: Vous avez fait des études de communication à Louvain-la-Neuve. Etait-ce déjà dans l'optique de devenir journaliste? Luc Gilson: Pas du tout! J'ai débarqué à Louvain-la-Neuve pour autre chose. Je voulais faire la réalisation à l'IAD. Etant donné que cela n'a pas pu se faire et que j'avais déjà pris un kot à Louvain-la-Neuve, j'ai dû choisir une autre voie et je me suis inscrit dans les mêmes études que mes amis, je pensais que ce serait plus facile, que je pourrais profi



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GUIDO: Quel a été votre parcours estudiantin?
Benjamin Deceuninck:Après avoir fini le "collège" à Mouscron, je suis parti vers la capitale. Direction l'IHECS où j'ai opté pour la "licence en communications sociales", section Presse-Info. En bref, le journalisme.
GUIDO: Pourquoi le journalisme?
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Stromae:J'ai fait des études en cinématographie à l'Inraci (Institut de Radioélectricité et de Cinématographie) qui se trouve du côté de la place Albert à Forest. J'ai suivi un cursus de trois ans là-bas après avoir essayé deux années de suite les examens d'entrée de l'IAD et de l'INSAS, sans succès malheureusement.
GUIDO: Qu'as-tu alors fait pendant ces deux années?


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Récemment intronisé à la présentation du JT du soir de la RTBF, Tanguy Dumortier, sous son apparence d'étudiant-modèle, n'a pourtant pas porté ses années d'études dans son cœur. Nous avons quand même tenté de trouver une explication à ce dégoût en sa compagnie.

GUIDO: Vous souvenez-vous de votre premier contact avec le journalisme?
Tanguy Dumortier:J'ai fait mon premier journal, au bic sur des feuilles A4, quand j'avais 7 ans. À 15 ans, pour la première fois, une de mes photos a été publiée dans un journal local... L'envie d'informer les autres m'est venue bien avant les études.J'ai ensuite fait mes humanités dans une école de la ville de Br



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«J'ai suivi des études de logopédie et d'audiologie à l'université de Louvain», nous explique Kim Gevaert alors que nous la rencontrons dans un des bureaux d'un de ses nombreux sponsors, «et j'ai koté là-bas pendant quatre ans».

GUIDO: Pourquoi as-tu choisi ces études?
Kim Gevaert: Pour plusieurs raisons. Pour devenir logopède, il faut apprendre à comprendre la langue, sans oublier l'approche scientifique. Il y a donc be



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christian martin dit:
07/04/2010 - 08:36:46

j'apprécie joelle milquet car elle lutte éneergiquement pour le peuple belge elle est une oratrice hors pair et en plus elle est très jolie et très enthousiaste et joviale.



Fuckeur dit:
03/12/2010 - 01:45:49

C'est une vraie conne ! En +, sa tronche ferait dégueulé n'importe quel singe ! Vivement qu'elle crève et qu'elle souffre! Heureusement que ce n'est pas une pute sinon ses gosses auraient eu du mal à manger mais comme elle lèche le cul de EDR, elle peut maintenant se payer tout ce qu'elle veut comme tous les enculés du P$ !

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