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Tanguy Dumortier: «Il ne faut pas trop en demander aux études!»
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Tanguy Dumortier: «Il ne faut pas trop en demander aux études!»


Posté: 20/09/2010
Catégorie: Années d'études


Récemment intronisé à la présentation du JT du soir de la RTBF, Tanguy Dumortier, sous son apparence d'étudiant-modèle, n'a pourtant pas porté ses années d'études dans son cœur. Nous avons quand même tenté de trouver une explication à ce dégoût en sa compagnie.


GUIDO: Vous souvenez-vous de votre premier contact avec le journalisme?
Tanguy Dumortier:J'ai fait mon premier journal, au bic sur des feuilles A4, quand j'avais 7 ans. À 15 ans, pour la première fois, une de mes photos a été publiée dans un journal local... L'envie d'informer les autres m'est venue bien avant les études.J'ai ensuite fait mes humanités dans une école de la ville de Bruxelles, au lycée Jacqmain. Pour voir un autre réseau et parce que le programme était plus littéraire, j'ai ensuite fait philo-romanes à Louvain-la-Neuve. Après un an de travail en Flandre et au Mexique, j'ai repris une année de master à l'école de journalisme de Louvain.
GUIDO: Pourquoi avoir choisi ces études?
Tanguy Dumortier:J'ai longtemps hésité entre des études scientifiques (biologie ou agronomie) et le journalisme. Les résultats ont choisi pour moi, j'étais encore plus mauvais en math que dans les autres branches! Pour devenir journaliste, on m'avait conseillé de faire des détours...
GUIDO: Quel regard portez-vous sur vos études en journalisme?
Tanguy Dumortier:La plupart de mes années d'études m'ont profondément ennuyé. J'en reconnais quand même l'utilité: prouver qu'on sait étudier rapidement un gros volume de matière et jongler avec des concepts très abstraits. Aujourd'hui, certains cours me servent encore de 'boussole', je retourne même de temps en temps dans mes livres pour l'une ou l'autre chose. Avec un peu de recul, je pense qu'il ne faut pas trop demander aux études. Comme le nom l'indique, c'est fait pour étudier et ensuite réciter – plus on répète exactement les propos du prof, plus on semble avoir de points d'après mon expérience. Sur le moment-même, je trouvais ça complètement débile. Maintenant, je trouve ça idiot mais nécessaire. La pratique de terrain, la pensée décalée et originale, ça peut se pratiquer en dehors des études, en toute liberté! Ne demandons pas trop aux études au risque d'y passer encore plus de temps!
 
«Je déteste être assis dans une salle de classe»
 
GUIDO: A l'époque, vous aviez déjà envie de vous diriger vers le journalisme télé?
Tanguy Dumortier:J'étais plutôt orienté vers la photo et la radio. Mais il faut savoir se plier aux circonstances. De toute façon, qu'importe la forme, pour moi l'important c'est d'informer, le plus efficacement et objectivement possible. D'autant qu'avec le net, plus que jamais, toutes les formes de journalisme "fusionnent". Il ne faut pas oublier aussi que la télé c'est un grand travail d'écriture avec les images.
GUIDO: Quels sont les cours que vous suiviez avec le plus de facilité?
Tanguy Dumortier:Aucun! Je déteste être assis dans une salle de classe. Comme beaucoup, je ne choisissais pas les cours, mais les profs. Je ferais pareil aujourd'hui. Mieux vaut travailler avec des personnes agréables et compétentes que d'avoir un "super job" en étant entouré de personnes avec lesquelles rien ne colle.
GUIDO: Comment avez-vous poussé les portes de la RTBF par la suite?
Tanguy Dumortier:J'ai gagné la bourse Payot en 2004. Une bourse remise par Radio-France, Radio-Canada, Radio Suisse-Romande et la RTBF. J'avais proposé de faire un reportage en radio sur le silence, Le son du silence. Le jury m'a permis de partir travailler pendant trois mois à Montréal et à Paris. Vraiment grandiose. À mon retour, j'ai été engagé par la RTBF.
 
«Je ne bloquais pas beaucoup, ce qui m'a valu des deuxièmes sessions chaque année»
 
GUIDO: Etiez-vous un étudiant plutôt guindailleur ou bloqueur?
Tanguy Dumortier:Pas l'un et encore moins l'autre. Je travaillais pour pouvoir voyager, ce qui m'éloignait souvent des cours et je faisais beaucoup de bénévolat. Je bloquais quand il fallait et le moins possible, ça m'a valu des deuxièmes sessions chaque année... La technique n'était pas très au point! Je me suis plus investi dans mon mémoire et mon année en journalisme. Le rythme était tout-à-fait différent, les travaux pratiques s'enchaînaient jour après jour. Fini les voyages, mais fini aussi le trop gros blocus. C'était une expérience intéressante, mais heureusement que ça ne durait qu'un an!
GUIDO: Avez-vous fait votre baptême?
Tanguy Dumortier:Non. Je travaillais, je n'avais ni le temps, ni l'envie. Chacun fait ce qui lui plait. Je ne juge personne, mais je n'avais pas besoin de me mettre à genou pour trouver des amis et me sentir libre. Je n'ai plus l'âge de ce débat (pour moi, c'était il y a douze ans), ceux qui ne sont pas d'accord avec moi me trouveront encore plus con qu'à l'époque où j'en discutais.
GUIDO: Avez-vous koté pendant ces années?
Tanguy Dumortier:Je n'ai koté qu'un an et demi, avant je n'avais pas assez d'argent. Ça a été une très bonne expérience, surtout l'année passée en kot-à-projet , je participais à un des journaux de l'époque (disparu à présent). J'en garde des amitiés et des souvenirs splendides.
 
«Qu'importe le café, l'important c'est la compagnie»
 
GUIDO: Vous avez effectué toutes vos années d'études à Louvain-la-Neuve…
Tanguy Dumortier:Au début de mon expérience louvaniste, j'étais peu favorable à cette "ville neuve" à la brique uniforme qu'est Louvain-la-Neuve. Aujourd'hui, je pense que les concepteurs de cette cité universitaire sont des visionnaires audacieux. Mettre la voiture en sous-sol a créé de beaux espaces piétons en surface et des espaces "agora" où l'on s'entend, où l'on peut discuter, débattre, installer un cinéma dans la rue et que chacun amène son canapé, jouer du théâtre en plein air, tout faire à pied. Reste à voir si les agrandissements permettront de garder cet aspect humain.
GUIDO: Vous aviez un lieu de prédilection dans la ville, un café préféré?
Tanguy Dumortier:Qu'importe le café, l'important c'est la compagnie. J'aime les cafés assez animés où on peut s'engueuler sur une idée et que la table voisine ne vous regarde pas de travers, mais se mêle plutôt au débat. À Louvain-la-Neuve, c'est plutôt difficile d'en trouver.
GUIDO: Vous avez fait des jobs d'étudiants durant cette époque?
Tanguy Dumortier:Plein. J'ai rempli des coussins dans un entrepôt (super drôle), fait beaucoup de toutes-boites (mauvais pour le dos, mais ça payait), recopié des actes notariés (super chiant, mais on peut travailler la nuit, ce qui n'existe plus), tenu une épicerie bio, travaillé dans un magasin de vêtements (pas mon truc), comme ouvrier de chantier (pas très doué au marteau-piqueur), plongeur dans des réceptions, vestiaire dans des soirées, photographe de mariage, j'ai aussi donné des cours particuliers (c'est bien payé et en plus c'est intéressant). C'étaient toutes des expériences très enrichissantes, j'adorais changer, j'en oublie certainement d'ailleurs…
 

 

 



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Même si elle n'a pas opté pour des études supérieures - elle a suivi des études d'esthétique avant d'entamer une formation dans l'immobilier -, nous avions envie d'en savoir plus sur le parcours de Laura Beyne, notre Miss Belgique actuelle, depuis les bancs de son école jusqu'aux podiums les plus prestigieux. Nous l'avons donc rencontrée dans sa nouvelle seconde résidence située à Dilbeek.


GUIDO: Une Miss Belgique bilingue, ça ne se rencontre pas tous les jours. D'où te vient ce talent pour les langues? Laura Beyne: Même si ma famille est francophone, j'ai fait toutes mes études en néerlandais. Ce qui m'a aidée lors de l'élection, je suis peut-être sortie du lot grâce à mon bilinguisme. J'ai ainsi commencé par des études en économie et langues modernes avant de bifurquer vers l'esthétique, pour suivre ma meilleure amie. C'étaient des su



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Il est le nouveau complice d'André Lamy sur les antennes de RTL et brûle les planches avec son premier one-man-show, Conversations avec mon pénis. Il était donc grand temps que l'on intercepte Olivier Leborgne entre deux de ses activités pour le cuisiner sur son parcours étudiant.


GUIDO: Pourquoi avoir choisi des études à l'IAD (Institut des Arts de Diffusion)? Olivier Leborgne: Je venais de l'Institut Sainte-Marie de La Louvière où a été créée une des premières sections 'arts d'expression' de Belgique. Dont le professeur Jean-Edouard Fasbender avait fait l'IAD. C'était donc l'école que j'avais en point de mire depuis quelques années.

GUIDO: Vous étiez donc déjà monté sur les planches avant vos



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Figure de proue de la chaine privée, Jacques van den Biggelaar résiste au temps et fêtera en 2013 sa vingtième année à la tête d'I Comme, une des émissions-phares de RTL-TVI. Nous avons parcouru avec lui son album de souvenirs de ses années d'études en germaniques et en communication sociale.


GUIDO: Après vos humanités, vous avez entamé des candidatures en philologie germanique. Pourquoi ce choix? Jacques van den Biggelaar: Je voulais suivre des études en communication sociale à l'UCL. Mais à l'époque, celles-ci n'existaient que sous forme de licence; j'ai donc été obligé de choisir des candidatures dans un autre domaine. Mon choix s'est alors porté vers les langues, une matière que j'affectionnais pendant mes études secondaires. Il faut a



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Son visage vous est forcément familier. Que ce soit en télé, au théâtre ou au cinéma, Charlie Dupont s'est forgé au cours des années une solide réputation dans notre pays. Alors qu'il monte pour la première sur les planches avec son épouse (la talentueuse Tania Garbarski) dans Promenade de santé, nous en avons profité pour tailler une bavette avec ce drôle d'énergumène au parcours singulier.


GUIDO: Vous avez choisi des études de droit alors qu'on vous imaginait plutôt attiré par le théâtre… Charlie Dupont: Dans mes études, j'ai toujours fait des choix paradoxaux. En humanités par exemple, j'ai commencé en latin pour terminer en option math. J'ai ensuite entrepris des études de droit à Saint-Louis (Bruxelles) pour finalement faire des études de théâtre!

GUIDO: Jouer la comédie n'était donc pas une vocation



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Alors qu'il sera à l'affiche du Théâtre de la Toison d'Or du 5 au 29 octobre avec son one-man-show Alex Vizorek est une œuvre d'art, nous avons rencontré l'humoriste révélé par le Belge Comme Eddy Show. L'occasion pour nous de lui parler de ses années d'études partagées entre Solvay, l'ULB et le Cours Florent à Paris.


GUIDO: Tu as donc commencé par des études à Solvay. Alex Vizorek: En effet, j'y ai toujours réussi mon année, mais à chaque fois en deux sessions! Ce qui fait que je n'ai jamais eu de vacances pendant cinq ans. Je crois être le seul à avoir fait un tel grand chelem! A partir de la troisième année, j'ai cumulé avec des études de journalisme à l'ULB. Avant de partir pour Paris et le Cours Florent.

«Les étudiants en jour



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Alors que les festivals sont bien entamés, le moment est venu pour Sylvestre Defontaine, spécialiste ès musiques actuelles de PureFM, d'effectuer une dernière révision des différents groupes qui fouleront nos vertes prairies au cours de ce mois d'août. Justement, quelles études l'ont mené dans les studios de la RTBF? Nous l'avons rencontré pour en savoir plus sur son parcours estudiantin…


«J'ai commencé par faire une licence en communication et information à l'UCL. Avant de partir en Erasmus à Paris (à Sciences Po) lors de ma dernière année de cours. A mon retour en Belgique, j'ai suivi un diplôme d'études complémentaires en anthropologie à l'ULB.»

GUIDO: Tu as opté pour des études en communication avec déjà dans l'optique de devenir journaliste par la suite? Sylvestre: Je n'avais pas vraiment de plan de carrière. A l'époqu



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Elle en a fait du chemin, Fanny Jandrain, depuis ses études au Conservatoire de Mons! Bien ancrée à son poste de speakerine sur RTL, elle n'en oublie pas pour autant ses premières amours: la comédie. C'est d'ailleurs cette passion qui l'a poussée à entreprendre des études en art oratoire. On revient avec elle sur son parcours d'étudiante presque modèle!

GUIDO: La comédie a toujours fait partie de ta vie? Fanny Jandrain: En effet, j'étais déjà en humanités artistiques à l'école et j'avais donc onze heures de cours de théâtre par semaine. Le théâtre a toujours été ma passion première, j'ai d'ailleurs commencé à en faire dès l'âge de dix ans.

GUIDO: Pourtant, tu as failli te lancer dans des études de droit. Fanny Jandrain: Après les secondaires, c'est toujours difficile de choi



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Quel est donc le parcours du Monsieur Tout s'explique de RTL-TVI?

Rencontre avec Luc Gilson, l'une des figures de proue de la chaîne privée pour en savoir plus sur sa vie étudiante de l'époque.

GUIDO: Vous avez fait des études de communication à Louvain-la-Neuve. Etait-ce déjà dans l'optique de devenir journaliste? Luc Gilson: Pas du tout! J'ai débarqué à Louvain-la-Neuve pour autre chose. Je voulais faire la réalisation à l'IAD. Etant donné que cela n'a pas pu se faire et que j'avais déjà pris un kot à Louvain-la-Neuve, j'ai dû choisir une autre voie et je me suis inscrit dans les mêmes études que mes amis, je pensais que ce serait plus facile, que je pourrais profi



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Le moins que l'on puisse dire, c'est que Benjamin Deceuninck, journaliste sportif à la RTBF, a profité de ses études. Entre une gueule de bois phénoménale le jour d'un examen d'anglais, un bolo de légende concocté pour ses cokoteurs et la rencontre de la femme qui partage encore sa vie aujourd'hui, il se remémore en notre compagnie ce que furent ses belles années d'études. Non sans une certaine nostalgie…

GUIDO: Quel a été votre parcours estudiantin?
Benjamin Deceuninck:Après avoir fini le "collège" à Mouscron, je suis parti vers la capitale. Direction l'IHECS où j'ai opté pour la "licence en communications sociales", section Presse-Info. En bref, le journalisme.
GUIDO: Pourquoi le journalisme?
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Après avoir fait danser la Belgique (aussi bien du côté francophone qu'au Nord du pays) tout au long de l'été passé, Stromae semble s'installer dans les valeurs sûres du hip-hop francophone. Un look improbable, des beats des années 90 et des paroles percutantes, telle est la recette de Cheese, son premier album qui n'a pas arrêté de squatter les charts depuis sa sortie. À tel point que Kanye West s'est intéressé au larron et a posé sa voix sur un remix du tube Alors on danse. Comment un timide étudiant en cinématographie a-t-il réussi à s'imposer dans le paysage musical belge? Tentative de réponse ci-dessous.

Stromae:J'ai fait des études en cinématographie à l'Inraci (Institut de Radioélectricité et de Cinématographie) qui se trouve du côté de la place Albert à Forest. J'ai suivi un cursus de trois ans là-bas après avoir essayé deux années de suite les examens d'entrée de l'IAD et de l'INSAS, sans succès malheureusement.
GUIDO: Qu'as-tu alors fait pendant ces deux années?


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