Home   Films   Concours   Agenda & Pics   Détente   Actu des campus   Etudes   Guide Urbain   Jobs & Stages   Guido Shop NL
Actu des campus   Reportages & VIP   Kot & Cuisine   Cercles d'étudiants   Mon avis
  Actu des campus >> Interview >> Interview sur le grill d'Alexandre Dionisio
Interview sur le grill d'Alexandre Dionisio
Share/Save/Bookmark
Interview sur le grill d'Alexandre Dionisio


Posté: 25/04/2011
Catégorie: Interview


Alors que la deuxième saison de Top Chef vient de s'achever sur la victoire de Stéphanie, nous sommes partis vers la Rue du Midi où Alexandre Dionisio, le candidat belge de l'année dernière, a lancé il y a moins d'un an son restaurant, Alexandre. Non content de voir les clients se bousculer pour réserver l'une des tables de son restaurant, le chef s'est en plus déjà vu attribuer une étoile au Michelin. On essaie de percer en sa compagnie la recette de son succès.


 
GUIDO: Votre restaurant a ouvert le 4 mai 2010. Quel bilan tirez-vous de cette première année?
Alexandre Dionisio
: Tout se passe plutôt bien, on est très contents de ce qui nous arrive. On a subi une belle évolution, notre clientèle est fournie et de bonne qualité, avec pas mal d'habitués, … La machine est lancée, si je peux m'exprimer ainsi.
 
GUIDO: L'ouverture d'un restaurant ne se fait évidemment pas sans une certaine appréhension…
Alexandre Dionisio
: Evidemment, la veille d'ouvrir le restaurant, on était quelque peu tendus, que ce soit mon équipe, ma femme ou moi. Pourtant, tout s'est bien passé bien qu'il m'ait fallu un petit temps pour trouver mes marques. Quoiqu'il arrive, une fois que tu as une équipe stable et que la rigueur est au rendez-vous, le reste suit.
 
Une cuisine inventive et moderne
 
GUIDO: A quoi ressemble votre cuisine? Avez-vous déjà des plats fétiches?
Alexandre Dionisio
: Je ne pourrais pas encore dire quels sont mes plats fétiches, ce n'est en effet qu'après dix ans qu'on peut commencer à parler des classiques de la maison. Par contre, je peux dire qu'on suit les saisons ardemment et qu'on essaie de développer une cuisine inventive, moderne, sans pour autant être moléculaire. On reste dans l'air du temps, avec des bases classiques. On ne fait pas d'associations folkloriques!
 
GUIDO: Vous avez suivi des études en arts visuels à Saint-Luc. Cela vous aide-t-il encore aujourd'hui quand vous dressez des assiettes?
Alexandre Dionisio
: Oui, inconsciemment certainement. J'ai toujours eu un côté artiste en moi, comme la majorité des cuisiniers.
 
GUIDO: Vous avez obtenu votre première étoile assez vite. Quelle a été votre réaction quand on vous l'a annoncé?
Alexandre Dionisio
: On a été les premiers à être surpris de cette nouvelle. Le Michelin m'a d'ailleurs demandé si obtenir une étoile aussi rapidement était un cadeau ou pas! Je n'en sais rien, mais j'ai trouvé cela très sympathique de nous faire confiance dès le départ et de nous permettre de nous lancer de la meilleure façon qui soit. La clientèle est juste un peu plus pointilleuse. Ceci mis à part, il faut savoir que rien n'a changé depuis; on travaille avec la même rigueur et la même passion.
 
Une vocation tardive
 
GUIDO: Les clients du début sont venus en masse suite à votre notoriété acquise dans Top Chef?
Alexandre Dionisio
: En effet, pendant quelques semaines, ce ne sont que des curieux qui sont venus dans le restaurant, les grands fans de l'émission. ça fait partie du jeu, on n'a pas vraiment le choix. De fil en aiguille, la clientèle s'est développée par le bouche-à-oreille et on a de plus en plus d'habitués.
 
GUIDO: Dans Top Chef, vous étiez souvent dépeint comme le râleur de service. Vous êtes-vous reconnu dans ce portrait?
Alexandre Dionisio
: C'était un peu exagéré. Dans une telle émission, ils ont besoin de scoops. Dès qu'il y a un truc qui nous échappe, ils le filment sous plusieurs angles et l'étalent sur cinq semaines!
 
GUIDO: Quand avez-vous eu le déclic et su que vous alliez faire carrière dans la cuisine?
Alexandre Dionisio
: Très tardivement, seulement cinq ou six ans après avoir commencé le métier. Car mon parcours a été parsemé de moments de doute et de solitude. Dans un tel métier, on se remet en question tous les jours, surtout quand on est apprenti et qu'on se fait mater constamment.
 
GUIDO: Vous avez fait vos armes au Comme chez soi (Pierre Wynants) et au Sea Grill (Yves Mattagne), deux enseignes prestigieuses de la capitale…
Alexandre Dionisio
: J'ai eu la chance de travailler avec ces deux personnalités très différentes. Ce sont deux organisations totalement différentes aussi, c'est grâce à cela qu'on apprend le métier. La cuisine est un métier de passeurs, que ce soit dans la cuisine, la mentalité ou les techniques. Ces maisons m'ont responsabilisé et permis de gérer au mieux mon propre établissement actuellement.
 
GUIDO: On a souvent l'impression que le milieu de la cuisine est assez compétitif.
Alexandre Dionisio
: C'est un milieu compétitif en effet. Sur le nombre de cuisiniers que j'ai croisés dans ma vie, s'il y en a cinq qui sont devenus des amis, c'est beaucoup. Et pourtant j'en ai vu des cuisiniers!
 
 
Les reins solides
 
GUIDO: Selon vous, quelles sont les qualités d'un bon chef?
Alexandre Dionisio
: La rigueur, la régularité et la personnalité. En ce qui concerne la cuisine, il faut bien faire attention aux assaisonnements, aux cuissons et à l'originalité.
 
GUIDO: Vous mettez un point d'honneur à passer en salle après chaque service…
Alexandre Dionisio
: C'est très important pour voir ce qui se passe, la réaction des clients après leur souper. C'est devenu une sorte de rituel que le client apprécie énormément. Je compte donc continuer à le faire dans le futur.
 
GUIDO: Quels conseils donneriez-vous à un jeune qui aspire à devenir chef?
Alexandre Dionisio
: En premier lieu, il faut être sûr de ce que l'on veut faire, bien réfléchir avant de se lancer car la cuisine est un milieu difficile et ingrat qui impose des sacrifices et des journées interminables. Il faut s'accrocher et ne pas croire que c'est aussi facile qu'à la télé.
 
GUIDO: Justement, la pléthore d'émissions télé sur la cuisine ne dessert-elle pas le métier?
Alexandre Dionisio
: Pas vraiment, car les vrais professionnels savent parfaitement à quoi ressemble le métier et font donc la part des choses. Par contre, cela peut mal orienter un jeune, c'est possible. Cela permet d'ouvrir des portes, mais il ne faut pas perdre de vue qu'il faut avoir les reins solides pour y arriver.
 
GUIDO: Pour finir, quel message adresseriez-vous aux étudiants qui privilégient souvent la malbouffe aux produits de saison?
Alexandre Dionisio
: Je pense que tout dépend de leur éducation, s'ils ont été habitués à bien manger chez leurs parents ou pas. Personnellement, j'ai eu la chance d'avoir un plat chaud tous les midis et soirs chez mes parents, ce qui m'a marqué profondément. S'il fallait leur donner un conseil, je leur dirais de respecter leur corps; si on comprend ça, le reste suit. Le Quick, j'y vais moi-même aussi parfois et j'adore ça. Mais y aller trois fois par semaine et privilégier les repas tout faits pour micro-ondes, c'est moins excitant, évidemment. Tout excès est négatif. Manger des légumes bio tout au long de la journée, ce n'est pas bon non plus. Il faut trouver le bon équilibre. 
 
 


Les adresses bruxelloises de Miss Belgique 2012 Les adresses bruxelloises de Miss Belgique 2012
04/05/2012
Laura Beyne, Miss Belgique 2012, nous donne ses cinq endroits favoris de Bruxelles.

BOIRE

«Il m'arrive souvent d'aller boire un verre entre copines au People sur l'Avenue de la Toison d'Or. Il y a de la bonne musique, toujours beaucoup de monde, une bonne ambiance et je m'y sens bien. C'est surtout en été, avec sa terrasse sur l'Avenue, que ce café prend toute son âme. Je conseille leurs cocktails à tous vos lecteurs!»

People
Avenue de la Toison d'Or, 11
1050 Ixelles



Docteur STÉPHANE & Mister PAUWELS Docteur STÉPHANE & Mister PAUWELS
20/02/2012
N'en déplaise à ses détracteurs, Stéphane Pauwels enchaine les succès depuis son passage sur la chaine privée. Il en a même profité pour délaisser quelque temps son costume de sniper et se glisser dans un rôle de confident pour sa nouvelle émission, Les orages de la vie. Nous dressons en sa compagnie un premier bilan de son aventure sur RTL-TVI.


«Le bilan est évidemment positif. Je continue bien entendu à couvrir le foot sur la partie Champions League. J'y ai été bien intégré dans une équipe déjà existante. Le vrai challenge était surtout de faire ma propre émission comme je la souhaitais, et cela a été possible avec Les orages de la vie qui correspond vraiment à ce que voulais faire. Et apparemment, ça ne se passe pas trop mal! (ndlr: l'émission bat des records d'audience à chaq



MAUREEN LOUYS donne de la voix! MAUREEN LOUYS donne de la voix!
05/12/2011
C'est l'événement de cette fin d'année sur la RTBF. The Voice, après un méga casting sur Internet, débarque enfin sur la chaîne publique. Ce télé-crochet d'un autre genre (les membres du jury tournent le dos aux candidats dans un premier temps pour ne pas être influencé par leur physique) sera mené de main de maître par la pétillante Maureen Louys. A quelques jours de son baptême du feu, nous avons papoté avec l'animatrice la plus cool du PAB (paysage audiovisuel belge).


GUIDO: La dernière fois qu'on t'avait interviewée, c'était dans le cadre de l'émission Tu passes quand tu veux dans laquelle tu as fait tes premiers pas d'animatrice. De l'eau a coulé sous les ponts depuis! Maureen Louys: C'est vrai que l'air de rien, ça fait maintenant un bail. J'ai d'ailleurs calculé récemment; je suis dans ma neuvième année à la RTBF. Presque une décennie! C'est cool car je m'amuse toujours autant et j'ai eu la chance qu'on me confie des tas de choue



Thomas Van Hamme: PREMIER BILAN APRÈS TRANSFERT Thomas Van Hamme: PREMIER BILAN APRÈS TRANSFERT
07/11/2011
L'annonce de son transfert avait fait grand bruit dans les colonnes de nos quotidiens au cours de cet été. Quelques mois après, comment se porte l'animateur préféré des Belges, maintenant employé à part entière de RTL-TVI? C'est ce que nous avons demandé à Thomas Van Hamme qui nous reçoit avec son éternel sourire sur la terrasse de l'immeuble de la chaîne privée.


GUIDO: Cela fait maintenant deux mois que votre transfert a été officialisé. Quel est votre premier bilan de ces premières semaines passées dans votre "nouvelle maison"? Thomas Van Hamme: Je suis un homme heureux parce que je cherchais justement du changement, un autre univers, d'autres horizons. Même si on fait le même métier ici, j'ai découvert une autre façon de travailler, un autre esprit, ce qui est très réjouissant et rafraîchissant. En plus, j



Interview sur le grill d'Alexandre Dionisio Interview sur le grill d'Alexandre Dionisio
25/04/2011
Alors que la deuxième saison de Top Chef vient de s'achever sur la victoire de Stéphanie, nous sommes partis vers la Rue du Midi où Alexandre Dionisio, le candidat belge de l'année dernière, a lancé il y a moins d'un an son restaurant, Alexandre.Non content de voir les clients se bousculer pour réserver l'une des tables de son restaurant, le chef s'est en plus déjà vu attribuer une étoile au Michelin. On essaie de percer en sa compagnie la recette de son succès.


GUIDO: Votre restaurant a ouvert le 4 mai 2010. Quel bilan tirez-vous de cette première année? Alexandre Dionisio: Tout se passe plutôt bien, on est très contents de ce qui nous arrive. On a subi une belle évolution, notre clientèle est fournie et de bonne qualité, avec pas mal d'habitués, … La machine est lancée, si je peux m'exprimer ainsi.

GUIDO: L'ouverture d'un restaurant ne se fait évidemment pas sans une certai



Sophie Pendeville: «Je suis une véritable pile électrique!» Sophie Pendeville: «Je suis une véritable pile électrique!»
21/02/2011
La jolie blonde a rejoint les rangs des speakerines de RTL depuis quelques mois maintenant. Mais d'où vient Sophie Pendeville? Que faisait-elle avant de se lancer dans l'audiovisuel? Comment gère-t-elle cette nouvelle vie? Nous l'avons rencontrée afin d'en savoir plus sur son parcours hors du commun. Récit en dix étapes-clés qui nous révèlent les multiples facettes de la présentatrice.


1. Faux départ

«J'ai commencé mon parcours universitaire par des études d'ingénieur commercial à Warocqué (Mons). Ayant un papa ingénieur et adorant les maths, je me suis dit: «pourquoi pas moi?». Je me voyais bien working girl se baladant partout dans le monde avec son attaché-case! Pourtant, vu mon tempérament, je me suis vite rendu compte que je n'allais pas pouvoi



Michaël Dufour: De la psychologie au Juste Prix Michaël Dufour: De la psychologie au Juste Prix
08/11/2010
Alors qu'il squatte les planches de Belgique et de France avec son spectacle Faites l'amour avec un belge depuis quelques mois, Michaël Dufour ne s'en est pas arrêté là et ajoute une corde à son arc avec l'animation du Juste Prix sur RTL-TVI. Comment en est-il arrivé là? Retour sur un parcours sans faute.

«J'avais du mal à rester sur les bancs de l'auditoire»

GUIDO: Tu as étudié la psychologie. Pourquoi ce choix?
Michaël Dufour:Alors que je terminais ma rhéto, je n'avais encore jamais réfléchi aux études que j'avais envie de faire. J'étais impatient de découvrir le monde universitaire, j'ai donc été m'inscrire en psycho à Mon



Jamel Debbouze: «Avec Hors-la-loi, j'ai vraiment le sentiment de défendre les couleurs de la France» Jamel Debbouze: «Avec Hors-la-loi, j'ai vraiment le sentiment de défendre les couleurs de la France»
27/09/2010
Après le formidable Indigènes qui racontait l'histoire de soldats originaires des colonies engagés dans la deuxième guerre mondiale au sein des forces armées françaises, Rachid Bouchareb remet le couvert et s'intéresse cette fois au destin de trois frères chassés de leur terre algérienne dans Hors-la-loi. Dans le rôle de l'un d'eux, Jamel Debbouze, enfant chéri du cinéma français à qui tout réussit depuis quelques années. A l'occasion de son passage à Bruxelles, l'acteur revient sur ce film qui a fait sensation au dernier Festival de Cannes.

A l'exception de Samy Naceri, empêtré depuis quelques années dans des ennuis judiciaires, le réalisateur a fait appel, pour ce nouveau film, au même casting que celui qu'il avait constitué pour Indigènes. Ce sont donc de nouveau Roschdy Zem et Sami Bouajila qui entourent un Jamel Debbouze «fou de joie» de les retrouver et forment un trio de frères plus vrai que nature. «Quand Rachid Bouchareb m’appelle, j’ai l’impression que c’est Raymond Domenech qui téléphone à ses joueur



QUENTIN MOSIMANN s'exhibe QUENTIN MOSIMANN s'exhibe
26/04/2010
Le moins que l'on puisse écrire, c'est que le gagnant de la septième édition de la Star Academy n'a pas mis longtemps avant de trouver son style. Après avoir hésité entre l'électro et le jazz sur sa première galette, il a définitivement choisi la première option et revient dans les bacs avec l'album Exhibition qui regorge de tubes dancefloor en puissance. Entre un set de DJ et une autre interview, nous avons réussi à coincer le sympathique chanteur pour lui poser ces quelques questions, l'occasion pour lui de se révéler un peu plus…

GUIDO: Après un double album de reprises, tu sors maintenant un CD avec onze compositions originales. Dans quel état d'esprit étais-tu face à ce nouveau défi? Quentin Mosimann: Evidemment, j'y allais avec une appréhension certaine. C'est en effet la première fois que je me mets à nu, ce n'est pas pour rien d'ailleurs que l'album s'appelle Exhibition, la première fois que je présente mes propres chanson au public, qu'il va pouvoir savourer le travail de toute une année.



AIRGUS, champion de Belgique d'Air Guitar AIRGUS, champion de Belgique d'Air Guitar
02/03/2010
Alors que la discipline connaît un sacré boom depuis quelques années dans le monde entier, il aura fallu attendre 2009 pour que la Belgique organise son premier championnat national d'Air Guitar. Cette discipline, aussi simple qu'elle puisse paraître (jouer de la guitare sans l'instrument dans les mains), exige pourtant de la maestria, une bonne dose d'autodérision et un sérieux penchant pour la déconne de ses participants. Toutes des qualités que possède Airgus, l'alter-ego de Corentin Fermont, étudiant de 23 ans sacré champion de Belgique en 2009 et qui compte bien remettre son titre en jeu cette année.

GUIDO: A quelle occasion as-tu fait la connaissance de l'Air Guitar? Airgus: J'en avais déjà entendu parler quelques années auparavant et vu quelques vidéos sur Internet, sans plus. Comme tout le monde, j'en avais déjà fait sans le savoir, dans ma salle de bains! Quand j'ai pris connaissance de la tenue d'un concours d'Air Guitar en mars 2009, j'ai décidé de me présenter, sans trop réfléchir aux conséquences. Je me suis inscrit le mardi pour un concours ayant lieu le jeudi! J'



22/02/2010 - OLIVIER MINNE à la barre de Mercator
07/12/2009 - Nancy Sinatra passe à l'âge adulte
30/11/2009 - ALAIN HUBERT: «Aujourd'hui, on ne peut plus attendre pour révolutionner notre société»
21/09/2009 - Interview de LUC GILSON
22/06/2009 - AURORE DAERDEN: «J'en fais toujours trop, je suis une boulimique de la vie!»
20/04/2009 - Interview de Miss Belgique 2009
23/02/2009 - NATASHA ST PIER: "J'ai fini ma crise d'adolescence!"
05/01/2009 - FRANÇOIS DE BRIGODE: "Au JT, il faut toujours assurer"
03/11/2008 - ALAIN SIMONS: "Si un jour je ne fais plus d'audience, je risque l'échafaud"
22/09/2008 - Interview de JÉRÉMIE RENIER

Plus d'articles: (encore 51 articles dans cette catégorie)
Réagis

Username:   

Donne ici ton commentaire:




Score
Send To Friend
Envoie cet article à un(e) ami(e).

Ton adresse e-mail:
L'adresse e-mail de ton ami(e):
Pour envoyer le message à plusieurs adresses e-mail, place un ; entre les adresses e-mail (pas d'espace avant ou après le ;)
Sujet:
Envoie un message à cette personne (optionnel):
Insère le code ici:

buttons
 
 
 
 
 
 
Cherche sur Guido.be

 
S'enregistrer
 
 
S'enregistrer
Mot de passe oublié?
Providers
© 2011 GUIDO SA
tous droits réservés
Contact
Hostbasket    Epson    Electrabel