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ALEX VIZOREK: Guindailleur à Bruxelles, intello de gauche à Paris!
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ALEX VIZOREK: Guindailleur à Bruxelles, intello de gauche à Paris!


Posté: 4/10/2011
Catégorie: Années d'études


Alors qu'il sera à l'affiche du Théâtre de la Toison d'Or du 5 au 29 octobre avec son one-man-show Alex Vizorek est une œuvre d'art, nous avons rencontré l'humoriste révélé par le Belge Comme Eddy Show. L'occasion pour nous de lui parler de ses années d'études partagées entre Solvay, l'ULB et le Cours Florent à Paris.


 
GUIDO: Tu as donc commencé par des études à Solvay.
Alex Vizorek
: En effet, j'y ai toujours réussi mon année, mais à chaque fois en deux sessions! Ce qui fait que je n'ai jamais eu de vacances pendant cinq ans. Je crois être le seul à avoir fait un tel grand chelem! A partir de la troisième année, j'ai cumulé avec des études de journalisme à l'ULB. Avant de partir pour Paris et le Cours Florent.
 
«Les étudiants en journalisme avaient un manque de confiance en eux, ce que les Solvaysiens devraient parfois avoir!»
 
GUIDO: Pourquoi avoir choisi des études en économie et management?
Alex Vizorek
: Bonne question! Je ne savais pas quoi choisir, étant donné qu'à 18 ans, je n'avais pas encore les "couilles" de partir à Paris faire le comédien. Donc, me connaissant, je savais qu'il fallait me donner quelque chose de difficile pour que je le réussisse tout juste. J'avais donc le choix entre Droit, Médecine, Polytech et Solvay. J'ai procédé par élimination: Polytech, c'était trop de chiffres, le Droit, c'était trop de lettres et on ne s'improvise pas médecin. Restait donc Solvay!
 
GUIDO: Quelle était l'ambiance à Solvay?
Alex Vizorek
: Je m'y suis vachement bien marré. Je suis beaucoup sorti tout en gardant à l'esprit que je devais réussir mon année.
 
GUIDO: Et la différence entre les étudiants de Solvay et ceux de journalisme?
Alex Vizorek
: Je me suis fait mes meilleurs amis à Solvay, on a grandi ensemble en quelque sorte. Mais je pense que les personnes les plus variées que j'ai rencontrées, c'est pendant mes études de journalisme. Des personnes qui ont un peu un manque de confiance en eux, ce que les Solvaysiens devraient parfois avoir! J'ai rencontré beaucoup de gens géniaux, je suis donc content d'avoir fait ces deux formations.
 
GUIDO: Tu t'es donc senti prêt ensuite à affronter le Cours Florent?
Alex Vizorek
: Pas nécessairement. T'arrives là-bas à 23 ans et tu vois des gamins de 18 ans s'exécuter quand on leur demande de se rouler par terre. Alors que toi, tu y réfléchis en te demandant si c'est intéressant de se rouler par terre! Tu le fais donc avec un lâcher-prise assez différent.
 
GUIDO: Pour beaucoup, le Cours Florent relève du mythe, qu'en est-il réellement?
Alex Vizorek
: C'est une usine, plutôt. Il y a plus de 1500 étudiants qui y rentrent chaque année! Il n'y a en effet pas de sélection: il faut vraiment être bègue ou unijambiste pour qu'on te conseille de faire autre chose. J'y ai rencontré des tas de personnes intéressantes, il y a une espèce d'esprit Florent qui règne entre les murs de cette école.
 
 «J'étais un festif organisé et responsable»
 
GUIDO: Te souviens-tu de ta première scène en tant qu'humoriste?
Alex Vizorek
: C'était au Théâtre de la Main d'Or à Paris qui organisait tous les dimanches des scènes ouvertes. J'y ai testé un de mes sketches, qui a très bien marché. Ce jour-là, je pense que ma mère a été un peu rassurée et a dû se dire: «tiens, on va peut-être en faire quelque chose»!
 
GUIDO: La vie d'étudiant à Paris est-elle différente de la vie bruxelloise?
Alex Vizorek
: Oui, parce que j'ai aussi choisi de la différencier. A Bruxelles, j'étais en plein dans l'esprit étudiant, la fête, vas-y que j'te déguise, je vomis dans un coin, etc. Ce qui n'est pas tout-à-fait parisien quand même. Là-bas, on se donnait plutôt rendez-vous l'un chez l'autre pour regarder un film de Rohmer ou jouer à la guitare! J'ai bien aimé les deux; il m'arrive d'ailleurs de revenir faire l'intello de gauche à Paris ou de guindailler à Bruxelles. Même si cela trop longtemps à mon goût que je n'ai plus remis les pieds dans un TD!
 
GUIDO: Tu étais donc plutôt fêtard pendant tes années d'études bruxelloises?
Alex Vizorek
: Je les ai toutes faites, les guindailles, sauf le baptême. Je veux bien manger de la bouffe pour chien, mais il faut juste me le demander gentiment! J'étais un festif organisé et raisonnable, j'aimais bien la complémentarité entre la fête et l'acquisition de savoirs. Même si j'étais torché de la veille, j'allais aux PUB chercher mes syllabus, sur lesquels je m'endormais quelques heures plus tard en bibliothèque!
 
GUIDO: Quel regard portes-tu sur l'étudiant de 18 ans que tu as été?
Alex Vizorek
: J'étais sans doute un peu con! (rires) Même si j'ai beaucoup de nostalgie pour celui que j'étais. Quand tu arrives pour la première fois dans un auditoire, tu te retrouves  devant 600 étudiants et tu as l'impression qu'il y en a 150 qui te ressemblent. Avant de comprendre que tu es différent des autres.
 
«On a créé un club de fléchettes»
 
GUIDO: Tu habitais alors chez tes parents, une situation difficile pour un fêtard comme toi?
Alex Vizorek
: Non, car il existait un contrat tacite entre nous, un contrat entre employeur-employé en quelque sorte: si mes années d'études étaient réussies, ils me laissaient tranquille, même si j'avais parfois droit à des remarques le lendemain au petit-déjeuner!
 
GUIDO: Y a-t-il des souvenirs plus marquants que d'autres de cette époque qui te reviennent en mémoire?
Alex Vizorek
: J'avais une vieille Volvo à l'époque, et un de mes potes une vieille Daihatsu blanche. Il y avait alors souvent des contrôles les week-ends dans le Bois de la Cambre. Tous les potes qui roulaient en nouvelle Punto ou en Golf, tout ce qui brillait et avait l'air jeune, étaient systématiquement arrêtés par les flics alors que nous continuions notre petit bonhomme de chemin dans nos vieilles bagnoles!
 
GUIDO: Les fléchettes ont également occupé une partie importante de ton temps.
Alex Vizorek
: En effet, on ouvre là un sujet de première importance! Avec des amis, on passait beaucoup d'hivers à regarder les compétitions de fléchettes sur la BBC. A cette époque-là, les joueurs avaient encore le droit de boire leur 'pint' de bière et de fumer pendant la partie. Lors d'une finale interminable, le présentateur annonce qu'un des joueurs vient de battre le nombre de pints bues en un seul match! Impressionnant! Cela nous a tellement marqué qu'on a décidé en deuxième année de fonder un club de fléchettes, les Montmartre Bears, on a même participé au championnat de Bruxelles et on est monté en troisième division! Et cela nous a surtout permis d'écumer de nombreux cafés extraordinaires et improbables de Bruxelles.
 
GUIDO: Si ta carrière de comique n'avait pas décollé, vers quel métier te serais-tu alors tourné?
Alex Vizorek
: Certainement journaliste. Pendant tout un temps, j'ai été journaliste sportif et j'en garde un très bon souvenir. Sans doute, j'aurais persévéré dans ce domaine-là.
 
Plus d'infos et réservations sur www.ttotheatre.be


MISS BELGIQUE 2012: «Les soirées arrosées, ce n'est pas trop mon truc!» MISS BELGIQUE 2012: «Les soirées arrosées, ce n'est pas trop mon truc!»
16/04/2012
Même si elle n'a pas opté pour des études supérieures - elle a suivi des études d'esthétique avant d'entamer une formation dans l'immobilier -, nous avions envie d'en savoir plus sur le parcours de Laura Beyne, notre Miss Belgique actuelle, depuis les bancs de son école jusqu'aux podiums les plus prestigieux. Nous l'avons donc rencontrée dans sa nouvelle seconde résidence située à Dilbeek.


GUIDO: Une Miss Belgique bilingue, ça ne se rencontre pas tous les jours. D'où te vient ce talent pour les langues? Laura Beyne: Même si ma famille est francophone, j'ai fait toutes mes études en néerlandais. Ce qui m'a aidée lors de l'élection, je suis peut-être sortie du lot grâce à mon bilinguisme. J'ai ainsi commencé par des études en économie et langues modernes avant de bifurquer vers l'esthétique, pour suivre ma meilleure amie. C'étaient des su



OLIVIER LEBORGNE: «Les conneries qu'on a faites sur le site sont incalculables» OLIVIER LEBORGNE: «Les conneries qu'on a faites sur le site sont incalculables»
27/02/2012
Il est le nouveau complice d'André Lamy sur les antennes de RTL et brûle les planches avec son premier one-man-show, Conversations avec mon pénis. Il était donc grand temps que l'on intercepte Olivier Leborgne entre deux de ses activités pour le cuisiner sur son parcours étudiant.


GUIDO: Pourquoi avoir choisi des études à l'IAD (Institut des Arts de Diffusion)? Olivier Leborgne: Je venais de l'Institut Sainte-Marie de La Louvière où a été créée une des premières sections 'arts d'expression' de Belgique. Dont le professeur Jean-Edouard Fasbender avait fait l'IAD. C'était donc l'école que j'avais en point de mire depuis quelques années.

GUIDO: Vous étiez donc déjà monté sur les planches avant vos



JACQUES VAN DEN BIGGELAAR: «L'unif est une grande agence matrimoniale» JACQUES VAN DEN BIGGELAAR: «L'unif est une grande agence matrimoniale»
30/01/2012
Figure de proue de la chaine privée, Jacques van den Biggelaar résiste au temps et fêtera en 2013 sa vingtième année à la tête d'I Comme, une des émissions-phares de RTL-TVI. Nous avons parcouru avec lui son album de souvenirs de ses années d'études en germaniques et en communication sociale.


GUIDO: Après vos humanités, vous avez entamé des candidatures en philologie germanique. Pourquoi ce choix? Jacques van den Biggelaar: Je voulais suivre des études en communication sociale à l'UCL. Mais à l'époque, celles-ci n'existaient que sous forme de licence; j'ai donc été obligé de choisir des candidatures dans un autre domaine. Mon choix s'est alors porté vers les langues, une matière que j'affectionnais pendant mes études secondaires. Il faut a



CHARLIE DUPONT: "J'ai longtemps hésité entre une carrière de véliplanchiste, de funambule ou de dresseur de chiens!" CHARLIE DUPONT: "J'ai longtemps hésité entre une carrière de véliplanchiste, de funambule ou de dresseur de chiens!"
10/11/2011
Son visage vous est forcément familier. Que ce soit en télé, au théâtre ou au cinéma, Charlie Dupont s'est forgé au cours des années une solide réputation dans notre pays. Alors qu'il monte pour la première sur les planches avec son épouse (la talentueuse Tania Garbarski) dans Promenade de santé, nous en avons profité pour tailler une bavette avec ce drôle d'énergumène au parcours singulier.


GUIDO: Vous avez choisi des études de droit alors qu'on vous imaginait plutôt attiré par le théâtre… Charlie Dupont: Dans mes études, j'ai toujours fait des choix paradoxaux. En humanités par exemple, j'ai commencé en latin pour terminer en option math. J'ai ensuite entrepris des études de droit à Saint-Louis (Bruxelles) pour finalement faire des études de théâtre!

GUIDO: Jouer la comédie n'était donc pas une vocation



ALEX VIZOREK: Guindailleur à Bruxelles, intello de gauche à Paris! ALEX VIZOREK: Guindailleur à Bruxelles, intello de gauche à Paris!
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«Les étudiants en jour



Sylvestre Defontaine (PureFM): «J'ai toujours été curieux, je ne me suis donc jamais refusé à aucune expérience pendant mes études» Sylvestre Defontaine (PureFM): «J'ai toujours été curieux, je ne me suis donc jamais refusé à aucune expérience pendant mes études»
01/08/2011
Alors que les festivals sont bien entamés, le moment est venu pour Sylvestre Defontaine, spécialiste ès musiques actuelles de PureFM, d'effectuer une dernière révision des différents groupes qui fouleront nos vertes prairies au cours de ce mois d'août. Justement, quelles études l'ont mené dans les studios de la RTBF? Nous l'avons rencontré pour en savoir plus sur son parcours estudiantin…


«J'ai commencé par faire une licence en communication et information à l'UCL. Avant de partir en Erasmus à Paris (à Sciences Po) lors de ma dernière année de cours. A mon retour en Belgique, j'ai suivi un diplôme d'études complémentaires en anthropologie à l'ULB.»

GUIDO: Tu as opté pour des études en communication avec déjà dans l'optique de devenir journaliste par la suite? Sylvestre: Je n'avais pas vraiment de plan de carrière. A l'époqu



Fanny Jandrain: «La veille de mon examen de droit, je jouais la pièce du Télévie!» Fanny Jandrain: «La veille de mon examen de droit, je jouais la pièce du Télévie!»
16/05/2011
Elle en a fait du chemin, Fanny Jandrain, depuis ses études au Conservatoire de Mons! Bien ancrée à son poste de speakerine sur RTL, elle n'en oublie pas pour autant ses premières amours: la comédie. C'est d'ailleurs cette passion qui l'a poussée à entreprendre des études en art oratoire. On revient avec elle sur son parcours d'étudiante presque modèle!

GUIDO: La comédie a toujours fait partie de ta vie? Fanny Jandrain: En effet, j'étais déjà en humanités artistiques à l'école et j'avais donc onze heures de cours de théâtre par semaine. Le théâtre a toujours été ma passion première, j'ai d'ailleurs commencé à en faire dès l'âge de dix ans.

GUIDO: Pourtant, tu as failli te lancer dans des études de droit. Fanny Jandrain: Après les secondaires, c'est toujours difficile de choi



LUC GILSON: «C'est quand même un peu flippant de découvrir le professeur le jour de l'examen» LUC GILSON: «C'est quand même un peu flippant de découvrir le professeur le jour de l'examen»
11/04/2011
Quel est donc le parcours du Monsieur Tout s'explique de RTL-TVI?

Rencontre avec Luc Gilson, l'une des figures de proue de la chaîne privée pour en savoir plus sur sa vie étudiante de l'époque.

GUIDO: Vous avez fait des études de communication à Louvain-la-Neuve. Etait-ce déjà dans l'optique de devenir journaliste? Luc Gilson: Pas du tout! J'ai débarqué à Louvain-la-Neuve pour autre chose. Je voulais faire la réalisation à l'IAD. Etant donné que cela n'a pas pu se faire et que j'avais déjà pris un kot à Louvain-la-Neuve, j'ai dû choisir une autre voie et je me suis inscrit dans les mêmes études que mes amis, je pensais que ce serait plus facile, que je pourrais profi



Benjamin Deceuninck: «Comme quoi, la guindaille mène à tout!» Benjamin Deceuninck: «Comme quoi, la guindaille mène à tout!»
07/02/2011
Le moins que l'on puisse dire, c'est que Benjamin Deceuninck, journaliste sportif à la RTBF, a profité de ses études. Entre une gueule de bois phénoménale le jour d'un examen d'anglais, un bolo de légende concocté pour ses cokoteurs et la rencontre de la femme qui partage encore sa vie aujourd'hui, il se remémore en notre compagnie ce que furent ses belles années d'études. Non sans une certaine nostalgie…

GUIDO: Quel a été votre parcours estudiantin?
Benjamin Deceuninck:Après avoir fini le "collège" à Mouscron, je suis parti vers la capitale. Direction l'IHECS où j'ai opté pour la "licence en communications sociales", section Presse-Info. En bref, le journalisme.
GUIDO: Pourquoi le journalisme?
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Stromae: «Faire de la musique jusqu'à 3h du mat', c'est pas forcément bon pour les études!» Stromae: «Faire de la musique jusqu'à 3h du mat', c'est pas forcément bon pour les études!»
02/11/2010
Après avoir fait danser la Belgique (aussi bien du côté francophone qu'au Nord du pays) tout au long de l'été passé, Stromae semble s'installer dans les valeurs sûres du hip-hop francophone. Un look improbable, des beats des années 90 et des paroles percutantes, telle est la recette de Cheese, son premier album qui n'a pas arrêté de squatter les charts depuis sa sortie. À tel point que Kanye West s'est intéressé au larron et a posé sa voix sur un remix du tube Alors on danse. Comment un timide étudiant en cinématographie a-t-il réussi à s'imposer dans le paysage musical belge? Tentative de réponse ci-dessous.

Stromae:J'ai fait des études en cinématographie à l'Inraci (Institut de Radioélectricité et de Cinématographie) qui se trouve du côté de la place Albert à Forest. J'ai suivi un cursus de trois ans là-bas après avoir essayé deux années de suite les examens d'entrée de l'IAD et de l'INSAS, sans succès malheureusement.
GUIDO: Qu'as-tu alors fait pendant ces deux années?


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