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Posté: 4/12/2002
Catégorie: Dossier
La session de janvier terminée, faut s’en remettre. Exercice physique et air pur, les sports d'hiver n'ont pas leur pareil quand il s'agit de se vider la tête ... et les tripes. Vous allez comprendre. Tout commence par…
le séjour de repérageC’EST GRA-TUIT ! ! ! Pas d’enthousiasme exacerbé, ils sont réservés aux boss, aux chefs, aux grands manitous… de cercles. Un petit air d’incentive, il faut l’avouer. Logique, dans la guerre concurrentielle que se sont déclarée les agences spécialisées dans les séjours students. Le week-end de repérage a généralement lieu fin novembre, lors des premières neiges. Au programme, officiellement, c’est visite des lieux, prise de contact avec les accompagnateurs, organisation de l’animation dont bénéficieront les gentils participants, soit, vous; et briefing des avantages obtenus sur place auprès des cafés, boîtes, locations de skis voire de la grande distribution… Mais en général, le samedi, ça dérape: guindaille. Voire même avant, tiens tiens. «Lors de l’«Educ Tour» de l’année passée, raconte Guillaume, de NG Voyages, nous avions quelques 115 litres de bières en mini-fûts au départ de Bruxelles. Les fûts étaient vides à l’arrivée, à l’inverse de nous tous, pleins comme jamais.» Y a pas à dire, ça donne le ton…Chauffeuuur, si t’es champiooooonnn…Le voyage est relativement calme. Parce que de nuit. Cela n’empêche évidemment pas certains groupes de profiter des premiers instants. Pour preuve, deux cars étaient prévus pour le CPS, histoire d’être à l’aise. Seulement, séparer les familles, ça, il faut pas faire. Résultat: un car vide, l’autre surpeuplé, et une crise d’épilepsie à la clé. En général, le but est d’arriver à peu près sain d’esprit, ou du moins, éveillé, au «stop-ravitaillement» dans ce merveilleux pays qu’est le Grand-Duché de Luxembourg. Là, c'est plein d’essence, de clopes et d’alcool. Certains groupes, adeptes du «on n’est jamais mieux servis que par soi-même» emportent carrément pompes et fûts made in Belgium. Les agences, en grands seigneurs, fournissent la remorque. Ainsi parés pour la suite, leurs ablutions ne devraient finalement pas leur coûter trop cher. Que nenni. «La veille du retour, plus moyen de se trouver la moindre bouteille de Ricard sur la station» raconte Julien, du CEA. « Un soir, j'ai surpris un des participants qui sortait, un à un, les meubles de sa résidence. Il comptait simplement les vendre, histoire de pouvoir s'acheter quelques bouteilles», ajoute Guillaume.Home sweet homeUne fois sur place, faut se retaper du long voyage. «Les agences offrent toujours des bouteilles d’alcool aux participants. La moyenne, c’est deux par appartement. Mais il est vrai que le nombre dépend directement du type d’accord avec le cercle, ainsi que du nombre de participants engrangés par ce cercle», explique Guillaume. Puis c’est la tournée des accompagnateurs, histoire de vérifier si tout se passe bien. «Et là, c’est systématiquement le même cirque. La première chambrée nous offre l’apéro. La deuxième itou. Arribés à la quat.. la quat.. quatorzième, on se dit toujours qu’on s’est fait bien aboire… euh avoir et que pu’s jamais, vous z’entendez, zamais, on nous y reprrr… reprendrrr…drait. Autant dire que c’est peine perdue.» Pendant tout le séjour, ce sera ski et guindaille. «C’est quasi la seule semaine de l’année que nous passons véritablement ensemble, non-stop. En plus, nous sortons de session. Alors, forcément, l’ambiance est plus que propice à la fête», ajoute Antoine (Solvay). Et la fête, c'est avant tout dans la résidence même qu'elle a lieu. Alors, on l'aménage en circonstance. Les pros, dans ce domaine, c’est Saint-Luc: toujours prêts à redoubler d’ingéniosité et de créativité pour faire de leur espace un havre de festivités. C’est une vocation: où qu’ils passent, faut qu’ils refassent la déco. Quelques néons et tentures aux couleurs les plus diverses réchauffent l’endroit, et rien de tel que les portes transformées en tables pour la convivialité des repas. Pas de panique, ils les replaceront à l’heure du départ. D'ailleurs, d’après Guillaume, les véritables dégâts dans les résidences sont des cas isolés. Mais ils découlent systématiquement des soirées qui y sont organisées. Cela dit, il n’a toujours pas avalé les quelque 4.000 euros nécessaires à la réhabilitation des locaux d’un cercle dont nous tairons le nom (ouh, les vilains). «Maintenant, pour parer à cela, on leur trouve des salles sur place, pour leurs soirées à thème. Par exemple, l’IHECS a sa salle pour la traditionnelle soirée tequila», explique-t-il.Les plus beaux gadins«L’année passée, raconte Julien du CEA, on n’a déploré aucun blessé. Tout simplement exceptionnel!» Il est vrai que dans certains groupes, le nombre d’éclopés a déjà atteint les 40%. Il y a bien sûr les cas dits «traditionnels» de déchirure des ligaments du genou, de poignets cassés (surf oblige) et de commotion, de préférence le mercredi, histoire de vraiment entrer dans la norme. Parfois, cela arrive plus tôt, à la grande joie de nos amis…d’Archi (qui ne s’en serait douté?) lesquels en profitent pour créer une ambiance glauque dans leurs appartements: l’exposition des radios de leurs malheureux congénères, musique de circonstance à l’appui, a d’ailleurs remporté un franc succès. Mis à part ce dernier détail, ce type de blessures reste d’un classique assez déplorable, digne des sports d’hiver du troisième âge. Non, vraiment il fallait trouver autre chose. Les Psycho ont leur champion: un sombre individu qui par deux fois déjà (selon nos sources), a tenté le saut de l’ange dans la poudreuse toute fraîche depuis le troisième étage. C’est assez gai, la poudreuse, surtout quand il y en a beaucoup. Rien de tel pour amortir les chocs. C’est doux, confortable, un peu frisquet certes, mais bien plus accueillant… que le balcon d’en-dessous, à peine recouvert d’une fine pellicule blanche, lui. Bref, c’est devenu une tradition: il saute et se chope le balcon. Le CEA a aussi son poulain: le prez’ de l’année passée a réussi le terrible exploit de perdre une dent… aux cabinets. On ne se méfie jamais assez des toilettes aux sports d'hiver. On vous passera les dramatiques accidents, qui restent eux, et fort heureusement, tout à fait exceptionnels. Mais notre vocation d’informateur (l‘air de rien) nous incite cependant à vous prévenir des dangers de l’alcool sur les pistes. Si un vin chaud «lààà-haauuut dans la montagneuuuuh» requinque, si la confection du sac-à-dos-fût est certes une invention dont le brevet ne gagnerait qu’à être déposé, s’il est vrai que l’alcool contenu dans une fiole peut avoir une utilisation tout à fait responsable comme la désinfection d’une écorchure; faites gaffe. On se souvient du malheureux cas d’un student en coma éthylique, retrouvé quelques heures plus tard en état d’hypothermie, les doigts littéralement gelés… Ça fait réfléchir.La Belgique, c’est sympathiqueBon, au vu de tout ce qu'on vient de vous raconter (entre nous, comme si on vous apprenait quelque chose…), nos chers cercles tant adorés ne devraient pas avoir la réputation digne d’un petit prince d’Angleterre (quoique) dans les stations françaises. Eh bien, que du contraire. Les étudiants n’échappent pas au cliché: le Belge est jovial et sympathique. Tels furent nos ancêtres, tels sont nos parents et tels seront nos enfants: fan de frites, buveur de bière ET jovial et sympathique. «Pour la majorité des commerçants des stations, les students belges sont des clients idéaux.» explique Guillaume. «Primo, ils consomment, et pas un peu. Secundo, ils n’ont pas leur pareil pour créer une ambiance festive; que ce soit sur les pistes, ou dans les bars. Résultat, il est très fréquent que les établissements se remplissent grâce à leur présence. Que demander de plus?» Et on ne vous parle pas des boîtes locales! «Les barres verticales ont eu un sacré succès, l’année passée!» se rappelle Julien.Les pires de tous? Le CRITS Aussi étonnant que cela puisse paraître, THE bête noire des gérants de résidences et des tenanciers alpins, c’est le CRITS. Kézako? Le CRITS, c’est l’association des cercles de médecine français. Comme quoi, c’est parfois les compatriotes qui foutent la merde. Mais que font-ils de si terrible, au point qu’une caution d’à peu près 1 million de francs belges (supportée par les sponsors, cela va de soi) leur soit exigée à leur arrivée? Bon, tout d’abord, il débarque avec un chapiteau. Jusque-là, y’a pas mort d’homme, Bouglione aussi, et cela ne lui a jamais causé des masses d’ennuis. Placez sous ce chapiteau quelques centaines d’apprentis médecins, ça fait congrès, c’est pas plus mal. Ajoutez à cela quelques hectolitres de vin et de bières, ça fait toujours congrès; de quoi se plaint-on. Quelques bouteilles d’alcool sur le tout, ça fait encore et toujours congrès (plutôt de vieux patrons de service pêtés de tunes) voire séminaire de Rotary si on enlève les éléments féminins, mais ça fait toujours congrès. Plus l’envie de faire la fête, des chansons paillardes, ça, on le fait aussi chez nous. Mais quand les médocs rentrent dans le jeu, ça part en couilles, ça vire à l’orgie. Inutile de préciser que vu leur branche, ils savent parfaitement quelle petite pilule bleue va avoir quel effet avec quel alcool. «La dernière fois que je suis rentré dans ce chapiteau, raconte Guillaume, c’était le carnage total. Les filles à poil sur les tables, de la gerbe un peu partout. L’horreur. A côté d’eux, on passe pour des enfants de chœur.» A la rigueur, si les bacchanales sous tente de cirque, c’est leur truc; grand bien leur en fasse. Et c’est vrai que cela n’explique pas tout à fait le coût de la caution. Cela dit, ils ont également une fâcheuse tendance à imiter nos Archi dans les résidences, mais entendons-nous bien, dans une toute autre mesure. Là où Saint-Luc ne s’en tient qu’à la déco, les CRITS s’attaquent aux bâtiments. Voui. Ils se sentent un peu à l’étroit dans le salon de leur appart? Pas de problème, y’a qu’à abattre la cloison. Envie d’un grand bain convivial? Facile, suffit de colmater portes et cloisons (celles qui restent, évidemment), de laisser couler l’eau pendant quelques heures et on obtient une ravissante piscine. Les dégâts seront de toute façon supportés par les sponsors, qui sont d'un naturel jovial et sympathique à la réception de la note. En tout cas, on l'espère pour eux.Nathalie Roisin
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NOS BONS PLANS POUR LUTTER CONTRE LA CRISE
07/05/2012
Il t’arrive de terminer le mois avec pas un balle en poche? Guido te file des astuces, combines et bons plans pour dépenser moins, réaliser de petites économies ou même te faire un peu plus d’argent de poche.
Nid cosy
Pour meubler ton kot avec goût sans pour autant te mettre ton banquier à dos, sache qu’il existe pas mal d’endroits où dénicher du mobilier et des objets de déco tels que Troc international (www.troc.com), Les Petits Riens (www.petitsriens.be), Ebay (www.ebay.be), 2ememain (www.2ememain.be), les brocantes ou les garage sales.
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Le Tour de Flandre étudiant: 5. BRUGES
30/04/2012
Cela doit faire une drôle d'impression d'étudier dans une ville qui est restée bloquée au Moyen-âge. Et d'y côtoyer jour après jour des hordes de touristes chinois, japonais et américains qui mitraillent ses coins les plus pittoresques et paient une fortune pour une chambre dans le quartier historique.
On parle bien évidemment de Bruges, l'une des villes les plus visitées du pays, où de nombreux étudiants ont également élu domicile.
Où se trouve le quartier étudiant?
Bruges ne possède pas d'université, mais bien des tas de Hautes Ecoles. Bien que les grands campus soient situés en périphérie, les étudiants brugeois ont l'habitude de se donner rendez-vous dans le centre historique pour sortir. Le lieu étudiant par
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Notre journaliste passe son permis moto
23/04/2012
Encouragée par le beau temps et une certaine soif de changement, Evelien (23 ans) a décidé de relever un nouveau défi. Elle a ainsi suivi un cours pour passer son permis moto et nous livre le journal de bord de son aventure sur deux roues. Enfile ta tenue de motard et suis notre easy rider dans ses aventures palpitantes! Jour 1
Tout est possible
J’ai en quelque sorte toujours été une rebelle fuyant le train-train quotidien. Je n’aime pas la routine et, de temps à autre, je suis prise par une envie soudaine d’aventure et d’anticonformisme. Dans ces cas-là, je prends des décisions impulsives qui ne s’encombrent d’aucune logique ou de bon sens. Cela faisait justement un petit moment que l’aventurière en moi était au repos. Quand on m'a demandé si je voulais passer mon permis d
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6 étudiants, 6 looks
09/04/2012
Baba cool, rock, classique, décontracté, fashion ou vintage: sur les campus estudiantins, on croise les looks les plus divers. Rencontre avec quelques étudiants bien dans leurs fringues…
Marine, 19 ans, étudiante en histoire
Classique et confortable
GUIDO: Comment définirais-tu ton stylevestimentaire?
Marine: Assez classique: jean, baskets et pull à capuche. J’aime porter des vêtements confortables, me sentir bien dedans. Il m’arrive de temps en temps de porter une pièce un peu plus originale comme une robe baby-doll à imprimés par exemple mais je reviens toujours à mon duo favori: jean-baskets.
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Le Tour de Flandre étudiant: 4. COURTRAI
26/03/2012
Sur la Grand Place de Courtrai, demande à un vieil habitant de te raconter sa ville et prépare-toi à être abreuvé d'anecdotes sur la bataille des éperons d'or, le royaume du damas et les laborieux cultivateurs du lin. Par contre, si tu abordes plutôt un jeune étudiant, tu risques d'avoir droit à une toute autre histoire, car Courtrai est le berceau d'une fantastique scène musicale (Goose et Ozark Henry n'en sont que quelques exemples) et le paradis des skaters de tous le pays qui rejoignent le Skatebowl, le plus grand skatepark du Benelux, créé par des spécialistes américains. Sans oublier que Courtrai est la plus grande ville étudiante de Flandre Occidentale.
Où se trouve le quartier étudiant?
La majorité des campus des Hautes Ecoles et de la Kulak, la filiale occidentale de la Katholieke Universiteit Leuven, se trouvent dans le Haut-Coutrai, un quartier plutôt rural que l'on atteint en prenant la chaussée de Tournai vers le Sud jusqu'à la E17. Cette promenade pas vraiment intéressante peut être effectuée à bord du bus étudiant numéro 13 qui rallie ce quartier depuis l
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L'AMOUR SUR INTERNET: 1.275 amis et (dramatiquement) seul(e)…
06/02/2012
À la genèse de ce dossier, une question aussi simple que futile: avec l’émergence des réseaux sociaux, les sites de rencontres sur Internet ont-ils une quelconque chance de survie? Facebook, Twitter ou Netlog ne se suffisent-ils pas à eux-mêmes pour permettre aux âmes en peine et autres timides de faire des rencontres qui pourraient déboucher sur le grand amour. À en croire les quelques étudiants et étudiantes rencontrés sur les différents campus du pays, la réponse à cette dernière question est clairement ‘non’. Ce qui n’empêche pas lesdits étudiants de répondre un peu embarrassés à la question de leurs amours virtuelles. Ils y sont, ils y ont déjà goûté, mais s’il y avait moyen que leurs potes ne soient pas trop au courant, cela les arrangerait. Comme quoi, malgré l’hégémonie d’Internet et de la communication online, l’amour reste un sujet que l’on préfère préserver dans une sphère somme toute privée et pas sur un disque dur.
JE T’AIME… CLICK… MOI, NON PLUS… DEL…
Rencontrer l’amour sur Internet? Que celui qui n’y a pas pensé un jour nous lance la première souris. Pourtant, on en parle difficilement, et ce, d’autant plus qu’on est jeune. Comme si c’était faire aveu de faiblesse que de dire que l’on a rencontré untel ou untel sur un site de rencontres. Coup d’œil sur un phénomène qui se développe… dans
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Le Tour de Flandre étudiant: 3. LOUVAIN
23/01/2012
Dans la vallée de la Dyle se trouve la ville qui s'est le plus construite autour de la vie d'étudiant. Louvain est pour beaucoup synonyme de l'université qui s'y est implantée en 1425, mais la ville a beaucoup plus à proposer que cela. En plus de la célèbre unif, des Hautes Ecoles et d'une culture estudiantine florissante, tu trouveras également en Louvain une ville étonnante et fascinante.
Où se trouve le quartier étudiant?
Une bête question quand on parle de Louvain. Une très bête question même, car à Louvain, la vie étudiante se retrouve aux quatre coins de la ville. «Chassez les étudiants de Louvain et il n'y restera qu'une brasserie», se plait-on à répéter ici. Bien que ce soit un peu exagéré, il n'y a aucune autre ville étudiante de Flandre qui soit autant imprégnée de la vie académique que Louvain, que ce s
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DOSSIER: ET SI GOOGLE S’EMPARAIT DE TES ÉTUDES?
28/11/2011
Si Internet est omniprésent dans nos existences, force est de constater que Google n’en est pas loin non plus. On google par ci, on google par là et, en règle générale, on est assez satisfait du résultat obtenu. C’est que Google est une formidable machine de guerre qui permet à des millions d’internautes, chaque jour, de trouver l’information qu’ils auraient mis des heures à chercher il y a quelques décennies à peine.
Mais cette quasi hégémonie de Google impose que l’on se pose certaines questions. Les techniques de référencement, maîtrisées par quelques gourous des mots-clés, ne risquent-elles pas de formater un mode à penser? Lorsque Google est utilisé dans le cadre d’études, à tous les niveaux de l’enseignement, des humanités au supérieur, ne risque-t-on pas de lisser les modèles, de standardiser la pensée? Et que penser alors des nombreux outils mis en place par la société de Moutain Vie
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Le Tour de Flandre étudiant: 2. HASSELT
18/11/2011
En ces temps de crispations politiques entre les hommes et femmes politiques du Nord et du Sud du pays, nous avons décidé d'aller à la rencontre des étudiants flamands au travers de cette série de six articles consacrés aux plus grandes villes universitaires de Flandre. Embarque donc avec nous dans notre Tour de Flandre étudiant.
Peu de Wallons la connaissent, pourtant cette petite ville étudiante du cœur du Limbourg vaut la peine d'être visitée. Hasselt n'est pas une grande ville, mais c'est justement grâce à sa taille réduite et ses habitants accueillants qu'elle mérite le détour.
Où se trouve le quartier étudiant?
Le plus grand campus de Hasselt, avec entre autres les bâtiments de l'université, se trouve sur le t
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Etre gay à l'université: C'est quoi le problème?
24/10/2011
Lorsqu’on vous demande de rédiger un dossier sur le fait d’être homosexuel durant ses études, on a tendance à se demander où est le problème. L’homophobie est affaire de ‘vieux cons’ et la génération estudiantine actuelle a l’esprit suffisamment ouvert pour accepter un phénomène somme toute assez courant.
Que nenni! Il suffit de se rendre sur un campus – pourtant connu et reconnu pour une certaine liberté d’esprit – pour se rendre compte que l’homosexualité reste plus un sujet de railleries qu’une pratique sexuelle comprise et assimilée par le plus grand nombre. Entre celles et ceux qui revendiquent ouvertement, les autres qui rechignent à faire leur coming-out et les hétéros, le fossé est bien plus profond qu’on ne se plaît à l’imaginer. Certes, il n’est plu
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