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Posté: 28/02/2005
Catégorie: Années d'études
Impertinent, anti-conformiste et contestataire, Pierre Kroll l'a toujours été et le restera encore certainement longtemps. Pour notre plus grand plaisir! La preuve avec cette interview retraçant ses années d'études en architecture à La Cambre, Bruxelles.
GUIDO: Pourquoi avoir opté pour l'architecture? Pierre Kroll : Mon oncle, Lucien Kroll, est un architecte célèbre à la personnalité très forte et au talent impressionnant, je pense donc que ça a joué un certain rôle dans mon choix. L’architecture est une bonne synthèse d’études scientifiquement exigeantes, donnant et demandant de la culture et à fort contenu artistique et d’expression, ce qui me convenait très bien.GUIDO: Pourquoi n'avez-vous pas continué dans cette voie et plutôt opté pour le dessin, la caricature? Pierre Kroll : C'est à la fois un concours de circonstances (le Service Civil qui vous met dans la dèche pendant 20 mois et m’obligea à gagner un peu de sous avec ce que je sais faire) et sans doute une espèce de vocation, n’ayons pas peur des mots! GUIDO: Est-ce que ce bagage continue de vous servir actuellement? Pierre Kroll : Celui qui arrête toute étude pour ne se consacrer qu’à celle du dessin dessinera toujours très bien mais n’aura jamais le bagage nécessaire pour être un apport à la presse, autre que purement illustratif. En ce qui me concerne, j’ai ensuite fait une licence en Sciences de l’Environnement à l’Université de Liège. Ce qui ne m’a pas empêché, en décrochant ces diplômes, de dessiner dans les marges de mes cours. GUIDO: Aviez-vous déjà cette passion du dessin à l'époque, ce regard critique sur la politique? Pierre Kroll : Oui, incontestablement. Je lisais les caricatures politiques belges dans le Pourquoi Pas? de mon papa, un hebdo aujourd’hui disparu. Ensuite ce fut la presse française satyrique comme Charlie Hebdo, … GUIDO: Etiez-vous alors déjà actif dans des revues étudiantes, des journaux? Pierre Kroll : Bien sûr. J’en ai crée un tout seul à 16 ans, qui s’appelait Zombi. Il y eut trois numéros avant que je ne sois puni. Maintenant, je collabore depuis une éternité au 15 ème Jour, le mensuel de l’université de Liège. Mais, même si j’y apporte un peu d’impertinence, ça reste le journal officiel de l'université. GUIDO: Quel genre d'étudiant étiez-vous? Pierre Kroll : J'avais le comportement d’un désobéissant, impertinent parfois, bohême toujours… mais je réussissais toujours à avoir les bons résultats quand il le fallait. GUIDO: Est-ce que vous participiez de façon active au folklore estudiantin à l'époque? Pierre Kroll : Pas au folklore étudiant organisé. J’étais trop anar et je suis toujours un opposant intellectuel et résolu au rituel du baptême. Si je n’avais jamais été baptisé, on me dirait que mes critiques se font sans connaître. Ayant été baptisé, on me rétorquera que j’ai du en être traumatisé, ce qui est totalement faux. J’ai surtout beaucoup bu et n’ai pas de souvenir personnel épouvantable. Mais j’y ai vu l’humiliation, le plaisir hypocritement caché de ceux qui le pratiquent et le refoulement, même prétendument volontaire, de ceux qui le subissent. J'y ai aussi vu pleurer une jeune fille timide, déjà honteuse d’être en slip et soutien gorge, qui suppliait qu’on lui permette au moins d’enlever ses lentilles de contact avant d’aller danser dans je ne sais quelle piscine gonflable remplie de saloperies. GUIDO: Avez-vous fait des jobs étudiants durant cette époque? Pierre Kroll : J’ai été cobaye pour une université de médecine et des firmes pharmaceutiques mais il ne faut le dire à personne! Si vous n’aviez pas peur des piqûres et de bouffer des médicaments à l’essai, c’est ce qui payait le mieux pour le moins d’effort. Mais c’est… volontairement assez discrètement dévoilé. GUIDO: A posteriori, pensez-vous avoir assez profité de vos années d'études? Pierre Kroll : Bien sûr. Bien que j'ai peut-être eu trop peu des copines! (SD)
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JACQUES VAN DEN BIGGELAAR: «L'unif est une grande agence matrimoniale»
30/01/2012
Figure de proue de la chaine privée, Jacques van den Biggelaar résiste au temps et fêtera en 2013 sa vingtième année à la tête d'I Comme, une des émissions-phares de RTL-TVI. Nous avons parcouru avec lui son album de souvenirs de ses années d'études en germaniques et en communication sociale.
GUIDO: Après vos humanités, vous avez entamé des candidatures en philologie germanique. Pourquoi ce choix?
Jacques van den Biggelaar: Je voulais suivre des études en communication sociale à l'UCL. Mais à l'époque, celles-ci n'existaient que sous forme de licence; j'ai donc été obligé de choisir des candidatures dans un autre domaine. Mon choix s'est alors porté vers les langues, une matière que j'affectionnais pendant mes études secondaires. Il faut a
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CHARLIE DUPONT: "J'ai longtemps hésité entre une carrière de véliplanchiste, de funambule ou de dresseur de chiens!"
10/11/2011
Son visage vous est forcément familier. Que ce soit en télé, au théâtre ou au cinéma, Charlie Dupont s'est forgé au cours des années une solide réputation dans notre pays. Alors qu'il monte pour la première sur les planches avec son épouse (la talentueuse Tania Garbarski) dans Promenade de santé, nous en avons profité pour tailler une bavette avec ce drôle d'énergumène au parcours singulier.
GUIDO: Vous avez choisi des études de droit alors qu'on vous imaginait plutôt attiré par le théâtre…
Charlie Dupont: Dans mes études, j'ai toujours fait des choix paradoxaux. En humanités par exemple, j'ai commencé en latin pour terminer en option math. J'ai ensuite entrepris des études de droit à Saint-Louis (Bruxelles) pour finalement faire des études de théâtre!
GUIDO: Jouer la comédie n'était donc pas une vocation
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ALEX VIZOREK: Guindailleur à Bruxelles, intello de gauche à Paris!
04/10/2011
Alors qu'il sera à l'affiche du Théâtre de la Toison d'Or du 5 au 29 octobre avec son one-man-show Alex Vizorek est une œuvre d'art, nous avons rencontré l'humoriste révélé par le Belge Comme Eddy Show. L'occasion pour nous de lui parler de ses années d'études partagées entre Solvay, l'ULB et le Cours Florent à Paris.
GUIDO: Tu as donc commencé par des études à Solvay.
Alex Vizorek: En effet, j'y ai toujours réussi mon année, mais à chaque fois en deux sessions! Ce qui fait que je n'ai jamais eu de vacances pendant cinq ans. Je crois être le seul à avoir fait un tel grand chelem! A partir de la troisième année, j'ai cumulé avec des études de journalisme à l'ULB. Avant de partir pour Paris et le Cours Florent.
«Les étudiants en jour
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Sylvestre Defontaine (PureFM): «J'ai toujours été curieux, je ne me suis donc jamais refusé à aucune expérience pendant mes études»
01/08/2011
Alors que les festivals sont bien entamés, le moment est venu pour Sylvestre Defontaine, spécialiste ès musiques actuelles de PureFM, d'effectuer une dernière révision des différents groupes qui fouleront nos vertes prairies au cours de ce mois d'août. Justement, quelles études l'ont mené dans les studios de la RTBF? Nous l'avons rencontré pour en savoir plus sur son parcours estudiantin…
«J'ai commencé par faire une licence en communication et information à l'UCL. Avant de partir en Erasmus à Paris (à Sciences Po) lors de ma dernière année de cours. A mon retour en Belgique, j'ai suivi un diplôme d'études complémentaires en anthropologie à l'ULB.»
GUIDO: Tu as opté pour des études en communication avec déjà dans l'optique de devenir journaliste par la suite?
Sylvestre: Je n'avais pas vraiment de plan de carrière. A l'époqu
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Fanny Jandrain: «La veille de mon examen de droit, je jouais la pièce du Télévie!»
16/05/2011
Elle en a fait du chemin, Fanny Jandrain, depuis ses études au Conservatoire de Mons! Bien ancrée à son poste de speakerine sur RTL, elle n'en oublie pas pour autant ses premières amours: la comédie. C'est d'ailleurs cette passion qui l'a poussée à entreprendre des études en art oratoire. On revient avec elle sur son parcours d'étudiante presque modèle!
GUIDO: La comédie a toujours fait partie de ta vie?
Fanny Jandrain: En effet, j'étais déjà en humanités artistiques à l'école et j'avais donc onze heures de cours de théâtre par semaine. Le théâtre a toujours été ma passion première, j'ai d'ailleurs commencé à en faire dès l'âge de dix ans.
GUIDO: Pourtant, tu as failli te lancer dans des études de droit.
Fanny Jandrain: Après les secondaires, c'est toujours difficile de choi
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LUC GILSON: «C'est quand même un peu flippant de découvrir le professeur le jour de l'examen»
11/04/2011
Quel est donc le parcours du Monsieur Tout s'explique de RTL-TVI?
Rencontre avec Luc Gilson, l'une des figures de proue de la chaîne privée pour en savoir plus sur sa vie étudiante de l'époque.
GUIDO: Vous avez fait des études de communication à Louvain-la-Neuve. Etait-ce déjà dans l'optique de devenir journaliste?
Luc Gilson: Pas du tout! J'ai débarqué à Louvain-la-Neuve pour autre chose. Je voulais faire la réalisation à l'IAD. Etant donné que cela n'a pas pu se faire et que j'avais déjà pris un kot à Louvain-la-Neuve, j'ai dû choisir une autre voie et je me suis inscrit dans les mêmes études que mes amis, je pensais que ce serait plus facile, que je pourrais profi
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Benjamin Deceuninck: «Comme quoi, la guindaille mène à tout!»
07/02/2011
Le moins que l'on puisse dire, c'est que Benjamin Deceuninck, journaliste sportif à la RTBF, a profité de ses études. Entre une gueule de bois phénoménale le jour d'un examen d'anglais, un bolo de légende concocté pour ses cokoteurs et la rencontre de la femme qui partage encore sa vie aujourd'hui, il se remémore en notre compagnie ce que furent ses belles années d'études. Non sans une certaine nostalgie…
GUIDO: Quel a été votre parcours estudiantin?
Benjamin Deceuninck:Après avoir fini le "collège" à Mouscron, je suis parti vers la capitale. Direction l'IHECS où j'ai opté pour la "licence en communications sociales", section Presse-Info. En bref, le journalisme. GUIDO: Pourquoi le journalisme?
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Stromae: «Faire de la musique jusqu'à 3h du mat', c'est pas forcément bon pour les études!»
02/11/2010
Après avoir fait danser la Belgique (aussi bien du côté francophone qu'au Nord du pays) tout au long de l'été passé, Stromae semble s'installer dans les valeurs sûres du hip-hop francophone. Un look improbable, des beats des années 90 et des paroles percutantes, telle est la recette de Cheese, son premier album qui n'a pas arrêté de squatter les charts depuis sa sortie. À tel point que Kanye West s'est intéressé au larron et a posé sa voix sur un remix du tube Alors on danse. Comment un timide étudiant en cinématographie a-t-il réussi à s'imposer dans le paysage musical belge? Tentative de réponse ci-dessous.
Stromae:J'ai fait des études en cinématographie à l'Inraci (Institut de Radioélectricité et de Cinématographie) qui se trouve du côté de la place Albert à Forest. J'ai suivi un cursus de trois ans là-bas après avoir essayé deux années de suite les examens d'entrée de l'IAD et de l'INSAS, sans succès malheureusement. GUIDO: Qu'as-tu alors fait pendant ces deux années?
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Tanguy Dumortier: «Il ne faut pas trop en demander aux études!»
20/09/2010
Récemment intronisé à la présentation du JT du soir de la RTBF, Tanguy Dumortier, sous son apparence d'étudiant-modèle, n'a pourtant pas porté ses années d'études dans son cœur. Nous avons quand même tenté de trouver une explication à ce dégoût en sa compagnie.
GUIDO: Vous souvenez-vous de votre premier contact avec le journalisme?
Tanguy Dumortier:J'ai fait mon premier journal, au bic sur des feuilles A4, quand j'avais 7 ans. À 15 ans, pour la première fois, une de mes photos a été publiée dans un journal local... L'envie d'informer les autres m'est venue bien avant les études.J'ai ensuite fait mes humanités dans une école de la ville de Br
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KIM GEVAERT: «Les fêtes après les championnats étaient plus chouettes que les fêtes estudiantines»
19/07/2010
Après avoir remporté une médaille olympique, la sprinteuse louvaniste Kim Gevaert a décidé de mettre un terme à sa carrière d'athlète de haut niveau. Une bonne occasion pour elle de dépoussiérer son diplôme car elle en aura peut-être besoin à l'avenir.
«J'ai suivi des études de logopédie et d'audiologie à l'université de Louvain», nous explique Kim Gevaert alors que nous la rencontrons dans un des bureaux d'un de ses nombreux sponsors, «et j'ai koté là-bas pendant quatre ans».
GUIDO: Pourquoi as-tu choisi ces études?
Kim Gevaert: Pour plusieurs raisons. Pour devenir logopède, il faut apprendre à comprendre la langue, sans oublier l'approche scientifique. Il y a donc be
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