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Posté: 16/03/2005
Catégorie: Jobwatch
Catherine Bacq (25 ans) fait partie de ces gens qui peuvent changer ta vie! En effet, en tant que consultante en intérim, elle est peut-être la clé vers ton prochain boulot. Dans ce numéro, celle-ci nous explique son parcours, son métier de consultante et te donne quelques trucs afin de dénicher l'intérim de tes rêves.
Quand elle fait maintenant le point sur ses études en Sciences Economiques à l'IAG (Louvain-la-Neuve), Catherine retient surtout l'aspect très général de celles-ci, critère qui l'a poussée à choisir cette filière: 'Au départ, je ne savais pas trop quoi faire quand j'ai fini ma rhéto, j'ai donc voulu m'orienter vers une formation assez générale. En effet, en sciences éco, on a des cours de sociologie, de psychologie, de philosophie… Ces études englobaient plusieurs disciplines qui étaient susceptibles de m'intéresser. C'est pour cette raison que je me suis orientée vers cette formation.'
GUIDO: Que retiens-tu maintenant de ces études? Catherine Bacq: J'ai bien apprécié celles-ci de leur point de vue diversifié. Ensuite, j'ai quand même décidé de m'orienter vers les Ressources Humaines car c'était la matière qui me parlait le plus à l'époque, bien que l'on ait seulement eu un seul cours de cette discipline. C'est donc grâce à cette formation générale que je me suis orientée vers les Ressources Humaines (j'ai réalisé mon mémoire sur ce sujet) et que j'ai trouvé un travail en adéquation avec cette préférence. Pour l'instant, je suis en train de faire un master en Ressources Humaines à la Vlekho (Haute Ecole néerlandophone de Bruxelles). Je suis des cours le vendredi soir et le samedi matin et j'essaie ainsi de me spécialiser dans ma discipline de prédilection.
Un sens commercial à développer
GUIDO: Tu as également fait du bénévolat au Mexique, pourquoi as-tu pris cette décision? Catherine Bacq: Je n'avais pas envie de me lancer directement dans le monde du travail. Je me disais qu'on avait toute la vie pour travailler et je me suis donc lancée dans un projet au Mexique, je me suis occupé d'enfants des rues qui vivaient dans les montagnes et on leur donnait des cours, chaque jour dans un village différent.
GUIDO: Tu as rapidement trouvé ton premier emploi chez Randstad, comment as-tu entrepris ta recherche d'emploi? Catherine Bacq: J'ai directement axé ma recherche d'emploi vers les Ressources Humaines et non vers l'économie pure. Ensuite, tout a été très vite: alors que je n'ai commencé à chercher de l'emploi qu'en juin, j'étais déjà engagée chez Randstad en septembre de la même année. J'avais toujours cherché par Internet et j'ai donc consulté le site de Randstad et simplement répondu à leur questionnaire en ligne. Après cette étape, je me suis rendue sur place pour un test de langues, de statistiques, de personnalité, d’aptitude commerciale et expliquer mes motivations à travailler dans le secteur de l'intérim.
GUIDO: Quelles sont selon toi les qualités à avoir pour être une bonne consultante en intérim? Catherine Bacq: Etre avant tout commercial. Ce qu'il ne faut pas oublier, c'est que Randstad n'est pas seulement axé sur les Ressources Humaines mais aussi beaucoup sur le commercial. Il y a beaucoup de prospections à faire et donc un sens commercial à exploiter obligatoirement. Il y a beaucoup de concurrence dans ce secteur et il faut essayer de ramener le plus de demandes possible vers chez nous. Essayer donc d'être au bon endroit au bon moment. Il faut également être à l'écoute des intérimaires, savoir dresser le bon profil d'une personne et la cerner immédiatement pour pouvoir envoyer la personne au bon endroit, la personne qui correspond exactement à ce que les clients demandent. Enfin, vu que cela bouge continuellement dans l'intérim et que notre téléphone ne cesse de sonner, il est également important d'être résistant au stress afin de ne pas se laisser submerger par le trop-plein de travail.
Petites et longues missions
GUIDO: A présent, penses-tu que ton diplôme t'ait bien préparé à ta fonction actuelle? Catherine Bacq: Effectivement. Mais je pense que d’autres formations auraient tout autant pu me préparer à cette fonction. Peut-être que mon diplôme en sciences éco m’apporte une certaine rigueur qu’il faut avoir pour cette fonction. Vu que j'ai réalisé mon mémoire dans le domaine des Ressources Humaines, je pense que c'était suffisant comme approche pour pouvoir me lancer dans ce domaine.
GUIDO: Quel est le lot quotidien d'une consultante en intérim? Catherine Bacq: On inscrit tout d'abord les intérimaires. Je m'occupe de ceux qui veulent travailler dans la vente, en tant que délégué commercial ou comme hôtesse ou promo boy. Je suis en effet affectée dans la division Sales & Promotion de Randstad, qui ne s'occupe que de ces profils. L’entretien dure entre 15 et 20 minutes et c’est au cours de celui-ci que l’on se fait une première idée du candidat. Enfin, si celui-ci nous paraît intéressant, on regarde les demandes en cours et on lui propose ce qui nous paraît adapté à son profil. Il y a également une différence importante à faire entre les petites et les longues missions. Pour ces dernières, on envoie le CV au futur employeur vu que cet intérim peut déboucher ensuite sur un emploi fixe. Pour les petites missions dans la vente (par exemple, si ils ont besoin de quelqu'un trois jours pour faire un inventaire), aucun CV n'est demandé.
GUIDO: En ce qui concerne le côté commercial? Catherine Bacq: On doit faire quatre visites d'entreprise par semaine, soit de la prospection, soit des clients existants. Chacun a sa propre liste et visite donc les entreprises selon sa propre base de données.
Le trajet du consultant
GUIDO: Tu es consultante depuis un an maintenant, y a-t-il certaines possibilités de promotion chez Randstad? Catherine Bacq: Il y a tout un trajet du consultant chez Randstad, on commence comme trainee, puis skilled et professional, qui est le niveau attendu pour tout collaborateur après quelques années. Certains peuvent devenir senior et d’autres manager. Randstad ne fait pas que de l’intérim, il possède aussi d’autres spécialités, telle que Randstad HR Projects qui s'occupe de plusieurs genres de projets en Ressources Humaines. Certains consultants vont travailler quelques mois dans une entreprise, pour par exemple y introduire un nouveau système de salaires. A long terme, cela m'intéresserait beaucoup de faire de la consultance en Ressources Humaines et non plus en intérim.
GUIDO: Quels conseils donnes-tu le plus souvent aux intérimaires que tu rencontres? Catherine Bacq: On donne tout d'abord beaucoup de conseils concernant le CV. On leur explique comment rédiger un bon CV car il y en a encore certains qui arrivent avec un CV manuscrit! On leur indique également comment se comporter chez tel ou tel client. On recherche avant tout des gens motivés. Etre motivé est un des seuls conseils que je pourrais donner aux futurs intérimaires.
GUIDO: Je suppose qu'il est facile de cerner en un seul entretien quels intérimaires seront performants ou non. Catherine Bacq: On le cerne pratiquement tout de suite. En vingt minutes, on a le temps de leur poser des tas de questions et on voit tout de suite comment ils réagissent et si ils conviendraient au poste ou pas. Dans notre secteur d'activités, on recherche surtout des gens bilingues et possédant une petite expérience, ce qui est assez difficile à trouver. Mais tout dépend de toute façon de la fonction à pourvoir.
GUIDO: On dit que de plus en plus de postes intérimaires mènent à un emploi fixe, quelle est plus ou moins le pourcentage de chances qu'un intérim débouche sur un contrat à durée indéterminée? Catherine Bacq: C'est en effet de plus en plus probable de décrocher un CDI après un intérim dans une société. En ce qui concerne les délégués commerciaux, je dirais que cela débouche à 70% sur un poste fixe. Les entreprises font surtout appel à nous car elles veulent trouver un délégué commercial fixe. Ils font ainsi 4 mois d'intérim pour ensuite être engagés pour de bon. (SD)
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Interview de la dessinatrice SARAH GLIDDEN
12/12/2011
Sarah Glidden a toujours voulu devenir dessinatrice. Dans un studio de Brooklyn, New York, elle a cherché avec d'autres jeunes dessinateurs son propre style. Elle avait alors 25 ans et produisait des mini comics sur sa vie quotidienne. Jusqu'à ce qu'elle décide de partir en Israël, à la recherche d'inspiration pour une sorte de journal de bord en forme de BD. Une idée en or. Son récit de voyage est le graphic novel de l'année et sa traduction en français (Comment comprendre Israël en 60 jours (ou moins)) semble suivre le même chemin.
Lors de son marathon promo à travers l'Europe, Sarah est passée par Bruxelles. Elle trépignait d'impatience de visiter la capitale européenne de la BD. «J'avais réellement envie de venir à Bruxelles,» nous confie-t-elle. «Tout à l'heure, j'irai d'ailleurs visiter le Musée de la BD et j'ai pu remarquer que plusieurs murs de la capitale sont ornés de personnages de BD. Super! Je suis une grande fan du style belge. On peut le remarquer dans mon œuvre: je suis plus
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ERIC BOSCHMAN: Un parcours vins sur vins
29/11/2011
Quand le sujet du vin est abordé en Belgique, on pense immédiatement à Eric Boschman, cet œnologue averti qui distille ses précieux conseils à la télé ou dans la presse écrite et à qui aucune distinction n'a encore échappé. C'est dans une ambiance détendue que nous avons égrené avec lui les quelques étapes importantes de son parcours sans faute.
GUIDO: Quel souvenir gardez-vous de vos études à l'école hôtelière de Namur?
Eric Boschman: Je suis comme beaucoup de vieux: au départ, mes études m'ont beaucoup, beaucoup fait chier. Et plus le temps passe, plus je me dis que c'était finalement bien! Alors que la première année en internat a été difficile, j'ai plutôt eu du mal à rentrer chez mes parents dès la deuxième année. Je suis très content d'avoir fait cette école. Une école de la vie en quel
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Le nouveau Jean-Claude Van Damme?
18/10/2011
Passionné par les sports de combat depuis sa plus tendre enfance, Alan Delabie vient de tourner son premier film en tant que réalisateur, 8 Hours, un thriller psychologique dont il tient également le rôle principal. Alors, y a-t-il de la place pour deux Jean-Claude Van Damme dans notre pays? Réponse avec l'intéressé.
GUIDO: A quel moment avez-vous commencé à vous intéresser aux arts martiaux? Alan Delabie: Dès l'âge de six ans, j'ai découvert les sports de combat, via mon grand frère qui avait des tas de posters de Bruce Lee dans sa chambre. D'abord impressionné par ces images violentes, ensuite intrigué, je suis enfin entré dans l'univers des arts martiaux. J'ai été immédiatement passionné. Pour moi, le karaté a directement été lié à l'artistique et non au combat. D'où
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Ice-Watch: La success-story
19/09/2011
Les montres Ice-Watch sont partout, autant dans les cours d'école du Sud du pays, sur les campus belges et étrangers que dans les clips de David Guetta ou au poignet de Fergie, la chanteuse des Black Eyed Peas. Comment Jean-Pierre Lutgen a-t-il réussi à envahir le monde de ses montres colorées? Entre deux déplacements à Hong Kong et à Miami, nous l'avons rencontré dans sa ville de cœur, Bastogne, pour en savoir plus.
Après des études en affaires publiques et internationales à Louvain-la-Neuve, Jean-Pierre Lutgen tourne rapidement le dos à la carrière diplomatique à laquelle il s'était toujours destiné et se lance dans le business en créant sa propre société avec un de ses amis, Tonton Lulu. D'abord en important des pin's (la grande mode de l'époque), ensuite en amenant des tas de nouveaux produits sur le marché européen, comme les bracelets en silicone et les montres publicitaires.
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Interview de YANN ARTHUS-BERTRAND
06/06/2011
Le curriculum vitae du français Yann Arthus-Bertrand, qui expose jusqu'au 19 juin ses incroyables vidéos à Tour Taxis à Bruxelles (6 milliards d'Autres), se lit comme un roman d'aventures. Comment arrive-t-on à promener son appareil-photo dans les plus beaux paysages de la planète à bord de montgolfières ou d'hélicoptères et d'en faire son gagne-pain? Tentative de réponse ci-dessous.
Dès ses 23 ans, Yann Arthus-Bertrand s'est vu confier la direction d'une réserve naturelle du centre de la France, mais après quelques années son ambition de protéger la nature semblait trop importante pour se restreindre à la seule Europe. Il a ainsi déménagé pour le Kenya, où il a photographié pendant trois ans une famille de lions de la célèbre réserve sauvage Masai Mara. Pour gagner sa croute, il dirigeait un ballon, ce qui lui a permis pour la première fois de sa vie d'admirer la planè
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Le CV très chargé d'Adrien Devyver
05/06/2011
On l'avait affublé du quali de 'Haute Tension' chez les Scouts. Un titre qui colle parfaitement au personnage qu'est devenu aujourd'hui le volubile Adrien Devyver quand on regarde plus attentivement son parcours. Retour sur dix dates-clés qui ont façonné l'animateur de Sans chichis.
1999 - 2003: Quatre années d'études paramédicales
«J'ai débuté mon cursus universitaire par un an d'infirmier à l'ISEI de Woluwe avec l'envie de devenir urgentiste. Etant moi-même hyperactif, je recherchais l'adrénaline de ce métier. Bien que j'aie réussi ma première année, les horaires difficiles et le manque de reconnaissance de ce métier m'ont décidé à abandonner ces études pour des candidatures en kiné que j'ai faites en trois
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Son métier: préparer les cadavres!
21/03/2011
Quand Bernard Caelen a contacté le Guido Magazine pour parler de son métier, on en est resté circonspect pendant quelques minutes. Il est en effet prosecteur à la Faculté de Médecine de l'UCL (Woluwe). En d'autres mots, il prépare les cadavres pour les étudiants en médecine. Un métier qui en dégoûterait plus d'un, mais que Bernard exerce avec une passion certaine.
GUIDO: Avant d'arriver à l'unité d'Anatomie humaine, vous aviez plutôt un job de bureau.
Bernard Caelen: J'ai un très long parcours professionnel. Je m'étais d'abord destiné aux sciences économiques avant de passer par tous les cas de figures possibles et imaginables: CDD, délocalisation, faillite, restructuration du personnel, … J'ai ainsi exercé mille et un métiers. Je travaillais dans un service de facturation avant de tomber sur une offre d'emploi pour un prosecteur. C'est
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Interview de Pierre Hamblenne - Créateur de vêtements
22/02/2011
En 2007, alors qu'il n'a que 19 ans à l'époque, Pierre Hamblenne décide de lancer sa propre société de vêtements. C'est ainsi que la marque JJOY a vu le jour et commence petit à petit à se faire un nom dans le microcosme de la mode belge. Rencontre avec un créateur passionné.
GUIDO: Tu as suivi des études à HEC-Liège. Pierre Hamblenne:C'est exact, mais je me suis arrêté au graduat. En effet, j'ai lancé la marque JJOY alors que j'étais toujours aux études et cela a tellement pris d'ampleur que j'ai été obligé de saisir la vague au bon moment. Soit je continuais à faire les deux choses à moitié, soit je m'investissais totalement dans mon projet.<
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Les confessions d'un ancien détective privé
17/11/2010
Qui n'a jamais été fasciné par la mystérieuse profession de détective privé? Ils foisonnent en effet dans la fiction, dans les romans comme au cinéma. Pourtant, près de chez nous, ils sont des centaines à œuvrer dans la plus grande discrétion. Nous avons rencontré l'un d'entre eux fraîchement reconverti en médiateur afin d'en savoir plus sur ce métier insolite.
Après des études en psychologie à Louvain, Philippe Dylewski a entamé sa carrière professionnelle par une année en tant qu'éducateur pour les jeunes délinquants. N'ayant pas accroché avec cette profession, il décide d'acheter un registre de commerce en activité complémentaire et se tourne vers le recrutement pendant quinze ans. Jusqu'à ce qu'il décide de devenir détective privé…
«Il n'y a jamais de dénouement heureux»
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Nancy Vermeulen: Scientifique, pilote et exploratrice sur Mars
15/09/2010
En février dernier, une équipe de six Belges se sont rendus pour la première fois dans la Mars Desert Research Station dans le désert de l'Utah. Pendant deux semaines, ils ont ainsi pu simuler un séjour sur la planète rouge. Leur commandant se nomme Nancy Vermeulen, scientifique de l'IRM (Institut Royal Météorologique) à Uccle qui rêve de parcourir l'espace.
Nancy Vermeulen: Il y a deux manières différentes de toucher la conquête spatiale: une carrière scientifique ou une carrière opérationnelle en tant que pilote. Ou les deux, c'est encore mieux. A 18 ans, j'ai choisi d'étudier la physique (option astronomie) après avoir pratiquement passé toute ma jeunesse dans l'observatoire Urania à Hove. Après mes quatre années d'études, j'ai suivi une formation de pilote de ligne. Mon ambition était de combiner le vol avec les sciences. C'es
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