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Posté: 17/05/2006
Catégorie: Jobwatch
Elle a à peine 23 ans, mais se sent déjà comme un poisson dans l'eau en tant que consultante en intérim chez Randstad. Aider les gens à trouver un job donne également beaucoup de satisfaction à Maud Desmedt.
Pourtant, c'est pas rose tous les jours, le métier de consultante en intérim. Après ses études secondaires, Maud ne savait pas très bien vers quelle orientation se tourner. Elle a donc opté pour des études qui partaient dans tous les sens: les sciences commerciales à la Vlekho à Bruxelles. Avant de faire une année supplémentaire en Management Sportif. “J'ai étudié l'économie lors de mes études secondaires. J'aimais bien cette branche et je ne rechignais pas à l'étudier, les sciences commerciales n'étaient donc pas vraiment un choix au hasard. Et le sport est depuis toujours mon hobby, ce choix était donc plus que compréhensible.” Avec l'option 'Human Resources', Maud atterrit directement après ses études dans l'agence intérim de Randstad à Vilvoorde. GUIDO: A peine diplômée et déjà engagée? Maud: Oui, on peut le dire ainsi. J'ai terminé mes études en mai et un mois plus tard, je commençais déjà chez Randstad. J'y avais déjà fait un job de vacances et j'avais compris que c'était quelque chose pour moi. Au printemps, juste avant la fin de mes études, j'ai donc décidé de postuler. Tout cela s'est donc passé très vite. Une équipe jeune GUIDO: Quel est le métier d'une consultante en intérim? Maud: Une consultante en intérim essaie d'aider les gens à trouver du boulot. Je fais partie de l'unité de logistique. Ce qui veut dire concrètement que je m'occupe principalement des magasiniers. Nous travaillons surtout avec des grandes entreprises telles que UPS et DHL. Les employés sont responsables du chargement et du déchargement de marchandises. J'ai effectué mon stage chez DHL où je devais faire des tâches répétitives. J'ai ainsi pu avoir une meilleure compréhension de ce travail et j'ai donc pu l'utiliser quand je devais donner des informations sur l'entreprise. Le travail dans de telles entreprises est très dur physiquement. Mais il faut également bien maîtriser son PC et tous les codes qui s'y rattachent. GUIDO: Quels sont tes clients les plus fréquents? Maud: J'ai surtout à faire avec des hommes étrangers de moins de 40 ans. Les candidats belges se présentent également, mais de façon plus sporadique. Nous recevons la visite principalement de Turcs et de Marocains. GUIDO: Quels sont les jobs les plus recherchés? Maud: Les jobs avec un temps de travail réduit suscitent un grand intérêt. Mais aussi les entreprises avec un regard positif sur les étrangers. Les entreprises avec lesquelles nous collaborons sont majoritairement internationales, elles ne peuvent donc pas se permettre de réagir négativement au recrutement de personnes étrangères. Cela arrive rarement. Dans le secteur de l'industrie, dans de plus petites entreprises, il y a plus souvent des problèmes dans ce domaine. GUIDO: Qu'est-ce qui rend ton travail si passionnant? Maud: Je fais chaque jour pratiquement les mêmes choses, mais parfois des personnes totalement différentes se présentent à moi: ce qui rend mon travail plus varié, et cela me plaît. Je trouve cela aussi important d'être entouré de collègues sympas. Quand j'ai commencé ici, j'ai également reçu d'autres propositions d'emploi, mais l'ambiance ici est tellement agréable que cela a décidé mon choix. Nous travaillons au sein d'une équipe assez jeune. Parfois, il y a des présentations régionales le soir, on discute alors avec les managers des chiffres et de l'avenir, comme des marges à obtenir. Ces présentations sont assez chouettes. Et la semaine prochaine, nous allons manger entre collègues, tout se passe donc bien entre nous. Des pralines et des mots doux GUIDO: Il doit aussi bien exister des choses moins agréables? Les ordinateurs ne volent-ils pas à travers la pièce parfois? Maud: En effet, ce n'est pas rose tous les jours. Si un intérimaire ne se présente pas, c'est très embêtant. Ils sont parfois fâchés et lâchent leur frustration sur nous. Et cela arrive assez régulièrement. C'est donc pas toujours facile. C'est compréhensible: si cela fait une matinée qu'ils passent d'une agence d'intérim à une autre et qu'ils arrivent chez nous et qu'on leur dit encore 'non', ils sont alors très déçus. GUIDO: Tu dois être une sorte de héros pour les personnes à qui tu as trouvé un job? Maud: Cela donne en effet une certaine satisfaction de trouver un boulot aux intérimaires afin de leur redonner le sourire lorsqu'ils rentrent chez eux. Les candidats ne sont pas si sélectifs, les ouvriers acceptent presque tout. Ce sont souvent des personnes sans expérience qui ne sont pas très regardants. Je pense que cela est différent dans l'administration, par exemple. A Noël, on peut vraiment mesurer leur gratitude, on reçoit en effet souvent des cartes de Noël qui nous remercient pour le travail accompli. Et si quelqu'un a déniché un emploi fixe grâce à nous, il n'est pas rare alors de recevoir une boîte de pralines ou quelque chose du genre. De drôles d'histoires GUIDO: Quelles sont les qualités dont un consultant en intérim doit faire preuve? Maud: Il faut faire preuve d'un certain esprit commercial, car nous devons régulièrement rendre visite à nos clients. Dans ces entreprises, on doit vérifier si tout se passe correctement et les choses à corriger éventuellement. De cette façon, on peut voir quels sont ceux qui font bien leur boulot ou non. Le feed-back est important. Egalement pour les intérimaires. Si tu entends par exemple qu'une telle personne arrive trop souvent en retard, tu te dois de lui faire des remontrances. Les employés ont également leur mot à dire. En plus de cet atout commercial, il faut pouvoir agir rapidement. Si tu reçois une demande à 14 heures pour un certain nombre d'intérimaires devant être prêts pour 17 heures, il faut avoir une bonne façon de procéder. Et il faut absolument avoir une oreille attentive. GUIDO: Tu dois sûrement souvent en entendre des choses. Maud: On assiste souvent à de drôles d'histoires. Les gens commencent parfois à raconter leurs problèmes personnels, qui vont des problèmes d'argent aux divorces. Une fois qu'ils commencent à parler, c'est difficile de les arrêter et tu en as alors pour une demi-heure. Il est donc important de tracer une frontière, sinon tout fout le camp. GUIDO: Pour finir, as-tu un plan de carrière? Maud: C'est mon premier boulot, il y a donc peu de chances que je passe ma vie entière à ce poste. J'aimerais évoluer, que ce soit ici ou ailleurs. J'aimerais aussi pouvoir utiliser mon diplôme en management sportif. Chez Randstad Sport, je me sentirais comme un poisson dans l'eau, ils accompagnent en effet d'anciens sportifs dans leur nouveau travail. Cela vient d'être lancé, le département est encore jeune et doit encore évoluer. Mais on ne sait jamais, cela me paraît une excellente combinaison. (RE)
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Interview de la dessinatrice SARAH GLIDDEN
12/12/2011
Sarah Glidden a toujours voulu devenir dessinatrice. Dans un studio de Brooklyn, New York, elle a cherché avec d'autres jeunes dessinateurs son propre style. Elle avait alors 25 ans et produisait des mini comics sur sa vie quotidienne. Jusqu'à ce qu'elle décide de partir en Israël, à la recherche d'inspiration pour une sorte de journal de bord en forme de BD. Une idée en or. Son récit de voyage est le graphic novel de l'année et sa traduction en français (Comment comprendre Israël en 60 jours (ou moins)) semble suivre le même chemin.
Lors de son marathon promo à travers l'Europe, Sarah est passée par Bruxelles. Elle trépignait d'impatience de visiter la capitale européenne de la BD. «J'avais réellement envie de venir à Bruxelles,» nous confie-t-elle. «Tout à l'heure, j'irai d'ailleurs visiter le Musée de la BD et j'ai pu remarquer que plusieurs murs de la capitale sont ornés de personnages de BD. Super! Je suis une grande fan du style belge. On peut le remarquer dans mon œuvre: je suis plus
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ERIC BOSCHMAN: Un parcours vins sur vins
29/11/2011
Quand le sujet du vin est abordé en Belgique, on pense immédiatement à Eric Boschman, cet œnologue averti qui distille ses précieux conseils à la télé ou dans la presse écrite et à qui aucune distinction n'a encore échappé. C'est dans une ambiance détendue que nous avons égrené avec lui les quelques étapes importantes de son parcours sans faute.
GUIDO: Quel souvenir gardez-vous de vos études à l'école hôtelière de Namur?
Eric Boschman: Je suis comme beaucoup de vieux: au départ, mes études m'ont beaucoup, beaucoup fait chier. Et plus le temps passe, plus je me dis que c'était finalement bien! Alors que la première année en internat a été difficile, j'ai plutôt eu du mal à rentrer chez mes parents dès la deuxième année. Je suis très content d'avoir fait cette école. Une école de la vie en quel
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Le nouveau Jean-Claude Van Damme?
18/10/2011
Passionné par les sports de combat depuis sa plus tendre enfance, Alan Delabie vient de tourner son premier film en tant que réalisateur, 8 Hours, un thriller psychologique dont il tient également le rôle principal. Alors, y a-t-il de la place pour deux Jean-Claude Van Damme dans notre pays? Réponse avec l'intéressé.
GUIDO: A quel moment avez-vous commencé à vous intéresser aux arts martiaux? Alan Delabie: Dès l'âge de six ans, j'ai découvert les sports de combat, via mon grand frère qui avait des tas de posters de Bruce Lee dans sa chambre. D'abord impressionné par ces images violentes, ensuite intrigué, je suis enfin entré dans l'univers des arts martiaux. J'ai été immédiatement passionné. Pour moi, le karaté a directement été lié à l'artistique et non au combat. D'où
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Ice-Watch: La success-story
19/09/2011
Les montres Ice-Watch sont partout, autant dans les cours d'école du Sud du pays, sur les campus belges et étrangers que dans les clips de David Guetta ou au poignet de Fergie, la chanteuse des Black Eyed Peas. Comment Jean-Pierre Lutgen a-t-il réussi à envahir le monde de ses montres colorées? Entre deux déplacements à Hong Kong et à Miami, nous l'avons rencontré dans sa ville de cœur, Bastogne, pour en savoir plus.
Après des études en affaires publiques et internationales à Louvain-la-Neuve, Jean-Pierre Lutgen tourne rapidement le dos à la carrière diplomatique à laquelle il s'était toujours destiné et se lance dans le business en créant sa propre société avec un de ses amis, Tonton Lulu. D'abord en important des pin's (la grande mode de l'époque), ensuite en amenant des tas de nouveaux produits sur le marché européen, comme les bracelets en silicone et les montres publicitaires.
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Interview de YANN ARTHUS-BERTRAND
06/06/2011
Le curriculum vitae du français Yann Arthus-Bertrand, qui expose jusqu'au 19 juin ses incroyables vidéos à Tour Taxis à Bruxelles (6 milliards d'Autres), se lit comme un roman d'aventures. Comment arrive-t-on à promener son appareil-photo dans les plus beaux paysages de la planète à bord de montgolfières ou d'hélicoptères et d'en faire son gagne-pain? Tentative de réponse ci-dessous.
Dès ses 23 ans, Yann Arthus-Bertrand s'est vu confier la direction d'une réserve naturelle du centre de la France, mais après quelques années son ambition de protéger la nature semblait trop importante pour se restreindre à la seule Europe. Il a ainsi déménagé pour le Kenya, où il a photographié pendant trois ans une famille de lions de la célèbre réserve sauvage Masai Mara. Pour gagner sa croute, il dirigeait un ballon, ce qui lui a permis pour la première fois de sa vie d'admirer la planè
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Le CV très chargé d'Adrien Devyver
05/06/2011
On l'avait affublé du quali de 'Haute Tension' chez les Scouts. Un titre qui colle parfaitement au personnage qu'est devenu aujourd'hui le volubile Adrien Devyver quand on regarde plus attentivement son parcours. Retour sur dix dates-clés qui ont façonné l'animateur de Sans chichis.
1999 - 2003: Quatre années d'études paramédicales
«J'ai débuté mon cursus universitaire par un an d'infirmier à l'ISEI de Woluwe avec l'envie de devenir urgentiste. Etant moi-même hyperactif, je recherchais l'adrénaline de ce métier. Bien que j'aie réussi ma première année, les horaires difficiles et le manque de reconnaissance de ce métier m'ont décidé à abandonner ces études pour des candidatures en kiné que j'ai faites en trois
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Son métier: préparer les cadavres!
21/03/2011
Quand Bernard Caelen a contacté le Guido Magazine pour parler de son métier, on en est resté circonspect pendant quelques minutes. Il est en effet prosecteur à la Faculté de Médecine de l'UCL (Woluwe). En d'autres mots, il prépare les cadavres pour les étudiants en médecine. Un métier qui en dégoûterait plus d'un, mais que Bernard exerce avec une passion certaine.
GUIDO: Avant d'arriver à l'unité d'Anatomie humaine, vous aviez plutôt un job de bureau.
Bernard Caelen: J'ai un très long parcours professionnel. Je m'étais d'abord destiné aux sciences économiques avant de passer par tous les cas de figures possibles et imaginables: CDD, délocalisation, faillite, restructuration du personnel, … J'ai ainsi exercé mille et un métiers. Je travaillais dans un service de facturation avant de tomber sur une offre d'emploi pour un prosecteur. C'est
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Interview de Pierre Hamblenne - Créateur de vêtements
22/02/2011
En 2007, alors qu'il n'a que 19 ans à l'époque, Pierre Hamblenne décide de lancer sa propre société de vêtements. C'est ainsi que la marque JJOY a vu le jour et commence petit à petit à se faire un nom dans le microcosme de la mode belge. Rencontre avec un créateur passionné.
GUIDO: Tu as suivi des études à HEC-Liège. Pierre Hamblenne:C'est exact, mais je me suis arrêté au graduat. En effet, j'ai lancé la marque JJOY alors que j'étais toujours aux études et cela a tellement pris d'ampleur que j'ai été obligé de saisir la vague au bon moment. Soit je continuais à faire les deux choses à moitié, soit je m'investissais totalement dans mon projet.<
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Les confessions d'un ancien détective privé
17/11/2010
Qui n'a jamais été fasciné par la mystérieuse profession de détective privé? Ils foisonnent en effet dans la fiction, dans les romans comme au cinéma. Pourtant, près de chez nous, ils sont des centaines à œuvrer dans la plus grande discrétion. Nous avons rencontré l'un d'entre eux fraîchement reconverti en médiateur afin d'en savoir plus sur ce métier insolite.
Après des études en psychologie à Louvain, Philippe Dylewski a entamé sa carrière professionnelle par une année en tant qu'éducateur pour les jeunes délinquants. N'ayant pas accroché avec cette profession, il décide d'acheter un registre de commerce en activité complémentaire et se tourne vers le recrutement pendant quinze ans. Jusqu'à ce qu'il décide de devenir détective privé…
«Il n'y a jamais de dénouement heureux»
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Nancy Vermeulen: Scientifique, pilote et exploratrice sur Mars
15/09/2010
En février dernier, une équipe de six Belges se sont rendus pour la première fois dans la Mars Desert Research Station dans le désert de l'Utah. Pendant deux semaines, ils ont ainsi pu simuler un séjour sur la planète rouge. Leur commandant se nomme Nancy Vermeulen, scientifique de l'IRM (Institut Royal Météorologique) à Uccle qui rêve de parcourir l'espace.
Nancy Vermeulen: Il y a deux manières différentes de toucher la conquête spatiale: une carrière scientifique ou une carrière opérationnelle en tant que pilote. Ou les deux, c'est encore mieux. A 18 ans, j'ai choisi d'étudier la physique (option astronomie) après avoir pratiquement passé toute ma jeunesse dans l'observatoire Urania à Hove. Après mes quatre années d'études, j'ai suivi une formation de pilote de ligne. Mon ambition était de combiner le vol avec les sciences. C'es
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