Home   Films   Concours   Agenda & Pics   Détente   Actu des campus   Etudes   Guide Urbain   Jobs & Stages   Guido Shop NL
Cinéma, DVD & Musique   Multimédia & Games   BD   Voyages   Lifestyle & Mode   Amour & Erotisme   Potins & Gadgets   Sport   Mobilité   Sorties   Dr. Jos
  Détente >> Années d'études >> duBus: "En province, les filles étaient beaucoup plus accueillantes qu'à Bruxelles"


duBus: "En province, les filles étaient beaucoup plus accueillantes qu'à Bruxelles"
Share/Save/Bookmark
duBus: "En province, les filles étaient beaucoup plus accueillantes qu'à Bruxelles"


Posté: 13/11/2006
Catégorie: Années d'études


Avec Pierre Kroll , il est le caricaturiste préféré de Belgique. Saint-Pierre, Saint-Louis, Saint-Luc , tel est le parcours de duBus qui n'est pourtant pas vraiment ce qu'on pourrait appeler un saint. Loin de là!

duBus : Je me suis inscrit aux Facultés Universitaires de Saint-Louis pour faire le droit, je n'y ai fait qu'un an vu que ça m'embêtait très fort. C'est alors que je suis entré à Saint-Luc (option "Illustration") en année préparatoire où je suis resté jusqu'à la fin de mes études.

GUIDO: Pourquoi ne pas vous être dirigé directement vers des études artistiques?
duBus
: Je dessinais beaucoup, mais je n'imaginais pas qu'on pouvait en faire un métier, vivre de ses petits dessins. On ne m'avait jamais dit que c'était possible, c'est donc pour cette raison que je suis allé à l'université, comme tous mes autres amis de l'époque.

"Les études artistiques, c'est l'auberge espagnole"

GUIDO: Qu'est-ce qui vous a dégoûté dans les études universitaires?
duBus
: Rien ne m'a vraiment dégoûté, ça allait même plutôt bien. Le hic, c'est que ça m'embêtait; je ne me voyais pas faire ça toute ma vie, je ne me suis pas passionné par le sujet. Cela dit, je me suis bien amusé, j'ai appris des tas de choses. C'est toujours bien de faire une année d' unif comme ça, pour voir à quoi ça ressemble. C'était quand même plutôt une année sabbatique qu'autre chose, pour voir un peu ce qui était possible pour moi…

GUIDO: Ensuite, vous avez donc tenté le pari des études artistiques…
duBus
: En fait, je me dirigeais plutôt vers la restauration d'œuvres d'art, à La Cambre. Apparemment, il y avait un examen d'entrée assez monstrueux, dans le genre 'il fallait déjà savoir tout faire avant de commencer'. Le temps de passer cet examen, je me suis inscrit à Saint-Luc en année préparatoire. Et comme je suis paresseux, je suis resté là. Les profs me disaient aussi: "Tu ne vas pas aller t'enterrer à restaurer des œuvres d'art alors que tu peux faire de la BD ou autre chose".

GUIDO: Les artistes, un monde à part?
duBus
: Les études artistiques, c'est vraiment l'auberge espagnole. Je ne pense pas y avoir appris grand-chose techniquement. Le métier, on l'apprend quand on en sort. Je me suis bien amusé, j'ai rencontré des tas de gens intéressants, mais je n'y ai pas appris un métier. Je constate que toutes les personnes qui sont sorties de ces études n'étaient pas prêtes à être publiées. Tout simplement. Personnellement, j'ai eu du bol vu que je ne savais rien faire d'autre, j'ai rencontré les bonnes personnes. Bien que les professionnels du jury m'avaient affirmé qu'il n'y avait rien de publiable dans ce que je faisais alors.

"J'ai appris à fermer ma gueule"

GUIDO: Le dessin a-t-il toujours été en vous?
duBus
: C'est le parcours classique. Comme tous les enfants, je dessinais. La seule différence, c'est que je ne me suis jamais arrêté. A Saint-Louis, je faisais des caricatures de profs. On a même fait un journal avec un ami, une espèce de plagiat de Pan , le journal satirique bien connu. De mon côté, je m'occupais des caricatures alors que lui écrivait des critiques de cinéma. Et lui, c'est Hugues Dayez ! Finalement, on n'échappe pas à son destin! Tout ce qu'on faisait à l'époque, on le fait en professionnel actuellement.

GUIDO: Aviez-vous déjà à l'époque cet œil vis-à-vis des rouages de la télé (ndlr : toutes les semaines, duBus croque l'actualité télé dans le Télé Moustique)?
duBus
: Non, c'est venu plus tard. Mais, que ce soit de la caricature sur la télé, la politique ou le foot, la mécanique est pareille.

GUIDO: Est-il parfois arrivé que vous ayez eu des ennuis avec l'une ou l'autre célébrité choquée par l'un de vos dessins?

duBus : Jamais. Peut-être y a-t-il des personnes qui me détestent, mais elles ne viennent pas me le dire. De toute façon, je ne les vois pas, ces gens-là! Je suis chez moi toute la journée, je sors peu, je ne suis pas très 'cocktails'. A priori, j'ai plutôt des échos positifs. On ne m'a jamais mis un poing dans la gueule! Je n'ai en tout cas jamais été censuré par la DH ou le Télé Moustique. Peut-être que moi-même je m'autocensure de trop. Je devrais y aller plus fort! Enfin, le but n'est pas de me faire détester non plus! Bien que je dois en égratigner certains parfois, mais on nous impose des trucs à la télé, on a quand même le droit de se défendre comme on peut!

GUIDO: Cet esprit critique vous a-t-il valu des problèmes avec vos profs?
duBus
: Apprendre à fermer ma gueule, c'est tout ce que j'ai appris durant mes années d'études. J'avais un prof plutôt sympa au demeurant à qui j'ai demandé un jour, pas vraiment méchamment, s'il savait dessiner. Apparemment, il ne savait pas dessiner et il a très mal pris ma remarque. Je me suis donc payé un fameux travail de fin d'année.

Est doué, mais ne travaille pas

GUIDO: Et au niveau des guindailles?
duBus
: Je n'étais pas un grand sorteur, j'ai toujours détesté les guindailles ou les baptêmes. Je trouvais ça d'une bêtise affligeante. Je suis quelqu'un d'individualiste et j'ai toujours été terrifié par les hommes en groupe, les mouvements de foule et le terrorisme que ça peut impliquer. Moi qui suis un sale con d'individualiste. Je pourrais donner ma vie pour sauver une personne, mais je ne donnerais pas ma vie pour sauver l'humanité.

GUIDO: Où passiez-vous alors vos soirées?
duBus
: On ne sortait pas dans les trucs d'étudiants. Je fuyais même les manifestations étudiantes. Le soir, on se réunissait plutôt chacun chez soi. Au lieu de sortir dans les boîtes, on allait souvent dans les bals de province. On s'amusait là dix fois plus que dans les boîtes. Les filles y étaient beaucoup plus accueillantes qu'à Bruxelles, où c'était nettement plus guindé. En plus, c'était beaucoup moins cher!

GUIDO: Des souvenirs de jobs d'étudiants?
duBus
: Le GB comme tout le monde. Mais, j'ai également été brancardier à Cavell. Il fallait seulement porter les gens de leur chambre au quartier opératoire. Cependant, je me suis très vite retrouvé dans le quartier opératoire, à aider en salle d' op ' carrément! A changer les bonbonnes d'oxygène pendant les opérations, nettoyer les plateaux… Ils voulaient m'engager, j'aurais donc pu trouver un boulot là. Mais, non!

GUIDO: Quel bilan tireriez-vous de vos années d'études?

duBus : Je n'ai jamais été un étudiant très consciencieux. J'ai toujours réussi sans plus, avec de temps à autre un coup d'éclat. Je n'ai jamais vraiment travaillé beaucoup, mes copains à l' unif se foutaient d'ailleurs de ma gueule parce que je ne foutais rien. J'ai toujours fait le strict minimum pour qu'on ne m'embête pas. Je me souviens encore des remarques de mes profs: "Est doué, mais ne travaille pas"! C'est en gros le résumé de toutes mes années d'études.

GUIDO: Une fois votre diplôme en poche, vous avez eu votre lot d'années de galère?
duBus
: Je n'ai pas vraiment galéré puisque j'ai réalisé un premier bouquin pour enfants assez vite après avoir fait le siège chez Casterman. Ce qui a bien marché et m'a lancé.

(SD)



JACQUES VAN DEN BIGGELAAR: «L'unif est une grande agence matrimoniale» JACQUES VAN DEN BIGGELAAR: «L'unif est une grande agence matrimoniale»
30/01/2012
Figure de proue de la chaine privée, Jacques van den Biggelaar résiste au temps et fêtera en 2013 sa vingtième année à la tête d'I Comme, une des émissions-phares de RTL-TVI. Nous avons parcouru avec lui son album de souvenirs de ses années d'études en germaniques et en communication sociale.


GUIDO: Après vos humanités, vous avez entamé des candidatures en philologie germanique. Pourquoi ce choix? Jacques van den Biggelaar: Je voulais suivre des études en communication sociale à l'UCL. Mais à l'époque, celles-ci n'existaient que sous forme de licence; j'ai donc été obligé de choisir des candidatures dans un autre domaine. Mon choix s'est alors porté vers les langues, une matière que j'affectionnais pendant mes études secondaires. Il faut a



CHARLIE DUPONT: "J'ai longtemps hésité entre une carrière de véliplanchiste, de funambule ou de dresseur de chiens!" CHARLIE DUPONT: "J'ai longtemps hésité entre une carrière de véliplanchiste, de funambule ou de dresseur de chiens!"
10/11/2011
Son visage vous est forcément familier. Que ce soit en télé, au théâtre ou au cinéma, Charlie Dupont s'est forgé au cours des années une solide réputation dans notre pays. Alors qu'il monte pour la première sur les planches avec son épouse (la talentueuse Tania Garbarski) dans Promenade de santé, nous en avons profité pour tailler une bavette avec ce drôle d'énergumène au parcours singulier.


GUIDO: Vous avez choisi des études de droit alors qu'on vous imaginait plutôt attiré par le théâtre… Charlie Dupont: Dans mes études, j'ai toujours fait des choix paradoxaux. En humanités par exemple, j'ai commencé en latin pour terminer en option math. J'ai ensuite entrepris des études de droit à Saint-Louis (Bruxelles) pour finalement faire des études de théâtre!

GUIDO: Jouer la comédie n'était donc pas une vocation



ALEX VIZOREK: Guindailleur à Bruxelles, intello de gauche à Paris! ALEX VIZOREK: Guindailleur à Bruxelles, intello de gauche à Paris!
04/10/2011
Alors qu'il sera à l'affiche du Théâtre de la Toison d'Or du 5 au 29 octobre avec son one-man-show Alex Vizorek est une œuvre d'art, nous avons rencontré l'humoriste révélé par le Belge Comme Eddy Show. L'occasion pour nous de lui parler de ses années d'études partagées entre Solvay, l'ULB et le Cours Florent à Paris.


GUIDO: Tu as donc commencé par des études à Solvay. Alex Vizorek: En effet, j'y ai toujours réussi mon année, mais à chaque fois en deux sessions! Ce qui fait que je n'ai jamais eu de vacances pendant cinq ans. Je crois être le seul à avoir fait un tel grand chelem! A partir de la troisième année, j'ai cumulé avec des études de journalisme à l'ULB. Avant de partir pour Paris et le Cours Florent.

«Les étudiants en jour



Sylvestre Defontaine (PureFM): «J'ai toujours été curieux, je ne me suis donc jamais refusé à aucune expérience pendant mes études» Sylvestre Defontaine (PureFM): «J'ai toujours été curieux, je ne me suis donc jamais refusé à aucune expérience pendant mes études»
01/08/2011
Alors que les festivals sont bien entamés, le moment est venu pour Sylvestre Defontaine, spécialiste ès musiques actuelles de PureFM, d'effectuer une dernière révision des différents groupes qui fouleront nos vertes prairies au cours de ce mois d'août. Justement, quelles études l'ont mené dans les studios de la RTBF? Nous l'avons rencontré pour en savoir plus sur son parcours estudiantin…


«J'ai commencé par faire une licence en communication et information à l'UCL. Avant de partir en Erasmus à Paris (à Sciences Po) lors de ma dernière année de cours. A mon retour en Belgique, j'ai suivi un diplôme d'études complémentaires en anthropologie à l'ULB.»

GUIDO: Tu as opté pour des études en communication avec déjà dans l'optique de devenir journaliste par la suite? Sylvestre: Je n'avais pas vraiment de plan de carrière. A l'époqu



Fanny Jandrain: «La veille de mon examen de droit, je jouais la pièce du Télévie!» Fanny Jandrain: «La veille de mon examen de droit, je jouais la pièce du Télévie!»
16/05/2011
Elle en a fait du chemin, Fanny Jandrain, depuis ses études au Conservatoire de Mons! Bien ancrée à son poste de speakerine sur RTL, elle n'en oublie pas pour autant ses premières amours: la comédie. C'est d'ailleurs cette passion qui l'a poussée à entreprendre des études en art oratoire. On revient avec elle sur son parcours d'étudiante presque modèle!

GUIDO: La comédie a toujours fait partie de ta vie? Fanny Jandrain: En effet, j'étais déjà en humanités artistiques à l'école et j'avais donc onze heures de cours de théâtre par semaine. Le théâtre a toujours été ma passion première, j'ai d'ailleurs commencé à en faire dès l'âge de dix ans.

GUIDO: Pourtant, tu as failli te lancer dans des études de droit. Fanny Jandrain: Après les secondaires, c'est toujours difficile de choi



LUC GILSON: «C'est quand même un peu flippant de découvrir le professeur le jour de l'examen» LUC GILSON: «C'est quand même un peu flippant de découvrir le professeur le jour de l'examen»
11/04/2011
Quel est donc le parcours du Monsieur Tout s'explique de RTL-TVI?

Rencontre avec Luc Gilson, l'une des figures de proue de la chaîne privée pour en savoir plus sur sa vie étudiante de l'époque.

GUIDO: Vous avez fait des études de communication à Louvain-la-Neuve. Etait-ce déjà dans l'optique de devenir journaliste? Luc Gilson: Pas du tout! J'ai débarqué à Louvain-la-Neuve pour autre chose. Je voulais faire la réalisation à l'IAD. Etant donné que cela n'a pas pu se faire et que j'avais déjà pris un kot à Louvain-la-Neuve, j'ai dû choisir une autre voie et je me suis inscrit dans les mêmes études que mes amis, je pensais que ce serait plus facile, que je pourrais profi



Benjamin Deceuninck: «Comme quoi, la guindaille mène à tout!» Benjamin Deceuninck: «Comme quoi, la guindaille mène à tout!»
07/02/2011
Le moins que l'on puisse dire, c'est que Benjamin Deceuninck, journaliste sportif à la RTBF, a profité de ses études. Entre une gueule de bois phénoménale le jour d'un examen d'anglais, un bolo de légende concocté pour ses cokoteurs et la rencontre de la femme qui partage encore sa vie aujourd'hui, il se remémore en notre compagnie ce que furent ses belles années d'études. Non sans une certaine nostalgie…

GUIDO: Quel a été votre parcours estudiantin?
Benjamin Deceuninck:Après avoir fini le "collège" à Mouscron, je suis parti vers la capitale. Direction l'IHECS où j'ai opté pour la "licence en communications sociales", section Presse-Info. En bref, le journalisme.
GUIDO: Pourquoi le journalisme?
<



Stromae: «Faire de la musique jusqu'à 3h du mat', c'est pas forcément bon pour les études!» Stromae: «Faire de la musique jusqu'à 3h du mat', c'est pas forcément bon pour les études!»
02/11/2010
Après avoir fait danser la Belgique (aussi bien du côté francophone qu'au Nord du pays) tout au long de l'été passé, Stromae semble s'installer dans les valeurs sûres du hip-hop francophone. Un look improbable, des beats des années 90 et des paroles percutantes, telle est la recette de Cheese, son premier album qui n'a pas arrêté de squatter les charts depuis sa sortie. À tel point que Kanye West s'est intéressé au larron et a posé sa voix sur un remix du tube Alors on danse. Comment un timide étudiant en cinématographie a-t-il réussi à s'imposer dans le paysage musical belge? Tentative de réponse ci-dessous.

Stromae:J'ai fait des études en cinématographie à l'Inraci (Institut de Radioélectricité et de Cinématographie) qui se trouve du côté de la place Albert à Forest. J'ai suivi un cursus de trois ans là-bas après avoir essayé deux années de suite les examens d'entrée de l'IAD et de l'INSAS, sans succès malheureusement.
GUIDO: Qu'as-tu alors fait pendant ces deux années?


Tanguy Dumortier: «Il ne faut pas trop en demander aux études!» Tanguy Dumortier: «Il ne faut pas trop en demander aux études!»
20/09/2010
Récemment intronisé à la présentation du JT du soir de la RTBF, Tanguy Dumortier, sous son apparence d'étudiant-modèle, n'a pourtant pas porté ses années d'études dans son cœur. Nous avons quand même tenté de trouver une explication à ce dégoût en sa compagnie.

GUIDO: Vous souvenez-vous de votre premier contact avec le journalisme?
Tanguy Dumortier:J'ai fait mon premier journal, au bic sur des feuilles A4, quand j'avais 7 ans. À 15 ans, pour la première fois, une de mes photos a été publiée dans un journal local... L'envie d'informer les autres m'est venue bien avant les études.J'ai ensuite fait mes humanités dans une école de la ville de Br



KIM GEVAERT: «Les fêtes après les championnats étaient plus chouettes que les fêtes estudiantines» KIM GEVAERT: «Les fêtes après les championnats étaient plus chouettes que les fêtes estudiantines»
19/07/2010
Après avoir remporté une médaille olympique, la sprinteuse louvaniste Kim Gevaert a décidé de mettre un terme à sa carrière d'athlète de haut niveau. Une bonne occasion pour elle de dépoussiérer son diplôme car elle en aura peut-être besoin à l'avenir.

«J'ai suivi des études de logopédie et d'audiologie à l'université de Louvain», nous explique Kim Gevaert alors que nous la rencontrons dans un des bureaux d'un de ses nombreux sponsors, «et j'ai koté là-bas pendant quatre ans».

GUIDO: Pourquoi as-tu choisi ces études?
Kim Gevaert: Pour plusieurs raisons. Pour devenir logopède, il faut apprendre à comprendre la langue, sans oublier l'approche scientifique. Il y a donc be



19/04/2010 - Cilou Annys - Miss Belgique 2010
29/03/2010 - JOËLLE MILQUET: «Je n'allais pas nécessairement à tous les cours!»
01/02/2010 - Elodie Ouedraogo: «Je ne vais pas courir éternellement»
04/01/2010 - Sébastien Nollevaux: «Rester assis dans l'auditoire à écouter le prof, c'était le genre de truc qui me faisait chier!»
02/11/2009 - HAKIMA DARHMOUCH: «Ma première interview? Je tremblais comme une feuille. Comme si j'avais Parkinson!»
06/07/2009 - JULIEN DORÉ: Des Beaux-Arts à La Nouvelle Star
27/04/2009 - GRÉGOIRE: «J'avais plus envie de découvrir la vie parisienne que d'aller aux cours!»
01/12/2008 - CAROLINE FONTENOY: "On rentrait dans des états pas possibles!"
10/11/2008 - VANESSA KLAK: «On reste un bébé jusque très tard dans la vie! A mon avis, jusqu'à 28 ans!»
20/10/2008 - Les années d'études de OPHELIE FONTANA

Plus d'articles: (encore 45 articles dans cette catégorie)
Send To Friend
Envoie cet article à un(e) ami(e).

Ton adresse e-mail:
L'adresse e-mail de ton ami(e):
Pour envoyer le message à plusieurs adresses e-mail, place un ; entre les adresses e-mail (pas d'espace avant ou après le ;)
Sujet:
Envoie un message à cette personne (optionnel):
Insère le code ici:

Commentaires



dit:
27/10/2006 - 01:50:11

Bonjour Mr DUBUS ! Sortie de l'Auberge espagnole il y a plusieurs années, je la revisite de temps en temps !!!!!! Alors est ce qu'un prof de dessin "aujourd'hui "arts plastiques"doit savoir dessiner pour enseigner ? hihi !  A propos de "l'auberge espagnole" : Quand on crée on se confronte à la technique c'est aussi le  propre de la création !!!!!!! une véritable aventure ! et une école d'Art ne forme pas de futurs Artistes !!!!!!! Sacré prof !!!!! c'est vrai que c'est difficile d'enseigner et de "créer"en même temps !!!!! A propos des groupes :"Toujours rester en périphérie pour mieux en cerner son centre !!!!!!!!!!!! " Armelle DUBUS (plasticienne et prof arts plastiques)

Username:   

Donne ici ton commentaire:




Donne ta note
buttons
 
 
 
 
 
 
Cherche sur Guido.be

 
S'enregistrer
 
 
S'enregistrer
Mot de passe oublié?
Providers
© 2011 GUIDO SA
tous droits réservés
Contact
Hostbasket    Epson    Electrabel