Home   Films   Concours   Agenda & Pics   Détente   Actu des campus   Etudes   Guide Urbain   Jobs & Stages   Guido Shop NL
Cinéma, DVD & Musique   Multimédia & Games   BD   Voyages   Lifestyle & Mode   Amour & Erotisme   Potins & Gadgets   Sport   Mobilité   Sorties   Dr. Jos
  Détente >> Dossier >> Planète découverte


Planète découverte
Share/Save/Bookmark
Planète découverte


Posté: 26/02/2007
Catégorie: Dossier


Y en a marre des plages bondées, des teutons en sandale, des pensions complètes avec familles incluses, des portefeuilles qui se détendent plus que le moral. Fini Capri ou Torremolinos.

Cette année, on laisse les gondoles à Venise, on abandonne la plage, les coquillages et les crustacés et on opte pour des projets qui font rimer vacances avec conscience.

Les chantiers internationaux et le service volontaire offrent l'opportunité de mêler la découverte de nouveaux horizons avec une expérience internationale inscrite dans un projet social, culturel, environnemental ou archéologique.

Le Service Civil International (SCI) est une organisation non gouvernementale (ONG) qui a été crée par un Suisse en 1920. Décidé à réparer à sa façon les ravages causés par la première guerre mondiale, il réunit des Anglais, des Français et des Allemands, qui venaient juste de s'entretuer pendant 4 ans, en les enrôlant dans la reconstruction de villages anéantis par les batailles.   Depuis, le SCI a essaimé dans le monde entier, ouvrant des antennes dans une quarantaine de pays du globe. Il organise aujourd'hui plus de 1.000 projets dans une centaine de pays auxquels participent plus de 10.000 volontaires.

Implanté en Belgique depuis 1947, l'action du SCI se veut avant tout éducative nous précise Benoît Audenaerde , porte-parole de l'association. «Le SCI n'est pas une ONG de coopération et de développement, elle ne fait pas d'humanitaire. Notre objectif premier est de sensibiliser, d'informer le public avec lequel on travaille, que ce soit par les formations qu'on organise, dans les animations scolaires mais aussi dans les chantiers internationaux. On essaie donc de donner aux participants une expérience de vie, une ouverture sur d'autres cultures, sur d'autres façons de vivre, à travers le chantier.   De la même façon, on encourage les jeunes à s'intéresser aux enjeux des relations Nord-Sud. Notre but n'est donc pas de venir en aide à des populations, mais bien de promouvoir le dialogue et l'échange à un niveau global via des rencontres particulières, par des projets concrets et utiles qui ne sont finalement, le mot peut-être est un peu fort, que des prétextes, des alibis à l'expérience de vie».

Benoît a lui même participé à des projets de volontariat avant de travailler pour SCI: «Après mes études, je suis parti six mois en Equateur pour un projet radio. Je faisais des reportages avec des sujets économiques ou culturels, sur les mouvements indigènes. J'ai pu rencontrer des petites ONG locales, aller dans des bleds perdus à deux jours de 4X4 dans la Cordillère des Andes. C'était extraordinaire de découvrir ces communautés. Je faisais les reportages en espagnol pour les diffuser sur des radios locales équatoriennes. Je les ai ensuite retraduits en français pour les diffuser sur les radios associatives belges».

Pour tous les goûts

Réalisés en partenariat avec des organisations locales, qui accueillent et encadrent les volontaires, les projets touchent à différents domaines: construction, rénovation, écologie, environnement, culture, archéologie… «Ça peut-être retaper une école ou travailler dans l'insertion sociale. C'est très varié, il y en a pour tous les goûts, pour toutes les activités et sous tous les climats».

SCI Belgique fait, comme toutes les branches, à la fois de l'accueil et de l'envoi. Des volontaires belges sont envoyés à l'étranger, tandis que des chantiers accueillant des volontaires du monde entier sont organisés en Belgique. Le candidat au voyage s'inscrit dans un projet de volontariat par essence bénévole. La majorité des programmes durent entre 2 et 4 semaines. Il existe également d'autres projets à plus long terme de trois mois à un an.

Le candidat au voyage choisit sa destination et son projet (de la danse folklorique en Lettonie à l'éducation à l'écologie dans les canyons Colorado jusqu'aux yourtes de la plaine mongole) au fil d'un catalogue aussi épais que riche (encore un peu de patience, le nouveau paraît en avril). Suivant que le candidat optera pour un pays du Nord ou du Sud, la marche à suivre sera différente. A 18 ans révolus, il peut partir vers le "Nord" (Europe jusqu'à l'Ukraine, Amérique du Nord, Japon, Corée). Il faut par contre 20 ans pour partir vers le "Sud" qui comprend des pays en voie de développement ou d'autres destinations à l'actualité parfois chargée comme Israël, la Palestine, la Syrie, le Népal ou la Côte d'Ivoire. Et Benoît Audenaerde de nous assurer que «ce ne sont jamais des situations de conflit. L'organisation partenaire d'accueil prend toujours l'initiative d'annuler si la sécurité des participants n'est pas assurée. Dans ces conditions, toutes les destinations sont envisageables».

Les volontaires en partance pour le Nord s'acquittent d'un droit d'inscription de 90 € qui comprend les frais de fonctionnement de l'organisation, les différentes démarches administratives mais également un fonds de solidarité. «Ce fonds de solidarité , précise Benoît, nous permet d'aider des organisations du Sud à mettre sur pied des projets. On a également un programme d'accueil spécial pour accueillir chaque année quelques volontaires issus de pays en voie de développement qui ne peuvent venir jusqu'en Belgique. En partie pour des raisons de visas mais surtout pour des raisons financières. Réciproquement, nous aidons des volontaires belges qui n'en auraient pas les moyens à partir à moindre frais».

Le Sud autrement

Pour partir dans le Sud, il y a au préalable un petit entretien d'évaluation des motivations. «Rien d'éliminatoire, nous rassure Benoît, juste une façon d' aider le volontaire à s'orienter vers un projet en fonction de ses désirs, de sa personnalité ou de ses aptitudes». Le volontaire sera ensuite invité à verser 180 € de frais d'inscription qui comprennent l'organisation d'un week-end de formation à l' interculturalité et au développement ainsi qu'une séance d'information plus pratique relative à la région visitée. «Encore une fois, rien de scolaire. Pas du tout des cours en auditoire avec examens à la clé, ce sont des mises en situation, des jeux de rôle, c'est très ludique et très dynamique. On travaille fort sur les préjugés, les différences culturelles, on explique un peu le contexte de la coopération au développement et l'évolution des relations internationales, et tout cela se conclut par une soirée d'évaluation assez festive. On a choisi de faire cette formation pour ne pas que ce soit juste des "vacances". Avec toujours cette optique d'ouvrir la perception, de changer le regard des volontaires. Au retour, il y a encore un week-end de rentrée, à la fois pour le Nord et pour le Sud, et une évaluation à remettre. Par la suite, on essaye d'impliquer le volontaire à plus long terme ici, sur le terrain belge, en participant à séances d'information dans les écoles».

Pour les pays du Sud, il faut également ajouter un droit d'inscription auprès du partenaire d'accueil (incluant les frais de logement et de nourriture) qui varie entre 75 et 200 dollars ainsi que l es frais de déplacements qui sont également à charge du volontaire. «En ce qui concerne les projets à long terme, on est également reconnus comme une branche d'envoi du Service Volontaire Européen (SVE), mais on a aussi des projets internes au SCI. Pour partir en long terme, il y a une condition qui s'ajoute, c'est qu'il faut avoir participé à au moins un projet à court terme avec le SCI. Tout simplement parce que, quitte à prendre la responsabilité d'envoyer quelqu'un 6 mois à l'étranger, on préfère envoyer quelqu'un qu'on connaît déjà. Et lui nous connaît également, il connaît le SCI et sait à quoi s'attendre».

Le syndrome Mère Teresa

Nombreux sont ceux qui poussent la porte du SCI encore tout retourné des images de misère charriées quotidiennement par les journaux télévisés avec cette envie de "faire quelque chose". Quoi? Ils ne savent pas. Etre utile, sauver des gens. «Il y a énormément de gens qui viennent pour aider, la tête pleine d'idéaux dans une démarche très naïve d'envie de sauver le monde. C'est aussi pour ça qu'on fait des formations avant d'envoyer des gens dans les pays en voie de développement. Pour les calmer un peu, recadrer leur perception et leurs préjugés sur l'humanitaire. A coté de ça, on propose différentes pistes d'engagement ici, en Belgique. C'est justement ça qui nous intéresse. C'est ici qu'il faut travailler, qu'il faut sensibiliser les gens. C'est ici qu'il y a des choses à changer. Ça aura beaucoup plus d'impact que d'aller jouer les Mère Teresa».

«Mais il y a aussi beaucoup de gens qui viennent nous trouver pour avoir d'autres styles de vacances, voyager autrement, voyager utile. Nous mettons vraiment l'accent sur l'aspect découverte. C'est l'occasion d'avoir un contact unique, privilégié avec un pays et ses habitants. Très loin des tours opérateurs. Les horaires de travail sont d'ailleurs aménagés pour permettre cette découverte, pour laisser du temps libre pour les visites et la détente. Sur place, on tient également à organiser des animations: projections de films ou de documentaires, organisation   de débats, en fonction du contexte de la mission».  

L'éthique du voyage

Anne et Antoine ont choisi cette optique de faire rimer vacances avec conscience: «On est parti sept semaines au Pérou et en Equateur. L'idée était d'associer un voyage au sens découverte d'une région, avec une partie touristique (puisque le Pérou et l'Equateur comptent des sites naturels et archéologiques magnifiques) et d'y associer des visites de coopératives impliquées dans le commerce équitable et des rencontres de communautés indiennes. On a donc partagé notre voyage en deux temps, on a d'abord fait la partie Sud du Pérou avec les sites très touristiques de Nazca, Titicaca, Cuzco, Machu Picchu , où, outre des sites extraordinaires, on a pu aussi se rendre compte de tous les impacts négatifs du tourisme de masse. On est ensuite remonté vers le Nord, vers l'Equateur, pour visiter les coopératives de sucre, de cacao, de café, de banane et de quinoa».

La plaine de Nazca et ses énigmatiques dessins visibles uniquement par avion, le lac Titicaca, la vieille ville de Cuzco, sans oublier les fantastiques ruines de Machu Picchu , ils ont tout fait: «Le sud du Pérou est complètement balisé et très organisé pour les touristes: lignes de cars, survols en avions de la plaine de Nazca, tour en barque sur le lac Titicaca, visite de communautés, montée à Machu Picchu , c'est une véritable usine. Les effets pervers font surtout que tout rapport authentique et désintéressé avec les populations locales est devenu impossible. Ca tourne toujours autour de l'argent et de ce qu'ils ont à nous vendre. On était vraiment des "gringos". Ca ne gâche absolument pas la beauté des sites et des paysages qui sont magnifiques, mais quand on n'est pas préparé et qu'on arrive avec sa naïveté d'occidental idéaliste, on est vite refroidi. On se rend compte en tout cas que la manne de dollars apportée par les touristes est très mal redistribuée et ne profite pas vraiment aux populations locales. En Equateur par contre, le tourisme est beaucoup mieux intégré à la vie locale. C'est un tourisme beaucoup moins intensif et surtout on ne vient pas y chercher la même chose. Ce qui est intéressant ici, c'est plutôt les sites naturels, la forêt et les volcans pour faire du trekking».

«Dans la deuxième partie du voyage, on a voulu rencontrer des coopératives qui distribuaient leurs produits en Europe et avec qui on était déjà en lien. On voulait venir sur le terrain faire connaissance avec eux et se rendre compte de leur travail pour pouvoir par la suite expliquer et mettre en valeur ce travail auprès de consommateurs du Nord. Comment le quinoa, le café, la banane sont cultivés et comment ils arrivent jusqu'à nos marchés avec tout le côté filière d'exportation. On voulait voir quels étaient les impacts positifs du commerce équitable sur les paysans du sud qu'il est censé aider au premier chef. Les cultivateurs sont maîtres de leur production, ils sont rémunérés à un prix stable et surélevé par rapport à celui du marché. Ce qui leur permet de se projeter dans l'avenir, de sortir de l'incertitude, de gagner leur autonomie et finalement leur dignité. Ça leur donne un poids non seulement économique mais une reconnaissance politique. Mais il y a des problématiques et surtout des volumes de production très différents entre des plantations de bananes de plusieurs dizaines d'hectares sur la côte et des champs de quinoa d'à peine quelques ares nichés à 3000 mètres dans la montagne à une journée de camion. La coopérative de bananes qui était la plus avancée travaillait avec une dizaine de communautés qui pouvaient chacune développer un petit dispensaire, des garderies, des écoles pour handicapés, financées par la prime du commerce équitable qui est un bénéfice garanti pour ces populations. S'ils retirent surtout un bénéfice collectif, chaque producteur, gagnant plus, peut également envoyer ses enfants plus longtemps à l'école. Pour le coup, on a pu rencontrer des communautés, des producteurs qui nous ont montré leur travail, leur produit, leur organisation. On a pu énormément échanger avec eux».

(AG)

Une offre en plein développement

Dans une approche plus commerciale, moins associative, des agences de voyage se créent dans l'idée de proposer des offres de tourisme solidaire ou environnemental.

Selon Antoine, de plus en plus de coopératives mettent sur pied des offres de tourisme éducatif autour de leur production. Comme eux, on peut aussi le faire de sa propre initiative. Les communautés sont généralement prêtes à accueillir des étudiants intéressés par la démarche du commerce équitable. Le tourisme solidaire n'est malheureusement pas toujours à la portée de toutes les bourses. Ce sont souvent des petites structures, encore assez anonymes, qui proposent, dans le cadre de petit groupes, d'aller directement visiter et partager la vie de communautés en dehors des sentiers battus du tourisme de masse.

Les sites repris ici représentent une petite sélection, mais Internet est un monde en soi qu'il ne faut pas hésiter à parcourir. La découverte est déjà à portée de click.

Chantiers, Service civil et service volontaire européen

SCI : www.scibelgium.be

Bureau international de la jeunesse : www.lebij.be

ASF : www. asf belgium.org

Tourisme solidaire et environnemental

www.sensinverse.com

www.toures.be



L'AMOUR SUR INTERNET: 1.275 amis et (dramatiquement) seul(e)… L'AMOUR SUR INTERNET: 1.275 amis et (dramatiquement) seul(e)…
06/02/2012
À la genèse de ce dossier, une question aussi simple que futile: avec l’émergence des réseaux sociaux, les sites de rencontres sur Internet ont-ils une quelconque chance de survie? Facebook, Twitter ou Netlog ne se suffisent-ils pas à eux-mêmes pour permettre aux âmes en peine et autres timides de faire des rencontres qui pourraient déboucher sur le grand amour. À en croire les quelques étudiants et étudiantes rencontrés sur les différents campus du pays, la réponse à cette dernière question est clairement ‘non’. Ce qui n’empêche pas lesdits étudiants de répondre un peu embarrassés à la question de leurs amours virtuelles. Ils y sont, ils y ont déjà goûté, mais s’il y avait moyen que leurs potes ne soient pas trop au courant, cela les arrangerait. Comme quoi, malgré l’hégémonie d’Internet et de la communication online, l’amour reste un sujet que l’on préfère préserver dans une sphère somme toute privée et pas sur un disque dur.

JE T’AIME… CLICK… MOI, NON PLUS… DEL…

Rencontrer l’amour sur Internet? Que celui qui n’y a pas pensé un jour nous lance la première souris. Pourtant, on en parle difficilement, et ce, d’autant plus qu’on est jeune. Comme si c’était faire aveu de faiblesse que de dire que l’on a rencontré untel ou untel sur un site de rencontres. Coup d’œil sur un phénomène qui se développe… dans



Le Tour de Flandre étudiant: 3. LOUVAIN Le Tour de Flandre étudiant: 3. LOUVAIN
23/01/2012
Dans la vallée de la Dyle se trouve la ville qui s'est le plus construite autour de la vie d'étudiant. Louvain est pour beaucoup synonyme de l'université qui s'y est implantée en 1425, mais la ville a beaucoup plus à proposer que cela. En plus de la célèbre unif, des Hautes Ecoles et d'une culture estudiantine florissante, tu trouveras également en Louvain une ville étonnante et fascinante.


Où se trouve le quartier étudiant?

Une bête question quand on parle de Louvain. Une très bête question même, car à Louvain, la vie étudiante se retrouve aux quatre coins de la ville. «Chassez les étudiants de Louvain et il n'y restera qu'une brasserie», se plait-on à répéter ici. Bien que ce soit un peu exagéré, il n'y a aucune autre ville étudiante de Flandre qui soit autant imprégnée de la vie académique que Louvain, que ce s



DOSSIER: ET SI GOOGLE S’EMPARAIT DE TES ÉTUDES? DOSSIER: ET SI GOOGLE S’EMPARAIT DE TES ÉTUDES?
28/11/2011
Si Internet est omniprésent dans nos existences, force est de constater que Google n’en est pas loin non plus. On google par ci, on google par là et, en règle générale, on est assez satisfait du résultat obtenu. C’est que Google est une formidable machine de guerre qui permet à des millions d’internautes, chaque jour, de trouver l’information qu’ils auraient mis des heures à chercher il y a quelques décennies à peine.

Mais cette quasi hégémonie de Google impose que l’on se pose certaines questions. Les techniques de référencement, maîtrisées par quelques gourous des mots-clés, ne risquent-elles pas de formater un mode à penser? Lorsque Google est utilisé dans le cadre d’études, à tous les niveaux de l’enseignement, des humanités au supérieur, ne risque-t-on pas de lisser les modèles, de standardiser la pensée? Et que penser alors des nombreux outils mis en place par la société de Moutain Vie



Le Tour de Flandre étudiant: 2. HASSELT Le Tour de Flandre étudiant: 2. HASSELT
18/11/2011
En ces temps de crispations politiques entre les hommes et femmes politiques du Nord et du Sud du pays, nous avons décidé d'aller à la rencontre des étudiants flamands au travers de cette série de six articles consacrés aux plus grandes villes universitaires de Flandre. Embarque donc avec nous dans notre Tour de Flandre étudiant.


Peu de Wallons la connaissent, pourtant cette petite ville étudiante du cœur du Limbourg vaut la peine d'être visitée. Hasselt n'est pas une grande ville, mais c'est justement grâce à sa taille réduite et ses habitants accueillants qu'elle mérite le détour.

Où se trouve le quartier étudiant?

Le plus grand campus de Hasselt, avec entre autres les bâtiments de l'université, se trouve sur le t



Etre gay à l'université: C'est quoi le problème? Etre gay à l'université: C'est quoi le problème?
24/10/2011
Lorsqu’on vous demande de rédiger un dossier sur le fait d’être homosexuel durant ses études, on a tendance à se demander où est le problème. L’homophobie est affaire de ‘vieux cons’ et la génération estudiantine actuelle a l’esprit suffisamment ouvert pour accepter un phénomène somme toute assez courant.


Que nenni! Il suffit de se rendre sur un campus – pourtant connu et reconnu pour une certaine liberté d’esprit – pour se rendre compte que l’homosexualité reste plus un sujet de railleries qu’une pratique sexuelle comprise et assimilée par le plus grand nombre. Entre celles et ceux qui revendiquent ouvertement, les autres qui rechignent à faire leur coming-out et les hétéros, le fossé est bien plus profond qu’on ne se plaît à l’imaginer. Certes, il n’est plu



Le Tour de Flandre étudiant: 1. ANVERS Le Tour de Flandre étudiant: 1. ANVERS
17/10/2011
En ces temps de crispations politiques entre les hommes et femmes politiques du Nord et du Sud du pays, nous avons décidé d'aller à la rencontre des étudiants flamands au travers de cette série de six articles consacrés aux plus grandes villes universitaires de Flandre. Embarque donc avec nous dans notre Tour de Flandre étudiant.


La plupart des étudiants wallons ont arpenté les rues d'Anvers au moins une fois dans leur vie, que ce soit au cours d'une soirée animée ou d'un voyage de classe en humanités. Mais qui peut prétendre la connaître jusqu'au bout des ongles? Petit tour du propriétaire.

Où se trouve le quartier étudiant?

Le cœur étudiant d'Anvers se situe autour du Stadswaag et de l'Ossenmarkt, des place



Un jour à ARLON Un jour à ARLON
12/09/2011
Si Arlon et ses villages environnants sont trustés par les jeunes loups qui ont décidé d'aller gagner leur vie au Luxembourg tout en continuant à profiter des bienfaits de la vie dans notre plat pays, cette ville de la province du Luxembourg reste pourtant assez méconnue du reste de la population. GUIDO a donc décidé de mettre cette cité à l'honneur afin d'en relater ses aspects historiques comme ses lieux de sorties les plus prisés par la jeunesse arlonaise.


www.arlon.be

Le quartier étudiant

Même si son campus n'est pas réputé dans nos frontières, Arlon compte quelques hautes écoles, principalement situées en périphérie de la ville et non dans le centre historique. On peut notamment citer l'Ecole Industrielle et Commerciale, une implantation économique et technique de la Haute Ecole Blaise Pascal, la Hau



Festivals d'anecdotes Festivals d'anecdotes
11/07/2011
Quels sont les bons et les mauvais souvenirs de nos lecteurs lors des festivals passés?
Les bons souvenirs «Il y a quelques années, j’ai passé deux jours aux Francofolies. On se baladait tranquillement dans les rues de Spa avec ma copine Céline quand on a croisé Yannick Noah accompagné de ses deux filles. Hésitantes, on n’a pas osé l’aborder au début puis on a décidé de le suivre pour lui demander un autographe. Il a gentiment accepté de signer nos tickets du festival et nous a même demandé ce qu’on avait pensé de son concert de la veille… Une rencon



Festivals: c’est party! Festivals: c’est party!
20/06/2011
Parce qu’été rime avec festivals, il est grand temps d’établir ton programme et de réserver tes tickets pour assister aux concerts de ton choix. Entre le Verdur Rock à Namur, Couleur Café à Bruxelles, Les Ardentes à Liège ou Pukkelpop à Hasselt: il y en a pour tous les goûts! Tour d’horizon des festivals et autres réjouissances à fréquenter cet été…


Verdur Rock
Ça se passe… le 25 juin à la Citadelle de Namur.
On y va… pour le cadre exceptionnel - le magnifique site du théâtre de verdure de la Citadelle de Namur - et pour applaudir Sinus Georges, Great Mountain Fire, Nouvelle Vague, My Little Cheap Dictaphone ou Vismets.
Rendez-vous sur www.verdur-rock.be



Des étudiants à l'assaut du monde Des étudiants à l'assaut du monde
02/05/2011
Bastien et Timothée sont des étudiants on ne peut plus ordinaires. A la différence près qu’ils ont choisi de parcourir le monde pendant leurs études… et chacun à leur façon!

Le défi de Bastien: parcourir 15.000 kilomètres à moto à travers l’Europe et l’Asie
Son baccalauréat en sciences économiques et gestion en poche, Bastien Vansoye, 23 ans, a choisi de prendre une année sabbatique avant d’entamer son master. L’objectif? Découvrir le monde. Cet étudiant originaire de Genval nous a raconté son projet juste avant son départ le 20 avril dernier...

GUIDO: C’est par un voyage au Pérou qu’a débuté



18/04/2011 - DOSSIER: Amours de vacances
12/04/2011 - VERVIERS: Balade dans la Capitale Wallonne de l'Eau
24/01/2011 - Un jour à TOURNAI
25/12/2010 - Témoignages: Anecdotes de fêtes
29/11/2010 - Le blocus selon cinq étudiants
22/11/2010 - Un jour à CHARLEROI
25/10/2010 - Un jour à GEMBLOUX
04/10/2010 - Kot et multimédia - Profil: cyberstudent
13/09/2010 - Etudier… Un peu, beaucoup, à la folie!
23/08/2010 - Un jour à MONS

Plus d'articles: (encore 61 articles dans cette catégorie)
Send To Friend
Envoie cet article à un(e) ami(e).

Ton adresse e-mail:
L'adresse e-mail de ton ami(e):
Pour envoyer le message à plusieurs adresses e-mail, place un ; entre les adresses e-mail (pas d'espace avant ou après le ;)
Sujet:
Envoie un message à cette personne (optionnel):
Insère le code ici:

Commentaires

Username:   

Donne ici ton commentaire:




Donne ta note
buttons
 
 
 
 
 
 
Cherche sur Guido.be

 
S'enregistrer
 
 
S'enregistrer
Mot de passe oublié?
Providers
© 2011 GUIDO SA
tous droits réservés
Contact
Hostbasket    Epson    Electrabel