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Posté: 19/06/2008
Catégorie: Jobwatch
L'Agence Spatiale Européenne ESA est actuellement à la recherche de quatre nouveaux astronautes pour renforcer son personnel de plus en plus vieillissant. Nous avons donc rencontré l'astronaute belge Frank De Winne (47 ans) qui, en mai 2009, s'envolera pendant six mois sur la Station Spatiale Internationale ISS.
«Le principal est de continuer soi-même à y croire,» nous explique Frank De Winne. «A l'époque, quand je racontais à mes amis que je m'étais inscrit aux tests de sélection pour devenir astronaute, je pouvais lire le scepticisme sur leurs visages. C'était en 1990, et je n'ai pas été retenu. 'Tu vois', qu'ils m'ont alors répliqué. Pourtant, huit ans plus tard, j'ai de nouveau tenté l'aventure et cela a finalement payé. Parce que j'ai continué à y croire.» Devenir astronaute était-il un rêve d'enfant? Frank De Winne: «Pas vraiment. Ce n'est que quand j'ai vu une navette à la télé que j'ai commencé à avoir envie de devenir astronaute. En ce temps-là, je suivais une formation de pilote à l'Ecole Royale Militaire. J'ai alors envoyé une lettre à la NASA, surtout parce que je ne connaissais pas l'existence de l'ESA. (rires) On m'a gentiment répondu que j'étais encore un peu trop jeune. Plus tard, j'ai vu dans le journal une publicité pour l'ESA à laquelle j'ai réagi. C'est alors que tout s'est enclenché pour moi.» «Pour devenir astronaute, il faut en premier lieu avoir fait les études adéquates. Nous recherchons des ingénieurs, des docteurs, des pilotes… En bref: des jeunes de milieux scientifiques. Si ta seule motivation est de vouloir absolument aller dans l'espace, tu n'es pas fait pour le job. Un astronaute passe le plus clair de son temps sur terre et ce travail est tout aussi fascinant. Cependant, si on t'autorise à aller dans l'espace, c'est bien entendu la cerise sur le gâteau. Voir notre planète d'en haut, pouvoir se rendre compte de sa vulnérabilité de ses propres yeux, c'est quelque chose qui reste gravé dans la mémoire. Eh oui, il y a des chances que l'un des quatre astronautes que l'on va recruter se retrouve un jour sur la lune!» Est-il vrai que tous les astronautes de l'ESA doivent parler le russe? «Oui, mais ce n'est pas insurmontable. Dans notre Station Spatiale Internationale, il y a deux langues officielles: l'anglais et le russe. Quand j'ai débuté la procédure de sélection, je ne parlais pas un seul mot de russe, mais tu peux apprendre pendant la formation. Honnêtement, quand je vois comment les Chinois développent leur programme spatial pour le moment, je pense qu'il serait aussi bien pour les astronautes du futur d'apprendre également cette langue. En fait, les gens qui travaillent à l'ESA n'arrête jamais d'étudier. Moi-même, je dois passer des examens tous les mois.» Encore une question pour conclure: s'envoler dans l'espace, est-ce que cela rapporte bien? «Un astronaute débutant gagne autant qu'un ingénieur engagé par l'ESA. Pas plus, pas moins. Et tu ne gagnes pas de bonus si tu es sélectionné pour une mission spatiale. Il existe bien sûr une compensation pour le temps que tu passes éloigné de chez toi, mais cela est valable pour tous les employés de l'ESA qui se voient obligés d'aller travailler à l'étranger. Si vous voulez vraiment savoir combien gagne un astronaute, je vous conseille de consulter nos grilles de salaires sur le site Internet de l'ESA. Les quatre nouveaux astronautes commenceront dans la catégorie de salaire A3.» Ce que nous avons immédiatement vérifié: un jeune astronaute de l'ESA gagne entre 5290 et 6090 euros par mois. (HDP) Tu peux postuler au job d'astronaute sur www.esa.int / astronautselection
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Interview de la dessinatrice SARAH GLIDDEN
12/12/2011
Sarah Glidden a toujours voulu devenir dessinatrice. Dans un studio de Brooklyn, New York, elle a cherché avec d'autres jeunes dessinateurs son propre style. Elle avait alors 25 ans et produisait des mini comics sur sa vie quotidienne. Jusqu'à ce qu'elle décide de partir en Israël, à la recherche d'inspiration pour une sorte de journal de bord en forme de BD. Une idée en or. Son récit de voyage est le graphic novel de l'année et sa traduction en français (Comment comprendre Israël en 60 jours (ou moins)) semble suivre le même chemin.
Lors de son marathon promo à travers l'Europe, Sarah est passée par Bruxelles. Elle trépignait d'impatience de visiter la capitale européenne de la BD. «J'avais réellement envie de venir à Bruxelles,» nous confie-t-elle. «Tout à l'heure, j'irai d'ailleurs visiter le Musée de la BD et j'ai pu remarquer que plusieurs murs de la capitale sont ornés de personnages de BD. Super! Je suis une grande fan du style belge. On peut le remarquer dans mon œuvre: je suis plus
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ERIC BOSCHMAN: Un parcours vins sur vins
29/11/2011
Quand le sujet du vin est abordé en Belgique, on pense immédiatement à Eric Boschman, cet œnologue averti qui distille ses précieux conseils à la télé ou dans la presse écrite et à qui aucune distinction n'a encore échappé. C'est dans une ambiance détendue que nous avons égrené avec lui les quelques étapes importantes de son parcours sans faute.
GUIDO: Quel souvenir gardez-vous de vos études à l'école hôtelière de Namur?
Eric Boschman: Je suis comme beaucoup de vieux: au départ, mes études m'ont beaucoup, beaucoup fait chier. Et plus le temps passe, plus je me dis que c'était finalement bien! Alors que la première année en internat a été difficile, j'ai plutôt eu du mal à rentrer chez mes parents dès la deuxième année. Je suis très content d'avoir fait cette école. Une école de la vie en quel
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Le nouveau Jean-Claude Van Damme?
18/10/2011
Passionné par les sports de combat depuis sa plus tendre enfance, Alan Delabie vient de tourner son premier film en tant que réalisateur, 8 Hours, un thriller psychologique dont il tient également le rôle principal. Alors, y a-t-il de la place pour deux Jean-Claude Van Damme dans notre pays? Réponse avec l'intéressé.
GUIDO: A quel moment avez-vous commencé à vous intéresser aux arts martiaux? Alan Delabie: Dès l'âge de six ans, j'ai découvert les sports de combat, via mon grand frère qui avait des tas de posters de Bruce Lee dans sa chambre. D'abord impressionné par ces images violentes, ensuite intrigué, je suis enfin entré dans l'univers des arts martiaux. J'ai été immédiatement passionné. Pour moi, le karaté a directement été lié à l'artistique et non au combat. D'où
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Ice-Watch: La success-story
19/09/2011
Les montres Ice-Watch sont partout, autant dans les cours d'école du Sud du pays, sur les campus belges et étrangers que dans les clips de David Guetta ou au poignet de Fergie, la chanteuse des Black Eyed Peas. Comment Jean-Pierre Lutgen a-t-il réussi à envahir le monde de ses montres colorées? Entre deux déplacements à Hong Kong et à Miami, nous l'avons rencontré dans sa ville de cœur, Bastogne, pour en savoir plus.
Après des études en affaires publiques et internationales à Louvain-la-Neuve, Jean-Pierre Lutgen tourne rapidement le dos à la carrière diplomatique à laquelle il s'était toujours destiné et se lance dans le business en créant sa propre société avec un de ses amis, Tonton Lulu. D'abord en important des pin's (la grande mode de l'époque), ensuite en amenant des tas de nouveaux produits sur le marché européen, comme les bracelets en silicone et les montres publicitaires.
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Interview de YANN ARTHUS-BERTRAND
06/06/2011
Le curriculum vitae du français Yann Arthus-Bertrand, qui expose jusqu'au 19 juin ses incroyables vidéos à Tour Taxis à Bruxelles (6 milliards d'Autres), se lit comme un roman d'aventures. Comment arrive-t-on à promener son appareil-photo dans les plus beaux paysages de la planète à bord de montgolfières ou d'hélicoptères et d'en faire son gagne-pain? Tentative de réponse ci-dessous.
Dès ses 23 ans, Yann Arthus-Bertrand s'est vu confier la direction d'une réserve naturelle du centre de la France, mais après quelques années son ambition de protéger la nature semblait trop importante pour se restreindre à la seule Europe. Il a ainsi déménagé pour le Kenya, où il a photographié pendant trois ans une famille de lions de la célèbre réserve sauvage Masai Mara. Pour gagner sa croute, il dirigeait un ballon, ce qui lui a permis pour la première fois de sa vie d'admirer la planè
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Le CV très chargé d'Adrien Devyver
05/06/2011
On l'avait affublé du quali de 'Haute Tension' chez les Scouts. Un titre qui colle parfaitement au personnage qu'est devenu aujourd'hui le volubile Adrien Devyver quand on regarde plus attentivement son parcours. Retour sur dix dates-clés qui ont façonné l'animateur de Sans chichis.
1999 - 2003: Quatre années d'études paramédicales
«J'ai débuté mon cursus universitaire par un an d'infirmier à l'ISEI de Woluwe avec l'envie de devenir urgentiste. Etant moi-même hyperactif, je recherchais l'adrénaline de ce métier. Bien que j'aie réussi ma première année, les horaires difficiles et le manque de reconnaissance de ce métier m'ont décidé à abandonner ces études pour des candidatures en kiné que j'ai faites en trois
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Son métier: préparer les cadavres!
21/03/2011
Quand Bernard Caelen a contacté le Guido Magazine pour parler de son métier, on en est resté circonspect pendant quelques minutes. Il est en effet prosecteur à la Faculté de Médecine de l'UCL (Woluwe). En d'autres mots, il prépare les cadavres pour les étudiants en médecine. Un métier qui en dégoûterait plus d'un, mais que Bernard exerce avec une passion certaine.
GUIDO: Avant d'arriver à l'unité d'Anatomie humaine, vous aviez plutôt un job de bureau.
Bernard Caelen: J'ai un très long parcours professionnel. Je m'étais d'abord destiné aux sciences économiques avant de passer par tous les cas de figures possibles et imaginables: CDD, délocalisation, faillite, restructuration du personnel, … J'ai ainsi exercé mille et un métiers. Je travaillais dans un service de facturation avant de tomber sur une offre d'emploi pour un prosecteur. C'est
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Interview de Pierre Hamblenne - Créateur de vêtements
22/02/2011
En 2007, alors qu'il n'a que 19 ans à l'époque, Pierre Hamblenne décide de lancer sa propre société de vêtements. C'est ainsi que la marque JJOY a vu le jour et commence petit à petit à se faire un nom dans le microcosme de la mode belge. Rencontre avec un créateur passionné.
GUIDO: Tu as suivi des études à HEC-Liège. Pierre Hamblenne:C'est exact, mais je me suis arrêté au graduat. En effet, j'ai lancé la marque JJOY alors que j'étais toujours aux études et cela a tellement pris d'ampleur que j'ai été obligé de saisir la vague au bon moment. Soit je continuais à faire les deux choses à moitié, soit je m'investissais totalement dans mon projet.<
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Les confessions d'un ancien détective privé
17/11/2010
Qui n'a jamais été fasciné par la mystérieuse profession de détective privé? Ils foisonnent en effet dans la fiction, dans les romans comme au cinéma. Pourtant, près de chez nous, ils sont des centaines à œuvrer dans la plus grande discrétion. Nous avons rencontré l'un d'entre eux fraîchement reconverti en médiateur afin d'en savoir plus sur ce métier insolite.
Après des études en psychologie à Louvain, Philippe Dylewski a entamé sa carrière professionnelle par une année en tant qu'éducateur pour les jeunes délinquants. N'ayant pas accroché avec cette profession, il décide d'acheter un registre de commerce en activité complémentaire et se tourne vers le recrutement pendant quinze ans. Jusqu'à ce qu'il décide de devenir détective privé…
«Il n'y a jamais de dénouement heureux»
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Nancy Vermeulen: Scientifique, pilote et exploratrice sur Mars
15/09/2010
En février dernier, une équipe de six Belges se sont rendus pour la première fois dans la Mars Desert Research Station dans le désert de l'Utah. Pendant deux semaines, ils ont ainsi pu simuler un séjour sur la planète rouge. Leur commandant se nomme Nancy Vermeulen, scientifique de l'IRM (Institut Royal Météorologique) à Uccle qui rêve de parcourir l'espace.
Nancy Vermeulen: Il y a deux manières différentes de toucher la conquête spatiale: une carrière scientifique ou une carrière opérationnelle en tant que pilote. Ou les deux, c'est encore mieux. A 18 ans, j'ai choisi d'étudier la physique (option astronomie) après avoir pratiquement passé toute ma jeunesse dans l'observatoire Urania à Hove. Après mes quatre années d'études, j'ai suivi une formation de pilote de ligne. Mon ambition était de combiner le vol avec les sciences. C'es
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