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DJ FURAX: «Les mauvais DJ, on finira par les remplacer par un bon logiciel»
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DJ FURAX: «Les mauvais DJ, on finira par les remplacer par un bon logiciel»


Posté: 18/08/2008
Catégorie: Jobwatch


Non content de parcourir la Belgique et la France au gré de ses platines, DJ Furax est également un producteur reconnu et l'emblème de la tecktonik en Belgique. Nous nous sommes entretenus avec le DJ afin d'en savoir plus sur les différentes facettes de sa carrière.

GUIDO: As-tu toujours voulu devenir DJ?
DJ FURAX : Non, pas directement. Au départ c’était plutôt un hobby, une passion pour la musique. C’est grâce au succès que j’ai pu envisager d’en faire mon métier.

GUIDO: Comment toute l'aventure a-t-elle commencé? Te souviens-tu de ta première soirée en tant que DJ?
DJ FURAX : Un jour, un ami organisait une soirée au Moulin de Solières (région de Huy) et m’a invité à venir mixer. C’était la première sortie de DJ Furax!

Comme les coulisses d'un concours de mannequin

GUIDO: Quelles sont selon toi les qualités à avoir pour être un bon DJ?
DJ FURAX : Il faut rester soi même! Imposer son style et rester fidèle à celui-ci. J’ai toujours joué depuis le départ dans le répertoire jumpstyle/hardstyle, même quand la mode était à la trance. Il faut pouvoir faire la mode et ne pas la suivre… Comme certains ont malheureusement tendance à le faire en switchant vers du hip-hop…

GUIDO: Y a-t-il différentes sortes de DJ? Où te situes-tu personnellement dans cet univers?
DJ FURAX : Oui et heureusement! Déjà, il y a autant de styles de DJ que de styles musicaux. Comme je l’expliquais plus haut, un bon DJ est avant tout spécialiste dans son domaine musical. Moi, je me situe du côté des DJ qui jouent des sons du répertoire "dur".

GUIDO: La vie de DJ a-t-elle ses avantages et ses inconvénients?
DJ FURAX : L’avantage principal est que l’on peut vivre de sa passion! Maintenant, on voyage beaucoup, c’est parfois éprouvant physiquement, mais le public ne peut pas le ressentir. Puis, au niveau des inconvénient, c’est surtout le milieu qu’il faut pouvoir gérer: il regorge en effet de requins et les coups bas sont légion. C’est un peu comme les filles entre elles dans les coulisses d’un concours de mannequin. Mais il suffit de limiter l’équipe avec laquelle on travaille et de trouver les bonnes personnes pour que cela se passe sans problème.

GUIDO: Est-il facile de vivre uniquement de son activité de DJ?
DJ FURAX : Non, clairement ce n’est pas facile. En fait je ne vis de mes activités de DJ que depuis très peu de temps. J’étais auparavant vendeur auprès d’un dealer de vynils.

GUIDO: Tu te produis également en live, quelles différences cela implique par rapport à un DJ résident par exemple?
DJ FURAX : Les live, c’est un autre univers. Les bases sont écrites, mais le show évolue selon le public et sa réaction. C’est entièrement évolutif et interactif. Je joue en direct sur les boites à rythmes et les différents outils qu’on utilise en studio. Cela demande aussi une bonne concentration, aucune erreur de manipulation n’est permise.

GUIDO: Beaucoup voient le métier de DJ comme celui d'un tourneur de disques, quels sont les arguments que tu leurs donnerais pour les convaincre du contraire?
DJ FURAX : Pour les convaincre, il suffit de venir en backstage et sur scène pour voir l’énergie dépensée. Ensuite, les mauvais DJ, on finira par les remplacer par un bon logiciel… A ce propos, on pourra bientôt en gagner un sur mon site officiel!

L'ambassadeur belge de la tecktonik

GUIDO: Tu as aussi ouvert ton propre studio d'enregistrement, pourquoi avoir décidé de te lancer dans ce projet?
DJ FURAX : C’est la volonté de pouvoir se produire soi-même et d’avoir son propre studio pour travailler. Beaucoup de DJ connus en Belgique n’ont pas la chance de travailler dans leur propre studio et sont donc dépendants d’un producteur. Ici, je peux développer mes projets sans limites ou pressions.

GUIDO: Tu produis également?
DJ FURAX : Je possède six labels sous lesquels je produis mes compositions mais également celle de jeunes DJ prometteurs. Un septième label dédie aux connotations électro est sur les rails.

GUIDO: Quelles sont les activités d'un producteur?
DJ FURAX : Essentiellement, l’écoute de maquettes et la recherche de nouveaux talents. Il faut se tenir au courant de tout ce qui se fait et pouvoir sentir avant tout le monde ce qui a le potentiel de devenir un tube.

GUIDO: Tu es également maintenant l'ambassadeur de la tecktonik en Belgique…
DJ FURAX : Oui, avec Coone pour la partie néerlandophone du pays.

GUIDO: Qu'est-ce que la tecktonik exactement?
DJ FURAX : La tecktonik, c'est un concept de soirées dont le principe fondateur est d’amener à Paris des styles musicaux différents, peu voire pas joués sur la capitale française. L’évolution du concept vise maintenant à se faire rencontrer au sein d’une même soirée différents styles musicaux par montée progressive des BPM. Ces deux courants sont l’ électrolargement joué et représenté dans le sud et le jumpstyle/hardstyle,style joué au nord de l’Europe dont la Belgique. La nouveauté réside dans le fait qu’une danse avec ses propres codes est venue se greffer sur ces musiques, qui trouvent leurs origines dans la fin des années 80, mais qui étaient réservées à des milieux plus pointus, et moins mis en avant.

GUIDO: Penses-tu que le phénomène de la tecktonik va se perpétuer ou n'est-ce que temporaire?
DJ FURAX : La mode s’essoufflera peut-être, mais la musique, qui existe en dehors de ce mouvement et qui a et avait une vie avant l’arrivée de la vague tecktonik, continuera et évoluera encore! L’avantage de la tecktonik, c’est que comme il s’agit de plusieurs styles musicaux fusionnés, chacun a sa propre vie en dehors.

(SD)

Plus d'infos sur www.djfurax.net

L'avis de DJ Furax sur ses confrères

Bob Sinclar
«Grand DJ qui a fait un parcours exemplaire et qui remixe même Madonna! Chapeau. Il est en plus très lucide sur le monde de la nuit.»

Carl Cox
«Un nom mythique. c’est pratiquement le plus grand et pourtant il reste très accessible.»

Martin Solveig
«Il est dans la lignée des DJ français qui ont mérité leur place. C’est surtout un excellent producteur.»

Yves Deruyter
«Mon mentor!»

David Guetta
«Cathy a pu lui tailler un emballage sur mesure et ça marche! Attention, pour qu’un produit soit bon, il faut que le produit même sans emballage ait déjà une valeur ajoutée!»



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Sarah Glidden a toujours voulu devenir dessinatrice. Dans un studio de Brooklyn, New York, elle a cherché avec d'autres jeunes dessinateurs son propre style. Elle avait alors 25 ans et produisait des mini comics sur sa vie quotidienne. Jusqu'à ce qu'elle décide de partir en Israël, à la recherche d'inspiration pour une sorte de journal de bord en forme de BD. Une idée en or. Son récit de voyage est le graphic novel de l'année et sa traduction en français (Comment comprendre Israël en 60 jours (ou moins)) semble suivre le même chemin.


Lors de son marathon promo à travers l'Europe, Sarah est passée par Bruxelles. Elle trépignait d'impatience de visiter la capitale européenne de la BD. «J'avais réellement envie de venir à Bruxelles,» nous confie-t-elle. «Tout à l'heure, j'irai d'ailleurs visiter le Musée de la BD et j'ai pu remarquer que plusieurs murs de la capitale sont ornés de personnages de BD. Super! Je suis une grande fan du style belge. On peut le remarquer dans mon œuvre: je suis plus



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GUIDO: Quel souvenir gardez-vous de vos études à l'école hôtelière de Namur? Eric Boschman: Je suis comme beaucoup de vieux: au départ, mes études m'ont beaucoup, beaucoup fait chier. Et plus le temps passe, plus je me dis que c'était finalement bien! Alors que la première année en internat a été difficile, j'ai plutôt eu du mal à rentrer chez mes parents dès la deuxième année. Je suis très content d'avoir fait cette école. Une école de la vie en quel



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Passionné par les sports de combat depuis sa plus tendre enfance, Alan Delabie vient de tourner son premier film en tant que réalisateur, 8 Hours, un thriller psychologique dont il tient également le rôle principal. Alors, y a-t-il de la place pour deux Jean-Claude Van Damme dans notre pays? Réponse avec l'intéressé.


GUIDO: A quel moment avez-vous commencé à vous intéresser aux arts martiaux? Alan Delabie: Dès l'âge de six ans, j'ai découvert les sports de combat, via mon grand frère qui avait des tas de posters de Bruce Lee dans sa chambre. D'abord impressionné par ces images violentes, ensuite intrigué, je suis enfin entré dans l'univers des arts martiaux. J'ai été immédiatement passionné. Pour moi, le karaté a directement été lié à l'artistique et non au combat. D'où



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Après des études en affaires publiques et internationales à Louvain-la-Neuve, Jean-Pierre Lutgen tourne rapidement le dos à la carrière diplomatique à laquelle il s'était toujours destiné et se lance dans le business en créant sa propre société avec un de ses amis, Tonton Lulu. D'abord en important des pin's (la grande mode de l'époque), ensuite en amenant des tas de nouveaux produits sur le marché européen, comme les bracelets en silicone et les montres publicitaires.
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Pierre Hamblenne:C'est exact, mais je me suis arrêté au graduat. En effet, j'ai lancé la marque JJOY alors que j'étais toujours aux études et cela a tellement pris d'ampleur que j'ai été obligé de saisir la vague au bon moment. Soit je continuais à faire les deux choses à moitié, soit je m'investissais totalement dans mon projet.<



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