|
|
|
|
Posté: 3/10/2008
Catégorie: Jobwatch
A l'issue d'études en informatique, Sébastien Buysse a décidé de se lancer en tant qu'indépendant et de devenir son propre employeur.
Chaque jour, au sein de sa société Akretio (www.akretio.be), il porte une double "casquette" qui lui demande de fournir du contenu pour ses sites Internet et d'être consultant pour ses clients. Après avoir effectué son stage de fin d'études chez eBazar, site d'enchères qui a ensuite été racheté par eBay, Sébastien a décidé de se lancer dans l'aventure et de créer son entreprise Akretio. «En voyant la réussite d'une toute petite équipe dans le web, je me suis dit que si eux réussissaient, pourquoi pas moi?» Les prémisses Même si beaucoup de choses ont changé ces dernières années pour faciliter le processus, Sébastien avoue ne pas trop avoir rencontré de problèmes à monter son entreprise même si les premières années sont évidemment pas évidentes à gérer. «Dans les trois premières années, la majorité des sociétés sont en faillite.Le plus difficile, c'est de trouver des clients!» C'est alors là qu'interviennent le bouche-à-oreille et le réseau de connaissances. Ce qui compte, selon lui, pour 99% des chances de réussite du projet. A cela, il faut également ajouter le fait d'«en avoir vraiment envie. A la différence de ma situation, les employés ne sont pas liés à la survie de leur société.» Il faut donc une force de caractère assez importante pour accepter les échecs et faire face aux difficultés éventuelles. Etant donné le peu de clients qu'il avait au début de son aventure, Sébastien en a profité pour lancer quelques sites en prenant exemple sur le succès de eBazar. C'est ainsi qu'il a créé Informaticien.be ou OpenEvent (détails ci-dessous). «La gestion de contenu de ces sites me prend à peu près la moitié de mon temps. Ensuite commence la deuxième journée de travail qui consiste à programmer pour les divers clients.» Son propre patron Seul au sein de son entreprise, Sébastien a établi ses quartiers dans le bureau de son appartement à Nivelles d'où il gère ses différents sites web. D'un caractère assez solitaire, cette situation ne lui a jamais vraiment trop pesé. «Etant donné que je travaille chez moi, l'environnement de travail est le même que le soir. C'est donc parfois difficile de faire la part des choses entre les deux.» Pour se faciliter la tâche, il a même décidé de bannir le bureau une fois le soir venu! Maintenant qu'il a découvert la joie d'être son propre patron, cela lui semblerait impossible de retourner à une vie d'employé pour une entreprise. «Il y a une telle liberté d'horaire. C'est quelque chose qui n'a pas de prix. Parfois, on peut même prendre sa matinée pour aller faire ses courses si on n'a pas trop de boulot. C'est quelque chose d'impayable. On peut aussi partir en vacances à l'étranger, avec un portable et une connexion Internet, ni vu ni connu. Je l'ai déjà fait et aucun client n'a remarqué que j'étais à l'étranger.» Propager sa toile Créer des sites Internet, c'est très bien, mais en vivre, c'est encore mieux. Alors, Sébastien a-t-il dû attendre longtemps avant de voir sa situation se mettre à niveau? «Ce sont évidemment les publicités qui rapportent de l'argent sur les sites que j'ai créés.» Le marché de la publicité est pourtant difficile en Belgique, c'est surtout grâce au nombre important de visiteurs sur Informaticien.be que la société Akretio peut engranger des bénéfices. «Etant donné que c'est de l'IT, un truc sérieux, c'est un marché qui rapporte effectivement plus d'argent que celui de l'entertainment.» Bien parti pour se faire un nom sur la toile, Sébastien Buysse fourmille encore d'autres projets pour développer ses activités. Comme par exemple l'intégration de l'un de ses sites dans Facebook ou l'élargissement de son entreprise avec plusieurs collaborateurs. «Avec les sites d'un côté et la consultance de l'autre, ce n'est pas toujours facile de gérer le tout sans aucune aide extérieure. En plus, vu que je suis seul, je ne peux pas abandonner mes sites et partir pendant quinze jours en vacances étant donné qu'il faut y rajouter du contenu.» A terme, Sébastien Buysse espère donc constituer une équipe et contribuer à l'accroissement de sa petite entreprise. C'est tout le mal qu'on lui souhaite. Ses différents sites - Informaticien.be «C'est une communauté qui regroupe des informations qui touchent de près ou de loin au monde des informaticiens. Il y a une bonne quantité d'informaticiens qui tournent autour de ce site, mais aussi des gens qui n'y connaissent pas grand-chose et viennent y poser leurs questions.» - Openevent.be «C'est un agenda culturel, une idée pour stimuler le niveau local. L'objectif est de recenser tout ce qui se passe en Belgique francophone. Ce n'est pas un site qui est très lucratif en soi, je le vois plus comme un service aux communautés. C'est un site qui apporte un service important aux centres culturels qui en profitent pour pouvoir diffuser leurs annonces. Le référencement y joue un rôle prépondérant. Quand quelqu'un y poste par exemple une pièce de théâtre, il peut être sur que quand un internaute la recherchera sur Google, elle sera bien placée dans les résultats.» - Kelcommerce.be «Des clients peuvent y ouvrir gratuitement leur e-commerce en deux secondes. Ils ont alors leur propre site avec leurs catégories, un module de paiement par Visa, etc… Pour beaucoup de commerçants, c'est trop cher de demander à un informaticien de faire leur propre site. Ils créent donc leur site facilement en choisissant un design et après, ils peuvent enfin vendre leurs produits sur le net.» - PhotOsez.com «C'est vraiment un site que j'ai conçu pour s'amuser. La communauté d'informaticiens a pas mal augmenté avec les années. Et pour les sortir un peu de l'IT, j'ai créé ce site qui propose des défis à ses utilisateurs sur base de photos. Comme par exemple photographier sa main, des acronymes dans des plaques de voitures, un nom de rue insolite ou son collègue déguisé en pingouin. C'est un site qui n'apporte rien concrètement, mais qui n'a pas plus d'ambition que d'amuser les surfeurs.»
|
|
|
Interview de la dessinatrice SARAH GLIDDEN
12/12/2011
Sarah Glidden a toujours voulu devenir dessinatrice. Dans un studio de Brooklyn, New York, elle a cherché avec d'autres jeunes dessinateurs son propre style. Elle avait alors 25 ans et produisait des mini comics sur sa vie quotidienne. Jusqu'à ce qu'elle décide de partir en Israël, à la recherche d'inspiration pour une sorte de journal de bord en forme de BD. Une idée en or. Son récit de voyage est le graphic novel de l'année et sa traduction en français (Comment comprendre Israël en 60 jours (ou moins)) semble suivre le même chemin.
Lors de son marathon promo à travers l'Europe, Sarah est passée par Bruxelles. Elle trépignait d'impatience de visiter la capitale européenne de la BD. «J'avais réellement envie de venir à Bruxelles,» nous confie-t-elle. «Tout à l'heure, j'irai d'ailleurs visiter le Musée de la BD et j'ai pu remarquer que plusieurs murs de la capitale sont ornés de personnages de BD. Super! Je suis une grande fan du style belge. On peut le remarquer dans mon œuvre: je suis plus
|
|
|
ERIC BOSCHMAN: Un parcours vins sur vins
29/11/2011
Quand le sujet du vin est abordé en Belgique, on pense immédiatement à Eric Boschman, cet œnologue averti qui distille ses précieux conseils à la télé ou dans la presse écrite et à qui aucune distinction n'a encore échappé. C'est dans une ambiance détendue que nous avons égrené avec lui les quelques étapes importantes de son parcours sans faute.
GUIDO: Quel souvenir gardez-vous de vos études à l'école hôtelière de Namur?
Eric Boschman: Je suis comme beaucoup de vieux: au départ, mes études m'ont beaucoup, beaucoup fait chier. Et plus le temps passe, plus je me dis que c'était finalement bien! Alors que la première année en internat a été difficile, j'ai plutôt eu du mal à rentrer chez mes parents dès la deuxième année. Je suis très content d'avoir fait cette école. Une école de la vie en quel
|
|
|
Le nouveau Jean-Claude Van Damme?
18/10/2011
Passionné par les sports de combat depuis sa plus tendre enfance, Alan Delabie vient de tourner son premier film en tant que réalisateur, 8 Hours, un thriller psychologique dont il tient également le rôle principal. Alors, y a-t-il de la place pour deux Jean-Claude Van Damme dans notre pays? Réponse avec l'intéressé.
GUIDO: A quel moment avez-vous commencé à vous intéresser aux arts martiaux? Alan Delabie: Dès l'âge de six ans, j'ai découvert les sports de combat, via mon grand frère qui avait des tas de posters de Bruce Lee dans sa chambre. D'abord impressionné par ces images violentes, ensuite intrigué, je suis enfin entré dans l'univers des arts martiaux. J'ai été immédiatement passionné. Pour moi, le karaté a directement été lié à l'artistique et non au combat. D'où
|
|
|
Ice-Watch: La success-story
19/09/2011
Les montres Ice-Watch sont partout, autant dans les cours d'école du Sud du pays, sur les campus belges et étrangers que dans les clips de David Guetta ou au poignet de Fergie, la chanteuse des Black Eyed Peas. Comment Jean-Pierre Lutgen a-t-il réussi à envahir le monde de ses montres colorées? Entre deux déplacements à Hong Kong et à Miami, nous l'avons rencontré dans sa ville de cœur, Bastogne, pour en savoir plus.
Après des études en affaires publiques et internationales à Louvain-la-Neuve, Jean-Pierre Lutgen tourne rapidement le dos à la carrière diplomatique à laquelle il s'était toujours destiné et se lance dans le business en créant sa propre société avec un de ses amis, Tonton Lulu. D'abord en important des pin's (la grande mode de l'époque), ensuite en amenant des tas de nouveaux produits sur le marché européen, comme les bracelets en silicone et les montres publicitaires.
|
|
|
Interview de YANN ARTHUS-BERTRAND
06/06/2011
Le curriculum vitae du français Yann Arthus-Bertrand, qui expose jusqu'au 19 juin ses incroyables vidéos à Tour Taxis à Bruxelles (6 milliards d'Autres), se lit comme un roman d'aventures. Comment arrive-t-on à promener son appareil-photo dans les plus beaux paysages de la planète à bord de montgolfières ou d'hélicoptères et d'en faire son gagne-pain? Tentative de réponse ci-dessous.
Dès ses 23 ans, Yann Arthus-Bertrand s'est vu confier la direction d'une réserve naturelle du centre de la France, mais après quelques années son ambition de protéger la nature semblait trop importante pour se restreindre à la seule Europe. Il a ainsi déménagé pour le Kenya, où il a photographié pendant trois ans une famille de lions de la célèbre réserve sauvage Masai Mara. Pour gagner sa croute, il dirigeait un ballon, ce qui lui a permis pour la première fois de sa vie d'admirer la planè
|
|
|
Le CV très chargé d'Adrien Devyver
05/06/2011
On l'avait affublé du quali de 'Haute Tension' chez les Scouts. Un titre qui colle parfaitement au personnage qu'est devenu aujourd'hui le volubile Adrien Devyver quand on regarde plus attentivement son parcours. Retour sur dix dates-clés qui ont façonné l'animateur de Sans chichis.
1999 - 2003: Quatre années d'études paramédicales
«J'ai débuté mon cursus universitaire par un an d'infirmier à l'ISEI de Woluwe avec l'envie de devenir urgentiste. Etant moi-même hyperactif, je recherchais l'adrénaline de ce métier. Bien que j'aie réussi ma première année, les horaires difficiles et le manque de reconnaissance de ce métier m'ont décidé à abandonner ces études pour des candidatures en kiné que j'ai faites en trois
|
|
|
Son métier: préparer les cadavres!
21/03/2011
Quand Bernard Caelen a contacté le Guido Magazine pour parler de son métier, on en est resté circonspect pendant quelques minutes. Il est en effet prosecteur à la Faculté de Médecine de l'UCL (Woluwe). En d'autres mots, il prépare les cadavres pour les étudiants en médecine. Un métier qui en dégoûterait plus d'un, mais que Bernard exerce avec une passion certaine.
GUIDO: Avant d'arriver à l'unité d'Anatomie humaine, vous aviez plutôt un job de bureau.
Bernard Caelen: J'ai un très long parcours professionnel. Je m'étais d'abord destiné aux sciences économiques avant de passer par tous les cas de figures possibles et imaginables: CDD, délocalisation, faillite, restructuration du personnel, … J'ai ainsi exercé mille et un métiers. Je travaillais dans un service de facturation avant de tomber sur une offre d'emploi pour un prosecteur. C'est
|
|
|
Interview de Pierre Hamblenne - Créateur de vêtements
22/02/2011
En 2007, alors qu'il n'a que 19 ans à l'époque, Pierre Hamblenne décide de lancer sa propre société de vêtements. C'est ainsi que la marque JJOY a vu le jour et commence petit à petit à se faire un nom dans le microcosme de la mode belge. Rencontre avec un créateur passionné.
GUIDO: Tu as suivi des études à HEC-Liège. Pierre Hamblenne:C'est exact, mais je me suis arrêté au graduat. En effet, j'ai lancé la marque JJOY alors que j'étais toujours aux études et cela a tellement pris d'ampleur que j'ai été obligé de saisir la vague au bon moment. Soit je continuais à faire les deux choses à moitié, soit je m'investissais totalement dans mon projet.<
|
|
|
Les confessions d'un ancien détective privé
17/11/2010
Qui n'a jamais été fasciné par la mystérieuse profession de détective privé? Ils foisonnent en effet dans la fiction, dans les romans comme au cinéma. Pourtant, près de chez nous, ils sont des centaines à œuvrer dans la plus grande discrétion. Nous avons rencontré l'un d'entre eux fraîchement reconverti en médiateur afin d'en savoir plus sur ce métier insolite.
Après des études en psychologie à Louvain, Philippe Dylewski a entamé sa carrière professionnelle par une année en tant qu'éducateur pour les jeunes délinquants. N'ayant pas accroché avec cette profession, il décide d'acheter un registre de commerce en activité complémentaire et se tourne vers le recrutement pendant quinze ans. Jusqu'à ce qu'il décide de devenir détective privé…
«Il n'y a jamais de dénouement heureux»
|
|
|
Nancy Vermeulen: Scientifique, pilote et exploratrice sur Mars
15/09/2010
En février dernier, une équipe de six Belges se sont rendus pour la première fois dans la Mars Desert Research Station dans le désert de l'Utah. Pendant deux semaines, ils ont ainsi pu simuler un séjour sur la planète rouge. Leur commandant se nomme Nancy Vermeulen, scientifique de l'IRM (Institut Royal Météorologique) à Uccle qui rêve de parcourir l'espace.
Nancy Vermeulen: Il y a deux manières différentes de toucher la conquête spatiale: une carrière scientifique ou une carrière opérationnelle en tant que pilote. Ou les deux, c'est encore mieux. A 18 ans, j'ai choisi d'étudier la physique (option astronomie) après avoir pratiquement passé toute ma jeunesse dans l'observatoire Urania à Hove. Après mes quatre années d'études, j'ai suivi une formation de pilote de ligne. Mon ambition était de combiner le vol avec les sciences. C'es
|
|
|
Plus d'articles: (encore 71 articles dans cette catégorie)
|
|
|
|