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1 DIPLÔME, 5 MÉTIERS: Bibliothécaire -Documentaliste
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1 DIPLÔME, 5 MÉTIERS: Bibliothécaire -Documentaliste


Posté: 2/11/2008
Catégorie: Jobwatch


Nous nous sommes intéressés aux titulaires d'un diplôme de bibliothécaire-documentaliste à qui nous avons posé les trois questions suivantes 1. Quel bilan tirez-vous de vos études? 2. Quel regard portez-vous sur votre fonction actuelle? 3. Vos études vous ont-elles bien préparé à cette fonction?

Nom : Virginie Tacq

Âge : 26 ans

Travail actuel : Documentaliste-formateur en bibliothèque de droit

1. J’ai eu l’occasion de fréquenter deux écoles de bibliothécaires-documentalistes et le bilan est vraiment positif! Beaucoup de cours de culture générale et surtout l’apprentissage d’une façon de penser «bibliothéconomique». On nous a aussi beaucoup demandé en termes d’adaptation, de curiosité, … Je retrouve les mêmes demandes dans mon travail.

2. En tant que documentaliste formateur, il faut concevoir en équipe des formations destinées aux différents niveaux d’études de la faculté. Ces formations permettent aux étudiants de découvrir le fonctionnement de la bibliothèque, d’apprivoiser la recherche documentaire, … Ensuite, il faut faire passer le contenu de ces formations d’une façon attrayante afin de capter l’attention des étudiants, tout en restant efficace! Il y a aussi des permanences à effectuer au bureau de références où les étudiants viennent demander de l’aide pour leurs recherches. L’autre facette de mon job consiste pour le moment à mettre en place une méthode de travail afin de procéder à un récolement de toute la bibliothèque et ensuite, en partenariat avec d’autres membres de la bibliothèque, à rafraichir les collections, à harmoniser la classification, …

3. Etre bibliothécaire-documentaliste, c’est de mon point de vue pouvoir s’adapter sans cesse: ne pas avoir les connaissances dans certains domaines, ce n’est pas important. Ce qu’il faut, c’est être prêt à acquérir ces connaissances et aussi savoir où aller les chercher! Les études ne sont que le début, nous mettent seulement le pied à l’étrier: à nous de continuer à nous former selon le type de poste occupé.

Nom : Geneviève Audenaert

Âge : 30 ans

Travail actuel : Employée à la Bibliothèque du Parlement Fédéral

1. Le bilan est assez positif, surtout grâce au complément graduat (pour la pratique) et université (pour le côté plus théorique)

2. Je m’occupe de la catalographie des livres, du dépouillement des périodiques, des recherches documentaires lorsque je travaille en salle de lecture et je participe a des groupes de travail dans le cadre de notre collaboration au réseau de la KUL. J'y ai appris énormément et on m’a donné l’opportunité de me prouver. Et je peux développer mes fonctions en collaboration avec mes collègues. C’est ça que je trouve le plus important, ne pas que faire des taches routinières, sinon on se lasse vite…

3. Je dirai que j’avais une bonne base, et un esprit assez ouvert mais effectivement j’ai beaucoup appris en travaillant. Je pense que chaque style de bibliothèque a son mode de fonctionnement. Et on ne peut pas tout apprendre. Ce qui importe c’est de pouvoir être flexible, polyvalent et de savoir s’adapter a toutes les situations.

Nom : Guy Delsaut

Âge : 31 ans

Travail actuel : Information Specialist pour Bain & Company, bureau de conseil en management

1. Mes études m’ont permis d’obtenir un diplôme. Elles ne correspondent jamais à 100 % au métier qu’on exercera par la suite mais c’est normal dans un métier aux multiples facettes et en perpétuelle évolution. Elles m’ont certainement appris la rigueur, les techniques du métier (même si après, on doit les adapter à un environnement souvent différent) et permis d’apprendre mieux les langues dont l’allemand et l’espagnol, malheureusement retirées des programmes par la suite.

2. Une très grande partie de mon travail (environ 90 % de mon temps) consiste à faire des recherches d’information pour les consultants ou à les aider dans les recherches qu’ils effectuent eux-mêmes.   Les demandes portent sur de nombreux secteurs et sont d’ordre économique ou financière. Mon job correspond au métier que j’ai choisi. La collaboration avec des collègues du monde entier est certainement quelque chose de rare et de très intéressant.   De même, toucher à de multiples secteurs permet un travail varié où on en apprend tous les jours, même si le type de travail reste un peu toujours le même et que l’intensité du travail et l’organisation mondiale laisse peu de place au développement de nouveaux projets.

3. Il y a toujours des choses à apprendre sur le tas. Quand on arrive dans une société, il faut s’adapter à une façon de faire, aux outils et puis surtout aux sources. Les études ne peuvent pas tout aborder.   Elles servent de base et puis chacun apprend en fonction de ses besoins.

Nom : Michel Muylaert-Gobert

Âge : 42 ans

Travail actuel : Documentaliste du Service des Achats de l’ULB

1. Pendant mon cursus scolaire supérieur, c’est paradoxalement le moment où j’ai le moins lu. Essentiellement du fait de la multitude de cours. Cependant, cela m’a permis du côté positif d’obtenir encore une meilleure culture générale, d’ouvrir davantage mon esprit vers d’autres cultures et de rencontrer bon nombre de professionnels.

2. Au début, ce n’est pas le travail auquel je rêvais. Mais, avec le recul, je pense que ma fonction actuelle me va comme un gant car elle me permet de garder le contact avec le monde des entreprises (ce que j’avais en tête lorsque j’ai terminé mes secondaires en section économique) et de concilier cela avec mon intérêt pour tout ce qui est recherche documentaire. Outre la multitude de sujets approchés, ce poste est en ce qui me concerne très positif car il n’y a aucune routine. De plus, les relations humaines sont aussi multiples puisque les contacts s’établissent en interne (professeurs, employés et étudiants dans une moindre mesure) et en externe (firmes belges et étrangères, autres universités, hôpitaux,…).

3. Afin de pouvoir aborder les nombreuses facettes touchant à ma fonction, il est certain que les études de bibliothéconomie m’ont bien préparé.   A l’exception toutefois au niveau informatique car lorsque j’étais aux études, mon établissement ne disposait pas encore du matériel performant nécessaire. Sur ce point, j’ai appris sur le tas. De même que c’est en autodidacte que j’ai abordé l’Internet et la veille documentaire sur le net. De plus, j’ai aussi été formé au fur et à mesure aux techniques d’achats et aux aspects législatifs relatifs aux marchés publics.

Nom : Catherine de Biourge

Âge : 43 ans

Travail actuel : Bibliothécaire à la ville de Namur dans le Réseau

namurois de lecture publique depuis 1986 et parallèlement, professeur de pratique professionnelle à l’IPSMA, section Bibliothécaire-documentaliste

1. J’y ai vécu comme dans une auberge espagnole: il y avait tant à apprendre!  J’étais émerveillée par le monde qui s’ouvrait à nous: plus j’apprenais, plus je me rendais compte que mon cerveau était trop petit. Cela génère de grosses frustrations… j’étais à l’école de l’humilité. Et puisque la connaissance est un puits sans fond, ces études m’ont permis d’apprendre à identifier l’information, à la rechercher et à l’évaluer pour mieux l’exploiter et l’offrir à d’autres. J’y ai appris le dur métier du «passeur de savoir».

2. Mon emploi correspond pleinement aux critères de choix de mes études mais la confrontation avec la réalité du terrain n’est pas toujours agréable (horaires variables, nomination hypothétique, moyens de fonctionnement insuffisants au vu des missions légales, …): c’est une difficulté qu’il faut pouvoir assumer.

3. Comme je l’ai écrit plus haut, la formation de bibliothécaire est une auberge espagnole: on y prend tout ce qu’on peut… Ce métier est très exigeant car il demande constamment de s’informer, d’être à l’écoute des attentes des lecteurs qui viennent, et aussi de ceux qui ne viennent pas!

Et lors de nos vacances, quand nous lisons un roman… nous travaillons encore un peu pour nos lecteurs, tout en embellissant notre vie. A contrario, lorsque nous dépouillons une revue dans le cadre de notre travail, nous apprenons de nouvelles choses. Je ne connais pas d’autre métier qui offre une telle richesse!

(GV)



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Lors de son marathon promo à travers l'Europe, Sarah est passée par Bruxelles. Elle trépignait d'impatience de visiter la capitale européenne de la BD. «J'avais réellement envie de venir à Bruxelles,» nous confie-t-elle. «Tout à l'heure, j'irai d'ailleurs visiter le Musée de la BD et j'ai pu remarquer que plusieurs murs de la capitale sont ornés de personnages de BD. Super! Je suis une grande fan du style belge. On peut le remarquer dans mon œuvre: je suis plus



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Quand le sujet du vin est abordé en Belgique, on pense immédiatement à Eric Boschman, cet œnologue averti qui distille ses précieux conseils à la télé ou dans la presse écrite et à qui aucune distinction n'a encore échappé. C'est dans une ambiance détendue que nous avons égrené avec lui les quelques étapes importantes de son parcours sans faute.


GUIDO: Quel souvenir gardez-vous de vos études à l'école hôtelière de Namur? Eric Boschman: Je suis comme beaucoup de vieux: au départ, mes études m'ont beaucoup, beaucoup fait chier. Et plus le temps passe, plus je me dis que c'était finalement bien! Alors que la première année en internat a été difficile, j'ai plutôt eu du mal à rentrer chez mes parents dès la deuxième année. Je suis très content d'avoir fait cette école. Une école de la vie en quel



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Passionné par les sports de combat depuis sa plus tendre enfance, Alan Delabie vient de tourner son premier film en tant que réalisateur, 8 Hours, un thriller psychologique dont il tient également le rôle principal. Alors, y a-t-il de la place pour deux Jean-Claude Van Damme dans notre pays? Réponse avec l'intéressé.


GUIDO: A quel moment avez-vous commencé à vous intéresser aux arts martiaux? Alan Delabie: Dès l'âge de six ans, j'ai découvert les sports de combat, via mon grand frère qui avait des tas de posters de Bruce Lee dans sa chambre. D'abord impressionné par ces images violentes, ensuite intrigué, je suis enfin entré dans l'univers des arts martiaux. J'ai été immédiatement passionné. Pour moi, le karaté a directement été lié à l'artistique et non au combat. D'où



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Après des études en affaires publiques et internationales à Louvain-la-Neuve, Jean-Pierre Lutgen tourne rapidement le dos à la carrière diplomatique à laquelle il s'était toujours destiné et se lance dans le business en créant sa propre société avec un de ses amis, Tonton Lulu. D'abord en important des pin's (la grande mode de l'époque), ensuite en amenant des tas de nouveaux produits sur le marché européen, comme les bracelets en silicone et les montres publicitaires.
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Le curriculum vitae du français Yann Arthus-Bertrand, qui expose jusqu'au 19 juin ses incroyables vidéos à Tour Taxis à Bruxelles (6 milliards d'Autres), se lit comme un roman d'aventures. Comment arrive-t-on à promener son appareil-photo dans les plus beaux paysages de la planète à bord de montgolfières ou d'hélicoptères et d'en faire son gagne-pain? Tentative de réponse ci-dessous.

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Son métier: préparer les cadavres! Son métier: préparer les cadavres!
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En 2007, alors qu'il n'a que 19 ans à l'époque, Pierre Hamblenne décide de lancer sa propre société de vêtements. C'est ainsi que la marque JJOY a vu le jour et commence petit à petit à se faire un nom dans le microcosme de la mode belge. Rencontre avec un créateur passionné.

GUIDO: Tu as suivi des études à HEC-Liège.
Pierre Hamblenne:C'est exact, mais je me suis arrêté au graduat. En effet, j'ai lancé la marque JJOY alors que j'étais toujours aux études et cela a tellement pris d'ampleur que j'ai été obligé de saisir la vague au bon moment. Soit je continuais à faire les deux choses à moitié, soit je m'investissais totalement dans mon projet.<



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Qui n'a jamais été fasciné par la mystérieuse profession de détective privé? Ils foisonnent en effet dans la fiction, dans les romans comme au cinéma. Pourtant, près de chez nous, ils sont des centaines à œuvrer dans la plus grande discrétion. Nous avons rencontré l'un d'entre eux fraîchement reconverti en médiateur afin d'en savoir plus sur ce métier insolite.

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«Il n'y a jamais de dénouement heureux»



Nancy Vermeulen: Scientifique, pilote et exploratrice sur Mars Nancy Vermeulen: Scientifique, pilote et exploratrice sur Mars
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Nancy Vermeulen: Il y a deux manières différentes de toucher la conquête spatiale: une carrière scientifique ou une carrière opérationnelle en tant que pilote. Ou les deux, c'est encore mieux. A 18 ans, j'ai choisi d'étudier la physique (option astronomie) après avoir pratiquement passé toute ma jeunesse dans l'observatoire Urania à Hove. Après mes quatre années d'études, j'ai suivi une formation de pilote de ligne. Mon ambition était de combiner le vol avec les sciences. C'es



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Commentaires



dit:
22/10/2008 - 11:21:32

Je souhaiterais correspondre avec des documentalistes ou des étudiants documentalistes du monde francophone pour mieux connaître ce métier car je prépare un DESS en sciences de l'information documentaire içi en côte d'ivoire.Mon adresse est le suivant: akoundahsylvie@yahoo.fr. Merci

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