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Posté: 28/02/2009
Catégorie: Jobwatch
Les différents diplômes proposés par les universités ouvrent des portes à diverses possibilités de carrière. Aujourd'hui, nous nous sommes intéressés aux parcours de titulaires d'un diplôme en sciences politiques.
Nom: Norbert Eggermont Âge: 24 ans Travail actuel: Membership Administrator chezMCI Management Norbert a entamé une licence en sciences politiques malgré l'absence de débouchés flagrante de sa discipline. «Les débouchés concrets ne sont pas légion. On le sait et les professeurs ne se sont pas gênés pour le souligner (jusqu’au discours de remise des feuilles de point en dernière). C’est assez décevant de voir qu’on vient chercher les gens qui sortent d’éco mais qu’on ne tient pas les politologues, sociologues, etc. en très haute estime.» Depuis février 2008, il est Membership Administrator chez MCI Management, une multinationale qui regroupe des tas d’activités, qui vont de la gestion d’associations à l’organisation de conférences, de congrès et d’incentives, en passant par le lobbying ou le marketing. Mais Membership Adminsitrator, kézako? «Mon rôle est double: d’un côté, je m’occupe de tout ce qui a trait aux nouvelles affiliations et aux renouvellements, la gestion et l’exploitation de la base de données des membres, de la communication avec eux: c’est l’équivalent du Customer Service pour le milieu associatif à grande échelle. D’un autre côté, je gère presque intégralement un programme de développement qui accorde des bourses (prélevées sur le budget de l’association) à des médecins du Tiers-Monde et leur offre des formations temporaires, la plupart du temps en Occident. Un genre d’Erasmus, mais plus sérieux!» Nom: Géry Vanhalsberghe Âge: 26 ans Travail actuel: Vendeur chez Bridgestone Aircraft Division Après sa licence, Géry s'est très vite retrouvé face à la difficile étape de la recherche d'emploi; il donne d'ailleurs quelques conseils aux futurs diplômés «La recherche d’emploi, quel sport passionnant! Quand vous avez fait sciences po, vous avez deux solutions: faire les concours pour l’administration publique ou vous jeter dans le privé où vous interlocuteurs ne savent même pas qu’il existe des diplôme de ce genre… La première étape est de rencontrer les gens et surtout de connaître vos compétences.» Fraîchement promu au poste de vendeur de pneus, Géry découvre encore son nouveau métier de commercial. «C’est ce vers quoi je voulais me destiner, c’était pour moi un excellent moyen de mettre en avant tous les aspects de relations internationales au travers du secteur privé.» Un job qui n'a donc pas beaucoup de rapport avec les études choisies: «La seule personne à faire un job en lien direct avec ses études, c’est un dentiste! Pendant quatre ans, il opère des bouches en plastique et lorsqu’il est diplômé il le fait sur des patients. Aucun job au monde ne vous demandera d’utiliser exactement ce que vous aurez appris à l’université. L’université vous prépare à pouvoir prendre en main votre travail, mais c’est tout. Il y aura toujours une partie d’apprentissage plus ou moins longue. Le tout c’est convaincre la personne qui vous engage que vous apprendrez rapidement.» Nom: Tanguy Stuckens Âge: 28 ans Travail actuel: Membre du Cabinet du Commissaire européen au Développement et à l'Aide humanitaire, conseiller communal à Waterloo et président de la Maison du Tourisme de Waterloo Ayant manifesté très tôt un intérêt pour l'actualité politique (belge, européenne ou internationale), Tanguy s'est très naturellement tourné vers des études en sciences politiques. Il en est ressorti avec un intérêt et une passion pour les affaires publiques, même s'il précise qu'«au-delà de l'apprentissage proprement dit, il est essentiel de s'épanouir dans ses études, de développer des projets en parallèle, et surtout d'avoir des perspectives.» Ensuite, sa carrière s'est enchaînée très rapidement: «Lors de mon postgraduating master à Leuven, j'ai aménagé mes programmes de cours pour pouvoir effectuer un stage au Parlement Européen auprès d'un député. L'expérience s'est très bien passée et quelques mois plus tard, un poste s'est libéré dans ce même bureau. J'ai donc eu le privilège d'obtenir un premier job passionnant sans avoir dû chercher tous azimuts.» Désormais, il fait partie du cabinet du Commissaire européen Louis Michel: «Mes compétences sont principalement divisées entre les dossiers "portefeuille" (directement liés au développement ou à l'aide humanitaire) et les dossiers dits "de collégialité" (qui concernent chacun des Commissaires). Pour ma part, si je traite de quelques dossiers "thématiques" liés au développement, je travaille à titre principal sur une majorité des dossiers "de collégialité" pour le cabinet, ce qui me permet d'avoir une vision très transversale de l'action de la Commission dans des domaines tels que la santé, la protection des consommateurs, la politique de concurrence, la politique vis-à-vis des entreprises, les télécoms, etc.». Nom: Ingrid Gabriel Âge: 30 ans Travail actuel: Conseillère à la Direction Générale chez Intradel, chargée de projet au sein de la Conférence Permanente des Intercommunales wallonnes de déchets (Copidec) et assistante à l’ULg Ambitionnant de travailler au sein d’un pouvoir local, c'est un peu par défaut que Ingrid s'est inscrite en licence en sciences politiques à l'Université de Liège: «Le programme prévoyait des cours de droit, de sciences éco, de sciences sociales. C’était donc relativement varié, me laissant la possibilité de me réorienter si le cursus ne me plaisait pas.» En plus, elle a eu la grande chance de pouvoir zapper la case 'recherche d'emploi'. «Dès que j’ai eu mon diplôme, M. Herbiet (prof en Sciences Politiques) m’a appelé pour me proposer de rejoindre son équipe de recherche. Je suis devenue ensuite son assistante.» En marge de cette fonction, elle est également conseillère à la Direction Générale chez Intradel et chargée de projet au sein de la Conférence Permanente des Intercommunales wallonnes de déchets (Copidec). «Les différentes fonctions que j’occupe actuellement me plaisent énormément. Le secteur des déchets est un milieu très varié, très intéressant et avec d’importants enjeux. Quant au milieu universitaire, l’aspect pédagogique de la fonction m’apporte beaucoup de satisfaction. En outre, la combinaison de ces différentes fonctions me permet d’une part d’apporter aux étudiants mes connaissances du terrain, mon expérience de la pratique et d’autre part, de maintenir à jour mes connaissances 'théoriques', plus que nécessaires dans ma fonction chez Intradel et à la Copidec.» Nom: Floriane de Kerchove Âge: 33 ans Travail actuel: Directrice de Agoria Bruxelles C'est notamment à cause d'un intérêt pour la politique, les questions sociétales ou le monde des entreprises et une envie de connaître les bases de la gestion (aspects financiers, stratégie d’entreprises, …) que Floriane s'est lancée dans des études en sciences politiques à Louvain-la-Neuve. «Le bilan de mes études est plutôt positif: elles offrent un diplôme assez varié et complet au niveau des domaines abordés (droit, économie, politique). Cela pourrait néanmoins être un peu plus poussé, d’où l’intérêt d’une année complémentaire». Et ce n'est pas un mais deux diplômes complémentaires qu'elle a décrochés à la fin de sa licence (gestion d’entreprises à Leuven et en politique européenne à Bruges). Aujourd'hui directrice de Agoria, la fédération de l'industrie technologique, Floriane reconnaît que ce poste «correspond relativement bien à ce que je voulais au niveau du contenu (politique, contact, suivi de l’actualité, gestion de projets concrets, …). Je suis relativement contente. Cependant, je ne retrouve pas la dimension internationale que je recherchais au départ. Mais je pourrais toujours la retrouver à l’avenir. En outre, beaucoup de choses s’apprennent sur le tas: travail en équipe, capacité de communication, comment marche une entreprise ou le système politique, quelles sont les sensibilités de chacun, connaissance plus approfondie de certaines matières.» (SD)
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Interview de la dessinatrice SARAH GLIDDEN
12/12/2011
Sarah Glidden a toujours voulu devenir dessinatrice. Dans un studio de Brooklyn, New York, elle a cherché avec d'autres jeunes dessinateurs son propre style. Elle avait alors 25 ans et produisait des mini comics sur sa vie quotidienne. Jusqu'à ce qu'elle décide de partir en Israël, à la recherche d'inspiration pour une sorte de journal de bord en forme de BD. Une idée en or. Son récit de voyage est le graphic novel de l'année et sa traduction en français (Comment comprendre Israël en 60 jours (ou moins)) semble suivre le même chemin.
Lors de son marathon promo à travers l'Europe, Sarah est passée par Bruxelles. Elle trépignait d'impatience de visiter la capitale européenne de la BD. «J'avais réellement envie de venir à Bruxelles,» nous confie-t-elle. «Tout à l'heure, j'irai d'ailleurs visiter le Musée de la BD et j'ai pu remarquer que plusieurs murs de la capitale sont ornés de personnages de BD. Super! Je suis une grande fan du style belge. On peut le remarquer dans mon œuvre: je suis plus
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ERIC BOSCHMAN: Un parcours vins sur vins
29/11/2011
Quand le sujet du vin est abordé en Belgique, on pense immédiatement à Eric Boschman, cet œnologue averti qui distille ses précieux conseils à la télé ou dans la presse écrite et à qui aucune distinction n'a encore échappé. C'est dans une ambiance détendue que nous avons égrené avec lui les quelques étapes importantes de son parcours sans faute.
GUIDO: Quel souvenir gardez-vous de vos études à l'école hôtelière de Namur?
Eric Boschman: Je suis comme beaucoup de vieux: au départ, mes études m'ont beaucoup, beaucoup fait chier. Et plus le temps passe, plus je me dis que c'était finalement bien! Alors que la première année en internat a été difficile, j'ai plutôt eu du mal à rentrer chez mes parents dès la deuxième année. Je suis très content d'avoir fait cette école. Une école de la vie en quel
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Le nouveau Jean-Claude Van Damme?
18/10/2011
Passionné par les sports de combat depuis sa plus tendre enfance, Alan Delabie vient de tourner son premier film en tant que réalisateur, 8 Hours, un thriller psychologique dont il tient également le rôle principal. Alors, y a-t-il de la place pour deux Jean-Claude Van Damme dans notre pays? Réponse avec l'intéressé.
GUIDO: A quel moment avez-vous commencé à vous intéresser aux arts martiaux? Alan Delabie: Dès l'âge de six ans, j'ai découvert les sports de combat, via mon grand frère qui avait des tas de posters de Bruce Lee dans sa chambre. D'abord impressionné par ces images violentes, ensuite intrigué, je suis enfin entré dans l'univers des arts martiaux. J'ai été immédiatement passionné. Pour moi, le karaté a directement été lié à l'artistique et non au combat. D'où
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Ice-Watch: La success-story
19/09/2011
Les montres Ice-Watch sont partout, autant dans les cours d'école du Sud du pays, sur les campus belges et étrangers que dans les clips de David Guetta ou au poignet de Fergie, la chanteuse des Black Eyed Peas. Comment Jean-Pierre Lutgen a-t-il réussi à envahir le monde de ses montres colorées? Entre deux déplacements à Hong Kong et à Miami, nous l'avons rencontré dans sa ville de cœur, Bastogne, pour en savoir plus.
Après des études en affaires publiques et internationales à Louvain-la-Neuve, Jean-Pierre Lutgen tourne rapidement le dos à la carrière diplomatique à laquelle il s'était toujours destiné et se lance dans le business en créant sa propre société avec un de ses amis, Tonton Lulu. D'abord en important des pin's (la grande mode de l'époque), ensuite en amenant des tas de nouveaux produits sur le marché européen, comme les bracelets en silicone et les montres publicitaires.
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Interview de YANN ARTHUS-BERTRAND
06/06/2011
Le curriculum vitae du français Yann Arthus-Bertrand, qui expose jusqu'au 19 juin ses incroyables vidéos à Tour Taxis à Bruxelles (6 milliards d'Autres), se lit comme un roman d'aventures. Comment arrive-t-on à promener son appareil-photo dans les plus beaux paysages de la planète à bord de montgolfières ou d'hélicoptères et d'en faire son gagne-pain? Tentative de réponse ci-dessous.
Dès ses 23 ans, Yann Arthus-Bertrand s'est vu confier la direction d'une réserve naturelle du centre de la France, mais après quelques années son ambition de protéger la nature semblait trop importante pour se restreindre à la seule Europe. Il a ainsi déménagé pour le Kenya, où il a photographié pendant trois ans une famille de lions de la célèbre réserve sauvage Masai Mara. Pour gagner sa croute, il dirigeait un ballon, ce qui lui a permis pour la première fois de sa vie d'admirer la planè
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Le CV très chargé d'Adrien Devyver
05/06/2011
On l'avait affublé du quali de 'Haute Tension' chez les Scouts. Un titre qui colle parfaitement au personnage qu'est devenu aujourd'hui le volubile Adrien Devyver quand on regarde plus attentivement son parcours. Retour sur dix dates-clés qui ont façonné l'animateur de Sans chichis.
1999 - 2003: Quatre années d'études paramédicales
«J'ai débuté mon cursus universitaire par un an d'infirmier à l'ISEI de Woluwe avec l'envie de devenir urgentiste. Etant moi-même hyperactif, je recherchais l'adrénaline de ce métier. Bien que j'aie réussi ma première année, les horaires difficiles et le manque de reconnaissance de ce métier m'ont décidé à abandonner ces études pour des candidatures en kiné que j'ai faites en trois
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Son métier: préparer les cadavres!
21/03/2011
Quand Bernard Caelen a contacté le Guido Magazine pour parler de son métier, on en est resté circonspect pendant quelques minutes. Il est en effet prosecteur à la Faculté de Médecine de l'UCL (Woluwe). En d'autres mots, il prépare les cadavres pour les étudiants en médecine. Un métier qui en dégoûterait plus d'un, mais que Bernard exerce avec une passion certaine.
GUIDO: Avant d'arriver à l'unité d'Anatomie humaine, vous aviez plutôt un job de bureau.
Bernard Caelen: J'ai un très long parcours professionnel. Je m'étais d'abord destiné aux sciences économiques avant de passer par tous les cas de figures possibles et imaginables: CDD, délocalisation, faillite, restructuration du personnel, … J'ai ainsi exercé mille et un métiers. Je travaillais dans un service de facturation avant de tomber sur une offre d'emploi pour un prosecteur. C'est
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Interview de Pierre Hamblenne - Créateur de vêtements
22/02/2011
En 2007, alors qu'il n'a que 19 ans à l'époque, Pierre Hamblenne décide de lancer sa propre société de vêtements. C'est ainsi que la marque JJOY a vu le jour et commence petit à petit à se faire un nom dans le microcosme de la mode belge. Rencontre avec un créateur passionné.
GUIDO: Tu as suivi des études à HEC-Liège. Pierre Hamblenne:C'est exact, mais je me suis arrêté au graduat. En effet, j'ai lancé la marque JJOY alors que j'étais toujours aux études et cela a tellement pris d'ampleur que j'ai été obligé de saisir la vague au bon moment. Soit je continuais à faire les deux choses à moitié, soit je m'investissais totalement dans mon projet.<
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Les confessions d'un ancien détective privé
17/11/2010
Qui n'a jamais été fasciné par la mystérieuse profession de détective privé? Ils foisonnent en effet dans la fiction, dans les romans comme au cinéma. Pourtant, près de chez nous, ils sont des centaines à œuvrer dans la plus grande discrétion. Nous avons rencontré l'un d'entre eux fraîchement reconverti en médiateur afin d'en savoir plus sur ce métier insolite.
Après des études en psychologie à Louvain, Philippe Dylewski a entamé sa carrière professionnelle par une année en tant qu'éducateur pour les jeunes délinquants. N'ayant pas accroché avec cette profession, il décide d'acheter un registre de commerce en activité complémentaire et se tourne vers le recrutement pendant quinze ans. Jusqu'à ce qu'il décide de devenir détective privé…
«Il n'y a jamais de dénouement heureux»
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Nancy Vermeulen: Scientifique, pilote et exploratrice sur Mars
15/09/2010
En février dernier, une équipe de six Belges se sont rendus pour la première fois dans la Mars Desert Research Station dans le désert de l'Utah. Pendant deux semaines, ils ont ainsi pu simuler un séjour sur la planète rouge. Leur commandant se nomme Nancy Vermeulen, scientifique de l'IRM (Institut Royal Météorologique) à Uccle qui rêve de parcourir l'espace.
Nancy Vermeulen: Il y a deux manières différentes de toucher la conquête spatiale: une carrière scientifique ou une carrière opérationnelle en tant que pilote. Ou les deux, c'est encore mieux. A 18 ans, j'ai choisi d'étudier la physique (option astronomie) après avoir pratiquement passé toute ma jeunesse dans l'observatoire Urania à Hove. Après mes quatre années d'études, j'ai suivi une formation de pilote de ligne. Mon ambition était de combiner le vol avec les sciences. C'es
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