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  Détente >> Années d'études >> HAKIMA DARHMOUCH: «Ma première interview? Je tremblais comme une feuille. Comme si j'avais Parkinson!»


HAKIMA DARHMOUCH: «Ma première interview? Je tremblais comme une feuille. Comme si j'avais Parkinson!»
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HAKIMA DARHMOUCH: «Ma première interview? Je tremblais comme une feuille. Comme si j'avais Parkinson!»


Posté: 2/11/2009
Catégorie: Années d'études


A 31 ans, Hakima Darhmouch est déjà bien installée sur le fauteuil de présentatrice du JT de RTL-TVI. Comment cette jeune femme en est arrivée là? C'est ce que nous nous proposons d'expliquer en commençant par ses années d'études à Schaerbeek où elle a effectué un graduat (l'ancien nom du bachelier pour ceux qui ne suivent pas!) en communication à l'ISFSC, plus communément appelée école de la rue de la Poste.


GUIDO: Pourquoi ne pas avoir tenté l'université?
Hakima Darhmouch
: J'aimais assez bien le cadre 'école secondaire' avec des petites classes de 18 élèves. Je n'ai jamais osé aller dans un grand campus universitaire; j'étais assez réservée et vite impressionnée par la foule. J'avais pensé un moment aller à l'ULB, mais je n'ai jamais franchi le pas de m'y inscrire. J'ai donc été dans cette petite école, assez familiale, baba cool, où il régnait un esprit de solidarité, où les classes n'étaient pas surpeuplées, …
 
Sécher pour la bonne cause
 
GUIDO: Les études en communication constituaient-elles un choix évident pour vous?
Hakima Darhmouch
: Oui. Comme je le dis toujours, je suis une éternelle bavarde. A la base, j'étais intéressée par les relations publiques, l'organisation d'événements et la publicité. Au fil du graduat, j'ai découvert le milieu de la radio, de la voix, de l'écriture, … Mes professeurs, convaincus que j'avais une bonne plume audiovisuelle et une bonne voix, m'ont orientée vers ce domaine. J'ai donc ensuite évolué dans l'audiovisuel, que je n'ai plus quitté depuis.
 
GUIDO: Y a-t-il des cours qui vous ont plus marqué que d'autres?
Hakima Darhmouch
: Tous les cours de radio et de vidéo avec un professeur malheureusement décédé, très baba cool, qu'on appelait Bob. Parfois, je séchais certains cours pour aller dans son local en vidéo ou en radio, pour faire d'autres travaux, … C'était sécher pour une bonne cause, en quelque sorte! Il y avait aussi pas mal de cours pratiques que j'ai adorés, comme ceux d'expression verbale ou non-verbale. Je m'y suis éclatée!
 
GUIDO: A contrario, des cours que vous ne supportiez pas?
Hakima Darhmouch
: Je détestais le cours de philosophie! Ou la sociologie dès qu'on abordait Hobbes et compagnie.
 
GUIDO: Apparemment, l'ISFSC est une école très portée sur la pratique…
Hakima Darhmouch
: Un autre avantage de cette école, ce sont les stages qu'ils proposent dès la première année (cinq semaines de stage en première année, dix en deuxième année et quinze en dernière année). Personnellement, j'ai évidemment choisi de faire mon stage à la radio, ÃNostalgie et Bel RTL en l'occurrence. Ce qui m'a permis à 19 ans d'interviewer des gens comme Valérie Lemercier, Marc Lavoine ou Gérard Lanvin. Quand je revenais à l'école, je ne manquais pas de raconter à mes potes les personnes que j'avais pu interviewer! J'ai même parfois essayé de ramener des potes avec moi aux interviews.
 
GUIDO: Vous vous souvenez encore de votre première interview?
Hakima Darhmouch
: Oui, c'était avec Patrick Timsit. Il a bien vu que j'étais stressée, il a donc essayé de me mettre à l'aise. Les interviews se faisaient encore avec un micro à l'époque, je tremblais comme une feuille, on aurait dit que j'avais Parkinson! (rires)
 
Le boxon dans l'école
 
GUIDO: Vous étiez une étudiante plutôt guindailleuse ou bloqueuse?
Hakima Darhmouch
: Plutôt entre les deux! Très sécheuse quand même, surtout le vendredi après-midi avec trois, quatre amis avec qui j'ai encore des contacts actuellement. On était souvent ensemble en deuxième session d'ailleurs! (rires) Je réussissais toujours en deuxième sess' sauf la dernière année où on me proposait un boulot ÃBel RTL si je réussissais en première session. Je travaillais donc vraiment dès que je sentais qu'il y avait une adrénaline ou une urgence.
 
GUIDO: Même si vous n'avez pas fait votre baptême, on suppose quand même que vous ne restiez pas chez vous le soir…
Hakima Darhmouch
: Oui, évidemment. J'étais en effet plus cinéma et concerts (les Nuits du Bota par exemple) que soirées étudiantes.
 
GUIDO: Gardez-vous un souvenir plus marquant de vos années d'études?
Hakima Darhmouch
: Je me souviens notamment d'un roman-photo qu'on avait réalisé dans l'école avec mon meilleur ami, Olivier. On avait imaginé un meurtre à l'école. Je m'étais donc mise par terre, avec du ketchup partout! On avait foutu un peu le boxon dans l'école! Les profs nous sont tombés à un moment dessus en nous demandant ce qu'on était en train de faire. Quand on leur a répondu que c'était pour le roman-photo, un travail donc, ils nous ont laissé faire!
 
GUIDO: Vous êtes originaire de Bruxelles, vous n'avez donc pas pris de kot pendant vos études?
Hakima Darhmouch
: En effet, je ne voyais pas l'utilité de prendre en kot, mais cela ne m'a pas empêché de traîner dans le kot de mes amis! (rires) Ils étaient indépendants alors que j'étais encore chez mes parents, ce qui était un peu frustrant par moments. J'enviais quand même mes camarades qui avaient cette liberté du lundi au vendredi et qui retournaient tous au bagne le week-end! En fait, ils rentraient surtout pour les lessives et se ravitailler en nourriture!
 
GUIDO: Pensez-vous avoir assez profité de vos années d'études?
Hakima Darhmouch
: Oui, complètement. D'ailleurs, mes années passées dans le supérieur sont parmi les plus chouettes de ma vie, avec les maternelles! Les deux extrêmes! (rires) Pendant ces années, j'ai véritablement été moi-même, je me suis bien amusé, j'ai bossé quand il fallait, j'en garde donc un excellent souvenir.
 
A 60 ans dans une hacienda en Andalousie?
 
GUIDO: Après Bel RTL, vous avez débarqué en télé sur RTL-TVI…
Hakima Darhmouch
: En effet, j'ai opté pour un mi-temps en télé et un mi-temps en radio. Je faisais donc les flashs d'information en radio et trois jours de reportage par semaine pour le JT. Ensuite, on m'a proposé des émissions en télé, de devenir joker du journal, tout s'est enchaîné très rapidement.
 
GUIDO: A un étudiant qui aimerait embrasser la même carrière que la vôtre, que lui conseilleriez-vous?
Hakima Darhmouch
: D'oser. Il faut oser aborder les gens du métier. Il ne faut aussi pas hésiter à être curieux, à demander des conseils et à accepter des critiques. Si quelqu'un a du talent, une bonne voix, une bonne écriture, le sens de la débrouillardise et de l'investigation, il aura sa place, c'est évident. Les gens qui sortent du lot, on les repère assez vite. Tout le monde a commencé comme stagiaire, ensuite il faut faire montre d'un peu de culot.
 
GUIDO: Avez-vous déjà une idée de ce à quoi ressemblera la suite de votre carrière?
Hakima Darhmouch
: Pas du tout! Je n'ai jamais vraiment eu de plan de carrière. Pourquoi pas ouvrir à 60 ans une chambre d'hôtes au beau milieu d'une hacienda en Andalousie? (rires)
 


JACQUES VAN DEN BIGGELAAR: «L'unif est une grande agence matrimoniale» JACQUES VAN DEN BIGGELAAR: «L'unif est une grande agence matrimoniale»
30/01/2012
Figure de proue de la chaine privée, Jacques van den Biggelaar résiste au temps et fêtera en 2013 sa vingtième année à la tête d'I Comme, une des émissions-phares de RTL-TVI. Nous avons parcouru avec lui son album de souvenirs de ses années d'études en germaniques et en communication sociale.


GUIDO: Après vos humanités, vous avez entamé des candidatures en philologie germanique. Pourquoi ce choix? Jacques van den Biggelaar: Je voulais suivre des études en communication sociale à l'UCL. Mais à l'époque, celles-ci n'existaient que sous forme de licence; j'ai donc été obligé de choisir des candidatures dans un autre domaine. Mon choix s'est alors porté vers les langues, une matière que j'affectionnais pendant mes études secondaires. Il faut a



CHARLIE DUPONT: "J'ai longtemps hésité entre une carrière de véliplanchiste, de funambule ou de dresseur de chiens!" CHARLIE DUPONT: "J'ai longtemps hésité entre une carrière de véliplanchiste, de funambule ou de dresseur de chiens!"
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Son visage vous est forcément familier. Que ce soit en télé, au théâtre ou au cinéma, Charlie Dupont s'est forgé au cours des années une solide réputation dans notre pays. Alors qu'il monte pour la première sur les planches avec son épouse (la talentueuse Tania Garbarski) dans Promenade de santé, nous en avons profité pour tailler une bavette avec ce drôle d'énergumène au parcours singulier.


GUIDO: Vous avez choisi des études de droit alors qu'on vous imaginait plutôt attiré par le théâtre… Charlie Dupont: Dans mes études, j'ai toujours fait des choix paradoxaux. En humanités par exemple, j'ai commencé en latin pour terminer en option math. J'ai ensuite entrepris des études de droit à Saint-Louis (Bruxelles) pour finalement faire des études de théâtre!

GUIDO: Jouer la comédie n'était donc pas une vocation



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Alors qu'il sera à l'affiche du Théâtre de la Toison d'Or du 5 au 29 octobre avec son one-man-show Alex Vizorek est une œuvre d'art, nous avons rencontré l'humoriste révélé par le Belge Comme Eddy Show. L'occasion pour nous de lui parler de ses années d'études partagées entre Solvay, l'ULB et le Cours Florent à Paris.


GUIDO: Tu as donc commencé par des études à Solvay. Alex Vizorek: En effet, j'y ai toujours réussi mon année, mais à chaque fois en deux sessions! Ce qui fait que je n'ai jamais eu de vacances pendant cinq ans. Je crois être le seul à avoir fait un tel grand chelem! A partir de la troisième année, j'ai cumulé avec des études de journalisme à l'ULB. Avant de partir pour Paris et le Cours Florent.

«Les étudiants en jour



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Alors que les festivals sont bien entamés, le moment est venu pour Sylvestre Defontaine, spécialiste ès musiques actuelles de PureFM, d'effectuer une dernière révision des différents groupes qui fouleront nos vertes prairies au cours de ce mois d'août. Justement, quelles études l'ont mené dans les studios de la RTBF? Nous l'avons rencontré pour en savoir plus sur son parcours estudiantin…


«J'ai commencé par faire une licence en communication et information à l'UCL. Avant de partir en Erasmus à Paris (à Sciences Po) lors de ma dernière année de cours. A mon retour en Belgique, j'ai suivi un diplôme d'études complémentaires en anthropologie à l'ULB.»

GUIDO: Tu as opté pour des études en communication avec déjà dans l'optique de devenir journaliste par la suite? Sylvestre: Je n'avais pas vraiment de plan de carrière. A l'époqu



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Elle en a fait du chemin, Fanny Jandrain, depuis ses études au Conservatoire de Mons! Bien ancrée à son poste de speakerine sur RTL, elle n'en oublie pas pour autant ses premières amours: la comédie. C'est d'ailleurs cette passion qui l'a poussée à entreprendre des études en art oratoire. On revient avec elle sur son parcours d'étudiante presque modèle!

GUIDO: La comédie a toujours fait partie de ta vie? Fanny Jandrain: En effet, j'étais déjà en humanités artistiques à l'école et j'avais donc onze heures de cours de théâtre par semaine. Le théâtre a toujours été ma passion première, j'ai d'ailleurs commencé à en faire dès l'âge de dix ans.

GUIDO: Pourtant, tu as failli te lancer dans des études de droit. Fanny Jandrain: Après les secondaires, c'est toujours difficile de choi



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Quel est donc le parcours du Monsieur Tout s'explique de RTL-TVI?

Rencontre avec Luc Gilson, l'une des figures de proue de la chaîne privée pour en savoir plus sur sa vie étudiante de l'époque.

GUIDO: Vous avez fait des études de communication à Louvain-la-Neuve. Etait-ce déjà dans l'optique de devenir journaliste? Luc Gilson: Pas du tout! J'ai débarqué à Louvain-la-Neuve pour autre chose. Je voulais faire la réalisation à l'IAD. Etant donné que cela n'a pas pu se faire et que j'avais déjà pris un kot à Louvain-la-Neuve, j'ai dû choisir une autre voie et je me suis inscrit dans les mêmes études que mes amis, je pensais que ce serait plus facile, que je pourrais profi



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GUIDO: Quel a été votre parcours estudiantin?
Benjamin Deceuninck:Après avoir fini le "collège" à Mouscron, je suis parti vers la capitale. Direction l'IHECS où j'ai opté pour la "licence en communications sociales", section Presse-Info. En bref, le journalisme.
GUIDO: Pourquoi le journalisme?
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Stromae:J'ai fait des études en cinématographie à l'Inraci (Institut de Radioélectricité et de Cinématographie) qui se trouve du côté de la place Albert à Forest. J'ai suivi un cursus de trois ans là-bas après avoir essayé deux années de suite les examens d'entrée de l'IAD et de l'INSAS, sans succès malheureusement.
GUIDO: Qu'as-tu alors fait pendant ces deux années?


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Tanguy Dumortier:J'ai fait mon premier journal, au bic sur des feuilles A4, quand j'avais 7 ans. À 15 ans, pour la première fois, une de mes photos a été publiée dans un journal local... L'envie d'informer les autres m'est venue bien avant les études.J'ai ensuite fait mes humanités dans une école de la ville de Br



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GUIDO: Pourquoi as-tu choisi ces études?
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Commentaires



asmae dit:
22/03/2010 - 05:58:07

je vous adore hakima et si vous avez lu mon mes... fetes moi un clin d oiel ok merci hakima et vous marocaine mais quelle ville moi berckane meeeeerrrcccccciiiiie beaucoup bbbbisou



asmae dit:
22/03/2010 - 05:59:53

je vous adore hakima et si vous avez lu mon mes... fetes moi un clin d oiel ok merci hakima et vous etes marocaine mais quelle ville moi berckane meeeeerrrcccccciiiiie beaucoup bbbbisou



sma dit:
30/08/2010 - 03:45:08

sma



leroy65 dit:
21/10/2011 - 07:50:50

ce soir vous avez été formidable. J'ai aimé votre rire. Une vrai gamine prise en défaut, très beau.Authur n'en revient pas.

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