|
|
|
|
Posté: 16/11/2009
Catégorie: Sport
Avant qu'elle ne soit au centre d'une controverse (elle risque une suspension d'un an pour ne pas s'être présentée à un contrôle anti-dopage), GUIDO a contacté la joueuse de tennis belge la plus prometteuse du moment.
GUIDO: Comment es-tu arrivée à un tel niveau? Yanina: J'ai commencé relativement tard à jouer au tennis, à l'âge de neuf ans. Cela fait donc maintenant presque onze ans que je joue au tennis. Quand ma maman est décédée, nous sommes partis pendant deux ans aux Etats-Unis avec mon père. J'ai pu y combiner mes études avec le tennis. A mon retour en Belgique, j'ai suivi des cours dans une école de tennis, à Wilrijk plus précisément. J'ai pu profiter d'un programme adapté qui m'a permis de passer quatre heures par jour sur les terrains de tennis. A l'âge de quatorze ans, j'étais assez forte pour jouer au tennis à temps plein et l'ambition m'a amenée là où je suis aujourd'hui. GUIDO: Et depuis, le tennis a pris une énorme place dans ta vie? Yanina: Evidemment, et crois-le ou pas, mais je n'en ai jamais eu marre du tennis. Je peux faire chaque jour ce que j'aime et cela me rend on ne peut plus heureuse. Il y a bien des jours où cela est plus difficile, mais ces périodes difficiles ne me rendent que plus fortes, en tant que femme et en tant que sportive. J'espère être épargnée par les blessures; jusqu'à présent, j'ai eu de la chance, espérons que cela continue. GUIDO: Ta demi-finale à l'US Open est certainement la meilleure expérience de ta vie? Yanina: C'était en effet une expérience indescriptible. Cependant, ma première finale, mon premier titre sur le circuit professionnel et la victoire en Fed Cup contre le Canada en font également partie. GUIDO: La vie d'une sportive de haut niveau n'est-elle pas parfois un peu sous-estimée? Yanina: Oui, le grand public voit seulement les victoires, et pas la façon dont nous devons nous entraîner pour obtenir de tels succès. J'aime aussi cet aspect de mon métier: souffrir, travailler dur, mordre sur sa chique et ensuite être récompensée. GUIDO: N'y a-t-il pas trop de sacrifices à consentir pour obtenir des résultats intéressants? Yanina: Peut-être, mais je n'ai pas le sentiment de passer à côté de certaines choses, car en-dehors du tennis je garde aussi du temps pour moi. J'accorde une grande importance à ma vie sociale. J'ose même parfois sortir le soir, si je ne dois pas m'entraîner bien entendu, mais il y a encore d'autres choses que je préfère, comme par exemple passer simplement du temps avec mes amis. GUIDO: Es-tu superstitieuse? Yanina: Il y a certaines choses qui doivent toujours se dérouler de la même façon, oui. Quand je rentre sur le court, c'est toujours sur le pied droit. Je ne marche jamais sur les lignes et avant de servir, je frappe la balle quatre fois avec ma raquette, je joue avec les balles de ma main et j'embrasse mon pendentif à chaque victoire. Avant un match, j'ai toujours un bon stress. J'en ai besoin pour me gonfler pour ensuite évacuer l'adrénaline pendant le match. GUIDO: Penses-tu que ta vie aurait été différente si tu étais restée en Belgique? Yanina: Si j'étais restée ici, je serais certainement aussi devenue sportive, car j'ai le caractère et la mentalité d'une sportive de haut niveau. Peut-être pas une joueuse de tennis alors, mais un autre sport. Qui sait!
|
|
|
Korneel Deblock, champion de skeleton
26/12/2011
Il est rapide, Korneel Deblock, car ce Belge de 20 ans a fait partie des cinq meilleurs en haies et en sprint au cours de ses jeunes années, mais différentes blessures l'ont obligé à arrêter la compétition à l'âge de dix-neuf ans. Après quelques mois sans sport, il a décidé de tenter un retour. C'est justement à ce moment qu'un membre de l'équipe belge de bobsleigh a contacté Korneel, et après quelques tests réussis, il a réussi à décrocher une place dans cette discipline. Petit, mordant et rapide, il avait toutes les qualités pour briller dans le skeleton, un sport similaire dans lequel il officie désormais seul. Pour le moment, Korneel combine l'athlétisme et le skeleton avec des études en éducation physique et sportive. Nous l'avons rencontré.
GUIDO: Ton histoire me fait penser au film Rasta Rockett. Tu le connais?
Korneel: Oui, c'est l'histoire vraie d'une équipe jamaïcaine de bobsleigh qui essaie de participer aux Jeux Olympiques d'hiver. Je suis également un intrus dans le milieu du skeleton, vu qu'il est difficile de pratiquer ce sport en Belgique. Je me suis donc entraîné à Salt Lake City, dans l'Utah américain. J'ai suivi une formation intensive de sept jours et ens
|
|
|
Interview de l'homme le plus fort de Belgique
25/11/2011
Cela fait maintenant quatre années que Jimmy Laureys (30 ans) porte le titre d'homme le plus fort de notre pays et enchaîne record sur record dans le Benelux. Au niveau européen et mondial, il a également réalisé de belles prestations avec respectivement une sixième et vingt-sixième place aux classements. En novembre, il fera officiellement son dernier tour de piste, mais avant qu'il ne range ses muscles au placard, GUIDO l'a intercepté pour une interview rapide.
GUIDO: Pour enfoncer immédiatement la porte, quelle a été ta cascade la plus spectaculaire jusqu'à présent? Jimmy: Eh bien, en Serbie, alors que je devais effectuer un truck pull, ils ont décidé de remplacer ce camion par un Boeing, un avion qui pèse 32 tonnes. Le but était de le tirer le plus loin possible en un minimum de temps. J'ai obtenu la troisième place et j'en suis encore très fier. Ce n'est pas quelque chose qu'on fait to
|
|
|
Interview de Steven Van Broeckhoven, champion du monde de windsurf
04/11/2011
Bien que Steven Van Broeckhoven (25 ans) soit originaire du Limbourg, il a fait de la planche à voile sa passion et occupe depuis quelque temps le haut du classement grâce à la vitesse et la hauteur de ses tricks. Cette année, il a réalisé ce qu'aucun Belge n'avait encore jamais atteint: le top absolu. Les sept dernières manches du Championnat du Monde ne se sont pas encore déroulées qu'il est déjà assuré de la victoire finale.
GUIDO: Comment es-tu tombé amoureux de la mer?
Steven: J'ai appris les bases du windsurf à Lommel, à partir de ma neuvième année, et depuis je n'ai pas arrêté de m'entrainer de ma propre initiative. Cinq années plus tard, j'ai commencé à pratiquer sur la mer. J'y faisais des excursions le week-end avec d'autres surfeurs et il arrivait régulièrement que mes parents m'y amènent également si le vent était bon. Le plus difficile dans la
|
|
|
Svetlana Bolshakova: Recordwoman de Belgique du triple saut
01/06/2011
L'année passée, elle a remporté l'or aux Championnats de Belgique, l'argent aux Championnats indoor de Slovaquie et le bronze aux Championnats d'Europe à Barcelone, où elle a battu le record national avec un triple saut de 14,55 mètres. A la fin de la saison, la Belge blonde aux racines russes a reçu le Spike d'Or pour son titre de meilleure athlète belge de l'année. Peut-elle encore faire mieux en 2011? C'est ce que l'on a essayé de savoir lors de notre visite à cette grande championne.
GUIDO: As-tu toujours été passionnée par l'athlétisme ou t'es-tu essayée en premier lieu à d'autres sports?
Svetlana: J'ai fait du patinage artistique et de la danse, et même de la gymnastique quand j'étais petite, mais tout le monde ne cessait de me répéter que j'étais faite pour l'athlétisme. A l'âge de dix ans, un entraineur d'une école sportive de haut niveau m'a repérée pendant un cours et m'a invitée pour un try-out. Cela s'est telle
|
|
|
Jimmy Jump: 'Pitch invader' de renom
15/04/2011
«I'm 35 and very happy to jump around the world.» C'est de cette façon que se présente Jaume Marquet Cot quand GUIDO le contacte. Sous le pseudonyme de Jimmy Jump, il s'est fait depuis quinze ans une spécialité d'envahir les terrains lors de matchs historiques de football, tennis et rugby. Au sujet de sa prochaine apparition, Jaume reste motus et bouche cousue. Par contre, il est intarissable sur tous les autres sujets. La preuve avec cette interview.
GUIDO: Quel est pour le moment l'invasion de terrain qui t'a le plus marqué?
Jimmy Jump: C'est très difficile de n'en retenir qu'une, je vais donc te donner directement mon top 4. Avoir réussi à lancer le drapeau du FC Barça à Luis Figo lors de la finale du Championnat Européen de football, ça mérite tout de même une médaille, non? (rires) La finale de Roland Garros 2009 fut également un moment mémorable, quand j'ai posé un chapeau
|
|
|
Interview d'Ivan Denis, champion de tir à l'arc
15/02/2011
Si, après avoir regardé le film Robin Hood (disponible en DVD et Blu-ray), tu t'es passionné pour la discipline du tir à l'arc, on ne peut que te conseiller de tenir à l'œil Ivan Denis (19 ans), le seul tireur à l'arc belge à se distinguer dans ce sport. Et il a pu saisir sa chance grâce à un statut de sportif professionnel à la Défense. GUIDO a rencontré Ivan pour en savoir plus sur son quotidien hors du commun.
GUIDO: Comment as-tu attrapé le virus du tir à l'arc? En regardant Robin Hood. Ivan:Non, plutôt grâce à un ami qui faisait du tir à l'arc. Un jour, il m'a proposé d'essayer et, étant donné que je n'en avais jamais réellement entendu parler, j'ai tenté ma chance. Cela m'a tellement plu que je n'ai plus arrêté jusqu'à aujourd'hui.
|
|
|
Sugar Jackson: «Je suis né pour boxer»
31/01/2011
Au cours de sa carrière, Osei Bonsu ‘Sugar’ Jackson (29 ans) a remporté quelques titres et s'est même hissé à la première place mondiale dans la catégorie welterweight. Pourtant, sous ses muscles saillants et ses poings ravageurs se cache un cœur tendre et une histoire intéressante.
GUIDO: Quand es-tu monté sur un ring pour la première fois?
Sugar:J'ai commencé par jouer au football. Quand j'ai boxé pour la première fois à seize ans, j'y ai immédiatement prix goût. Trois mois plus tard, j'ai arrêté le football pour me concentrer à 100% sur la boxe. A ce moment, j'ai rencontré mon coach à Anvers et on a arrêté de rigoler. Il croyait en mon talent et j'ai donc dû m'entraîner
|
|
|
Interview de Zdeněk Štybar, champion du monde de cyclo-cross
26/11/2010
Le champion de cyclo-cross tchèque, Zdeněk Štybar (24 ans) n'en a pas vraiment cru ses yeux quand il est devenu cette année le champion du monde de sa discipline. Cette nuit-là, il s'est plongé sous les draps non seulement avec sa copine mais aussi avec un maillot arc-en-ciel mérité. Depuis, la nouvelle saison de cyclo-cross a redémarré sur les chapeaux de roues. Comment Stybie s'est-il préparé? Fait-il facilement face à la pression? Les relations avec Nys co sont-elles cordiales ou aussi glaciales que les températures sur le parcours? A trois heures de l'après-midi, deux fans de sports se rencontrent pour une discussion animée.
GUIDO: Tu étais à domicile lors du championnat du monde qui s'est déroulé à Tabor, en Tchéquie. Cela t'a-t-il aidé?
Štybar:L'avantage, c'est que le championnat de Tchéquie s'y est également déroulé. Les conditions climatiques étaient différentes, mais je connaissais donc déjà le parcours. Je sentais quand même une certaine pression sur mes épaules car beaucoup de gens me donnaient fav
|
|
|
L'équipe de Willem Tack est championne du monde de saut à la corde
26/09/2010
Il y a dix ans, Willem Tack, un étudiant de 22 ans, a troqué sa balle de foot pour une corde à sauter. Ce qui ne fut pas une mauvaise idée car, avec ses coéquipiers Wouter Tack, Stijn Geiregat et Jonas Vermeulen, il vient de devenir champion du monde de la discipline. GUIDO: Willem, dis-le nous une bonne fois pour toutes: le saut à la corde est-il un sport de filles?
Willem:Non, mais beaucoup le pensent encore. Pourtant, cela a beaucoup changé avec les années, entre autre parce que c'est un sport spectaculaire et que certains trucs demandent beaucoup de force. GUIDO: Tu pratiques ce sport d
|
|
|
Interview de Mathieu Fonteyn, champion de Belgique de natation
18/09/2010
Mathieu Fonteyn (un Ostendais de 25 ans) a participé aux Jeux Olympiques de Pékin dans les épreuves de natation. Et il ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Récemment opéré d'un problème aux sinus, le jeune nageur espère étonner tout le monde en réalisant une belle prestation aux Jeux de Londres en 2012.
GUIDO: Tu as toujours été passionné par la natation?
Mathieu: J'ai toujours fait beaucoup de sport: gymnastique, football, tennis et natation. Mon frère faisait partie du Royal Ostend Swimming Club et petit à petit cette passion de la natation m'a également contaminé. Au début, je n'étais pas très bon, j'avais des problèmes avec la brasse, mais grâce à l'entraînement et mes coachs je me suis amélioré.
GUIDO: A quelle époque
|
|
|
Plus d'articles: (encore 35 articles dans cette catégorie)
|
|
|
|