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Posté: 17/05/2003
Catégorie: Cinéma
Alors que Warner Bros se bornait à protéger craintivement de la presse la suite tant attendue de Matrix jusqu’au jour précédant la sortie officielle, les fans durent alors affronter un sentiment désagréable: serait-il possible que Matrix Reloaded soit un navet? L’attente est finie, les gars et non, Reloaded n’est pas un navet. Ce n’est pas non plus un film parfait, ce qui était déjà le cas pour le premier Matrix.
Fuck the Prophecy
Voilà, l’ambiance quasi religieuse qui pesait autour du premier Matrix il y a de ça déjà quatre ans nous avait déjà quelque peu irrité. C’était la nouvelle lubie de la web-generation, le Star Wars de la génération Internet. Les effets spéciaux étaient certes révolutionnaires et donnaient le ton d’une nouvelle tendance mais ce qui nous dérangeait outre mesure, c’était les passages interminables de baratin pseudo-philosophique qui nous plongeaient dans un ennui profond entre les scènes d’action intenses. Reloaded souffre des mêmes maux: les frères Wachowski se laissent tellement emporter par leur mythologie créée de toutes pièces qu’ils nous resservent encore une fois le même caprice. Pourquoi pas raccourcir les sermons de Morpheus? Et la cérémonie dans le Temple de Zion, est-elle vraiment nécessaire? Et les gars, qu’est-ce que cette scène du restaurant veut-elle vraiment dire? Fuck the Prophecy, après avoir retiré tous ces artifices, il reste quand même ce pour quoi on est venus: l’action à proprement parler.
Une course-poursuite époustouflante
Eh oui, déja dès la scène d’ouverture à couper le souffle, les frères Wachowski démontrent qu’ils jonglent comme personne avec la technologie du futur. Les lois de la physique sont jetées aux oubliettes pour privilégier le cool: en tant que Neo, Keanu Reeves peut en même temps se mettre dans la peau de Superman, Obélix et Bruce Lee. Des scènes de combat aussi magistralement chorégraphiées n’existent nulle part ailleurs: les ballets d’épées et de fusils de Reloaded sont d’une beauté extravagante. Le clou du spectacle, c’est bel et bien la course-poursuite finale de 14 minutes qui restera gravée dans l’histoire du cinéma pour longtemps. Une effarante course-poursuite à contre-sens sur une Ducati, des épaves qui traversent l’air à la vitesse d’une balle, du kung-fu sur le toit de voitures en mouvement et l’enfer désormais classique de la rencontre frontale entre deux camions. C’est de l’action pure et dure qui dépasse de loin les superbes séquences de poursuite de Terminator 2. Plus de tout cela et moins de paroles en l’air et on attend The Matrix: Revolutions avec impatience!
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Cinéma: L'enfant d'en haut
25/04/2012
Tous les films se déroulant dans une station de ski ne sont pas obligatoirement destinés à devenir de franches comédies telles que Les Bronzés font du ski ou La première étoile. La preuve avec L'enfant d'en haut, un drame familial poignant de la réalisatrice franco-suisse Ursula Meier qui a remporté l'Ours d'Argent au dernier Festival du Film International de Berlin.
L'histoire: A douze ans, Simon vit seul dans un petit appartement avec sa sœur, Louise (Léa Seydoux). Pour tuer le temps, il vole les touristes sur les pistes de ski et revend paires de skis, gants ou lunettes à ses amis de la cité. Alors que sa sœur perd de nouveau son boulot, elle compte sur l'ingéniosité de son petit frère pour développer son business et ainsi subvenir à leurs besoins à tous les deux…
Notre avis: Tout en dél
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Cinéma: Blanche Neige
11/04/2012
Dans le monde impitoyable du cinéma, les remakes se chevauchent souvent. Et après les deux versions de La Guerre des Boutons qui se sont affrontées dans les salles il y a quelques mois, c'est maintenant au tour de Blanche Neige de squatter la vedette de deux films dans un court laps de temps. Le premier à tenir le haut de l'affiche est celui de Tarsem Singh (The Cell), mettant en vedette Julia Roberts en méchante reine et respectant davantage la trame du célèbre conte.
L'histoire: Depuis que le roi a disparu en forêt et que la reine a repris les rênes du Royaume, le pays a sombré dans la misère et la pauvreté. C'est alors que Blanche Neige, l'héritière du trône, décide de partir à l'aventure et rencontre un prince qui n'a d'yeux que pour
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Cinéma: Les adieux à la Reine
21/03/2012
Même si le Marie-Antoinette de Sofia Coppola n'était qu'une semi-réussite, on était resté bouche-bée par sa vivacité et son trop-plein d'énergie. En adaptant le roman de Chantal Thomas, Benoit Jacquot a opté pour une toute autre ambiance, celle des derniers jours de règne de la reine alors que sonne la Révolution Française et que la prise de la Bastille n'est plus qu'une affaire d'heures. Et c'est sous le regard de sa fidèle lectrice que nous assistons au désenchantement de la cour de Louis XVI.
L'histoire: Dans les couloirs crasseux de Versailles se répercutent des rumeurs de soulèvement populaire et de révolution d'un peuple affamé. Sidonie (Léa Seydoux), une des lectrices de la reine (Diane Kruger) est aux premières loges et assiste, impuissante, à la déchéance de sa bien-aimée qui, elle, n'a d'yeux que pour Gabrielle de Polignac (Virgini
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Cinéma: My Week With Marilyn
07/03/2012
Véritable icône du vingtième siècle, Marilyn Monroe est rapidement passée du statut de pin-up à celui de légende. Cette personnalité torturée constitue une réelle aubaine pour les réalisateurs qui ont là un matériel incroyable à leur disposition pour en relater le tragique destin. Préférant s'attarder sur le premier tournage anglais de la star, Simon Curtis nous offre une comédie dramatique pétillante et joyeusement réjouissante.
L'histoire: Fan de cinéma depuis sa plus tendre enfance, Colin Clark arrive à se faire engager en tant que troisième assistant réalisateur sur le tournage du film de sir Laurence Olivier (un hilarant Kenneth Branagh). Rapidement, les rapports entre l'acteur anglais et la star montante Marilyn Monroe (Michelle Williams qui présente une ressemblance frappante avec l'actrice) vont se détériorer.
Notre avis: My Week With Marilyn
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Cinéma: La folie Almayer
29/02/2012
Plutôt méconnue du grand public, Chantal Akerman est une réalisatrice belge qui recueille souvent les éloges de la critique de notre pays. Pour ce nouveau projet, elle a décidé d'adapter un roman de Joseph Conrad et suit ainsi les traces d'un jeune Français (Stanislas Merhar) installé en Asie du Sud-Est qui doit laisser sa fille partir à la ville.
L'histoire: En plein milieu de la nature hostile de l'Asie, Almayer, un jeune Européen, espère encore faire fortune avec les mines d'or toutes proches et ainsi pouvoir subvenir aux besoins de sa famille. Pourtant, il se voit un jour obligé d'envoyer sa fille au pensionnat de la ville, ce qui le plonge dans une immense dépression et change à jamais sa vie.
Notre avis: Des longs plans très appuyés, une histoire qui ne décolle jam
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Cinéma: J. Edgar
11/01/2012
Un biopic sur J. Edgar Hoover, la figure emblématique du FBI incarnée par Leonardo DiCaprio, réalisé par Clint Eastwood. Comment faire plus alléchant pour les fans de cinéma?
Depuis aujourd'hui, tu peux donc découvrir les secrets de ce puissant Américain qui a fait trembler la classe politique pendant plus de cinquante ans avant de passer l'arme à gauche.
L'histoire: Bien qu'il ait marqué l'histoire des Etats-Unis, John Edgar Hoover reste un mystère pour beaucoup. A la tête du Federal Bureau of Investigation (FBI) pendant près de cinquante ans, il s'est toujours efforcé de rester mystérieux et donc de ne pas trop en révéler
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Cinéma: Shame
11/01/2012
Couronné par un prix d'interprétation masculine au dernier festival de Venise, Shame semble être également en bonne voie pour rafler quelques autres récompenses à la prochaine cérémonie des Oscars.
Si le film a fait le buzz et suscité une certaine curiosité, c'est surtout pour la plastique entièrement dévoilée (et de face) de l'acteur principal, Michael Fassbender, qui risque de faire tourner de l'œil les plus endurcies des spectatrices.
L'histoire: Brandon est un trentenaire à qui tout réussit sur le plan professionnel et financier. Pourtant, malgré son succès, il cache en lui une forte addiction pour le sexe. Gavé de films pornographique et de p
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Cinéma: The Darkest Hour
04/01/2012
Pour une fois, ce n'est pas aux Etats-Unis mais à Moscou que se déroule l'action de ce film catastrophe d'une ville assiégée par d'étranges créatures venues d'ailleurs. Et si elles sont pratiquement invisibles à l'œil nu, elles n'en sont pourtant pas moins redoutables pour les quelques survivants encore épargnés.
L'histoire: Sean et Ben sont à Moscou pour affaires tandis que Natalie et Anne y sont en vacances. Ils se rencontrent en boite de nuit avant que de mystérieuses créatures ne mettent brutalement fin à leur soirée. Après être resté quelques jours à l'abri des sous-sols, ils se décident enfin à aller voir l'ampleur des dégâts dans les rues de la capitale russe.
Notre avis: Au beau milieu de ton blocus, tu n'as qu'une seule envie:
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Cinéma: Sherlock Holmes - A Game Of Shadows
28/12/2011
Après le succès critique et populaire rencontré par le premier épisode, il était évident que Guy Ritchie déciderait de continuer d'adapter sur grand écran la saga du plus flegmatique des détectives de la littérature anglaise.
Et c'est avec une certainedélectation (qui transparait à l'écran) que Robert Downey Jr et Jude Law ont accepté de se glisser à nouveau dans les costumes de Sherlock Holmes et du Dr Watson.
L'histoire: Alors que le Dr Watson est sur le point de profiter de son voyage de noces, le célèbre détective Sherlock Holmes en décide autrement et l'embarque dans de nouvelles aventures qui les emmèneront en France, en Allemagne et en Suisse. Leur nouvel ennemi
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Cinéma: Moneyball
07/12/2011
Il existe, aux Etats-Unis, une véritable culture des films de sport que nous avons parfois du mal à saisir ici en Europe. Et c'est malheureusement le cas avec Moneyball, un film inspiré d'une histoire vraie sur les coulisses du base-ball, un sport inconnu chez nous et dont on a eu du mal à comprendre toutes les ficelles, malgré une solide interprétation de Brad Pitt.
A défaut d'avoir réussi sa vie de sportif sur le terrain, Billy Beane décide de devenir le manager général de l'équipe de base-ball des Oakland Athletics. Devant les défections et les rachats pour d'autres équipes plus riches de ses meilleurs joueurs, il décide de diriger son équipe comme personne ne l'avait fait auparavant, en s'adjoignant notamment les conseils de Peter Brand, un économiste issu de Yale. Si la confrontation entre Brad Pitt et Jonah Hill (déjà aperçu dans de nombreuses com
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