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Posté: 4/03/2007
Catégorie: Jobwatch
Les différents diplômes proposés par les universités ouvrent des portes à diverses possibilités de carrière. Dans cette rubrique, nous partons à la recherche de personnes qui ont décroché le même diplôme, mais qui ont pourtant développé des carrières assez distinctes. Cette semaine, nous nous sommes intéressés aux titulaires d'un diplôme en droit.
Nom : Saskia Smout Âge : 24 ans Travail actuel : avocate chez Maxius à Louvain Depuis un an, Saskia Smout est inscrite au barreau. «Je n'ai jamais eu l'intention de devenir avocate. J'ai simplement été embarquée par hasard. Trouver du travail dans le secteur privé est très difficile. Ils ne recherchent que des personnes avec expérience. Au barreau, tu peux faire un stage et apprendre ton boulot. Au début, tu ne gagnes pas beaucoup, mais c'est naturellement une bonne école. Les histoires que l'on entend sur les stages sont quelque peu exagérées. On dit que les avocats jettent les stagiaires dehors et que tu dois travailler souvent le week-end. Bien entendu, cela dépend du cabinet d'avocats où tu te retrouves. Moi, j'avoue être bien tombée. Cependant, je ne sais pas encore vers quelle spécialisation me diriger. Je verrai dans quelques années les matières qui m'intéressent le plus.» Selon Saskia, le diplôme de droit peut mener vers de multiples carrières. «Grâce à ce diplôme, nous avons la possibilité de découvrir des horizons biens distincts.» Nom : Steven Vandervelden Âge : 30 ans Travail actuel : directeur artistique du STUK (centre culturel de Leuven) Après des études en droit, Steven Vandervelden a étudié la Philosophie et des Etudes Culturelles. «J'ai toujours eu une relation de haine-amour pour les études en droit. Bien que cette orientation offre une large ouverture, elle est quand même un peu limitée.» Il combine maintenant sa fonction de directeur artistique avec la programmation musicale. «De cette façon, je suis bien entouré par mon équipe et j'ai encore plus l'impression de m'occuper de l'artistique. Il est aussi important de tirer des lignes artistiques entre les arts différents et de mener les réunions. Des plans doivent être mis au point, des rapports annuels aussi. Nous relayons les infos pour la presse et les politiciens. On doit engager des négociations pour des subsides avec le gouvernement ou l'université. Je suis également responsable du personnel. Je n'avais donc pas vraiment besoin de mon diplôme en droit pour ce boulot. Cependant, ces études t'aident à apprendre vite et à traiter les informations de la meilleure des manières. Ce n'est pas seulement pratique, mais aussi essentiel.» Nom : Arnaud Schreiber Âge : 31 ans Travail actuel : Responsable du développement et de la gestion des produits liés à l'immobilier chez Fortis Intertrust Luxembourg Depuis l'âge de 15 ans, Arnaud Schreiber souhaitait étudier le droit afin de devenir avocat. «J'ai toujours eu un attrait particulier pour le droit pénal, le droit européen et international». Ce n'est donc pas vraiment la carrière à laquelle Arnaud pensait: «A l'époque, je n'avais même pas conscience que ce genre de poste pouvait exister!». Quelle est la place du droit dans sa fonction actuelle? « Au quotidien je pratique le droit fiscal, le droit des sociétés, le droit commercial, le droit des contrats, la théorie générale des obligations, le droit civil lié aux biens et aussi le droit européen». Quant à son bilan sur les études en droit, son avis est partagé: « A mon sens, comme la plupart des gens, j'ai dû apprendre sur le tas car les études en droit étaient finalement très théoriques et nous n'étions pas véritablement préparés à la vie professionnelle active dans le secteur privé. D'un autre côté, je ne peux pas reprocher à la faculté de droit de ne pas m'avoir enseigné de notions de management de personnel et encore moins de connaissances linguistiques! Son rôle était de me fournir une très bonne formation en droit, ce que j'estime avoir obtenu». Nom : Olivier Remacle Âge : 32 ans Travail actuel : Chef de cabinet adjoint de la Ministre fédérale des Classes Moyennes et de l'Agriculture, Sabine Laruelle Diplômé en droit de l'UCL, Olivier Remacle tire un bilan très positif de ses études. «Le droit offre une polyvalence intéressante, un intérêt pour la matière et des aspects concrets qui restent en rapport avec la vie de tous les jours. Aussi, cette formation polyvalente nous permet d'appréhender tous les domaines d'activité de l'économie». Après six mois comme inspecteur au Ministère des Finances et quatre ans chez Dexia Banque, Olivier est actuellement le chef de cabinet adjoint de la Ministre Sabine Laruelle. «Je m'occupe de la coordination des aspects 'Classes Moyennes – Politique des PME' de la Ministre au sein du Gouvernement Fédéral, je gère une équipe et je coordonne les différents groupes de travail». Quel rapport entre des études en droit et une fonction dans un cabinet ministériel? « La fonction politique est à la source du droit: nous préparons les textes qui deviendront des lois ou des arrêtés. De plus, mon choix de me spécialiser en droit public contribue à mieux comprendre le fonctionnement des institutions». Jusqu'à présent, son bilan est très positif: «J'ai l'honneur de travailler au service des citoyens». Nom : Christophe Boeraeve Âge : 38 ans Travail actuel : Associé dans le cabinet d'avocats LouiseLawyers SCRL à Bruxelles Après des études en journalisme à l'IHECS, Christophe Boeraeve entame des études de droit à Louvain-la-Neuve. «J'ai rejoint quatre cabinets d'avocats avant de créer le mien. A présent, dix avocats m'assistent dans la satisfaction des besoins de nos clients. Notre cabinet est soucieux d'offrir un service complet à nos clients en maintenant une double exigence: efficacité et qualité. L'efficacité car nous cherchons toujours la solution la plus rapide et la plus simple à un problème. La qualité car le speed over quality est banni de notre association». Quel regard porte maintenant Christophe sur le barreau? « Le barreau présente cette double approche: d'une part, nous utilisons des connaissances et notre intelligence pour appliquer le droit aux faits, et d'autre part, nous rencontrons de nombreuses personnes et développons ainsi des relations humaines riches et chaleureuses. Par ailleurs, j'apprécie dans le métier d'avocat l'extrême diversité des situations rencontrées et l'apprentissage quotidien lié à l'inflation législative». (SD)
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Après 40.000 ans, l'Homme de Spy a enfin un visage!
23/02/2012
Depuis le début de cette année, Onoz, un village du Namurois, compte un habitant de plus. Cet homme s'appelle Spyrou et est un homme de Néandertal. Une équipe de scientifiques belges et d'artistes hollandais ont en effet élaboré une reconstruction hyperréaliste à taille réelle de ce à quoi l'homme de Spy - car il s'agit bien de ce jeune Wallon âgé de 40.000 ans - aurait dû ressembler. Alors que Spyrou, en route vers sa nouvelle maison dans l'Espace de l'Homme de Spy dans la province de Namur, était mis à l'honneur au Musée des Sciences Naturelles de Bruxelles, nous en avons profité pour tailler une bavette avec ses créateurs.
En 1886, Maximin Lohest et Marcel De Puydt découvraient dans la grotte de Spy quelques restes d'hommes préhistoriques. Après analyse, il est apparu que cette sorte différait radicalement de l'homme moderne. L''Homme de Spy' était un Néandertal.
Squelette virtuel
Les os furent datés: les Hommes de Néandertal de Spy étaient âgés d'environ 40.000 ans. Quand les héritiers de Lohest ont offert l
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Interview de la dessinatrice SARAH GLIDDEN
12/12/2011
Sarah Glidden a toujours voulu devenir dessinatrice. Dans un studio de Brooklyn, New York, elle a cherché avec d'autres jeunes dessinateurs son propre style. Elle avait alors 25 ans et produisait des mini comics sur sa vie quotidienne. Jusqu'à ce qu'elle décide de partir en Israël, à la recherche d'inspiration pour une sorte de journal de bord en forme de BD. Une idée en or. Son récit de voyage est le graphic novel de l'année et sa traduction en français (Comment comprendre Israël en 60 jours (ou moins)) semble suivre le même chemin.
Lors de son marathon promo à travers l'Europe, Sarah est passée par Bruxelles. Elle trépignait d'impatience de visiter la capitale européenne de la BD. «J'avais réellement envie de venir à Bruxelles,» nous confie-t-elle. «Tout à l'heure, j'irai d'ailleurs visiter le Musée de la BD et j'ai pu remarquer que plusieurs murs de la capitale sont ornés de personnages de BD. Super! Je suis une grande fan du style belge. On peut le remarquer dans mon œuvre: je suis plus
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ERIC BOSCHMAN: Un parcours vins sur vins
29/11/2011
Quand le sujet du vin est abordé en Belgique, on pense immédiatement à Eric Boschman, cet œnologue averti qui distille ses précieux conseils à la télé ou dans la presse écrite et à qui aucune distinction n'a encore échappé. C'est dans une ambiance détendue que nous avons égrené avec lui les quelques étapes importantes de son parcours sans faute.
GUIDO: Quel souvenir gardez-vous de vos études à l'école hôtelière de Namur?
Eric Boschman: Je suis comme beaucoup de vieux: au départ, mes études m'ont beaucoup, beaucoup fait chier. Et plus le temps passe, plus je me dis que c'était finalement bien! Alors que la première année en internat a été difficile, j'ai plutôt eu du mal à rentrer chez mes parents dès la deuxième année. Je suis très content d'avoir fait cette école. Une école de la vie en quel
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Le nouveau Jean-Claude Van Damme?
18/10/2011
Passionné par les sports de combat depuis sa plus tendre enfance, Alan Delabie vient de tourner son premier film en tant que réalisateur, 8 Hours, un thriller psychologique dont il tient également le rôle principal. Alors, y a-t-il de la place pour deux Jean-Claude Van Damme dans notre pays? Réponse avec l'intéressé.
GUIDO: A quel moment avez-vous commencé à vous intéresser aux arts martiaux? Alan Delabie: Dès l'âge de six ans, j'ai découvert les sports de combat, via mon grand frère qui avait des tas de posters de Bruce Lee dans sa chambre. D'abord impressionné par ces images violentes, ensuite intrigué, je suis enfin entré dans l'univers des arts martiaux. J'ai été immédiatement passionné. Pour moi, le karaté a directement été lié à l'artistique et non au combat. D'où
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Ice-Watch: La success-story
19/09/2011
Les montres Ice-Watch sont partout, autant dans les cours d'école du Sud du pays, sur les campus belges et étrangers que dans les clips de David Guetta ou au poignet de Fergie, la chanteuse des Black Eyed Peas. Comment Jean-Pierre Lutgen a-t-il réussi à envahir le monde de ses montres colorées? Entre deux déplacements à Hong Kong et à Miami, nous l'avons rencontré dans sa ville de cœur, Bastogne, pour en savoir plus.
Après des études en affaires publiques et internationales à Louvain-la-Neuve, Jean-Pierre Lutgen tourne rapidement le dos à la carrière diplomatique à laquelle il s'était toujours destiné et se lance dans le business en créant sa propre société avec un de ses amis, Tonton Lulu. D'abord en important des pin's (la grande mode de l'époque), ensuite en amenant des tas de nouveaux produits sur le marché européen, comme les bracelets en silicone et les montres publicitaires.
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Interview de YANN ARTHUS-BERTRAND
06/06/2011
Le curriculum vitae du français Yann Arthus-Bertrand, qui expose jusqu'au 19 juin ses incroyables vidéos à Tour Taxis à Bruxelles (6 milliards d'Autres), se lit comme un roman d'aventures. Comment arrive-t-on à promener son appareil-photo dans les plus beaux paysages de la planète à bord de montgolfières ou d'hélicoptères et d'en faire son gagne-pain? Tentative de réponse ci-dessous.
Dès ses 23 ans, Yann Arthus-Bertrand s'est vu confier la direction d'une réserve naturelle du centre de la France, mais après quelques années son ambition de protéger la nature semblait trop importante pour se restreindre à la seule Europe. Il a ainsi déménagé pour le Kenya, où il a photographié pendant trois ans une famille de lions de la célèbre réserve sauvage Masai Mara. Pour gagner sa croute, il dirigeait un ballon, ce qui lui a permis pour la première fois de sa vie d'admirer la planè
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Le CV très chargé d'Adrien Devyver
05/06/2011
On l'avait affublé du quali de 'Haute Tension' chez les Scouts. Un titre qui colle parfaitement au personnage qu'est devenu aujourd'hui le volubile Adrien Devyver quand on regarde plus attentivement son parcours. Retour sur dix dates-clés qui ont façonné l'animateur de Sans chichis.
1999 - 2003: Quatre années d'études paramédicales
«J'ai débuté mon cursus universitaire par un an d'infirmier à l'ISEI de Woluwe avec l'envie de devenir urgentiste. Etant moi-même hyperactif, je recherchais l'adrénaline de ce métier. Bien que j'aie réussi ma première année, les horaires difficiles et le manque de reconnaissance de ce métier m'ont décidé à abandonner ces études pour des candidatures en kiné que j'ai faites en trois
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Son métier: préparer les cadavres!
21/03/2011
Quand Bernard Caelen a contacté le Guido Magazine pour parler de son métier, on en est resté circonspect pendant quelques minutes. Il est en effet prosecteur à la Faculté de Médecine de l'UCL (Woluwe). En d'autres mots, il prépare les cadavres pour les étudiants en médecine. Un métier qui en dégoûterait plus d'un, mais que Bernard exerce avec une passion certaine.
GUIDO: Avant d'arriver à l'unité d'Anatomie humaine, vous aviez plutôt un job de bureau.
Bernard Caelen: J'ai un très long parcours professionnel. Je m'étais d'abord destiné aux sciences économiques avant de passer par tous les cas de figures possibles et imaginables: CDD, délocalisation, faillite, restructuration du personnel, … J'ai ainsi exercé mille et un métiers. Je travaillais dans un service de facturation avant de tomber sur une offre d'emploi pour un prosecteur. C'est
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Interview de Pierre Hamblenne - Créateur de vêtements
22/02/2011
En 2007, alors qu'il n'a que 19 ans à l'époque, Pierre Hamblenne décide de lancer sa propre société de vêtements. C'est ainsi que la marque JJOY a vu le jour et commence petit à petit à se faire un nom dans le microcosme de la mode belge. Rencontre avec un créateur passionné.
GUIDO: Tu as suivi des études à HEC-Liège. Pierre Hamblenne:C'est exact, mais je me suis arrêté au graduat. En effet, j'ai lancé la marque JJOY alors que j'étais toujours aux études et cela a tellement pris d'ampleur que j'ai été obligé de saisir la vague au bon moment. Soit je continuais à faire les deux choses à moitié, soit je m'investissais totalement dans mon projet.<
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Les confessions d'un ancien détective privé
17/11/2010
Qui n'a jamais été fasciné par la mystérieuse profession de détective privé? Ils foisonnent en effet dans la fiction, dans les romans comme au cinéma. Pourtant, près de chez nous, ils sont des centaines à œuvrer dans la plus grande discrétion. Nous avons rencontré l'un d'entre eux fraîchement reconverti en médiateur afin d'en savoir plus sur ce métier insolite.
Après des études en psychologie à Louvain, Philippe Dylewski a entamé sa carrière professionnelle par une année en tant qu'éducateur pour les jeunes délinquants. N'ayant pas accroché avec cette profession, il décide d'acheter un registre de commerce en activité complémentaire et se tourne vers le recrutement pendant quinze ans. Jusqu'à ce qu'il décide de devenir détective privé…
«Il n'y a jamais de dénouement heureux»
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