|
|
|
|
Posté: 9/04/2007
Catégorie: Jobwatch
Cette semaine, direction Woluwé-Saint-Lambert où nous avons rendez-vous avec Déborah Drion, l'heureuse propriétaire du Cook & Book et mannequin à ses heures
Et nul doute que ce nouveau restaurant-librairie impressionne par sa déco très recherchée et ses différentes ambiances bien étudiées (plus d'infos sur le resto dans l'encadré ci-dessous). Mais comment une avocate s'est-elle retrouvée à la tête de ce projet ambitieux? Du barreau au resto en passant par la photo Déborah a donc entamé des études en droit sans avoir réellement une envie particulière de devenir avocate: « Je ne savais pas vraiment quoi faire et de par mon éducation, il m'a semblé logique de faire l'université et non autre chose. Vu que je ne savais pas réellement ce que je voulais, j'ai opté pour une matière sérieuse et plutôt structurante ». Des études qui lui ont appris une rigueur, une méthode, une façon de travailler qui lui sert encore actuellement, notamment pour la constitution de certains dossiers pour la banque, des contrats de bail, … Après avoir été repérée par un photographe à Paris, Déborah décide de s'inscrire au sein de l'agence Dominique Models ( www.dominique-models.be ) afin de mettre un peu de beurre dans ses épinards. « Je suis dans l'agence depuis l'âge de 16 ans. C'est un à-côté, rien de plus. C'est en effet une façon agréable de gagner un peu d'argent à côté, avec beaucoup de variation, jamais les mêmes équipes et une bonne ambiance de travail ». Après trois années au barreau, Déborah et son compagnon se lancent un pari fou, celui de monter un nouveau concept qui allie librairie et restaurant, une première en Belgique. « Ce projet a pris des proportions tellement exceptionnelle que j'ai du faire le choix d'arrêter ma carrière d'avocate ». Cependant, cet aspect juridique l'aide pour certaines tâches plus techniques, l'engagement du personnel, … Un projet de longue haleine Le projet a été présenté à la commune en avril 2005 et ce n'est qu'au mois de septembre que les deux comparses ont obtenu une réponse affirmative de celle-ci. « On a commencé le gros œuvre au mois de février 2006, ce n'est donc qu'en mars que les premiers décors ont pu être montés ». Lors de notre visite, certaines salles devaient encore être parachevées, notamment le disquaire, mais les passants avaient déjà l'occasion de se balader entre les différentes ambiances de l'établissement, certains même juste pour le plaisir des yeux. Une preuve que ce concept a tout pour plaire. Vu la taille du projet Cook & Book , on suppose que Déborah a dû rencontrer certaines difficultés lors de l'élaboration de ce concept unique. « La plus grande difficulté a été d'obtenir l'emprunt, tout simplement. Cela a pris énormément de temps, l'argent vient seulement de se débloquer maintenant! A cause d'une certaine pesanteur administrative qui retardait tout le processus à chaque fois ». Malgré quelques difficultés, le couple a décidé d'avancer et de ne pas se poser trop de questions, certains doutes émaillant toutefois parfois leur quotidien. « C'était un investissement énorme sur quelque chose de tout à fait neuf, une surface immense, beaucoup de personnel à engager à terme. C'est d'ailleurs ce qui est peut-être le plus stressant pour nous, la gestion du personnel ». Une question de feeling Quel est donc le quotidien de cette néo-femme d'affaire? Si elle s'occupe du recrutement du personnel (ainsi que de leur planning, leurs prestations et leurs horaires), Déborah avoue ne pas jouir d'une grande expérience dans le domaine des ressources humaines. « Je les engage au feeling. Au niveau libraire, je n'ai jamais eu de mauvais surprises tandis qu'au niveau horeca , ça tourne beaucoup plus. On essaie aussi que ces deux métiers ne soient pas totalement dissociés, les libraires sont donc en salle pendant les heures de rush, et vice versa ». Les employés de Cook & Book doivent donc être capables de tout faire dans les deux domaines de prédilection de l'endroit. Apparemment comblée par ses nouvelles fonctions, Déborah Drion a maintenant déjà l'occasion de faire un premier bilan sur la nouvelle orientation de sa carrière. Les points négatifs? « C'est du 7 jours/7. C'est toujours le cas des restaurants qui fonctionnent bien, c'est la rançon du succès ». Et les points positifs? « Démarrer un projet d'une telle envergure reste quelque chose d'exceptionnel, on se rend vraiment compte actuellement de notre chance. En plus, travailler avec son compagnon (même si on n'est pas toujours au même endroit au même moment vu la grandeur de la librairie) est très enrichissant» . Souvent confrontée à des gens passionnés, Déborah s'estime pleinement épanouie dans cet univers de livres. Et nul doute que le cadre exceptionnel de Cook & Book a aussi sa petite part de responsabilité dans cet épanouissement. Et le mannequinat dans tout ça? Même si cette activité n'a jamais vraiment été la passion première de Déborah, elle continue à poser ponctuellement pour des campagnes de publicité sans pour autant rechercher le contrat à tout prix: « Je continue à répondre présente lorsque l'on m'appelle car je trouve cela toujours agréable à faire ». Sébastien Daloze Cook & Book. Kézako ? Cook & Book accueille tous les jours de la semaine les fans de lecture et de gastronomie au sein de ses 1400 m². Tu y découvriras neuf espaces différents (avec chacun leur propre thème, menu et décor!), tous les goûts sont donc permis. Même si tu n'as pas envie de casser la croûte, on te conseille quand même de te balader entre les neuf salles de cette librairie atypique. Entre un espace 'BD' avec une grande table d'hôtes et un décor à la Schuiten , un espace 'Voyages' avec une caravane airstream , un espace 'Art' plus contemporain rempli de meubles laqués noirs, un espace 'Enfants' jalonné de poufs de couleurs et traversé par un train électrique, un espace 'Librairie Anglaise' avec des livres au plafond, … On parie que tu ne sauras plus où donner de l'œil et que tu repartiras bluffé par l'endroit. Si tu souhaites lire un bouquin en mangeant un de leurs plats, une seule condition: il faut payer celui-ci avant de t'attabler, quoi de plus normal! Plus d'infos sur www.cookandbook.be
|
|
|
Après 40.000 ans, l'Homme de Spy a enfin un visage!
23/02/2012
Depuis le début de cette année, Onoz, un village du Namurois, compte un habitant de plus. Cet homme s'appelle Spyrou et est un homme de Néandertal. Une équipe de scientifiques belges et d'artistes hollandais ont en effet élaboré une reconstruction hyperréaliste à taille réelle de ce à quoi l'homme de Spy - car il s'agit bien de ce jeune Wallon âgé de 40.000 ans - aurait dû ressembler. Alors que Spyrou, en route vers sa nouvelle maison dans l'Espace de l'Homme de Spy dans la province de Namur, était mis à l'honneur au Musée des Sciences Naturelles de Bruxelles, nous en avons profité pour tailler une bavette avec ses créateurs.
En 1886, Maximin Lohest et Marcel De Puydt découvraient dans la grotte de Spy quelques restes d'hommes préhistoriques. Après analyse, il est apparu que cette sorte différait radicalement de l'homme moderne. L''Homme de Spy' était un Néandertal.
Squelette virtuel
Les os furent datés: les Hommes de Néandertal de Spy étaient âgés d'environ 40.000 ans. Quand les héritiers de Lohest ont offert l
|
|
|
Interview de la dessinatrice SARAH GLIDDEN
12/12/2011
Sarah Glidden a toujours voulu devenir dessinatrice. Dans un studio de Brooklyn, New York, elle a cherché avec d'autres jeunes dessinateurs son propre style. Elle avait alors 25 ans et produisait des mini comics sur sa vie quotidienne. Jusqu'à ce qu'elle décide de partir en Israël, à la recherche d'inspiration pour une sorte de journal de bord en forme de BD. Une idée en or. Son récit de voyage est le graphic novel de l'année et sa traduction en français (Comment comprendre Israël en 60 jours (ou moins)) semble suivre le même chemin.
Lors de son marathon promo à travers l'Europe, Sarah est passée par Bruxelles. Elle trépignait d'impatience de visiter la capitale européenne de la BD. «J'avais réellement envie de venir à Bruxelles,» nous confie-t-elle. «Tout à l'heure, j'irai d'ailleurs visiter le Musée de la BD et j'ai pu remarquer que plusieurs murs de la capitale sont ornés de personnages de BD. Super! Je suis une grande fan du style belge. On peut le remarquer dans mon œuvre: je suis plus
|
|
|
ERIC BOSCHMAN: Un parcours vins sur vins
29/11/2011
Quand le sujet du vin est abordé en Belgique, on pense immédiatement à Eric Boschman, cet œnologue averti qui distille ses précieux conseils à la télé ou dans la presse écrite et à qui aucune distinction n'a encore échappé. C'est dans une ambiance détendue que nous avons égrené avec lui les quelques étapes importantes de son parcours sans faute.
GUIDO: Quel souvenir gardez-vous de vos études à l'école hôtelière de Namur?
Eric Boschman: Je suis comme beaucoup de vieux: au départ, mes études m'ont beaucoup, beaucoup fait chier. Et plus le temps passe, plus je me dis que c'était finalement bien! Alors que la première année en internat a été difficile, j'ai plutôt eu du mal à rentrer chez mes parents dès la deuxième année. Je suis très content d'avoir fait cette école. Une école de la vie en quel
|
|
|
Le nouveau Jean-Claude Van Damme?
18/10/2011
Passionné par les sports de combat depuis sa plus tendre enfance, Alan Delabie vient de tourner son premier film en tant que réalisateur, 8 Hours, un thriller psychologique dont il tient également le rôle principal. Alors, y a-t-il de la place pour deux Jean-Claude Van Damme dans notre pays? Réponse avec l'intéressé.
GUIDO: A quel moment avez-vous commencé à vous intéresser aux arts martiaux? Alan Delabie: Dès l'âge de six ans, j'ai découvert les sports de combat, via mon grand frère qui avait des tas de posters de Bruce Lee dans sa chambre. D'abord impressionné par ces images violentes, ensuite intrigué, je suis enfin entré dans l'univers des arts martiaux. J'ai été immédiatement passionné. Pour moi, le karaté a directement été lié à l'artistique et non au combat. D'où
|
|
|
Ice-Watch: La success-story
19/09/2011
Les montres Ice-Watch sont partout, autant dans les cours d'école du Sud du pays, sur les campus belges et étrangers que dans les clips de David Guetta ou au poignet de Fergie, la chanteuse des Black Eyed Peas. Comment Jean-Pierre Lutgen a-t-il réussi à envahir le monde de ses montres colorées? Entre deux déplacements à Hong Kong et à Miami, nous l'avons rencontré dans sa ville de cœur, Bastogne, pour en savoir plus.
Après des études en affaires publiques et internationales à Louvain-la-Neuve, Jean-Pierre Lutgen tourne rapidement le dos à la carrière diplomatique à laquelle il s'était toujours destiné et se lance dans le business en créant sa propre société avec un de ses amis, Tonton Lulu. D'abord en important des pin's (la grande mode de l'époque), ensuite en amenant des tas de nouveaux produits sur le marché européen, comme les bracelets en silicone et les montres publicitaires.
|
|
|
Interview de YANN ARTHUS-BERTRAND
06/06/2011
Le curriculum vitae du français Yann Arthus-Bertrand, qui expose jusqu'au 19 juin ses incroyables vidéos à Tour Taxis à Bruxelles (6 milliards d'Autres), se lit comme un roman d'aventures. Comment arrive-t-on à promener son appareil-photo dans les plus beaux paysages de la planète à bord de montgolfières ou d'hélicoptères et d'en faire son gagne-pain? Tentative de réponse ci-dessous.
Dès ses 23 ans, Yann Arthus-Bertrand s'est vu confier la direction d'une réserve naturelle du centre de la France, mais après quelques années son ambition de protéger la nature semblait trop importante pour se restreindre à la seule Europe. Il a ainsi déménagé pour le Kenya, où il a photographié pendant trois ans une famille de lions de la célèbre réserve sauvage Masai Mara. Pour gagner sa croute, il dirigeait un ballon, ce qui lui a permis pour la première fois de sa vie d'admirer la planè
|
|
|
Le CV très chargé d'Adrien Devyver
05/06/2011
On l'avait affublé du quali de 'Haute Tension' chez les Scouts. Un titre qui colle parfaitement au personnage qu'est devenu aujourd'hui le volubile Adrien Devyver quand on regarde plus attentivement son parcours. Retour sur dix dates-clés qui ont façonné l'animateur de Sans chichis.
1999 - 2003: Quatre années d'études paramédicales
«J'ai débuté mon cursus universitaire par un an d'infirmier à l'ISEI de Woluwe avec l'envie de devenir urgentiste. Etant moi-même hyperactif, je recherchais l'adrénaline de ce métier. Bien que j'aie réussi ma première année, les horaires difficiles et le manque de reconnaissance de ce métier m'ont décidé à abandonner ces études pour des candidatures en kiné que j'ai faites en trois
|
|
|
Son métier: préparer les cadavres!
21/03/2011
Quand Bernard Caelen a contacté le Guido Magazine pour parler de son métier, on en est resté circonspect pendant quelques minutes. Il est en effet prosecteur à la Faculté de Médecine de l'UCL (Woluwe). En d'autres mots, il prépare les cadavres pour les étudiants en médecine. Un métier qui en dégoûterait plus d'un, mais que Bernard exerce avec une passion certaine.
GUIDO: Avant d'arriver à l'unité d'Anatomie humaine, vous aviez plutôt un job de bureau.
Bernard Caelen: J'ai un très long parcours professionnel. Je m'étais d'abord destiné aux sciences économiques avant de passer par tous les cas de figures possibles et imaginables: CDD, délocalisation, faillite, restructuration du personnel, … J'ai ainsi exercé mille et un métiers. Je travaillais dans un service de facturation avant de tomber sur une offre d'emploi pour un prosecteur. C'est
|
|
|
Interview de Pierre Hamblenne - Créateur de vêtements
22/02/2011
En 2007, alors qu'il n'a que 19 ans à l'époque, Pierre Hamblenne décide de lancer sa propre société de vêtements. C'est ainsi que la marque JJOY a vu le jour et commence petit à petit à se faire un nom dans le microcosme de la mode belge. Rencontre avec un créateur passionné.
GUIDO: Tu as suivi des études à HEC-Liège. Pierre Hamblenne:C'est exact, mais je me suis arrêté au graduat. En effet, j'ai lancé la marque JJOY alors que j'étais toujours aux études et cela a tellement pris d'ampleur que j'ai été obligé de saisir la vague au bon moment. Soit je continuais à faire les deux choses à moitié, soit je m'investissais totalement dans mon projet.<
|
|
|
Les confessions d'un ancien détective privé
17/11/2010
Qui n'a jamais été fasciné par la mystérieuse profession de détective privé? Ils foisonnent en effet dans la fiction, dans les romans comme au cinéma. Pourtant, près de chez nous, ils sont des centaines à œuvrer dans la plus grande discrétion. Nous avons rencontré l'un d'entre eux fraîchement reconverti en médiateur afin d'en savoir plus sur ce métier insolite.
Après des études en psychologie à Louvain, Philippe Dylewski a entamé sa carrière professionnelle par une année en tant qu'éducateur pour les jeunes délinquants. N'ayant pas accroché avec cette profession, il décide d'acheter un registre de commerce en activité complémentaire et se tourne vers le recrutement pendant quinze ans. Jusqu'à ce qu'il décide de devenir détective privé…
«Il n'y a jamais de dénouement heureux»
|
|
|
Plus d'articles: (encore 72 articles dans cette catégorie)
|
|
|
|