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Posté: 29/05/2008
Catégorie: Jobwatch
Les différents diplômes proposés par les universités ouvrent des portes à diverses possibilités de carrière. Dans cette rubrique, nous partons à la recherche de personnes qui ont décroché le même diplôme, mais qui ont pourtant développé des carrières assez distinctes. Aujourd'hui, nous nous intéressons aux titulaires d'un diplôme de vétérinaire.
Nom : Caroline Petit Âge : 31 ans Travail actuel : Collaborateur vétérinaire pour une clientèle mixte (90% canine) De ses études à l'Université de Liège, Caroline Petit en tire un bilan plutôt négatif. Si elle était motivée par l'intérêt scientifique de celles-ci et de la diversité des "patients", elle note cependant «beaucoup de cours inutiles, l'absence de choses indispensables et le manque de pratique». Selon elle, il y a peu de chance de trouver un job à l'issue de ces études, à condition de s'expatrier. Ce qu'elle a fait avant de revenir en Belgique quelques années plus tard où elle est désormais vétérinaire praticien. «Mes missions sont diverses et vont de la consultation des animaux malades à la chirurgie en passant par le sanitaire, comme la prophylaxie des bovins pour le dépistage de maladies». Même si ce métier lui apparaît comme passionnant et varié, Caroline reconnaît tout de même les difficultés à s'assumer à cause des longues journées, le stress ou les urgences de nuit. Enfin, elle regrette les lacunes présentées par ses études au vu de son expérience sur le terrain: «Les études préparent très mal au métier, y compris du point de vue théorique. La formation pratique est largement insuffisante et arrive aussi trop tard dans le cursus». Nom : Anne Schmidt-Küntzel Âge : 33 ans Travail actuel : Chercheur dans un laboratoire de génétique dans le centre de recherche sur le guépard (Cheetah Conservation Fund) D'abord vétérinaire ensuite chercheur, Anne Schmidt-Küntzel s'est désormais installée en Namibie où elle entreprend de démarrer un laboratoire de génétique dans le centre de recherche sur le guépard: «Actuellement je suis en pleins préparatifs. Mon but actuel est d’avancer le protocole génétique que je vais utiliser en Namibie autant que possible. Il est aussi nécessaire de préparer la pièce qui va servir de laboratoire: commander les appareils nécessaires, s’il ne m’est pas possible de les obtenir via une donation; décider de l’ampérage nécessaire pour le courant électrique; décider des plans de la pièce.» Ce métier de rêve lui permet notamment de travailler avec des animaux sauvages, et des grands félins en particulier. «Ce n’est pas le métier que je m’attendais à exercer, j’adore la recherche, et cela me permet de travailler avec des animaux sauvages, et dans un environnement dépaysant. Mon but à long terme est de rechercher la cause de maladies génétiques et si possible de développer un traitement.» Nom : Fleur Camerman Âge : 33 ans Travail actuel : Journaliste pour un hebdomadaire belge
Ayant toujours eu un attrait pour les animaux (surtout les chevaux ou les grands singes), c'est donc tout naturellement que Fleur Camerman s'est dirigée vers des études de vétérinaire. Des études qui, selon elle, n'offrent pas des débouchés très larges: « La pratique devrait sonner aujourd’hui avec association car la qualité de vie doit être préservée. J’ai trois jeunes enfants et un type de vie familial qui ne permet pas d’être disponible comme doit l’être tout vétérinaire dans l’exercice de sa pratique. Il soigne pour une grande part dans l’urgence… surtout dans la discipline qui me plait, l’équine.» Elle a donc décidé de se tourner vers le journalisme après avoir travaillé en tant que vétérinaire et donné cours dans une université au Madagascar. Elle exerce donc un travail d’écriture, de vulgarisation, de transmission de savoir au large public. «Cela me plait pour beaucoup car ayant hésité au cours de mes études à aller vers mon autre passion qui est la photographie, je concilie aujourd’hui quelque part mon attrait pour de l’artistique et de l’écriture avec ma formation de médecine vétérinaire.» Nom : Hélène Leroy Âge : 37 ans Travail actuel : Assistante aux FUNDP de Namur Après quatre ans de pratique libérale en collaboration avec un vétérinaire s’occupant des soins aux petits animaux et deux ans de collaborateur didactique à l'université de Namur pour encadrer les travaux pratiques d’anatomie, Hélène Leroy est aujourd'hui assistante depuis 7 ans aux Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix. «Etre assistant signifie mi-temps didactique et mi-temps recherche, avec la réalisation d’une thèse de doctorat. J’encadre les travaux pratiques d’anatomie (dissections, exercices sur animaux vivants) pour les Bac2 et 3 et je fais une thèse en éthologie, dont le thème est "influence du stress prénatal sur le comportement des chiots"». Même si elle ne s'imaginait absolument pas faire ça avant ses études, elle a éprouvé l'envie de continuer à côtoyer le milieu universitaire au cours de celles-ci. Son bilan est plus que positif: «C’est très enrichissant d’enseigner aux jeunes et c’est aussi stimulant de faire de la recherche. Même si mes études ne m'ont pas vraiment préparée à faire de la recherche. Les études sont plutôt orientées vers le côté "pratique" de l’exercice de la médecine vétérinaire.» (SD)
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Après 40.000 ans, l'Homme de Spy a enfin un visage!
23/02/2012
Depuis le début de cette année, Onoz, un village du Namurois, compte un habitant de plus. Cet homme s'appelle Spyrou et est un homme de Néandertal. Une équipe de scientifiques belges et d'artistes hollandais ont en effet élaboré une reconstruction hyperréaliste à taille réelle de ce à quoi l'homme de Spy - car il s'agit bien de ce jeune Wallon âgé de 40.000 ans - aurait dû ressembler. Alors que Spyrou, en route vers sa nouvelle maison dans l'Espace de l'Homme de Spy dans la province de Namur, était mis à l'honneur au Musée des Sciences Naturelles de Bruxelles, nous en avons profité pour tailler une bavette avec ses créateurs.
En 1886, Maximin Lohest et Marcel De Puydt découvraient dans la grotte de Spy quelques restes d'hommes préhistoriques. Après analyse, il est apparu que cette sorte différait radicalement de l'homme moderne. L''Homme de Spy' était un Néandertal.
Squelette virtuel
Les os furent datés: les Hommes de Néandertal de Spy étaient âgés d'environ 40.000 ans. Quand les héritiers de Lohest ont offert l
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Interview de la dessinatrice SARAH GLIDDEN
12/12/2011
Sarah Glidden a toujours voulu devenir dessinatrice. Dans un studio de Brooklyn, New York, elle a cherché avec d'autres jeunes dessinateurs son propre style. Elle avait alors 25 ans et produisait des mini comics sur sa vie quotidienne. Jusqu'à ce qu'elle décide de partir en Israël, à la recherche d'inspiration pour une sorte de journal de bord en forme de BD. Une idée en or. Son récit de voyage est le graphic novel de l'année et sa traduction en français (Comment comprendre Israël en 60 jours (ou moins)) semble suivre le même chemin.
Lors de son marathon promo à travers l'Europe, Sarah est passée par Bruxelles. Elle trépignait d'impatience de visiter la capitale européenne de la BD. «J'avais réellement envie de venir à Bruxelles,» nous confie-t-elle. «Tout à l'heure, j'irai d'ailleurs visiter le Musée de la BD et j'ai pu remarquer que plusieurs murs de la capitale sont ornés de personnages de BD. Super! Je suis une grande fan du style belge. On peut le remarquer dans mon œuvre: je suis plus
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ERIC BOSCHMAN: Un parcours vins sur vins
29/11/2011
Quand le sujet du vin est abordé en Belgique, on pense immédiatement à Eric Boschman, cet œnologue averti qui distille ses précieux conseils à la télé ou dans la presse écrite et à qui aucune distinction n'a encore échappé. C'est dans une ambiance détendue que nous avons égrené avec lui les quelques étapes importantes de son parcours sans faute.
GUIDO: Quel souvenir gardez-vous de vos études à l'école hôtelière de Namur?
Eric Boschman: Je suis comme beaucoup de vieux: au départ, mes études m'ont beaucoup, beaucoup fait chier. Et plus le temps passe, plus je me dis que c'était finalement bien! Alors que la première année en internat a été difficile, j'ai plutôt eu du mal à rentrer chez mes parents dès la deuxième année. Je suis très content d'avoir fait cette école. Une école de la vie en quel
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Le nouveau Jean-Claude Van Damme?
18/10/2011
Passionné par les sports de combat depuis sa plus tendre enfance, Alan Delabie vient de tourner son premier film en tant que réalisateur, 8 Hours, un thriller psychologique dont il tient également le rôle principal. Alors, y a-t-il de la place pour deux Jean-Claude Van Damme dans notre pays? Réponse avec l'intéressé.
GUIDO: A quel moment avez-vous commencé à vous intéresser aux arts martiaux? Alan Delabie: Dès l'âge de six ans, j'ai découvert les sports de combat, via mon grand frère qui avait des tas de posters de Bruce Lee dans sa chambre. D'abord impressionné par ces images violentes, ensuite intrigué, je suis enfin entré dans l'univers des arts martiaux. J'ai été immédiatement passionné. Pour moi, le karaté a directement été lié à l'artistique et non au combat. D'où
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Ice-Watch: La success-story
19/09/2011
Les montres Ice-Watch sont partout, autant dans les cours d'école du Sud du pays, sur les campus belges et étrangers que dans les clips de David Guetta ou au poignet de Fergie, la chanteuse des Black Eyed Peas. Comment Jean-Pierre Lutgen a-t-il réussi à envahir le monde de ses montres colorées? Entre deux déplacements à Hong Kong et à Miami, nous l'avons rencontré dans sa ville de cœur, Bastogne, pour en savoir plus.
Après des études en affaires publiques et internationales à Louvain-la-Neuve, Jean-Pierre Lutgen tourne rapidement le dos à la carrière diplomatique à laquelle il s'était toujours destiné et se lance dans le business en créant sa propre société avec un de ses amis, Tonton Lulu. D'abord en important des pin's (la grande mode de l'époque), ensuite en amenant des tas de nouveaux produits sur le marché européen, comme les bracelets en silicone et les montres publicitaires.
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Interview de YANN ARTHUS-BERTRAND
06/06/2011
Le curriculum vitae du français Yann Arthus-Bertrand, qui expose jusqu'au 19 juin ses incroyables vidéos à Tour Taxis à Bruxelles (6 milliards d'Autres), se lit comme un roman d'aventures. Comment arrive-t-on à promener son appareil-photo dans les plus beaux paysages de la planète à bord de montgolfières ou d'hélicoptères et d'en faire son gagne-pain? Tentative de réponse ci-dessous.
Dès ses 23 ans, Yann Arthus-Bertrand s'est vu confier la direction d'une réserve naturelle du centre de la France, mais après quelques années son ambition de protéger la nature semblait trop importante pour se restreindre à la seule Europe. Il a ainsi déménagé pour le Kenya, où il a photographié pendant trois ans une famille de lions de la célèbre réserve sauvage Masai Mara. Pour gagner sa croute, il dirigeait un ballon, ce qui lui a permis pour la première fois de sa vie d'admirer la planè
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Le CV très chargé d'Adrien Devyver
05/06/2011
On l'avait affublé du quali de 'Haute Tension' chez les Scouts. Un titre qui colle parfaitement au personnage qu'est devenu aujourd'hui le volubile Adrien Devyver quand on regarde plus attentivement son parcours. Retour sur dix dates-clés qui ont façonné l'animateur de Sans chichis.
1999 - 2003: Quatre années d'études paramédicales
«J'ai débuté mon cursus universitaire par un an d'infirmier à l'ISEI de Woluwe avec l'envie de devenir urgentiste. Etant moi-même hyperactif, je recherchais l'adrénaline de ce métier. Bien que j'aie réussi ma première année, les horaires difficiles et le manque de reconnaissance de ce métier m'ont décidé à abandonner ces études pour des candidatures en kiné que j'ai faites en trois
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Son métier: préparer les cadavres!
21/03/2011
Quand Bernard Caelen a contacté le Guido Magazine pour parler de son métier, on en est resté circonspect pendant quelques minutes. Il est en effet prosecteur à la Faculté de Médecine de l'UCL (Woluwe). En d'autres mots, il prépare les cadavres pour les étudiants en médecine. Un métier qui en dégoûterait plus d'un, mais que Bernard exerce avec une passion certaine.
GUIDO: Avant d'arriver à l'unité d'Anatomie humaine, vous aviez plutôt un job de bureau.
Bernard Caelen: J'ai un très long parcours professionnel. Je m'étais d'abord destiné aux sciences économiques avant de passer par tous les cas de figures possibles et imaginables: CDD, délocalisation, faillite, restructuration du personnel, … J'ai ainsi exercé mille et un métiers. Je travaillais dans un service de facturation avant de tomber sur une offre d'emploi pour un prosecteur. C'est
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Interview de Pierre Hamblenne - Créateur de vêtements
22/02/2011
En 2007, alors qu'il n'a que 19 ans à l'époque, Pierre Hamblenne décide de lancer sa propre société de vêtements. C'est ainsi que la marque JJOY a vu le jour et commence petit à petit à se faire un nom dans le microcosme de la mode belge. Rencontre avec un créateur passionné.
GUIDO: Tu as suivi des études à HEC-Liège. Pierre Hamblenne:C'est exact, mais je me suis arrêté au graduat. En effet, j'ai lancé la marque JJOY alors que j'étais toujours aux études et cela a tellement pris d'ampleur que j'ai été obligé de saisir la vague au bon moment. Soit je continuais à faire les deux choses à moitié, soit je m'investissais totalement dans mon projet.<
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Les confessions d'un ancien détective privé
17/11/2010
Qui n'a jamais été fasciné par la mystérieuse profession de détective privé? Ils foisonnent en effet dans la fiction, dans les romans comme au cinéma. Pourtant, près de chez nous, ils sont des centaines à œuvrer dans la plus grande discrétion. Nous avons rencontré l'un d'entre eux fraîchement reconverti en médiateur afin d'en savoir plus sur ce métier insolite.
Après des études en psychologie à Louvain, Philippe Dylewski a entamé sa carrière professionnelle par une année en tant qu'éducateur pour les jeunes délinquants. N'ayant pas accroché avec cette profession, il décide d'acheter un registre de commerce en activité complémentaire et se tourne vers le recrutement pendant quinze ans. Jusqu'à ce qu'il décide de devenir détective privé…
«Il n'y a jamais de dénouement heureux»
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