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Posté: 17/02/2009
Catégorie: Jobwatch
Dans cette rubrique, nous partons à la recherche de personnes qui ont décroché le même diplôme, mais qui ont pourtant développé des carrières assez distinctes. Aujourd'hui, nous nous sommes intéressés aux titulaires d'un diplôme en informatique.
Nom : Cédric Baelen Âge : 29 ans Travail actuel : Enseignant et personne ressource informatique au Lycée François de Sales de Gilly «Je suis sorti en 2003. Nous étions alors dans une vague creuse en ce qui concerne l'emploi (à cause du boom du "bug de l'an 2000" et donc un secteur bouché pendant quelques années), il y avait peu de postes à pourvoir, et énormément de candidats. Voyant que mes recherches d'emploi n'aboutissaient pas, je me suis dirigé vers les établissements scolaires afin de proposer mes services pour la gestion de leur parc informatique. Une école a répondu positivement et m'a aussi proposé des heures de cours suite au détachement d'un professeur. Ces heures devaient théoriquement être occasionnelles, cela fait pourtant la cinquième année scolaire que je les redemande. Une vocation est née. Depuis 2004, je suis donc enseignant et personne ressource informatique au Lycée François de Sales de Gilly. Une personne ressource à comme tâche de rechercher et de proposer des outils informatiques comme aide dans différentes tâches que peuvent rencontrer le corps professoral, les personnes administratives ainsi que la population estudiantine, comme régler les différents problèmes liés à l'informatique (installation/mise à jour de matériel/logiciel/réseau/systèmes, réparation, entretien, …). En tant qu'enseignant, je dois appliquer des méthodes pédagogiques à l'apprentissage des différentes facettes de l'informatique. » Nom : Lenn Vanderheyden Âge : 24 ans Travail actuel : Consultant IT chez Lane Clark & Peacock Belgium (LCP) «Je fais partie de l'équipe IT et nous fabriquons ensemble des packs qui régulent la communication, l'administration et le management des activités des assurances, des fonds de pension, des compensations et des bénéfices. De cette façon, les compagnies d'assurance peuvent par exemple mettre de l'ordre plus facilement dans les données des clients. Cela fait maintenant deux ans que je travaille ici et je ne suis prêt de changer de boulot. Je suis quotidiennement en contact avec des clients dans la peau desquels je dois arriver à me mettre afin de développer des packs faciles d'emploi et 'compréhensibles' pour ces entreprises. Il n'y a pas seulement cette variation qui me plaît. L'ambiance sur le lieu du travail est super. J'ai 24 collègues qui m'ont immédiatement accueilli les bras ouverts, le chef travaille au même niveau que nous. Il règne donc une ambiance bon enfant. Dans le département IT, on parle beaucoup le néerlandais, mais le français et l'anglais sont importants. Surtout quand je dois partir à Abu Dhabi pour un projet par exemple. J'y vais d'ailleurs tous les trois mois, mais ce n'est pas obligatoire. On fait une tournante afin que tous ceux qui le désirent aient la chance de voyager.» Nom : Sébastien Kondov Âge : 27 ans Travail actuel : Professional IT (Analyste – chef de projet) chez SMALS «Après les secondaires, je me suis orienté vers des études d’ingénieur industriel, mais j’ai été déçu, cela ne me convenait pas. J’ai donc traversé la rue pour faire un graduat en informatique de gestion. J’avais un ordinateur depuis plusieurs années mais j’avais toujours pensé que l’informatique n’était pas vraiment un métier d’avenir. Mais j’y suis tout de même allé. Je ne savais pas trop quand j’ai commencé le genre de métier que j’allais faire. Après mes études, j’ai été engagé par SMALS pour faire du développement JAVA. Mais finalement je n’ai jamais fait du JAVA et j'ai été réorienté vers l’exploitation statistique des données. Actuellement, je travaille pour la SMALS mais suis détaché au SPF Affaires Sociales à Bruxelles et travaille plus précisément pour l’inspection sociale. Je gère à ce jour et depuis deux ans différents projets de l’Inspection Sociale. Je suis chef de projet, analyste et mets souvent les mains dans le cambouis. Je travail sur l’ensemble des projets de l’inspection de l’encodage des données à l’exploitation statistique. Par exemple, lors du changement de gouvernement à Noël dernier et la prise de fonction du nouveau ministre, ce sont mes rapports qui lui ont été montrés!» Nom : Lionel Ferette Âge : 36 ans Travail actuel : Coordinateur de l'Unité 'Services' de Belnet « La licence en informatique m'a permis de structurer les connaissances que j'avais déjà dans le domaine et m'a ouvert des horizons passionnants lorsque j'ai découvert l'informatique théorique et les applications qui pouvaient en découler. Ensuite, trouver un emploi n'a pas été un problème. Par contre, trouver un emploi qui m'intéressait était autrement plus compliqué car les domaines les plus répandus - consultance, informatique de gestion - ne m'attiraient pas. J'avais réalisé mon mémoire dans le domaine des langages de programmation et voulais continuer dans cette voie. J'y suis parvenu, après un bref passage par un service de l'Université qui s'occupait de réseaux. Depuis mars 2007, je suis à la tête de l'Unité "Services" de Belnet. Cette unité est la partie du service technique qui développe, maintient et supporte les services de base et avancés de Belnet: DNS, vidéoconférence, sécurité, GRID computing, … Le coordinateur est un chef de service: il doit gérer son équipe, le budget qui lui est alloué, suivre la progression des projets et s'assurer de la qualité du travail effectué. L'équipe comporte actuellement 11 personnes. Les études en informatique m'ont parfaitement préparé à faire face aux problèmes techniques que nous rencontrons tous les jours. Elles m'ont également préparé à me tenir à jour et à rester au courant de ce qui se passe - l'informatique évolue très vite et les études donnent une base qui doit être complétée et rafraichie en permanence. Par contre, tout l'aspect de gestion d'une équipe n'était pas abordé et j'ai dû apprendre sur le tas ou via des formations supplémentaires. J'apprends encore, d'ailleurs, et c'est ce qui est important!» Nom : Bart De Nil Âge : 25 ans Travail actuel : Consultant chez SD Worx «Dès que j'ai été diplômé, j'ai laissé mon CV courir un peu partout. C'est au mois de septembre que SD Worx, la troisième plus grande entreprise d'administration et politique du personnel d'Europe, m'a contacté car ils étaient à la recherche d'un consultant. La fonction m'attirait vraiment et j'ai donc immédiatement commencé. En tant que consultant, je m'occupe surtout de la configuration de HR Webworx, un pack qui sert à automatiser les affaires du personnel. Le plus chouette, c'est que je ne suis pas coincé huit heures par jour et cinq jours par semaine derrière mon ordinateur. J'aide les clients à développer le pack afin qu'il soit tel qu'ils le désirent, je leur explique aussi comment résoudre les problèmes éventuels. Il ne faut pas être un grand orateur pour communiquer avec les clients. Au début, j'étais un peu timide, mais cela a vite changé. Maintenant que SD Worx est devenue internationale, il est important de savoir bien parler anglais. Bien que la connaissance technique soit le point le plus important, il faut aussi être familier des langues de programmation et des bases de données, savoir rédiger des offres et écrire des comptes-rendus afin qu'ils soient présentables aux clients.» (SD) & (SVR)
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Interview de la dessinatrice SARAH GLIDDEN
12/12/2011
Sarah Glidden a toujours voulu devenir dessinatrice. Dans un studio de Brooklyn, New York, elle a cherché avec d'autres jeunes dessinateurs son propre style. Elle avait alors 25 ans et produisait des mini comics sur sa vie quotidienne. Jusqu'à ce qu'elle décide de partir en Israël, à la recherche d'inspiration pour une sorte de journal de bord en forme de BD. Une idée en or. Son récit de voyage est le graphic novel de l'année et sa traduction en français (Comment comprendre Israël en 60 jours (ou moins)) semble suivre le même chemin.
Lors de son marathon promo à travers l'Europe, Sarah est passée par Bruxelles. Elle trépignait d'impatience de visiter la capitale européenne de la BD. «J'avais réellement envie de venir à Bruxelles,» nous confie-t-elle. «Tout à l'heure, j'irai d'ailleurs visiter le Musée de la BD et j'ai pu remarquer que plusieurs murs de la capitale sont ornés de personnages de BD. Super! Je suis une grande fan du style belge. On peut le remarquer dans mon œuvre: je suis plus
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ERIC BOSCHMAN: Un parcours vins sur vins
29/11/2011
Quand le sujet du vin est abordé en Belgique, on pense immédiatement à Eric Boschman, cet œnologue averti qui distille ses précieux conseils à la télé ou dans la presse écrite et à qui aucune distinction n'a encore échappé. C'est dans une ambiance détendue que nous avons égrené avec lui les quelques étapes importantes de son parcours sans faute.
GUIDO: Quel souvenir gardez-vous de vos études à l'école hôtelière de Namur?
Eric Boschman: Je suis comme beaucoup de vieux: au départ, mes études m'ont beaucoup, beaucoup fait chier. Et plus le temps passe, plus je me dis que c'était finalement bien! Alors que la première année en internat a été difficile, j'ai plutôt eu du mal à rentrer chez mes parents dès la deuxième année. Je suis très content d'avoir fait cette école. Une école de la vie en quel
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Le nouveau Jean-Claude Van Damme?
18/10/2011
Passionné par les sports de combat depuis sa plus tendre enfance, Alan Delabie vient de tourner son premier film en tant que réalisateur, 8 Hours, un thriller psychologique dont il tient également le rôle principal. Alors, y a-t-il de la place pour deux Jean-Claude Van Damme dans notre pays? Réponse avec l'intéressé.
GUIDO: A quel moment avez-vous commencé à vous intéresser aux arts martiaux? Alan Delabie: Dès l'âge de six ans, j'ai découvert les sports de combat, via mon grand frère qui avait des tas de posters de Bruce Lee dans sa chambre. D'abord impressionné par ces images violentes, ensuite intrigué, je suis enfin entré dans l'univers des arts martiaux. J'ai été immédiatement passionné. Pour moi, le karaté a directement été lié à l'artistique et non au combat. D'où
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Ice-Watch: La success-story
19/09/2011
Les montres Ice-Watch sont partout, autant dans les cours d'école du Sud du pays, sur les campus belges et étrangers que dans les clips de David Guetta ou au poignet de Fergie, la chanteuse des Black Eyed Peas. Comment Jean-Pierre Lutgen a-t-il réussi à envahir le monde de ses montres colorées? Entre deux déplacements à Hong Kong et à Miami, nous l'avons rencontré dans sa ville de cœur, Bastogne, pour en savoir plus.
Après des études en affaires publiques et internationales à Louvain-la-Neuve, Jean-Pierre Lutgen tourne rapidement le dos à la carrière diplomatique à laquelle il s'était toujours destiné et se lance dans le business en créant sa propre société avec un de ses amis, Tonton Lulu. D'abord en important des pin's (la grande mode de l'époque), ensuite en amenant des tas de nouveaux produits sur le marché européen, comme les bracelets en silicone et les montres publicitaires.
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Interview de YANN ARTHUS-BERTRAND
06/06/2011
Le curriculum vitae du français Yann Arthus-Bertrand, qui expose jusqu'au 19 juin ses incroyables vidéos à Tour Taxis à Bruxelles (6 milliards d'Autres), se lit comme un roman d'aventures. Comment arrive-t-on à promener son appareil-photo dans les plus beaux paysages de la planète à bord de montgolfières ou d'hélicoptères et d'en faire son gagne-pain? Tentative de réponse ci-dessous.
Dès ses 23 ans, Yann Arthus-Bertrand s'est vu confier la direction d'une réserve naturelle du centre de la France, mais après quelques années son ambition de protéger la nature semblait trop importante pour se restreindre à la seule Europe. Il a ainsi déménagé pour le Kenya, où il a photographié pendant trois ans une famille de lions de la célèbre réserve sauvage Masai Mara. Pour gagner sa croute, il dirigeait un ballon, ce qui lui a permis pour la première fois de sa vie d'admirer la planè
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Le CV très chargé d'Adrien Devyver
05/06/2011
On l'avait affublé du quali de 'Haute Tension' chez les Scouts. Un titre qui colle parfaitement au personnage qu'est devenu aujourd'hui le volubile Adrien Devyver quand on regarde plus attentivement son parcours. Retour sur dix dates-clés qui ont façonné l'animateur de Sans chichis.
1999 - 2003: Quatre années d'études paramédicales
«J'ai débuté mon cursus universitaire par un an d'infirmier à l'ISEI de Woluwe avec l'envie de devenir urgentiste. Etant moi-même hyperactif, je recherchais l'adrénaline de ce métier. Bien que j'aie réussi ma première année, les horaires difficiles et le manque de reconnaissance de ce métier m'ont décidé à abandonner ces études pour des candidatures en kiné que j'ai faites en trois
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Son métier: préparer les cadavres!
21/03/2011
Quand Bernard Caelen a contacté le Guido Magazine pour parler de son métier, on en est resté circonspect pendant quelques minutes. Il est en effet prosecteur à la Faculté de Médecine de l'UCL (Woluwe). En d'autres mots, il prépare les cadavres pour les étudiants en médecine. Un métier qui en dégoûterait plus d'un, mais que Bernard exerce avec une passion certaine.
GUIDO: Avant d'arriver à l'unité d'Anatomie humaine, vous aviez plutôt un job de bureau.
Bernard Caelen: J'ai un très long parcours professionnel. Je m'étais d'abord destiné aux sciences économiques avant de passer par tous les cas de figures possibles et imaginables: CDD, délocalisation, faillite, restructuration du personnel, … J'ai ainsi exercé mille et un métiers. Je travaillais dans un service de facturation avant de tomber sur une offre d'emploi pour un prosecteur. C'est
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Interview de Pierre Hamblenne - Créateur de vêtements
22/02/2011
En 2007, alors qu'il n'a que 19 ans à l'époque, Pierre Hamblenne décide de lancer sa propre société de vêtements. C'est ainsi que la marque JJOY a vu le jour et commence petit à petit à se faire un nom dans le microcosme de la mode belge. Rencontre avec un créateur passionné.
GUIDO: Tu as suivi des études à HEC-Liège. Pierre Hamblenne:C'est exact, mais je me suis arrêté au graduat. En effet, j'ai lancé la marque JJOY alors que j'étais toujours aux études et cela a tellement pris d'ampleur que j'ai été obligé de saisir la vague au bon moment. Soit je continuais à faire les deux choses à moitié, soit je m'investissais totalement dans mon projet.<
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Les confessions d'un ancien détective privé
17/11/2010
Qui n'a jamais été fasciné par la mystérieuse profession de détective privé? Ils foisonnent en effet dans la fiction, dans les romans comme au cinéma. Pourtant, près de chez nous, ils sont des centaines à œuvrer dans la plus grande discrétion. Nous avons rencontré l'un d'entre eux fraîchement reconverti en médiateur afin d'en savoir plus sur ce métier insolite.
Après des études en psychologie à Louvain, Philippe Dylewski a entamé sa carrière professionnelle par une année en tant qu'éducateur pour les jeunes délinquants. N'ayant pas accroché avec cette profession, il décide d'acheter un registre de commerce en activité complémentaire et se tourne vers le recrutement pendant quinze ans. Jusqu'à ce qu'il décide de devenir détective privé…
«Il n'y a jamais de dénouement heureux»
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Nancy Vermeulen: Scientifique, pilote et exploratrice sur Mars
15/09/2010
En février dernier, une équipe de six Belges se sont rendus pour la première fois dans la Mars Desert Research Station dans le désert de l'Utah. Pendant deux semaines, ils ont ainsi pu simuler un séjour sur la planète rouge. Leur commandant se nomme Nancy Vermeulen, scientifique de l'IRM (Institut Royal Météorologique) à Uccle qui rêve de parcourir l'espace.
Nancy Vermeulen: Il y a deux manières différentes de toucher la conquête spatiale: une carrière scientifique ou une carrière opérationnelle en tant que pilote. Ou les deux, c'est encore mieux. A 18 ans, j'ai choisi d'étudier la physique (option astronomie) après avoir pratiquement passé toute ma jeunesse dans l'observatoire Urania à Hove. Après mes quatre années d'études, j'ai suivi une formation de pilote de ligne. Mon ambition était de combiner le vol avec les sciences. C'es
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