Home   Films   Concours   Agenda & Pics   Détente   Actu des campus   Etudes   Guide Urbain   Jobs & Stages   Guido Shop NL
Jobnews   Postuler   Job in the picture   Jobs d'étudiants   Jobs vacants chez Guido   Starters
  Jobs & Stages >> Jobwatch >> Les confessions d'un ancien détective privé
Les confessions d'un ancien détective privé
Share/Save/Bookmark
Les confessions d'un ancien détective privé


Posté: 17/11/2010
Catégorie: Jobwatch


Qui n'a jamais été fasciné par la mystérieuse profession de détective privé? Ils foisonnent en effet dans la fiction, dans les romans comme au cinéma. Pourtant, près de chez nous, ils sont des centaines à œuvrer dans la plus grande discrétion. Nous avons rencontré l'un d'entre eux fraîchement reconverti en médiateur afin d'en savoir plus sur ce métier insolite.


Après des études en psychologie à Louvain, Philippe Dylewski a entamé sa carrière professionnelle par une année en tant qu'éducateur pour les jeunes délinquants. N'ayant pas accroché avec cette profession, il décide d'acheter un registre de commerce en activité complémentaire et se tourne vers le recrutement pendant quinze ans. Jusqu'à ce qu'il décide de devenir détective privé…
 
«Il n'y a jamais de dénouement heureux»
 
GUIDO: Comment devient-on du jour au lendemain détective privé?
Philippe Dylewski:En Belgique, il existe une formation de deux ans en cours du soir accessible à tous les détenteurs d'un diplôme d'études secondaires. Ces écoles sont agréées par l'Etat et sont au nombre de deux en Wallonie, à Charleroi et Liège.
GUIDO: Comment cette idée vous est-elle venue à l'esprit?
Philippe Dylewski:En regardant la télé! J'avais envie de faire quelque chose d'exotique et rencontrer des gens que je ne côtoyais pas alors. J'étais dans le business depuis quinze ans et je commençais à tourner en rond, je ne voulais plus avoir de personnel ni gérer des équipes.
GUIDO: Le cliché du détective privé, c'est pour beaucoup un gars en planque dans sa voiture en train de traquer un possible adultère…
Philippe Dylewski:C'est beaucoup ça, en effet. Il y a une forte demande de ce côté-là. Pour moi pourtant, cela n'a aucun intérêt. C'est surtout très triste comme situation. Vous ne rencontrez que de la tristesse et du chagrin et vous en provoquez encore plus. Et puis, moi, je m'en fous de qui couche avec qui! C'est sans intérêt. En cinq ans, j'ai dû faire ce genre de mission trois fois. Et les trois fois, je l'ai regretté.
GUIDO: Quelles étaient alors les principales missions qui vous étaient confiées?
Philippe Dylewski:La recherche des personnes pour le compte de familles ou d'avocats. Et c'est principalement pour cette raison que je suis devenu détective. C'est bien plus passionnant que la traque d'adultères. Ceci mis à part, l'essentiel de mon activité, c'était le renseignement industriel.
GUIDO: Avez-vous le souvenir d'une mission avec un dénouement particulièrement heureux?
Philippe Dylewski:Il n'y a jamais de dénouement heureux. En tout cas, je n'en ai jamais vu. Chaque fois, ça se passe mal. Cela provoque pas mal d'embarras et de remous au sein des familles.
 
«Je me souviens d'avoir passé une soirée de Saint-Valentin sous un lampadaire»
 
GUIDO: Quels sont les principaux inconvénients du métier de détective privé?
Philippe Dylewski:Un des grands inconvénients du métier, selon moi, est de travailler seul. C'est plutôt paradoxal étant donné que je me suis lancé dans cette nouvelle profession pour cette raison-là, mais cela m'a vite manqué de ne plus travailler en équipe. Un autre inconvénient, ce sont les heures d'attente. Il y a quelques années, je me souviens d'avoir passé ma soirée de Saint-Valentin sous un lampadaire!
GUIDO: Est-ce que vous conseilleriez aux étudiants de se lancer dans cette carrière atypique?
Philippe Dylewski:Oui. Même si j'ai passé beaucoup de temps à poireauter dans la bagnole ou à faire des filatures absurdes, ce métier apporte pas mal de choses géniales, comme de retrouver quelqu'un par exemple. Cela procure un kick incomparable. Parfois, on est amené à monter des scénarios plutôt comiques pour obtenir des renseignements et ainsi arriver à ses fins.
GUIDO: La profession est-elle bien représentée en Belgique?
Philippe Dylewski:Les données sont publiques. Il est donc possible d'obtenir la liste complète des détectives privés sur le site du Ministère de l'Intérieur. Il y a un peu plus de 900 personnes qui sont détenteurs d'une licence, mais cela ne veut pas dire pour autant qu'ils sont tous détectives privés à temps plein.
GUIDO: Vous avez décidé de sortir un livre sur les ficelles du métier (voir encadré ci-dessous). Pour quelle raison?
Philippe Dylewski:J'ai commencé à écrire ce livre en revenant de vacances après avoir travaillé sur une grosse affaire de crime électronique (trafic de matériel pédopornographique). Mon client ayant été condamné sans la moindre preuve, ça m'a véritablement sidéré. J'ai donc été au procès en appel et j'ai de nouveau été frappé de voir à quel point le président du tribunal ne comprenait rien et le procureur était totalement débile!
GUIDO: Pourquoi avoir arrêté d'être détective privé après cinq années de pratique?
Philippe Dylewski:En partie à cause d'une distraction (l'oubli de demande de renouvellement de ma licence) et en partie à cause de ce métier extrêmement offensif. Quand on attaque, il ne faut s'attendre à rien d'autre qu'à une riposte. Dans les affaires familiales, c'est systématique: si vous faites un sale coup à quelqu'un, il va vous faire un sale coup encore plus gros, ça n'en finit jamais. A la longue, j'ai commencé à trouver cela déplaisant. Je suis donc maintenant médiateur auprès des tribunaux en matières civiles et commerciales. C'est vers cela que je voulais me diriger. J'avais envie de régler les choses au lieu d'être toujours dans l'attaque.
  
 
Le livre qui dénoue les ficelles du métier
 
«En rentrant de vacances, je me suis mis à gribouiller le manuel que j'aurais aimé avoir à l'école. Un livre pratique et concret.» Au départ écrit pour son public principal, à savoir les chefs d'entreprise, Espionnage et Renseignement est également destiné à ceux qui veulent en savoir sur des thèmes aussi divers que, entre autres, la traque d'infos sur la concurrence, le b.a.-ba des planques et filatures, la recherche de personnes ou les logiciels d'espion.
 
En révélant les ficelles du métier, les autres détectives privés n'ont-ils pas réagi à la publication de ce livre? «J'ai en effet reçu pas mal de mails d'ex-confrères assez mécontents ou inquiets. ça ne me semble pas légitime car si on peut apprendre un métier en lisant un bouquin, c'est que ce métier en soi est déjà bien fragile. Deuxièmement, on a écrit des milliers de bouquins sur le recrutement et cela n'empêche pas les cabinets de recrutement d'exister. Je ne vois donc pas pourquoi ce serait différent avec les détectives privés.»
 
Dans le livre, un chapitre est consacré au web caché («désormais, on peut tout trouver sur Internet! Il ne faut pas être un génie pour y arriver, il suffit de trouver le fil et de tirer dessus») ou aux techniques comportementales pour détecter le mensonge («quand vous connaissez les gens, il est facile de comparer; le débit de parole est un peu plus lent et les mouvements oculaires différents quand ils mentent»).
 
'Espionnage et Renseignement: Comment tout savoir sur tout le monde dans les entreprises et ailleurs', disponible sur www.agakure.eu


Après 40.000 ans, l'Homme de Spy a enfin un visage! Après 40.000 ans, l'Homme de Spy a enfin un visage!
23/02/2012
Depuis le début de cette année, Onoz, un village du Namurois, compte un habitant de plus. Cet homme s'appelle Spyrou et est un homme de Néandertal. Une équipe de scientifiques belges et d'artistes hollandais ont en effet élaboré une reconstruction hyperréaliste à taille réelle de ce à quoi l'homme de Spy - car il s'agit bien de ce jeune Wallon âgé de 40.000 ans - aurait dû ressembler. Alors que Spyrou, en route vers sa nouvelle maison dans l'Espace de l'Homme de Spy dans la province de Namur, était mis à l'honneur au Musée des Sciences Naturelles de Bruxelles, nous en avons profité pour tailler une bavette avec ses créateurs.


En 1886, Maximin Lohest et Marcel De Puydt découvraient dans la grotte de Spy quelques restes d'hommes préhistoriques. Après analyse, il est apparu que cette sorte différait radicalement de l'homme moderne. L''Homme de Spy' était un Néandertal.

Squelette virtuel

Les os furent datés: les Hommes de Néandertal de Spy étaient âgés d'environ 40.000 ans. Quand les héritiers de Lohest ont offert l



Interview de la dessinatrice SARAH GLIDDEN Interview de la dessinatrice SARAH GLIDDEN
12/12/2011
Sarah Glidden a toujours voulu devenir dessinatrice. Dans un studio de Brooklyn, New York, elle a cherché avec d'autres jeunes dessinateurs son propre style. Elle avait alors 25 ans et produisait des mini comics sur sa vie quotidienne. Jusqu'à ce qu'elle décide de partir en Israël, à la recherche d'inspiration pour une sorte de journal de bord en forme de BD. Une idée en or. Son récit de voyage est le graphic novel de l'année et sa traduction en français (Comment comprendre Israël en 60 jours (ou moins)) semble suivre le même chemin.


Lors de son marathon promo à travers l'Europe, Sarah est passée par Bruxelles. Elle trépignait d'impatience de visiter la capitale européenne de la BD. «J'avais réellement envie de venir à Bruxelles,» nous confie-t-elle. «Tout à l'heure, j'irai d'ailleurs visiter le Musée de la BD et j'ai pu remarquer que plusieurs murs de la capitale sont ornés de personnages de BD. Super! Je suis une grande fan du style belge. On peut le remarquer dans mon œuvre: je suis plus



ERIC BOSCHMAN: Un parcours vins sur vins ERIC BOSCHMAN: Un parcours vins sur vins
29/11/2011
Quand le sujet du vin est abordé en Belgique, on pense immédiatement à Eric Boschman, cet œnologue averti qui distille ses précieux conseils à la télé ou dans la presse écrite et à qui aucune distinction n'a encore échappé. C'est dans une ambiance détendue que nous avons égrené avec lui les quelques étapes importantes de son parcours sans faute.


GUIDO: Quel souvenir gardez-vous de vos études à l'école hôtelière de Namur? Eric Boschman: Je suis comme beaucoup de vieux: au départ, mes études m'ont beaucoup, beaucoup fait chier. Et plus le temps passe, plus je me dis que c'était finalement bien! Alors que la première année en internat a été difficile, j'ai plutôt eu du mal à rentrer chez mes parents dès la deuxième année. Je suis très content d'avoir fait cette école. Une école de la vie en quel



Le nouveau Jean-Claude Van Damme? Le nouveau Jean-Claude Van Damme?
18/10/2011
Passionné par les sports de combat depuis sa plus tendre enfance, Alan Delabie vient de tourner son premier film en tant que réalisateur, 8 Hours, un thriller psychologique dont il tient également le rôle principal. Alors, y a-t-il de la place pour deux Jean-Claude Van Damme dans notre pays? Réponse avec l'intéressé.


GUIDO: A quel moment avez-vous commencé à vous intéresser aux arts martiaux? Alan Delabie: Dès l'âge de six ans, j'ai découvert les sports de combat, via mon grand frère qui avait des tas de posters de Bruce Lee dans sa chambre. D'abord impressionné par ces images violentes, ensuite intrigué, je suis enfin entré dans l'univers des arts martiaux. J'ai été immédiatement passionné. Pour moi, le karaté a directement été lié à l'artistique et non au combat. D'où



Ice-Watch: La success-story Ice-Watch: La success-story
19/09/2011
Les montres Ice-Watch sont partout, autant dans les cours d'école du Sud du pays, sur les campus belges et étrangers que dans les clips de David Guetta ou au poignet de Fergie, la chanteuse des Black Eyed Peas. Comment Jean-Pierre Lutgen a-t-il réussi à envahir le monde de ses montres colorées? Entre deux déplacements à Hong Kong et à Miami, nous l'avons rencontré dans sa ville de cœur, Bastogne, pour en savoir plus.

Après des études en affaires publiques et internationales à Louvain-la-Neuve, Jean-Pierre Lutgen tourne rapidement le dos à la carrière diplomatique à laquelle il s'était toujours destiné et se lance dans le business en créant sa propre société avec un de ses amis, Tonton Lulu. D'abord en important des pin's (la grande mode de l'époque), ensuite en amenant des tas de nouveaux produits sur le marché européen, comme les bracelets en silicone et les montres publicitaires.
&#



Interview de YANN ARTHUS-BERTRAND Interview de YANN ARTHUS-BERTRAND
06/06/2011
Le curriculum vitae du français Yann Arthus-Bertrand, qui expose jusqu'au 19 juin ses incroyables vidéos à Tour Taxis à Bruxelles (6 milliards d'Autres), se lit comme un roman d'aventures. Comment arrive-t-on à promener son appareil-photo dans les plus beaux paysages de la planète à bord de montgolfières ou d'hélicoptères et d'en faire son gagne-pain? Tentative de réponse ci-dessous.

Dès ses 23 ans, Yann Arthus-Bertrand s'est vu confier la direction d'une réserve naturelle du centre de la France, mais après quelques années son ambition de protéger la nature semblait trop importante pour se restreindre à la seule Europe. Il a ainsi déménagé pour le Kenya, où il a photographié pendant trois ans une famille de lions de la célèbre réserve sauvage Masai Mara. Pour gagner sa croute, il dirigeait un ballon, ce qui lui a permis pour la première fois de sa vie d'admirer la planè



Le CV très chargé d'Adrien Devyver Le CV très chargé d'Adrien Devyver
05/06/2011
On l'avait affublé du quali de 'Haute Tension' chez les Scouts. Un titre qui colle parfaitement au personnage qu'est devenu aujourd'hui le volubile Adrien Devyver quand on regarde plus attentivement son parcours. Retour sur dix dates-clés qui ont façonné l'animateur de Sans chichis.


1999 - 2003: Quatre années d'études paramédicales

«J'ai débuté mon cursus universitaire par un an d'infirmier à l'ISEI de Woluwe avec l'envie de devenir urgentiste. Etant moi-même hyperactif, je recherchais l'adrénaline de ce métier. Bien que j'aie réussi ma première année, les horaires difficiles et le manque de reconnaissance de ce métier m'ont décidé à abandonner ces études pour des candidatures en kiné que j'ai faites en trois



Son métier: préparer les cadavres! Son métier: préparer les cadavres!
21/03/2011
Quand Bernard Caelen a contacté le Guido Magazine pour parler de son métier, on en est resté circonspect pendant quelques minutes. Il est en effet prosecteur à la Faculté de Médecine de l'UCL (Woluwe). En d'autres mots, il prépare les cadavres pour les étudiants en médecine. Un métier qui en dégoûterait plus d'un, mais que Bernard exerce avec une passion certaine.

GUIDO: Avant d'arriver à l'unité d'Anatomie humaine, vous aviez plutôt un job de bureau. Bernard Caelen: J'ai un très long parcours professionnel. Je m'étais d'abord destiné aux sciences économiques avant de passer par tous les cas de figures possibles et imaginables: CDD, délocalisation, faillite, restructuration du personnel, … J'ai ainsi exercé mille et un métiers. Je travaillais dans un service de facturation avant de tomber sur une offre d'emploi pour un prosecteur. C'est



Interview de Pierre Hamblenne - Créateur de vêtements Interview de Pierre Hamblenne - Créateur de vêtements
22/02/2011
En 2007, alors qu'il n'a que 19 ans à l'époque, Pierre Hamblenne décide de lancer sa propre société de vêtements. C'est ainsi que la marque JJOY a vu le jour et commence petit à petit à se faire un nom dans le microcosme de la mode belge. Rencontre avec un créateur passionné.

GUIDO: Tu as suivi des études à HEC-Liège.
Pierre Hamblenne:C'est exact, mais je me suis arrêté au graduat. En effet, j'ai lancé la marque JJOY alors que j'étais toujours aux études et cela a tellement pris d'ampleur que j'ai été obligé de saisir la vague au bon moment. Soit je continuais à faire les deux choses à moitié, soit je m'investissais totalement dans mon projet.<



Les confessions d'un ancien détective privé Les confessions d'un ancien détective privé
17/11/2010
Qui n'a jamais été fasciné par la mystérieuse profession de détective privé? Ils foisonnent en effet dans la fiction, dans les romans comme au cinéma. Pourtant, près de chez nous, ils sont des centaines à œuvrer dans la plus grande discrétion. Nous avons rencontré l'un d'entre eux fraîchement reconverti en médiateur afin d'en savoir plus sur ce métier insolite.

Après des études en psychologie à Louvain, Philippe Dylewski a entamé sa carrière professionnelle par une année en tant qu'éducateur pour les jeunes délinquants. N'ayant pas accroché avec cette profession, il décide d'acheter un registre de commerce en activité complémentaire et se tourne vers le recrutement pendant quinze ans. Jusqu'à ce qu'il décide de devenir détective privé…

«Il n'y a jamais de dénouement heureux»



15/09/2010 - Nancy Vermeulen: Scientifique, pilote et exploratrice sur Mars
02/06/2010 - Les coulisses d'une chocolaterie
17/04/2010 - Dans les coulisses d'un aéroport
28/01/2010 - NICOLAS BUISSART: L'homme derrière le safari carolo
14/11/2009 - Une journée de prof d'unif
21/10/2009 - La double vie d'un prof pompier volontaire
19/10/2009 - Les Experts: Bruxelles
13/09/2009 - 1 DIPLÔME, 6 MÉTIERS: Sciences économiques
27/05/2009 - Cuisinier le jour, Escort boy la nuit
11/03/2009 - ADRIEN JOVENEAU: «Le fait de partir à l'étranger me permet de redécouvrir mon pays»

Plus d'articles: (encore 72 articles dans cette catégorie)
Send To Friend
Envoie cet article à un(e) ami(e).

Ton adresse e-mail:
L'adresse e-mail de ton ami(e):
Pour envoyer le message à plusieurs adresses e-mail, place un ; entre les adresses e-mail (pas d'espace avant ou après le ;)
Sujet:
Envoie un message à cette personne (optionnel):
Insère le code ici:

Article Comment

Username:   

Donne ici ton commentaire:




Geef je score
buttons
 
 
 
 
 
 
Cherche sur Guido.be

 
S'enregistrer
 
 
S'enregistrer
Mot de passe oublié?
Providers
© 2011 GUIDO SA
tous droits réservés
Contact
Hostbasket    Epson    Electrabel