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Le CV très chargé d'Adrien Devyver
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Le CV très chargé d'Adrien Devyver


Posté: 5/06/2011
Catégorie: Jobwatch


On l'avait affublé du quali de 'Haute Tension' chez les Scouts. Un titre qui colle parfaitement au personnage qu'est devenu aujourd'hui le volubile Adrien Devyver quand on regarde plus attentivement son parcours. Retour sur dix dates-clés qui ont façonné l'animateur de Sans chichis.


 
1999 - 2003: Quatre années d'études paramédicales
 
«J'ai débuté mon cursus universitaire par un an d'infirmier à l'ISEI de Woluwe avec l'envie de devenir urgentiste. Etant moi-même hyperactif, je recherchais l'adrénaline de ce métier. Bien que j'aie réussi ma première année, les horaires difficiles et le manque de reconnaissance de ce métier m'ont décidé à abandonner ces études pour des candidatures en kiné que j'ai faites en trois ans. Quand j'ai commencé à rechercher un stage, j'ai de nouveau compris que ces études n'étaient pas réellement faites pour moi. A 23 ans, je me suis retrouvé confronté à un dilemme: commencer une carrière dans le paramédical ou recommencer des études à zéro. Je me suis rendu compte que j'étais un assidu de l'actualité (je lisais un journal le matin et un autre le soir pendant mes navettes) et qu'il fallait donc que j'oriente mes études vers cette voie. J'ai ainsi décidé de faire de ma passion un métier.»
 
2003 - 2005: Candidatures en sciences po
 
«A ce moment-là, j'ai dû me prendre en main tout seul car mes parents n'étaient plus prêts à assumer tous mes changements d'études. J'ai donc fait des jobs d'étudiants (le plus chouette: sillonner la Belgique à bord d'une Smart pour distribuer des chocolats blancs dans les écoles) pour pouvoir me payer un kot sur le site de Louvain-la-Neuve. Je me souviens encore du déménagement, on a tout refait, les peintures, les châssis, … Cet instant restera gravé à tout jamais dans ma mémoire car on se rend compte à ce moment-là qu'on va passer des années extraordinaires. C'est à Louvain-la-Neuve que j'ai commencé à guindailler, surtout dans mon kot que je partageais avec des potes dans le haut de la ville. Chaque soir, c'était la fête dans un des apparts du bâtiment. On se retrouvait aussi très souvent au CESEC le mardi, ce qui n'était pas l'idéal vu que j'avais mes tests d'actualité le mercredi matin! Sans oublier les débriefings du lendemain!»
 
2005 - 2007: Ecole de Journalisme de Louvain
 
«Cette école est la meilleure dans son domaine. C'était juste le fun! J'ai vraiment trouvé ma voie à ce moment-là. Grâce notamment à des profs qui étaient passionnés par leur métier, comme Anne Delvaux par exemple. Je n'avais pas encore décidé à ce moment-là de la branche vers laquelle je voulais me diriger: radio, télé ou presse écrite. Au fur et à mesure des deux années d'études, je me suis rendu compte que la radio me plaisait beaucoup.»
 
2007: Finaliste belge de la Bourse Payot
 
«Pendant mes études, j'ai participé à la Bourse Payot, un appel à projets radiophoniques qui couvre toute la francophonie (Canada, Suisse, France et Belgique). Chaque télévision publique propose à des étudiants en journalisme d'entrer un projet de reportage et choisit ensuite un certain nombre de personnes qui passent par un jury d'actualités. Grâce à ce mois de coaching par la RTBF et le passage devant le jury, ce concours m'a permis d'apprendre plein de choses.»
 
Eté 2007: Piges pour Vers l'Avenir
 
«En juin, alors que mes études étaient terminées, j'ai dû me mettre sérieusement sur mon mémoire. Comme une majorité des étudiants qui commence à se pencher sur leur mémoire à partir de la deuxième sess! Pendant la même période, j'ai réussi à dénicher quelques piges pour le journal Vers l'Avenir du Brabant Wallon. J'écrivais donc des articles sur les fêtes de villages, les accidents, les incendies, … Il faut bien commencer par là. ça me permettait surtout de souffler un peu par rapport à mon mémoire.»
 
Septembre 2007: Premiers pas en radio
 
«Lorsque j'ai rendu mon mémoire, je me suis dit qu'il était temps d'avancer. Après avoir mis mon CV sur Monster (ndlr: site bien connu des chercheurs d'emploi), un rédacteur luxembourgeois me propose un poste de rédacteur pour paperJam, un magazine financier. Ce n'était pas du tout mon domaine de prédilection et j'avais entre-temps trouvé un job sur Ciel Radio (ndlr: qui deviendra Twizz par la suite). Un gros dilemme se pose alors à moi: signer au Luxembourg ou continuer la radio. Je choisis la deuxième option tout en écrivant parfois des articles pour eux. Plus tard, Radio Contact me demande de venir fait un essai pour un remplacement de trois mois qui s'avère concluant. Je m'occupe alors des infos régionales: les bulletins d'infos comme les reportages sur place. Combiner ces deux aspects permet d'apprendre le métier de la meilleure des manières. J'y étais comme un poisson dans l'eau, je n'ai donc jamais regretté d'avoir refusé l'offre luxembourgeoise.»
 
Début 2008: Premiers pas en reportage télé
 
«Petit à petit, mon remplacement s'est mué en un temps plein chez Radio Contact que je combinais avec un poste chez Keynews, une boite de production de programmes télé destinés essentiellement à RTL. Georges Huercano, journaliste d'investigation, m'a offert un poste d'assistant pendant quelques mois, ce qui m'a permis de travailler sur un grand documentaire sur le football belge et d'apprendre à appréhender le milieu de la télé avec un grand professionnel. Et j'y ai pris goût. Si bien que j'ai commencé à faire des piges pour le journal télévisé de RTL en continuant à bosser pour Radio Contact pendant l'été.»
 
Septembre 2008 - Juin 2009: Présentation des Niouzz à la RTBF
 
«Quand j'ai appris qu'une place se libérait aux Niouzz (ndlr: le journal des enfants diffusé autrefois par la RTBF), je n'ai pas hésité longtemps avant de me présenter. J'ai même fait le forcing pour avoir ce poste, à téléphoner une vingtaine de fois pour faire un essai. Ils ont fini par m'appeler, ils devaient en avoir ras-le-bol que je les harcèle! Je suis donc devenu pigiste pour la RTBF en même temps que pour RTL, sous deux noms différents! Par après, j'ai laissé tomber RTL car ce n'était pas cohérent de continuer sur les deux tableaux. Après avoir réalisé des reportages pendant six ou sept mois, j'ai passé le casting pour devenir le joker de Gwenaëlle Dekegeleer et Christophe Delstanches à la présentation. Et j'ai tout de suite pris mon pied à le faire.»
 
Rentrée 2009: L'aventure Sans chichis
 
«Personnellement, je me voyais bien continuer les Niouzz pendant quelques années de plus. Pourtant, quand l'aventure s'est arrêtée et que le producteur de Sans chichis m'a approché, j'ai de nouveau saisi la balle au bond. J'ai commencé comme chroniqueur Internet pour maintenant co-animer avec Joëlle Scoriels et Gérald Wathelet. On a une belle complicité télégénique, je peux me permettre d'avoir un avis plus impertinent que Joëlle qui joue en quelque sorte le rôle de maitresse de maison. Par exemple, quand on vient me présenter quinze sortes de vernis à ongles différents, je ne me gêne pas pour donner mon avis, celui d'un mec qui n'y comprend rien!»
 
Fin 2010: Guest-star de Plus belle la vie
 

«C'est parti d'un délire, cette apparition dans Plus belle la vie. Lors d'un souper, Elodie de Sélys et Cathy Immelen, grandes fans de la série, ont fait part de leur envie de proposer nos services comme figurants lors de leur passage à Bruxelles. On a passé une journée à faire de la figuration et moi, je me suis retrouvé pendant un quart de seconde à l'écran! C'était plus marrant qu'autre chose.»



Après 40.000 ans, l'Homme de Spy a enfin un visage! Après 40.000 ans, l'Homme de Spy a enfin un visage!
23/02/2012
Depuis le début de cette année, Onoz, un village du Namurois, compte un habitant de plus. Cet homme s'appelle Spyrou et est un homme de Néandertal. Une équipe de scientifiques belges et d'artistes hollandais ont en effet élaboré une reconstruction hyperréaliste à taille réelle de ce à quoi l'homme de Spy - car il s'agit bien de ce jeune Wallon âgé de 40.000 ans - aurait dû ressembler. Alors que Spyrou, en route vers sa nouvelle maison dans l'Espace de l'Homme de Spy dans la province de Namur, était mis à l'honneur au Musée des Sciences Naturelles de Bruxelles, nous en avons profité pour tailler une bavette avec ses créateurs.


En 1886, Maximin Lohest et Marcel De Puydt découvraient dans la grotte de Spy quelques restes d'hommes préhistoriques. Après analyse, il est apparu que cette sorte différait radicalement de l'homme moderne. L''Homme de Spy' était un Néandertal.

Squelette virtuel

Les os furent datés: les Hommes de Néandertal de Spy étaient âgés d'environ 40.000 ans. Quand les héritiers de Lohest ont offert l



Interview de la dessinatrice SARAH GLIDDEN Interview de la dessinatrice SARAH GLIDDEN
12/12/2011
Sarah Glidden a toujours voulu devenir dessinatrice. Dans un studio de Brooklyn, New York, elle a cherché avec d'autres jeunes dessinateurs son propre style. Elle avait alors 25 ans et produisait des mini comics sur sa vie quotidienne. Jusqu'à ce qu'elle décide de partir en Israël, à la recherche d'inspiration pour une sorte de journal de bord en forme de BD. Une idée en or. Son récit de voyage est le graphic novel de l'année et sa traduction en français (Comment comprendre Israël en 60 jours (ou moins)) semble suivre le même chemin.


Lors de son marathon promo à travers l'Europe, Sarah est passée par Bruxelles. Elle trépignait d'impatience de visiter la capitale européenne de la BD. «J'avais réellement envie de venir à Bruxelles,» nous confie-t-elle. «Tout à l'heure, j'irai d'ailleurs visiter le Musée de la BD et j'ai pu remarquer que plusieurs murs de la capitale sont ornés de personnages de BD. Super! Je suis une grande fan du style belge. On peut le remarquer dans mon œuvre: je suis plus



ERIC BOSCHMAN: Un parcours vins sur vins ERIC BOSCHMAN: Un parcours vins sur vins
29/11/2011
Quand le sujet du vin est abordé en Belgique, on pense immédiatement à Eric Boschman, cet œnologue averti qui distille ses précieux conseils à la télé ou dans la presse écrite et à qui aucune distinction n'a encore échappé. C'est dans une ambiance détendue que nous avons égrené avec lui les quelques étapes importantes de son parcours sans faute.


GUIDO: Quel souvenir gardez-vous de vos études à l'école hôtelière de Namur? Eric Boschman: Je suis comme beaucoup de vieux: au départ, mes études m'ont beaucoup, beaucoup fait chier. Et plus le temps passe, plus je me dis que c'était finalement bien! Alors que la première année en internat a été difficile, j'ai plutôt eu du mal à rentrer chez mes parents dès la deuxième année. Je suis très content d'avoir fait cette école. Une école de la vie en quel



Le nouveau Jean-Claude Van Damme? Le nouveau Jean-Claude Van Damme?
18/10/2011
Passionné par les sports de combat depuis sa plus tendre enfance, Alan Delabie vient de tourner son premier film en tant que réalisateur, 8 Hours, un thriller psychologique dont il tient également le rôle principal. Alors, y a-t-il de la place pour deux Jean-Claude Van Damme dans notre pays? Réponse avec l'intéressé.


GUIDO: A quel moment avez-vous commencé à vous intéresser aux arts martiaux? Alan Delabie: Dès l'âge de six ans, j'ai découvert les sports de combat, via mon grand frère qui avait des tas de posters de Bruce Lee dans sa chambre. D'abord impressionné par ces images violentes, ensuite intrigué, je suis enfin entré dans l'univers des arts martiaux. J'ai été immédiatement passionné. Pour moi, le karaté a directement été lié à l'artistique et non au combat. D'où



Ice-Watch: La success-story Ice-Watch: La success-story
19/09/2011
Les montres Ice-Watch sont partout, autant dans les cours d'école du Sud du pays, sur les campus belges et étrangers que dans les clips de David Guetta ou au poignet de Fergie, la chanteuse des Black Eyed Peas. Comment Jean-Pierre Lutgen a-t-il réussi à envahir le monde de ses montres colorées? Entre deux déplacements à Hong Kong et à Miami, nous l'avons rencontré dans sa ville de cœur, Bastogne, pour en savoir plus.

Après des études en affaires publiques et internationales à Louvain-la-Neuve, Jean-Pierre Lutgen tourne rapidement le dos à la carrière diplomatique à laquelle il s'était toujours destiné et se lance dans le business en créant sa propre société avec un de ses amis, Tonton Lulu. D'abord en important des pin's (la grande mode de l'époque), ensuite en amenant des tas de nouveaux produits sur le marché européen, comme les bracelets en silicone et les montres publicitaires.
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Interview de YANN ARTHUS-BERTRAND Interview de YANN ARTHUS-BERTRAND
06/06/2011
Le curriculum vitae du français Yann Arthus-Bertrand, qui expose jusqu'au 19 juin ses incroyables vidéos à Tour Taxis à Bruxelles (6 milliards d'Autres), se lit comme un roman d'aventures. Comment arrive-t-on à promener son appareil-photo dans les plus beaux paysages de la planète à bord de montgolfières ou d'hélicoptères et d'en faire son gagne-pain? Tentative de réponse ci-dessous.

Dès ses 23 ans, Yann Arthus-Bertrand s'est vu confier la direction d'une réserve naturelle du centre de la France, mais après quelques années son ambition de protéger la nature semblait trop importante pour se restreindre à la seule Europe. Il a ainsi déménagé pour le Kenya, où il a photographié pendant trois ans une famille de lions de la célèbre réserve sauvage Masai Mara. Pour gagner sa croute, il dirigeait un ballon, ce qui lui a permis pour la première fois de sa vie d'admirer la planè



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05/06/2011
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Son métier: préparer les cadavres! Son métier: préparer les cadavres!
21/03/2011
Quand Bernard Caelen a contacté le Guido Magazine pour parler de son métier, on en est resté circonspect pendant quelques minutes. Il est en effet prosecteur à la Faculté de Médecine de l'UCL (Woluwe). En d'autres mots, il prépare les cadavres pour les étudiants en médecine. Un métier qui en dégoûterait plus d'un, mais que Bernard exerce avec une passion certaine.

GUIDO: Avant d'arriver à l'unité d'Anatomie humaine, vous aviez plutôt un job de bureau. Bernard Caelen: J'ai un très long parcours professionnel. Je m'étais d'abord destiné aux sciences économiques avant de passer par tous les cas de figures possibles et imaginables: CDD, délocalisation, faillite, restructuration du personnel, … J'ai ainsi exercé mille et un métiers. Je travaillais dans un service de facturation avant de tomber sur une offre d'emploi pour un prosecteur. C'est



Interview de Pierre Hamblenne - Créateur de vêtements Interview de Pierre Hamblenne - Créateur de vêtements
22/02/2011
En 2007, alors qu'il n'a que 19 ans à l'époque, Pierre Hamblenne décide de lancer sa propre société de vêtements. C'est ainsi que la marque JJOY a vu le jour et commence petit à petit à se faire un nom dans le microcosme de la mode belge. Rencontre avec un créateur passionné.

GUIDO: Tu as suivi des études à HEC-Liège.
Pierre Hamblenne:C'est exact, mais je me suis arrêté au graduat. En effet, j'ai lancé la marque JJOY alors que j'étais toujours aux études et cela a tellement pris d'ampleur que j'ai été obligé de saisir la vague au bon moment. Soit je continuais à faire les deux choses à moitié, soit je m'investissais totalement dans mon projet.<



Les confessions d'un ancien détective privé Les confessions d'un ancien détective privé
17/11/2010
Qui n'a jamais été fasciné par la mystérieuse profession de détective privé? Ils foisonnent en effet dans la fiction, dans les romans comme au cinéma. Pourtant, près de chez nous, ils sont des centaines à œuvrer dans la plus grande discrétion. Nous avons rencontré l'un d'entre eux fraîchement reconverti en médiateur afin d'en savoir plus sur ce métier insolite.

Après des études en psychologie à Louvain, Philippe Dylewski a entamé sa carrière professionnelle par une année en tant qu'éducateur pour les jeunes délinquants. N'ayant pas accroché avec cette profession, il décide d'acheter un registre de commerce en activité complémentaire et se tourne vers le recrutement pendant quinze ans. Jusqu'à ce qu'il décide de devenir détective privé…

«Il n'y a jamais de dénouement heureux»



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