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Le nouveau Jean-Claude Van Damme?
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Le nouveau Jean-Claude Van Damme?


Posté: 18/10/2011
Catégorie: Jobwatch


Passionné par les sports de combat depuis sa plus tendre enfance, Alan Delabie vient de tourner son premier film en tant que réalisateur, 8 Hours, un thriller psychologique dont il tient également le rôle principal. Alors, y a-t-il de la place pour deux Jean-Claude Van Damme dans notre pays? Réponse avec l'intéressé.


 
GUIDO: A quel moment avez-vous commencé à vous intéresser aux arts martiaux? Alan Delabie: Dès l'âge de six ans, j'ai découvert les sports de combat, via mon grand frère qui avait des tas de posters de Bruce Lee dans sa chambre. D'abord impressionné par ces images violentes, ensuite intrigué, je suis enfin entré dans l'univers des arts martiaux. J'ai été immédiatement passionné. Pour moi, le karaté a directement été lié à l'artistique et non au combat. D'où mon envie de devenir acteur.
 
GUIDO: Le rêve de devenir acteur était donc déjà bien présent au début de votre carrière?
Alan Delabie
: J'ai nourri ce rêve pendant des années en enchainant compétition sur compétition. Pourtant, à un moment donné, j'ai réfléchi et me suis dit que ce n'est pas comme ça que je deviendrais acteur. J'ai ainsi commencé à me produire dans des festivals, des cafés-théâtres, des boites de nuit, … J'ai donc développé mon côté show man, mon côté scénique. Ce qui m'a permis de faire mes premières télévisions, notamment chez Delarue, et donc de me faire de la pub.
 
S'ouvrir les tripes
 
GUIDO: Comment êtes-vous entré dans le milieu du cinéma?
Alan Delabie
: J'ai eu la chance de faire de la figuration, un peu par hasard. Avant de passer des castings et de décrocher des petits rôles dans des téléfilms. Ce qui m'a permis de m'extérioriser et de peaufiner mon côté acting. J'ai aussi participé au reality-show Master of the Art aux Etats-Unis où j'ai dû chanter, danser, faire l'acteur, … Je m'y suis complètement ouvert les tripes.
 
GUIDO: Quand on voit votre parcours, on ne peut s'empêcher de faire la comparaison avec Jean-Claude Van Damme…
Alan Delabie
: Pourtant, il n'était pas encore médiatisé que je nourrissais déjà les mêmes rêves que lui. C'est vrai que nos parcours sont assez similaires. J'étais un garçon chétif, j'avais des lunettes, mes parents étaient commerçants, j'étais très doué pour le dessin, comme lui. On partage pas mal de points communs.
 
GUIDO: Après avoir réalisé plusieurs courts-métrages, vous vous êtes attaqués à votre premier long, 8 Hours. Sans aucune expérience préalable.
Alan Delabie
: Grâce à mes petits rôles dans différents films, j'ai eu la chance de connaître le milieu du cinéma et de voir les réalisateurs à l'œuvre, ce qui m'a beaucoup aidé quand je suis passé derrière la caméra. Comment le réalisateur dirige les acteurs, la façon dont on construit un script, etc. J'ai co-écrit le scénario de 8 Hours avec Gilles Nuytens. L'histoire d'un homme torturé à une chaise par un mari jaloux. On a réalisé ce film en dix jours.
 
GUIDO: Bizarrement, il n'y aucune scène d'action ni de combat dans ce film…
Alan Delabie
: En effet, j'ai voulu vraiment travailler la psychologie des personnages et cette torture est plus mentale que physique. C'est un huis clos psychologique, cela ne demandait donc pas de karaté, de grand écart ni de coup de pied retourné.
 
GUIDO: Réaliser un film demande un certain budget. Où avez-vous trouvé les fonds nécessaires?
Alan Delabie
: On a vidé toutes nos économies pour réaliser notre rêve, 10.000 euros, ce qui est un budget ridicule pour un film. On n'a eu aucun sponsor ni aide, on a tout fait nous-mêmes. Il a fallu payer les cameramen, les gars du son, la bouffe, certains lieux de tournage, … Même si 80% des personnes présentes étaient bénévoles. Pour si peu de moyens, je suis hyper content du résultat. Qu'il marche ou qu'il ne marche pas, je n'ai qu'une envie: que ce film existe.
 
Multi-casquettes
 
GUIDO: Vous êtes coproducteur, scénariste, réalisateur, acteur. Est-il facile de jongler avec toutes ces différentes casquettes?
Alan Delabie
: Ce n'est pas évident et heureusement que Gilles était derrière moi pour gérer l'organisation du planning, écrire le scénario ou s'occuper du graphisme des affiches et du site du film.
 
GUIDO: Avez-vous parfois rencontré des moments d'abattement au cours de ce tournage?
Alan Delabie
: Enormément. On était surtout tenu par les horaires à respecter. On a également dû faire face à une erreur de casting qui devra être coupée au montage. On va devoir faire des découpages et jouer sur des flashbacks.
 
GUIDO: Maintenant que le film est en boite, quel est votre plus grand souhait?
Alan Delabie
: On se battra pour que ce film sorte au cinéma, on va d'ailleurs l'envoyer à Cannes et le démarcher dans d'autres festivals. On espère ainsi le projeter sur grand écran et qu'un maximum de personnes puisse voir notre œuvre. Je vais retourner travailler aux Etats-Unis, je ne manquerai donc pas d'emmener notre bébé avec moi, il faut tenter sa chance. En plus, les Américains adorent les petites productions low budget de ce type.
 
GUIDO: Est-ce facile de s'imposer dans le milieu du cinéma belge?
Alan Delabie
: Pas vraiment, mais j'ai vraiment la foi en mon film et j'espère qu'on me donnera cette chance de voir mon rêve se concrétiser. Il y a également une grande différence entre la Belgique et les Etats-Unis. Aux States, ils aiment les physiques, la "beau gosse attitude", avec des acteurs comme Brad Pitt tandis qu'ici, ce n'est pas du tout le cas. Le cinéma belge devrait oser un peu plus et surtout écouter ce que les jeunes ont à dire. Un mec comme Stromae qui a fait son petit truc chez lui et qui est maintenant connu, c'est au petit bonheur la chance, c'est quitte ou double.
 
GUIDO: Qu'espérez-vous encore pour la suite?
Alan Delabie
: J'espère que le soutien des médias nous donnera une bonne visibilité et que notre film aura la même destinée que C'est arrivé près de chez vous qui était aussi un film low budget et qui a propulsé Benoît Poelvoorde sur le devant de la scène. François Damiens s'est également fait connaître avec ses caméras cachées avant d'arriver au cinéma. C'est un peu le Poelvoorde n°2. Par contre, il n'y a pas encore de Van Damme n°2 et je compte bien l'être!
 
Plus d'infos sur www.8hours.be


Après 40.000 ans, l'Homme de Spy a enfin un visage! Après 40.000 ans, l'Homme de Spy a enfin un visage!
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Depuis le début de cette année, Onoz, un village du Namurois, compte un habitant de plus. Cet homme s'appelle Spyrou et est un homme de Néandertal. Une équipe de scientifiques belges et d'artistes hollandais ont en effet élaboré une reconstruction hyperréaliste à taille réelle de ce à quoi l'homme de Spy - car il s'agit bien de ce jeune Wallon âgé de 40.000 ans - aurait dû ressembler. Alors que Spyrou, en route vers sa nouvelle maison dans l'Espace de l'Homme de Spy dans la province de Namur, était mis à l'honneur au Musée des Sciences Naturelles de Bruxelles, nous en avons profité pour tailler une bavette avec ses créateurs.


En 1886, Maximin Lohest et Marcel De Puydt découvraient dans la grotte de Spy quelques restes d'hommes préhistoriques. Après analyse, il est apparu que cette sorte différait radicalement de l'homme moderne. L''Homme de Spy' était un Néandertal.

Squelette virtuel

Les os furent datés: les Hommes de Néandertal de Spy étaient âgés d'environ 40.000 ans. Quand les héritiers de Lohest ont offert l



Interview de la dessinatrice SARAH GLIDDEN Interview de la dessinatrice SARAH GLIDDEN
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Sarah Glidden a toujours voulu devenir dessinatrice. Dans un studio de Brooklyn, New York, elle a cherché avec d'autres jeunes dessinateurs son propre style. Elle avait alors 25 ans et produisait des mini comics sur sa vie quotidienne. Jusqu'à ce qu'elle décide de partir en Israël, à la recherche d'inspiration pour une sorte de journal de bord en forme de BD. Une idée en or. Son récit de voyage est le graphic novel de l'année et sa traduction en français (Comment comprendre Israël en 60 jours (ou moins)) semble suivre le même chemin.


Lors de son marathon promo à travers l'Europe, Sarah est passée par Bruxelles. Elle trépignait d'impatience de visiter la capitale européenne de la BD. «J'avais réellement envie de venir à Bruxelles,» nous confie-t-elle. «Tout à l'heure, j'irai d'ailleurs visiter le Musée de la BD et j'ai pu remarquer que plusieurs murs de la capitale sont ornés de personnages de BD. Super! Je suis une grande fan du style belge. On peut le remarquer dans mon œuvre: je suis plus



ERIC BOSCHMAN: Un parcours vins sur vins ERIC BOSCHMAN: Un parcours vins sur vins
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Quand le sujet du vin est abordé en Belgique, on pense immédiatement à Eric Boschman, cet œnologue averti qui distille ses précieux conseils à la télé ou dans la presse écrite et à qui aucune distinction n'a encore échappé. C'est dans une ambiance détendue que nous avons égrené avec lui les quelques étapes importantes de son parcours sans faute.


GUIDO: Quel souvenir gardez-vous de vos études à l'école hôtelière de Namur? Eric Boschman: Je suis comme beaucoup de vieux: au départ, mes études m'ont beaucoup, beaucoup fait chier. Et plus le temps passe, plus je me dis que c'était finalement bien! Alors que la première année en internat a été difficile, j'ai plutôt eu du mal à rentrer chez mes parents dès la deuxième année. Je suis très content d'avoir fait cette école. Une école de la vie en quel



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Ice-Watch: La success-story Ice-Watch: La success-story
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Les montres Ice-Watch sont partout, autant dans les cours d'école du Sud du pays, sur les campus belges et étrangers que dans les clips de David Guetta ou au poignet de Fergie, la chanteuse des Black Eyed Peas. Comment Jean-Pierre Lutgen a-t-il réussi à envahir le monde de ses montres colorées? Entre deux déplacements à Hong Kong et à Miami, nous l'avons rencontré dans sa ville de cœur, Bastogne, pour en savoir plus.

Après des études en affaires publiques et internationales à Louvain-la-Neuve, Jean-Pierre Lutgen tourne rapidement le dos à la carrière diplomatique à laquelle il s'était toujours destiné et se lance dans le business en créant sa propre société avec un de ses amis, Tonton Lulu. D'abord en important des pin's (la grande mode de l'époque), ensuite en amenant des tas de nouveaux produits sur le marché européen, comme les bracelets en silicone et les montres publicitaires.
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Interview de YANN ARTHUS-BERTRAND Interview de YANN ARTHUS-BERTRAND
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Le curriculum vitae du français Yann Arthus-Bertrand, qui expose jusqu'au 19 juin ses incroyables vidéos à Tour Taxis à Bruxelles (6 milliards d'Autres), se lit comme un roman d'aventures. Comment arrive-t-on à promener son appareil-photo dans les plus beaux paysages de la planète à bord de montgolfières ou d'hélicoptères et d'en faire son gagne-pain? Tentative de réponse ci-dessous.

Dès ses 23 ans, Yann Arthus-Bertrand s'est vu confier la direction d'une réserve naturelle du centre de la France, mais après quelques années son ambition de protéger la nature semblait trop importante pour se restreindre à la seule Europe. Il a ainsi déménagé pour le Kenya, où il a photographié pendant trois ans une famille de lions de la célèbre réserve sauvage Masai Mara. Pour gagner sa croute, il dirigeait un ballon, ce qui lui a permis pour la première fois de sa vie d'admirer la planè



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On l'avait affublé du quali de 'Haute Tension' chez les Scouts. Un titre qui colle parfaitement au personnage qu'est devenu aujourd'hui le volubile Adrien Devyver quand on regarde plus attentivement son parcours. Retour sur dix dates-clés qui ont façonné l'animateur de Sans chichis.


1999 - 2003: Quatre années d'études paramédicales

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