Image
02/11/2026

Les années d'études de MARIAM ALARD

Il y a quelques semaines, Mariam Alard a délaissé sa place au JT de 19h30 pour prendre les rênes d'un nouveau rendez-vous d'actu sur Tipik. Chaque soir de la semaine, En vrai de vrai décortique l'actu sans complexe et ça fait du bien! Nous revenons avec la journaliste sur son parcours étudiant.


GUIDO: Vous avez fait vos études à l'IHECS…
Mariam Alard:
En effet. Depuis toute petite, je voulais devenir journaliste ou avocate. Au fil des années, j'ai un peu perdu cette idée de vue. Quand il a fallu réfléchir au choix d'études en rhéto, je ne savais plus trop, le journalisme me paraissant alors plutôt inaccessible. C'est ensuite en visitant l'école que je me suis rendu compte que c'était ce que je voulais faire.

GUIDO: Quel souvenir gardez-vous de ces études?
Mariam Alard:
Ce qui était très chouette à l'IHECS, c'est qu'il y avait beaucoup de cours pratiques, dès la deuxième année. On était immédiatement mis dans le bain. J'ai adoré ces études parce qu'elles m'ont permis de toucher au métier tout en étant aux cours. En réalisant des reportages par exemple. J'ai même déjà pu y présenter un JT!

GUIDO: Et quel fut le verdict de cette première expérience?
Mariam Alard:
Sur le moment, je me suis réellement fait violence parce que ce n'est pas quelque chose qui m'attirait particulièrement. Ça me faisait peur, même. Et pour la petite anecdote: mon prof de l'époque, c'était Bruno Clément (ndlr: le rédacteur en chef actuel du JT de la RTBF).

GUIDO: Vous étiez une étudiante studieuse ou guindailleuse?
Mariam Alard:
J'étais très studieuse et pas du genre fêtarde. Je préférais rester tranquille avec mes amis plutôt que participer aux grosses fêtes étudiantes. Je n'ai koté que la première année. Étant originaire de Mons, ce fut une 'exportation' importante qui a clairement chamboulé ma vie. On était quatre sur un palier. Et deux de ces cokoteurs sont aujourd'hui mes collègues à la RTBF: Laurent Vandenberghe et Natacha Mann. J'étais un peu une geek. Je passais mon temps à regarder des séries. D'ailleurs aujourd'hui encore, Laurent Vandenberghe me taquine sur le fait que c'est moi qui mangeais toutes les données Internet du kot! Les années d'après, je me suis retrouvée dans un appartement avec ma sœur, je restais donc beaucoup avec elle.

GUIDO: Vous avez pu voyager pendant ces années?
Mariam Alard:
On a réalisé notre mémoire sur les Amérindiens du Canada et on a eu la chance de pouvoir aller là-bas. On avait postulé à une bourse pour nous aider à entreprendre ce voyage. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que notre présentation était quelque peu bancale! On ne pensait pas du tout gagner cette bourse, on est donc arrivés un peu les mains dans les poches! Heureusement, on a été choisis parce qu'ils ne s'étaient pas basés uniquement sur la présentation.

GUIDO: Le public ne le sait peut-être pas, mais vous avez été arbitre de matchs de basket!
Mariam Alard:
J'ai commencé le basket à l'âge de quinze ans. C'est peut-être aussi pour cette raison-là que je n'ai pas réellement eu une vie d'étudiante dissolue. Je rentrais d'ailleurs tous les week-ends à Mons pour mes matchs de basket. J'avais 4 à 5 matchs à arbitrer par week-end, c'était en quelque sorte mon job d'étudiant.

GUIDO: Quel a été votre parcours professionnel à l'issue de vos études?
Mariam Alard:
J'ai réalisé mes stages de fin d'année en radio à Vivacité Mons et à Transparency International, une ONG qui lutte contre la corruption au niveau européen. Ensuite, j'ai participé à Belgodyssée, un concours pour les jeunes journalistes, que j'ai gagné. Ce qui m'a permis de décrocher un contrat de 6 mois à la RTBF. Après, j'ai réalisé des chroniques pour Les Belges du bout du monde avant d'enchaîner sur les flashs info de nuit pendant deux-trois ans. Une période assez intense! J'ai ensuite été titulaire de l'info du matin sur Tipik avant d'arriver aux réseaux sociaux où j'ai été responsable du lancement du compte Instagram de RTBF-Info. Avant de rejoindre le JT une semaine sur deux.

Ses conseils aux étudiants en journalisme

«Il faut s'accrocher! En tout cas, si c'est vraiment ce que l'on a envie de faire. Le journalisme est un métier qui demande de la passion et de l'enthousiasme. Mais ce n'est pas un métier facile, il est primordial de s'accrocher. La voie n'est pas toute tracée quand on sort de ses études, ou même quand on les commence. Il faut le faire pour les bonnes raisons, et pas pour 'passer à la télé'.»

Photos: © RTBF - Nicolas Velter


Comments

5 événements 'délicieux' à ne pas rater à Louvain-la-Neuve

Tout au long de l'année divers événements animent le campus de Louvain-la-Neuve. Dans la catégorie [...]

L'UCLouvain lance une IA pour aider ses étudiants

En cette rentrée académique, de nombreuses universités du monde entier s'interrogent sur l'utilisation [...]

  • Slider

Topmovies

SOCIAL

Jobs in the picture

  • Slider
  • Slider
  • Slider
  • Slider


5 brasseries près de Mons

Tu viens de débarquer dans ta nouvelle ville universitaire et tu veux connaître les endroits à ne pas [...]

13/01/2023

Comment trouver un logement étudiant en Belgique?

Si vous souhaitez étudier en Belgique, il y a de fortes chances que vous deviez trouver un logement étudiant [...]

12/01/2023

5 lieux de sorties culturelles à Louvain-la-Neuve

Tu viens de débarquer dans ta nouvelle ville universitaire et tu veux connaître les endroits à ne pas [...]

06/01/2023

GUIDO SA est l'entreprise média de niche numéro 1 en Belgique vers le groupe-cible des jeunes (les étudiants en particulier), les écoliers et les young starters.

Bruiloftstraat 127, 9050 Gentbrugge
Tel.: +32 (0) 9 210 74 84