MISS BELGIQUE 2006: "J'ai vécu des mois avec de l'ail dans les cheveux!"
C'est dans un français impeccable que Virginie Claes s'est entretenue avec nous au sujet de ses années d'études fraîchement terminées. La nouvelle Miss Belgique a en effet attendu de finir ses études avant de se présenter à ce prestigieux concours.
GUIDO: Tu as suivi des études d'ingénieur commercial, pourquoi ce choix?
Virginie Claes : Honnêtement, vu que j'avais fait Latin-Math en humanités, je n'avais aucune idée de ce qu'étaient l'économie, la comptabilité ou le métier d'ingénieur. Lors d'un salon d'étudiants, je me suis alors rendu compte de tous les métiers que je ne voulais pas exercer: vétérinaire, droit, … J'ai donc plutôt fait ce choix par élimination. A posteriori, je suis maintenant très heureuse d'avoir suivi ces études car celles-ci sont très variées et contiennent des langues, des sciences, de l'économie, …
GUIDO: Tu n'avais donc aucune idée d'où tu mettais les pieds!
Virginie Claes : Absolument! (rires)
GUIDO: Que retiens-tu principalement de tes études?
Virginie Claes : Pour moi, c'est surtout la vie entre les étudiants qui reste gravée dans ma mémoire. Mais, en ce qui concerne les études, je pense que celles-ci m'ont aidé à acquérir une certaine maturité qui m'aide lorsque je dois prendre de grandes décisions, encore maintenant.
GUIDO: Un point négatif peut-être?
Virginie Claes : Les examens! C'était vraiment une horreur. Je ne mangeais pas, je ne dormais pas, c'était une période de grand stress. Pour moi, le blocus, c'était synonyme d'enfer. The hell! Ce qui est bizarre, c'est que je n'ai pas du tout ressenti ce stress lors de l'élection de Miss Belgique.
GUIDO: En dehors des examens, arrivais-tu quand même à t'octroyer des moments de loisir?
Virginie Claes : Pendant l'année, j'étais partout où il y avait une fête. Le jeudi, au Versuz par exemple. J'ai fait partie du cercle d'étudiant Hermès et j'ai fait mon baptême lors de ma première année. Je me souviens encore d'avoir eu pendant quelques mois de l'ail dans les cheveux! (rires) Ça m'avait l'air chouette, je me suis donc dit "pourquoi pas?". Mais si c'était à refaire, je ne pense pas que je recommencerais! (rires) Cependant, cela reste une formidable opportunité de rencontrer des personnes, des liens se nouent entre les étudiants plus âgés et les nouveaux, ils te donnent alors des conseils.
GUIDO: Quel était ton regard sur les Miss alors?
Virginie Claes : J'ai toujours eu certains a priori à propos des élections de Miss. Et je crois que les étudiants à l'université ne s'intéressent pas beaucoup à ce genre de concours. Cependant, un mois après avoir obtenu mon diplôme, je me suis demandé ce que j'allais bien pouvoir faire maintenant car je n'avais pas envie de directement commencer à travailler. Je n'avais pas non plus envie de me diriger vers de nouvelles études. Je me suis donc lancée. La seule condition pour moi était d'obtenir en premier lieu mon diplôme avant de participer à Miss Belgique.
GUIDO: Ce n'était donc pas un rêve de petite fille de participer à une élection de Miss?
Virginie Claes : Au contraire, j'avais plutôt des préjugés à l'encontre de ces concours. Mais, maintenant que je baigne dedans, je peux vraiment attester que ces préjugés ne sont pas fondés. Cependant, cela se révèle pourtant plus dur que je ne l'aurais cru.
GUIDO: On imagine ton planning assez chargé depuis ton élection.
Virginie Claes : Exactement, ce n'est que la quatrième fois que je reviens à Hasselt depuis le 10 décembre (ndlr : l'interview a eu lieu le vendredi 13 janvier). Je n'ai donc plus beaucoup l'occasion de voir ma famille à cause de mon planning chargé du matin au soir. Entre les présences en discothèques le soir et les séances photo matinales, la fatigue commence tout doucement à se lire sur mon visage! Pourtant, jusqu'à présent, la lassitude n'est pas encore là, je m'amuse encore partout.
(SD)
Plus d'infos sur www.missbelgique.be