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15/04/2011

Jimmy Jump: 'Pitch invader' de renom

«I'm 35 and very happy to jump around the world.» C'est de cette façon que se présente Jaume Marquet Cot quand GUIDO le contacte. Sous le pseudonyme de Jimmy Jump, il s'est fait depuis quinze ans une spécialité d'envahir les terrains lors de matchs historiques de football, tennis et rugby. Au sujet de sa prochaine apparition, Jaume reste motus et bouche cousue. Par contre, il est intarissable sur tous les autres sujets. La preuve avec cette interview.


 
GUIDO: Quel est pour le moment l'invasion de terrain qui t'a le plus marqué?
Jimmy Jump: C'est très difficile de n'en retenir qu'une, je vais donc te donner directement mon top 4. Avoir réussi à lancer le drapeau du FC Barça à Luis Figo lors de la finale du Championnat Européen de football, ça mérite tout de même une médaille, non? (rires) La finale de Roland Garros 2009 fut également un moment mémorable, quand j'ai posé un chapeau rouge sur la tête de Roger Federer. D'un autre côté, j'ai aussi pris mon pied à monter sur scène lors de la prestation espagnole lors du Concours Eurovision de la chanson à Oslo. Sans oublier ma tentative de kidnapping de la Coupe du Monde en Afrique du Sud!
GUIDO: Quel fut le premier coup d'éclat de Jimmy Jump?
Jimmy Jump: Ma première performance a eu lieu à Camp Nou, le gigantesque stade de football du FC Barcelone qui peut contenir jusqu'à 100.000 spectateurs. En 1997, le joueur de légende Abelardo Fernández Antuña (mieux connu sous le nom de “Pitu” Abelardo) avait lancé son T-shirt dans le public. Cinq ans plus tard, quand il est revenu à Camp Nou pour jouer un match en déplacement avec son équipe d'Alavès, j'ai décidé de lui rendre un hommage à ma façon. Quoi de mieux donc d'enfiler ce T-shirt avec l'inscription ‘Pitu pour toujours’ pour envahir le terrain? Rien que d'y repenser, j'en ai la chair de poule. J'étais nerveux comme pas deux. Et je le suis toujours avant de monter sur le terrain. C'est normal, je pense, car le monde entier a alors les yeux rivés sur moi.
GUIDO: Et tu y as vite pris goût?
Jimmy Jump: On peut le dire, oui. En fait, j'ai toujours voulu devenir footballeur professionnel. J'ai malheureusement dû me résoudre à oublier ce rêve et je suis donc allé à l'université où j'ai souvent séché les cours pour trainer dans le centre sportif. Ce premier envahissement de terrain n'arrêtait pas de me trotter dans la tête, c'est pour cela que je me suis concentré sur le jump depuis 2004. J'ai même créé un site Internet où je me présente en tant que jumper international.
GUIDO: Comment les gens réagissent-ils lorsqu'ils te voient apparaître?
Jimmy Jump: Aucune idée. Je n'ai pas le temps d'y faire attention. A ce moment-là, je dois bien ouvrir les yeux et ensuite prendre les jambes à mon cou.
GUIDO: Tu déconcentres donc les athlètes. Ne trouvent-ils pas cela irritant?
Jimmy Jump: ça, il faudrait leur demander, à eux. Mais je ne f       ais pas de mal à une mouche. Je veux juste saluer la foule et mettre à l'honneur des sportifs de légende.
GUIDO: C'est consciemment que tu as mis les femmes de côté lors de tes exploits?
Jimmy Jump: Ouille, c'est vrai? Ce n'est pas mon but. Je ne fais que choisir les plus grands événements. La prochaine fois, je m'occuperai d'une femme, pas de problème. (rires)
GUIDO: Existe-t-il déjà des documents à la ‘Wanted: Jimmy Jump’? 
Jimmy Jump: On en est presque là, car lors de chaque événement, les agents demandent toujours si quelqu'un a aperçu ‘Jimmy Jump’. Je ne trouve pas cela dérangeant. Au contraire même, cela rend la chose encore plus excitante.
GUIDO: J'ai lu que tu avais récemment reçu une amende de 60.000 euros. Comment arrives-tu à payer des montants aussi élevés?
Jimmy Jump: Si ce n'était que ça. Au total, je dois encore débourser environ 200.000 euros! Je ne saurais jamais payer une telle somme, je ne sais donc pas du tout comment toute cette histoire va se finir. (rires) En plus, je ne sais pas vraiment épargner, étant donné que je dépense toutes mes économies dans les billets d'avions, les hôtels, les tickets d'entrées, etc.
GUIDO: Tu ne comptes donc pas t'arrêter de jumper?
Jimmy Jump: Je ne cesse jamais de guetter le prochain grand événement, je ne me vois donc pas arrêter pour le moment. Je prends d'ailleurs demain l'avion pour Compostela Galicia Xacobeo pour faire la fête à mon homonyme, San Jaume alias Saint Jump

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