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29/11/2021

Dans l'Instagram de MOM I'M FINE

Après des études en communication et en gestion d'entreprise, le Belge Jonathan Kubben se lance dans la vie active. Mais son métier ne lui plaît pas du tout et l'empêche d'avoir une vie sociale. Il décide donc de tout plaquer et de partir faire le tour du monde. «J'ai un peu pété un câble! Je me suis rendu compte que ce que j'avais envie de faire, c'était voyager. J'ai donc cherché une manière de gagner de l'argent en voyageant.» C'est ainsi que le concept de Mom I'm Fine est né. Devant les inquiétudes de sa mère, Jonathan tente de la rassurer avec des photos Instagram toutes plus hilarantes que les autres. Ce qui était à la base une idée farfelue rassemble maintenant plus de 450.000 followers sur le réseau social! Pour fêter les cinq ans de son projet, RTL a consacré une émission en quatre parties sur le parcours atypique de ce self-made-man, toujours disponible sur RTLplay alors qu'il a récemment décidé de revenir à un compte Instagram personnel à son nom et laissé de côté cet ingénieux concept.




«En un mois, mon compte est passé de 400 à 100.000 followers»

«Le compte a été lancé le premier avril. Et dès le mois de juin, il est devenu viral. Mon compte est passé de 400 à 100.000 followers. Je pense que ça a immédiatement fonctionné parce que les gens ont ressenti beaucoup d'empathie pour mon projet. Tant les parents que les étudiants se reconnaissent dans mon concept. J'ai rapidement déposé la marque et en juillet, Mom I'm Fine est devenu une société à part entière. J'ai tout fait pour avoir un maximum de visibilité et rendre cela le plus professionnel possible. Si j'ai commencé tout seul avec mon téléphone portable, je suis maintenant accompagné d'un vidéaste professionnel et d'une assistante.»

«Une de mes photos préférées est celle de l'Atomium»
«Cette photo de l'Atomium me tient beaucoup à cœur. Ça m'a pris des mois pour la réaliser. J'étais au Brésil en 2016, l'année des attentats en Belgique. L'image de notre pays est alors tellement catastrophique qu'un mec avec une arme dans une favela au Brésil me demande si la Belgique n'est pas trop dangereuse. C'est là que je me rends compte qu'il y a un monde de différence entre ce qui a été montré et ce qu'est réellement la Belgique. Je décide donc de faire une photo pour la fête nationale le 21 juillet. C'était tellement difficile d'avoir des autorisations pour les drones qu'on a même hésité à prendre un photographe depuis un hélicoptère!»

«Le plus grand Mom I'm Fine faisait 120 mètres sur 120 mètres»
«Une autre de mes photos-fétiches a été prise en Belgique, et ce fut l'une des plus compliquées au niveau technique. C'est le plus grand Mom I'm Fine du compte, 120 mètres sur 120 mètres! On l'a installé dans un champ près de l'aéroport de Liège pour que ma mère le voie lors de son retour en avion vers la Belgique. Chaque lettre mesurait trente mètres! Il nous a fallu trois jours pour labourer le terrain de sorte à obtenir des angles droits parfaits, etc. J'avais même prévu de dire à ma mère de se mettre du côté droit de l'avion pour qu'elle ait une chance de voir le message. Mais le problème, c'est qu'elle n'a pas pris l'avion ce jour-là pour finir!»

«Ma rencontre avec Ronaldo»
«J'ai réussi à convaincre l'agence de pub de l'une des marques qui sponsorisait Cristiano Ronaldo de faire une campagne ensemble. L'idée, c'était de faire un pari avec ma mère que j'arriverais à avoir une photo avec Ronaldo. Évidemment, je ne suis resté que quelques minutes avec lui. J'ai rencontré des présidents qui n'ont pas une équipe aussi grande que celle de Ronaldo! Tout est contrôlé: on ne peut pas avoir de téléphone dans la même pièce que lui, tout est calculé à la minute. Par contre, il a été très gentil, il a écouté mon histoire qui a dû résonner en lui puisqu'il a lui aussi une relation particulière avec sa mère.»

«Tout a changé pour moi le jour où j'ai rencontré quelqu'un qui s'était tatoué Mom I'm Fine sur le bras»
«Tout a changé pour moi le jour où j'ai rencontré quelqu'un qui s'était tatoué Mom I'm Fine sur le bras et qui m'a avoué que sa vie avait changé après avoir découvert mon concept. Si les likes et les commentaires flattent l'ego, on n'a pas réellement de preuve tangible de notre impact dans la société. Ça m'a démontré l'effet que je peux avoir sur certaines personnes. Ce qui m'a donné envie de faire d'autres choses, comme des projets humanitaires au Maroc, à Madagascar avec l'Unicef. Et aujourd'hui, j'ai développé le Mom I'm Fine Project qui construit des écoles à partir de plastiques recyclés pour les enfants défavorisés au Mexique.»


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