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15/04/2013

Interview: Elodie de Sélys sur tous les fronts

De retour pour une deuxième saison sur La Deux, Starter permet à de jeunes créatifs de développer leur concept et ainsi de se lancer plus facilement dans le monde de l'entrepreneuriat. Aux manettes de cette télé-réalité intelligente (ça nous change des Splash et autres Secret Story!), la pétillante Elodie de Sélys a accepté de nous accorder quelques minutes avant de prendre les commandes d'un nouvel épisode (on vous en dit plus sur les coulisses du tournage lundi prochain).


GUIDO: Si on te suit sur les réseaux sociaux (@edselys), on comprend vite que l'émission Starter te tient vraiment à cœur…
Elodie de Sélys
: C'est vrai que j'en parle beaucoup pour le moment. J'ai en quelque sorte une sorte d'attachement à cette émission. C'est peut-être dû au côté intense du concept qui est concentré sur quelques semaines. Les contacts que j'ai avec les candidats ne sont pas possibles sur d'autres émissions, comme Flash, où j'interviewe une personne pendant un quart d'heure et puis plus rien. Pour les besoins de Starter, une petite famille s'est créée pour plus d'un mois, ce qui renforce évidemment les contacts. J'ai d'ailleurs encore souvent l'occasion de parler avec les candidats de l'année dernière…

«Quand on m'a proposé de présenter Starter, je me suis demandé où était le piège tellement ça avait l'air bien!»

GUIDO: En quoi cette nouvelle saison sera-t-elle différente de celle de l'année passée?
Elodie de Sélys
: Etant donné que c'est la deuxième saison, on n'essuie plus les plâtres comme l'année dernière. On est donc mieux armés face aux imprévus qui nous avaient amenés l'an passé à des situations rocambolesques. Il faut savoir aussi que les candidats de cette année sont bien plus gâtés que les précédents; ils ont en effet chacun leur propre espace personnalisé, une salle de réunion, une petite cuisine, … là où les autres avaient dû construire eux-mêmes leur bureau!

GUIDO: As-tu été surprise à l'époque qu'on pense à toi pour présenter cette émission?
Elodie de Sélys
: Oui. Même si ça m'a surpris, je crois que j'ai accepté le challenge après dix minutes! A ce moment-là, j'étais encore plongée dans les archives de la RTBF et Starter me permettait de changer d'air. Je me suis même demandé où était le piège tellement ça avait l'air bien! (sourire) J'ai donc dit "oui" tout de suite de peur qu'on demande à quelqu'un d'autre de le faire! Et je n'ai pas été déçue du tout, j'espère d'ailleurs qu'il y aura une saison 3 parce que ce programme est d'une telle qualité qu'on rentre le soir chez soi avec la conviction d'avoir mené un programme 'service public' utile et intéressant.

GUIDO: Créer ta propre entreprise, est-ce quelque que tu aurais pu faire si tu n'avais pas été recrutée par la RTBF?
Elodie de Sélys
: Même s'il y a une certaine structure à la RTBF, j'ai un peu l'impression d'être mon propre patron et d'organiser mon travail comme bon me semble. Je suis assez libre de gérer ma semaine, ce qui me plaît énormément. Mais, me lancer comme les candidats de Starter, je ne suis pas certaine d'en avoir le cran.

GUIDO: Dans les concepts de cette année, quel est celui qui t'intéresse plus particulièrement?
Elodie de Sélys
: La coiffure, bien évidemment! (ndlr: l'une des demi-finalistes a comme projet d'ouvrir des salons de coiffure rapides et pas chers dans des endroits de passage comme les gares ou les aéroports) Aujourd'hui par exemple, je vais devoir faire un plateau de tournage, j'aurais donc bien besoin d'un coup de peigne en vitesse.

GUIDO: La moyenne d'âge des candidats est relativement basse cette année…
Elodie de Sélys
: A tel point que quand j'ai demandé à des candidats développant une application s'ils l'avaient testée auprès de leurs proches, ils m'ont répondu «oui, auprès de notre père». Et quand ils m'ont dit que celui-ci avait 39 ans, ça m'a fait un choc!

«Flash, c'est un peu la récréation du samedi!»

GUIDO: Décrire Starter comme une télé-réalité intelligente, ça te convient?
Elodie de Sélys
: Oui, même s'il n'y a pas d'échelle de valeurs à avoir par rapport à d'autres émissions du genre. Pour nous, ce terme de télé-réalité n'est pas péjoratif. C'est en effet de la télé et on essaie de rendre compte un maximum de ce qui se passe dans la réalité. Bon, après ils ne vivent pas ensemble le soir et il n'y a pas de piscine au milieu, c'est donc de la télé-réalité soft. Maintenant, dans les autres télé-réalités, ils créent beaucoup et s'éloignent donc de la réalité, ce qui n'est pas notre cas: on leur organise de vrais rendez-vous et leur projet est bel et bien concret.

GUIDO: Jadis cantonnée aux archives de la RTBF, tu es maintenant à la barre de Starter, de Flash, mais aussi de La télé de A à Z. Penses-tu que ces émissions aient contribué à changer ton image?
Elodie de Sélys
: Il est difficile pour moi de savoir l'image que je renvoie aux téléspectateurs. L'image, c'est un concept assez mystérieux! (sourire) Personnellement, je n'ai jamais cherché à me créer une image ou quoi que ce soit. On n'a pas réellement d'emprise sur son image, selon moi, c'est quelque chose qui nous échappe. En début d'année, certaines personnes m'ont félicité de casser mon image! Cela m'a fait bizarre, moi tout ce que je veux, c'est faire des choses qui me plaisent.

GUIDO: Entre les news people de Flash et les jeunes entrepreneurs de Starter, c'est un peu le grand écart!
Elodie de Sélys
: Tout le monde a plusieurs facettes et des centres d'intérêt divers. Et j'ai cette chance de faire des choses complètement différentes au sein de la RTBF, des choses qui me correspondent totalement. Dans les deux cas, ce sont les interviews que je préfère, des vraies rencontres, que ce soit avec Zazie ou les candidats de Starter. Flash, c'est un peu la récréation du samedi, après avoir travaillé plus sérieusement pendant la semaine! Me lâcher de temps en temps, c'est un peu moi aussi!

GUIDO: On sent une grande complicité entre les jeunes animateurs de la chaîne, comme Cathy Immelen, Adrien Devijver, Maureen Louys ou Benjamin Deceuninck…
Elodie de Sélys
: On a tous le même âge et on est là depuis dix ans. On a ainsi eu le temps de se connaître, d'avoir chacun l'occasion de faire des choses de notre côté, si bien qu'on est tous bien dans ce qu'on fait sans ressentir une quelconque rivalité. J'étais d'ailleurs en train de leur envoyer un message avant que tu n'arrives pour organiser très vite une petite fête!

GUIDO: Rêvons un peu pour finir: on te donne carte blanche pour une émission en prime-time le samedi soir sur La Une, tu en fais quoi?
Elodie de Sélys
: Je présenterais alors une émission qui aurait pour unique objet Jean-Jacques Goldman qui viendrait toutes les semaines pour parler de Jean-Jacques Goldman! Je suis une grande fan, c'est l'homme de ma vie! (elle nous montre la coque de son téléphone portable où figure… Jean-Jacques Goldman!) Je pourrais aussi présenter la Formule 1 pour faire plaisir à mon papa! Plus sérieusement, je me vois plutôt dans une émission d'interviews comme Thé ou café sur France 2.

Elodie et la télé

Nous avons soumis à Elodie trois types d'émissions de télé-réalité, aimerait-elle les présenter? Ses réponses…

The Voice
«J'aime bien ce genre d'émissions, je la regarde d'ailleurs beaucoup, mais je ne pense pas être douée pour ça. Maureen sait faire cela, animer un show, haranguer la foule, …»

Top Chef

«Je suis vraiment nulle en cuisine, je serais donc gênée d'apparaître dans un tel programme alors que c'est plutôt rudimentaire la cuisine, chez moi! (rires) Je regarde évidemment, mais je n'y comprends rien!»

Secret Story
«ça ne m'intéresserait pas du tout! Je pense que je le ferais très mal parce que je me demanderais constamment ce que je fais là. J'avoue que je dois lire des magazines people pour préparer Flash et que je connais de moins en moins les gens de la télé-réalité qui y figurent!»


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