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16/04/2018

10 choses que tu ne sais (peut-être) pas sur JILL VANDERMEULEN

Jill Vandermeulen n'a que trente ans. Et pourtant, elle en a déjà vécu des aventures extraordinaires! La preuve avec ces dix choses que tu ignores peut-être au sujet de la pétillante speakerine de RTL-TVI.


1. Elle a vécu un an en Arizona

Ayant toujours eu l'envie de voyager et de partir à l'aventure, Jill s'envole du haut de ses seize ans pour une année d'exchange student dans une famille d'Arizona aux États-Unis. «Je n'aimais pas mes études et je ne savais pas quelle direction prendre. Tout ce que je savais, c'est que j'étais passionnée par le chant et que je voulais pouvoir chanter en anglais. La meilleure des solutions m'a paru de l'apprendre en immersion complète.» Ce voyage a permis à la jeune étudiante qu'elle était de découvrir la Californie, le Nouveau-Mexique et le Nevada, mais surtout de ressortir de cette année parfaitement bilingue et armée pour la suite. Mais que retient-elle précisément de cette parenthèse enchantée? Elle nous répond du tac au tac: «L'ignorance des étudiants américains sur la Belgique! On m'a même demandé un jour si je mangeais des chats! Ou si je savais ce qu'était une voiture! Quand on leur demandait de pointer la Belgique sur une carte du monde, ça se situait plutôt du côté de la Chine ou du Japon. Par contre, bizarrement, quand on leur parlait d'Amsterdam, ils connaissaient tous!»

2. Elle a participé à la Star Academy

À son retour en Belgique, encore portée par la passion du chant, la jeune Belge tente sa chance dans le télé-crochet le plus regardé de France, la Star Academy. Un mix de Secret Story et de Nouvelle Star qui battait des records d'audience à l'époque auprès des adolescents qui se délectaient des aventures des apprentis-chanteurs enfermés dans un château de la banlieue parisienne. Dans ce programme, Jill ne trouvera jamais réellement sa place: «Si c'était à refaire, je ne le referais pas. J'étais très jeune, je n'avais donc pas conscience de tous les travers de la télé-réalité, comme le fait que chacun a un rôle prédéfini à l'avance par la production qui met tout en place pour que telle ou telle personnalité ressorte. Même si on était dans un programme familial très éloigné de ce qui se fait aujourd'hui avec Les Anges ou Les Marseillais.» Si cette expérience lui a permis d'arriver là où elle est aujourd'hui, elle n'en gardera donc pas un souvenir impérissable et a même laissé tomber le chant pour se consacrer à d'autres activités. «La musique n'est plus du tout ce à quoi j'aspire. En grandissant, j'ai perdu mon attrait pour ce milieu. Même si je continue à aimer chanter sous ma douche. Il m'arrive de temps en temps de faire quelques covers sur mon Instagram, mais ça se limite à ça.»

3. Elle a été mannequin

Ses parents étant tous les deux mannequins dans une grande agence belge, Jill a commencé le mannequinat très jeune. «J'ai eu la chance d'être drillée dès le départ sur certaines méfiances à avoir ou certains comportements à adopter dans le milieu. Mes parents m'ont aussi permis de garder les pieds sur terre, pour éviter que je me prenne pour une star parce que je faisais la une des magazines.» Dès son plus jeune âge, elle a appris à considérer le mannequinat comme un travail comme un autre et non comme une passion. «Même si j'aimais bien le faire, on n'était pas là pour rigoler. Il y avait une équipe derrière et il fallait le faire correctement même si on te met à huit ans un pull qui gratte!»

4. Elle a été la coprésentatrice de Bertrand Chameroy

Si elle officie sur RTL-TVI depuis quelques années, la belle Jill a également fait un petit détour en 2017 par la télé française, sur W9, dans l'émission OFNI, présentée par Bertrand Chameroy. «C'est arrivé totalement par hasard. Grâce à un sketch avec Pablo Andres qui avait une chronique dans l'émission, ce qui a permis aux producteurs de me repérer.» Si l'émission n'a pas rencontré le succès escompté, elle a permis à l'animatrice de découvrir les coulisses de l'audiovisuel français. «J'ai vraiment adoré le faire, mettre de belles robes, j'étais bien coiffée, bien maquillée… C'était très chouette de goûter à ce glamour à la française. J'ai donc été vraiment déçue quand l'émission s'est arrêtée.»

5. Elle est accro à Instagram

Un petit détour par son profil Instagram (@silentjill) suffit pour se rendre compte que l'animatrice est fan des réseaux sociaux. «On peut le dire très clairement: je suis véritablement accro aux réseaux sociaux. C'est une facette de mon métier qui est à l'heure actuelle indispensable. Je bosse à mort mes réseaux sociaux, je poste tous les jours du contenu, c'est ça qui me permet d'atteindre ce nombre de 60.000 abonnés. C'est un travail monstre, c'est ce qui me prend le plus de temps actuellement. C'est devenu un travail à part entière, on peut d'ailleurs aujourd'hui mieux gagner sa vie sur Instagram qu'en télévision.»

6. Elle s'est incrustée dans le coulisses de Tomorrowland

L'été passé, Jill a eu la chance d'avoir un accès privilégié aux coulisses du festival le plus fou de Belgique pour une émission sur Plug RTL. «J'y avais déjà été l'année précédente, car je suis quelqu'un qui adore la musique et les festivals. Je connaissais de nom pas mal de DJ. Ma force a été d'être parfaite trilingue pour réussir à faire des interviews avec n'importe quel artiste.» Même si elle mesure la chance qu'elle a eu de pouvoir arpenter les coulisses de l'événement, notre Youtubeuse préfère cependant être dans le public pour profiter à fond des DJ-sets. «Dès qu'on avait quelques minutes de pause, on courait vers une des scènes pour profiter pleinement de l'ambiance. Y a pas photo, je préfère être en plein milieu de la foule qu'en backstage.» Et pourtant, paradoxalement, elle déteste aller en boîte de nuit! «J'ai encore été à deux soirées récemment et je me suis dit: 'mais qu'est-ce que tu fous là?! J'avais vraiment l'impression d'être une vieille mamy! J'aurais préféré être dans mon fauteuil avec une tasse de thé devant un bon film! J'ai passé l'âge de ce genre de choses, comme on dit!»

7. Elle est maman de trois enfants

Avec trois enfants à la maison, une vie d'animatrice télé doit être plutôt compliquée à gérer? «Ça demande une organisation hors pair! Il faut choisir ses priorités et j'ai certainement plus de linge sale qui s'accumule dans mon dressing! Quand j'ai mes enfants, je profite pleinement d'être avec eux. C'est une question d'organisation, de temps et de choix, mais j'arrive à concilier ma vie professionnelle et ma vie de maman.» Et ses enfants ont-ils un avis critique sur ses prestations télé? «Au début, ils me regardaient tout le temps et ils commentaient mes tenues. Mais maintenant, ils s'en foutent comme de l'an quarante! C'est devenu quelque chose de normal de voir maman à la télé et ils ne sont plus impressionnés comme ils l'étaient avant. Par contre, ce qui compte pour ma fille de huit ans, c'est que sa maman est devenue Youtubeuse. Quand on a ramené Jimmy Labeeu à son anniversaire, elle a pu faire la fière devant ses copines!»

8. Elle a refusé Secret Story

Avant sa carrière à RTL-TVI, Jill Vandermeulen est contactée par une chasseuse de têtes d'Endemol qui recherche des participants pour une télé-réalité française. Quand elle comprend que c'est de Secret Story qu'il s'agit, sa réponse ne se fait pas attendre: «Non, merci! On sait tous qu'il n'y aucun avenir ni perspective artistique quand on sort de Secret Story.» C'est très clair, la jeune femme a tiré un trait sur la télé-réalité, mais si on lui proposait un Koh-Lanta version RTL-TVI? «Ça, je le ferais sans hésiter!» Et Danse avec les stars? «Ça me ferait peur à mort parce que je ne sais pas danser! Je n'ai aucune coordination!»

9. Elle aime se/nous faire peur

Si tu suis Jill sur les réseaux sociaux, tu as certainement déjà pu la voir à l'œuvre dans l'une de ses vidéos terrifiantes (Silent Jill) dans lesquelles elle s'accompagne d'une personnalité pour explorer en pleine nuit des lieux chargés en adrénaline et en terreur. Mais est-elle pour autant une chasseuse de fantômes? «Que ce soit clair, je ne suis pas une chasseuse de fantômes parce que je n'ai pas la formation pour le faire et que je n'utilise pas d'appareil ou quoi que ce soit pour mesurer les ondes.» L'urbex (ou l'exploration urbaine) et le paranormal étant deux niches constamment surveillées par les puristes, la néo-Youtubeuse n'a pas choisi la facilité en mixant ces deux éléments dans ses vidéos. «Je suis en quelque sorte un OVNI qui débarque dans ce domaine-là. J'explore donc des lieux abandonnés mais sans apporter un lien historique à l'endroit, ce qui est le cas des spécialistes de l'urbex. Étant une passionnée des films d'horreur, ce que j'essaie de faire, c'est de recréer un univers angoissant en allant dans des endroits remplis d'histoire en plein milieu de la nuit. Je tiens à préciser aussi que rien n'est préparé sur place, il n'y a pas de complices cachés pour faire des bruits ou d'autres choses du genre.» En résumé, on regarde une vidéo de Silent Jill comme on regarde un bon film d'horreur dans son fauteuil, conclut la jeune femme.

10. Elle rêve de cinéma

Alors qu'elle est une animatrice télé qui monte, une Youtubeuse reconnue et une Instagrameuse très suivie, Jill a eu un temps des envies de cinéma, qui se sont un peu atténuées avec le temps… «C'est vrai que ça a été le cas quand je suis entrée en télévision, mais maintenant je me plais tellement dans ce que je fais au quotidien que ça devrait vraiment être quelque chose qui me corresponde pour que j'accepte de le faire. Après, si James Wan m'appelle pour être dans le prochain Conjuring, je dis 'oui' sans hésiter, évidemment. Dans un bon film d'horreur français, j'accepterais aussi.»


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