Marisa Papen, le top qui se met à nu sur Instagram
La limbourgeoise Marisa Papen (26 ans) parcourt le monde depuis plusieurs années à la recherche des meilleurs endroits pour ses photos de nu. Son corps a charmé quelques fans, mais son audace l'a aussi embarquée vers de sérieux problèmes. Il y a plus d'un an, elle a ainsi pu passer une nuit dans une prison égyptienne tandis qu'elle s'est attiré les foudres des Israéliens en retirant ses vêtements devant le Mur des Lamentations quelques mois plus tard. Si son compte Instagram a été bloqué, ses fans ont tenu à poursuivre ses aventures. Et Marisa n'a pas encore dit son dernier mot.
«Après mes études en marketing, j'ai travaillé tous les vendredis soirs dans un bar de jazz d'Anvers. C'est là que j'ai rencontré le photographe Mike Steegmans, pour qui j'ai fait mes premières photos de nu. Ce n'était pas le plan initial, mais quand j'ai parcouru son book avec des modèles nus, j'ai envisagé de faire la même chose. We did, and that’s how the story started.» En une seule année, le profil Instagram originel de Marisa a réussi à comptabiliser 620.000 followers, mais a été définitivement bloqué en 2016. «Je n'ai pas d'idée précise de la raison, car je censurais toujours là où il fallait. Au début, cette situation m'a énervée, mais c'est finalement mieux ainsi. Mon téléphone me sert à communiquer avec mes amis. En plus, je pense que ce soit une bonne chose pour mon 'art' de ne pas être constamment influencée par les médias mainstream.» Le compte @marisapapen.for.real a ensuite été créé par une fan de Valence et compte désormais environ 266.000 fans. «Si j'ai une info à partager rapidement, je lui envoie un mail, mais mis à part cela, elle décide elle-même des publications. C'est plus facile ainsi.» Marisa comprend-elle les problèmes suscités par ses shootings dans des lieux iconiques et religieux? «Hmmm, j'aimerais dire oui… mais non, je ne comprends pas en quoi ils peuvent choquer. OK, c'est un corps nu, mais c'est une démarche artistique. Bon, j'essaie de me tenir éloignée de cette agitation. Tant qu'ils laissent ma famille en-dehors de ça. Il y a quelques semaines, j'ai réalisé un photoshoot à la Basilique Sainte-Sophie à Instabul, je me prépare donc à une nouvelle tempête médiatique.» (rires)
L'Ethiopie
«Ça a toujours été un rêve pour moi de voir comment les gens peuvent survivre uniquement avec des ressources de base, en ne faisant qu'un avec la nature. Passer une semaine avec la tribu des Surmas fut l'une des expériences les plus enrichissantes de toute ma vie.»

Photo: Jesse Walker
L'Egypte
«Tester et déplacer les frontières de la religion, c'est l'une de mes préoccupations majeures pour les prochaines années. Cela ne sera pas sans danger, je le sais, mais je vois cela un peu comme une mission.»

Photo: Jesse Walker
La Dominique
«Après une virée en bateau de quatre jours, nous avons enfin pu apercevoir quelques baleines. Nager à leur suite et sentir leur énergie, quelque chose d'inoubliable… Des rencontres inestimables.»

Photo: Christian Vizl
Les Andes
«Nous passions huit heures par jour à cheval avant de monter notre tente le soir venu. Un feu de camp, de la musique, en plein milieu des montagnes, presque seuls avec notre équipe: un moment magique.»

Photo: Nicolas Guérin
New York
«Faire du skateboard nue dans une grande ville telle que New York m'a procuré un boost énorme. Pourtant, il a fallu être rapide, car la police nous a rapidement retrouvés.»

Photo: Gary Breckheimer
La Hollande
«Je suis très engagée vis-à-vis du respect de la nature. Ce fut donc spécial pour moi de poser avec ma grand-mère pour le calendrier #PLASTICSUSHI, qui attire l'attention sur les déchets plastiques qui pullulent dans nos océans.»

Photo: Daniël Bandido