Témoignages: Anecdotes de fêtes
Entre le repas de Noël raté et les soirées de nouvel an foireuses, les fêtes peuvent parfois tourner à la catastrophe… La preuve par huit.
«Dans ma famille, on privilégie les cadeaux surprise depuis toujours alors que je rêverais de pouvoir demander ce dont j’ai vraiment envie. Résultat? Chaque année, je suis obligée de sortir le sourire de circonstance à l’ouverture des cadeaux. Et même quand je reçois un livre de photos sur l’Alaska comme ce fut le cas l’année passée… Mais où ma tante avait-elle la tête?»
Sophie, 20 ans
«Il y a deux ans, j’ai vécu le pire Noël de toute ma vie. Avec mon copain, nous avions décidé de passer le réveillon dans sa famille pour la première fois. Le hic, c’est que j’ai perdu mon grand-père quelques jours avant. Comme c’était un peu difficile de changer les plans en dernière minute, je me suis forcée à y aller mais j’ai retenu mes larmes pendant toute la soirée… Horrible!»
Léa, 23 ans
«Entre mes parents qui passent la soirée à se faire des reproches, ma petite sœur qui ne se satisfait d’aucun cadeau et ma grande sœur qui tire bien souvent la tronche: Noël dans ma famille, c’est pas la grande joie…»
Maxime, 19 ans
«En première bac, j’avais décidé de ne pas sortir pour le réveillon de Nouvel-an histoire de me concentrer sur mes études. Mais, en dernière minute, je me suis laissé influencer par mon frère qui sortait en boîte avec sa bande de potes. J’avais malgré tout décidé de ne pas boire, contrairement à eux qui, au bout de deux heures à peine, étaient tous morts. C’était affreux! J’ai dû attendre les petites heures pour qu’ils me raccompagnent chez moi car je n’avais pas assez d’argent pour prendre un taxi. Depuis, je n’ai plus jamais accepté ce genre de plan foireux!»
Margot, 21 ans
«J’ai commencé mes études l’année passée et j’avais décidé de ne pas sortir pour me concentrer sur mon tout premier blocus. Erreur! Entre les feux d’artifice et les fêtards tapageurs, je n’ai pas réussi à fermer l’œil avant cinq heures du mat’… Petite précision: je kote en plein centre de Bruxelles.»
Loïc, 19 ans
«Le pire, c’était le réveillon de Nouvel-an en première bac… Je ne connaissais pas encore beaucoup de monde dans ma faculté et j’ai accepté de passer le réveillon en compagnie de mes colocataires. C’est vrai qu’ils ne semblaient pas être de grands fêtards mais je n’imaginais pas vivre une soirée pareille… Entre musique super ringarde et jeux vidéo, je me suis ennuyé toute la soirée! Depuis, je me suis heureusement rattrapé.»
Thomas, 22 ans
«Noël est une grande source de stress pour ma mère. Elle reçoit chaque année toute la famille et craint toujours que le repas ne soit pas à la hauteur des attentes. Il y a quelques années, elle a complètement raté le plat principal et tout le monde l’a charriée. Elle a mis plusieurs semaines à s’en remettre: elle m’en parlait tous les jours!»
Maïté, 20 ans
«L’année passée, mon copain venait pour la première fois passer Noël dans ma famille. Il était tellement stressé qu’il a enchaîné gaffe sur gaffe: il a cassé trois boules du sapin en le frôlant et renversé son verre de vin à table. Heureusement, ma famille est plutôt cool donc ça a amusé tout le monde… Depuis, il s’est rattrapé, mais mes frères et sœurs continuent de le taquiner sur cette fameuse soirée!»
Mélanie, 23 ans