Une immersion dans le COURS FLORENT made in Belgium!

07/06/2018 // Categorie: Etudes




Guillaume Canet, Isabelle Adjani, Daniel Auteuil, Audrey Tautou, Gilles Lellouche, Gad Elmaleh, Olivier Gourmet, … Et ce ne sont là que quelques noms d'acteurs issus du Cours Florent. Mais savais-tu que la célèbre et prestigieuse école de théâtre française avait aussi une antenne à Bruxelles? Nous avons fêté leur cinquième année d'existence en compagnie de huit de leurs étudiants qui, malgré des parcours différents (on trouve entre autres un boulanger-pâtissier, un mécanicien, un employé dans la finance ou un ancien étudiant en médecine dans le lot), poursuivent tous un but commun: s'épanouir sur scène.


Bertrand (27 ans): «Le Cours Florent teste le potentiel plutôt que l'expérience»
«Je travaillais dans la finance et je m'ennuyais. Ayant toujours eu la passion du théâtre et de l'impro, je me suis décidé à franchir le cap en m'inscrivant ici à l'âge de 26 ans. Et je ne regrette pas du tout mon choix. J'ai choisi le Cours Florent qui s'impose souvent pour ceux qui ne viennent pas de ce milieu du théâtre. Ce sont les noms des acteurs qui sont passés par l'école qui lui ont donné une visibilité supplémentaire. Un autre point non négligeable, c'est que le stage du Cours Florent teste le potentiel plutôt que l'expérience acquise jusque-là, c'est ce qui le différencie des autres écoles de théâtre. Si je suis rentré ici avec des rêves de stand-up, les cours m'ont permis de tester des rôles plus tragiques et j'ai commencé à y prendre goût, comme aussi de jouer avec l'autre, de me nourrir des émotions de l'autre. Un travail pas évident à faire à la base. Mes ambitions initiales s'en sont donc retrouvé modifiées. Je veux maintenant tester un maximum de choses, explorer le maximum de registres, de domaines, d'auteurs.»

Colin (29 ans): «On touche aux émotions, à l'humain»
«Ce qui me bouleverse ici, c'est ce à quoi on touche lors de nos différents cours: on touche aux émotions, à l'humain. C'est ça qui me transcende et m'anime, c'est la raison pour laquelle je suis là. On évolue aussi comme une troupe entre nous tous, on doit souvent travailler des scènes à plusieurs entre les cours, ça renforce évidemment les liens. Si tu n'es pas bienveillant avec l'autre, tu ne progresseras pas toi-même. Si tu n'aimes pas les gens, tu n'as rien à faire ici! (rires) J'ai également le souvenir d'un prof qui m'avait parlé d'honnêteté lors d'un cours, quelque chose qui m'a fortement marqué. La pédagogie est très intéressante. Grâce à ces cours, les gens de mon entourage me sentent davantage apaisé et même si j'ai la sécurité de l'emploi à côté, si je ne fais pas du théâtre demain, c'est pas cool.»

Adrien (28 ans): «Il y a très peu de théorie»
«Après un échec dans mes études de médecine, je me suis inscrit au stage d'accès du Cours Florent. Car c'était quelque chose que j'avais toujours voulu faire et que je m'étais toujours refusé. Et c'est vraiment un effet boule de neige: une fois qu'on commence, on en veut toujours plus. En plus, les horaires permettent de compiler les études avec une activité professionnelle, barman en ce qui me concerne. Outre les ateliers facultatifs auxquels on peut s'inscrire (histoire du théâtre, impro, cours de masques), les journées de cours se passent exclusivement sur scène. Il y a donc assez peu de théorie. Les cours de création collective nous permettent à chacun de sortir de notre coin et de travailler tous ensemble et ça a été une sorte de révélation pour moi qui me voyais davantage seul sur scène en mode stand-up

Maxine (21 ans): «On doit travailler ensemble, on n'a pas le choix»
«J'ai toujours eu envie de suivre des cours de théâtre. Par contre, je n'en avais jamais parlé autour de moi, je me suis donc renseignée très discrètement sur les possibilités à l'étranger. En revenant d'un séjour à Londres, j'ai annoncé à tout le monde que je voulais faire du théâtre parce que c'était quelque chose de vital pour moi. Au début, quand on me demandait ce que je faisais comme études, j'étais un peu gênée, je répondais des études en 'art dramatique' car le théâtre n'est pas toujours considéré comme de 'vraies' études. Aujourd'hui, je réponds avec beaucoup plus d'assurance que je fais du théâtre. Et tout le monde peut constater ma passion grâce aux étoiles que j'ai dans les yeux quand je parle de mes études! Ici, on est bien entourés, même chouchoutés et ça peut éventuellement nous préparer si on veut faire une autre école dans le futur. C'est une école qui mise quasi essentiellement sur la pratique et qui permet aussi de choisir ses ateliers 'à la carte'. Aucun élève n'est obligé de choisir tous les ateliers. Le programme de cours est bien fait car il demande directement aux étudiants de première année de participer à une création collective, on doit travailler ensemble, on n'a pas le choix. On se dit même des choses qu'on ne dirait pas à des personnes plus proches, ce qui renforce les liens d'amitié entre nous.»

Maïka (19 ans): «Ça m'a permis d'évoluer sur moi-même»
«Influencé par mes parents, j'étais prédestiné à la médecine. Mais ce n'était pas du tout ce que je voulais faire. J'ai donc découvert le Cours Florent dans un salon de l'étudiant et ça a été une révélation: c'était exactement ce que je voulais faire. Mon père était contre ce choix et m'a presque renié. Donc, si je réussis, ce sera en plus d'une victoire pour moi, une preuve que je pouvais le faire et qu'il avait eu tort de ne pas croire en moi. Je ne regrette pas du tout ce choix parce que j'y ai vraiment pris goût et cela me permet aussi d'évoluer sur moi-même. J'ai d'ailleurs eu très difficile lors de mes premiers pas sur scène, étant quelqu'un de très introverti. Quand on se retrouve sur scène, on fait des exercices pour se mettre à l'aise et retravailler nos habitudes. Et je suis content de me lever tous les matins pour aller en cours. Tu ne ressens pas ces études comme une galère ou une contrainte. Au contraire, c'est un réel plaisir de se retrouver ici tous les jours. Et je rêve même d'ajouter mon nom au palmarès des anciens étudiants illustres du Cours Florent!»

Nell (20 ans): «On se met tous complètement à nu sur scène»
«J'ai toujours apprécié le théâtre, mais je n'avais jamais fait cela sérieusement jusqu'à ce que ma maman m'inscrive à un stage ici. Après, ça m'est un peu sorti de la tête et après une année en Australie, je me suis inscrite au Cours Florent. C'est clairement une préparation pour les concours qui nous permet de travailler sur nous-mêmes et à voir plein d'autres choses. Lors d'un des premiers cours, un de nos professeurs nous a demandé de présenter une chanson a cappella, un exercice révélateur pour les étudiants qui ne se connaissaient pas encore bien au début de l'année et qui m'a réellement ému parce qu'il a permis de découvrir les personnalités des autres étudiants. Quand on a tous dû chanter lors de cet exercice, je me suis rendu compte qu'on se mettait tous complètement à nu sur scène et que c'était quelque chose qui n'était pas évident pour tout le monde. Ce premier exercice nous a tous vraiment marqués.»

Henry-Samuel (21 ans): «Je me sens bien mieux ici que dans tout ce que j'ai fait avant»
«Entre des études en chimie, dans l'hôtellerie ou la pâtisserie, je ne me suis jamais senti bien quelque part. Après un stage au Cours Florent à Bruxelles, j'ai eu envie de me lancer là-dedans et d'essayer. Je me sens bien mieux ici que dans tout ce que j'ai fait avant. À cause de ma maladie génétique (ndlr: la drépanocytose), mes médecins ont essayé de me décourager de faire ce métier très lourd et physique qui pourrait peser sur ma santé. Mais, au final, ils ont tellement ressenti mon envie qu'ils m'ont dit de le faire. Ce qui m'a conforté dans l'idée de faire ces études, c'est que je pourrais un jour peut-être devenir un modèle pour les gens qui ont la même maladie. C'est ce qui me donne encore plus envie de le faire.»

Maud (19 ans): «Si on ne transpire pas le théâtre, c'est qu'on n'est pas fait pour ça!»
«Pendant mes humanités artistiques, j'étais dans une troupe amateur de comédies musicales, et c'est là que je me suis rendu compte que c'était ça que je voulais faire. Étant dyslexique avec des problèmes d'attention, les grandes écoles ou le Conservatoire ne me convenaient pas, contrairement au Cours Florent. J'y ai été un peu contre l'avis de mes parents qui me disaient de faire un vrai métier quand je leur parlais de théâtre! Ils étaient inquiets mais ils sont maintenant heureux de me voir épanouie dans des études que j'aime. J'en parle avec tellement de passion qu'ils se sont rendus compte que c'est là où je dois être. Nos profs nous disent souvent que le théâtre, c'est quelque chose qui se vit sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Si on ne transpire pas le théâtre, c'est qu'on n'est pas fait pour ça!»

Plus d'infos sur www.coursflorent.fr/campus/bruxelles



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