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18/06/2018

KOT À L'HONNEUR: Le Babbelkot

Dans chaque numéro du Guido Magazine, nous mettons un kot-à-projet à l'honneur. Et ce sont aujourd'hui Aquin, Mathilde et Charlotte du Babbelkot qui ont accepté de répondre à nos questions.


Pourquoi?
Aquin: Après ma première année à l’université, je sentais que j’avais le temps de m’investir dans quelque chose de nouveau. En général, j’aime bien avoir des projets qui m’occupent, en parallèle à mes études. J’avais déjà entendu parler des kots-à-projet et ça me tentait bien. Le projet du Babbelkot m'intéressait parce que je parle néerlandais et j'aime bien les langues.

Charlotte: Après mes trois années de bac à Namur, j'étais un peu stressée à l'idée de débarquer à Louvain-la-Neuve et j'avais un peu peur de ne pas m'intégrer autant que je le voudrais. Les KAP m'ont tout de suite semblé être LE meilleur moyen de profiter pleinement de Louvain-la-Neuve, d'y rencontrer tout plein de gens et surtout de m'inscrire dans un projet qui fait sens.

Le projet?

Mathilde: Avec notre projet, on essaie de promouvoir la culture néerlandophone et germanophone.

Aquin: C'est non seulement les cultures, mais aussi les langues. Elles ont leur place en Belgique et en Europe, et c'est chouette de voir les gens qui font des efforts pour les apprendre.

Les activités?

Aquin: Au début de l’année, en octobre, on organise le fameux Oktoberfest à Louvain-la-Neuve. On loue une salle, on prépare un repas allemand pour plus de 120 personnes, et on fait la fête. Au Q2, on part à Amsterdam le jour de la fête nationale.

Mathilde: En plus de ces deux actis, on organise tous les mardis soir des tables de conversation en néerlandais et en allemand, pour tous les niveaux. L’ambiance est toujours très chaleureuse. 

Différent d'un kot 'traditionnel'?

Mathilde: Du fait d'avoir un projet commun, j'ai l'impression d'être beaucoup plus proche de mes cokoteurs que dans un kot traditionnel. On est comme une petite famille. En plus, à travers les différentes activités, on rencontre plein de gens intéressants et géniaux.

Charlotte: Comme l'a dit Mathilde, la proximité avec les cokoteurs, c'est certain! En ce qui concerne le Babbelkot en particulier, on a vraiment la chance d'accueillir des étudiants de toute la Belgique (et d'ailleurs)! Cette année, notre équipe comptait cinq francophones de naissance, quatre Flamands, deux habitantes de la communauté germanophone de Belgique, un Allemand, une Suissesse, une Autrichienne… Ce melting-pot culturel et linguistique est vraiment hyper agréable à vivre au quotidien, surtout quand on est passionné par les langues!

Avantages et inconvénients?

Aquin: Après une longue journée pesante de cours, on rentre au kot et on sait qu'il y aura quelqu'un pour te remonter le moral. Il se passe toujours des choses, et on se raconte les petites aventures de la journée. Parfois, ça prend beaucoup de temps et plus que prévu. Quand on doit cuisiner pour l'Oktoberfest ou le Tutmonda par exemple.

Charlotte: Après quelques semaines en KAP, ton réseau s'agrandit et tu connais toujours quelqu'un peu importe où tu te trouves à Louvain-la-Neuve. Ça facilite aussi les choses quand on a besoin d'un coup de pouce ou d'emprunter du matériel… Il y a une grande solidarité chez les Kapistes.

Un meilleur souvenir?

Aquin: Les moments passés avec mes cokoteurs. Les week-ends de kots, les sleep-overs, aller boire un verre tout simplement ou aller aux activités des autres kot-à-projets comme l'Universatil ou le Buljono.

Charlotte: On regardait De Mol (une émission de télé flamande du type Koh Lanta) tous ensemble le dimanche soir après la réunion. Après une semaine de suspens, rumeurs, théories les plus improbables les unes que les autres, attaques surprises de spoilers et autres tentatives d'en savoir plus depuis le dernier épisode, on se retrouvait enfin devant le programme, frissons garantis. Ce sont vraiment des moments qui vont me manquer et qui nous permettaient de commencer la semaine au kot de la meilleure des manières.

Une anecdote?
Charlotte: Cette année, on a eu la chance d'accueillir Elias, un étudiant flamand qui venait faire un master complémentaire à l'UCL après avoir terminé son master à Leuven. Juste avant la première réunion de kot, le dimanche qui précédait la rentrée, on a eu la surprise de recevoir un message de sa part. Il venait de réaliser que la rentrée se faisait ici une semaine plus tôt qu'à la KUL, et qu'il était toujours en vacances en Thaïlande avec ses parents jusqu'à la fin de la S1. S'en sont suivis toute l'année plein de petits quiproquos culturels ou langagiers qui ont causé des fous rires à tous les membres du kot… Comme quoi, petit pays, grand dépaysement! 

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