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22/02/2010

OLIVIER MINNE à la barre de Mercator

Depuis le 2 février se déroule sous les yeux des spectateurs de la télé publique un voyage aussi spectaculaire que passionnant. Pour les besoins de la nouvelle émission de divertissement de la chaîne, dix Belges ont accepté de monter à bord d'un voilier et de participer à un jeu de piste haletant. D'énigmes à déchiffrer en épreuves physiques diaboliques, Mercator est l'émission à ne pas manquer en ce début d'année. GUIDO lève le voile sur ce programme ambitieux.


Entre la mise à sac d'une chambre d'hôtel lors d'une épreuve, des prises de bec entre candidats, une tempête de plus d'une journée en pleine mer ou des éliminations à chaque émission, Mercator (une adaptation en français d'un jeu néerlandais) se révèle être une bonne surprise et renoue avec l'esprit de jeux comme La carte aux trésors sans oublier d'y apporter une touche de modernité bienvenue.
 
«Ce programme permet de découvrir des cultures différentes de façon ludique»
 
Comme Olivier Evrard, le producteur de l'émission, le décrit, Mercator est «une émission qui mêle à la fois aventure humaine, découverte de nouveaux paysages, évasion, aventure, jeu, ...». Un programme dont les candidats ignoraient beaucoup avant de se lancer dans l'aventure: «J'ai envie de rendre hommage aux candidats de cette édition. En effet, ils ont accepté de participé à cette émission sans avoir toutes les informations nécessaires. Ils ne s'attendaient pas à être confrontés à une tempête ou à des serpents!»
 
A la barre de Mercator, on retrouve un habitué du genre, Olivier Minne qui a accepté de quitter Fort Boyard pendant quelques semaines pour se lancer à l'abordage de cette nouvelle aventure. Il a accepté ce nouveau défi sans hésiter: «Ce jeu fonctionne sur des principes que je trouve nobles. C'est exactement ce genre de programme de télévision qui m'attire. Au gré des émissions, Mercator permet aux spectateurs de découvrir des cultures différentes, des parties de notre histoire, de manière ludique.» Autre point qui a retenu l'attention d'Olivier Minne: le système d'élimination (non pas en fonction des inimitiés ou de stratégies, mais sur base d'un quizz de connaissances). Enfin, le fait que cette émission raconte une histoire humaine, un feuilleton en quelque sorte «qui va transporter le spectateur dans un univers particulier avec ses différents personnages, bien au-delà d'une émission traditionnelle».
 
«Mercator n'est pas un mix bâtard entre des émissions existantes»
 
Le capitaine du bateau n'a pas hésité à se mouiller pour aider l'équipe technique en cas de problèmes ou à faire le guide pour des Français rencontrés pendant le tournage d'une escale en Méditerranée! Un présentateur qui a retrouvé ses racines en travaillant une nouvelle fois avec des Belges, wallons comme flamands sur le tournage: «C'était assez émouvant. Depuis que je suis parti travailler à Paris, j'ai vu de loin le pays se transformer quelque peu. On nous ressasse sans cesse les problèmes entre les deux communautés. Ce qui était loin d'être le cas sur le tournage, bien au contraire. Mercator est un peu le symbole d'une Belgique plus que jamais unie».
 
Inévitablement, on s'attarde sur les similarités entre Fort Boyard et Mercator, deux jeux d'aventures et d'énigmes qui reposent entièrement sur les épaules (musclées) du même animateur. On pense également à Koh-Lanta, un autre programme de télé-réalité bien connu. Une comparaison que rejette d'emblée Olivier Minne: «Pour moi, ces trois programmes sont très différents. Koh-Lanta est principalement basé sur la survie, Fort Boyard a une unité de lieu alors que Mercator est axé sur les épreuves et est itinérant. Il y a évidemment des points de ressemblance, mais l'esprit du jeu est ici bien singulier, c'est un divertissement totalement à part dans le paysage audiovisuel francophone. Ce n'est pas un mix bâtard entre plusieurs émissions existantes.»
 
«Ni un cauchemar ni une croisière de plaisance»
 
Même si les concepteurs du jeu insistent pour ne pas taxer Mercator de programme de télé-réalité pur et dur, on peut y suivre les faits et gestes des candidats à bord du bateau tandis que leurs escales sont toujours rythmées par de nouvelles épreuves et des jeux de piste. Une vie à bord et une rivalité qui peuvent amener des tensions entre les candidats, comme l'explique l'animateur: «Les tensions n'ont jamais été créées artificiellement. Et elles sont d'autant plus compréhensibles que réunir dix êtres humains qui ne se sont pas choisis pour vivre ensemble dans un espace assez restreint amène évidemment ce genre de tensions. Un jeu sans tension et sans enjeu n'est plus un jeu. Quand on joue au Monopoly en famille, il peut aussi arriver qu'un frère veuille donner un coup de pied à sa sœur parce qu'elle lui a piqué l'avenue Foch! C'est ça qui fait le sel du jeu.»
 
Depuis le départ à Barcelone jusqu'à la destination finale, les candidats ont été soumis à un rythme soutenu et n'ont pas été épargnés par les caprices de la météo. Comme lors de cette première émission où ils ont été malmenés par une tempête d'envergure. «ça paraît peut-être romantique comme ça quand on voit les images à la télé, mais cette tempête a été un moment épouvantable pour toute l'équipe et les candidats. Pendant 48 heures, le bateau était balayé par un vent de force 8, c'était l'enfer. J'ai préféré rester dans ma cabine pendant cette tempête, sinon j'aurais été capable d'en latter un! Même si l'émission n'a pas été un cauchemar, elle reste en flux tendu et n'a pas été non plus une croisière de plaisance.» Pourtant, le plusdur ne fût pas de traverser cette tempête pour l'animateur français (il avait déjà le pied marin avant l'aventure, car le saviez-vous, le Fort Boyard bouge!), mais bien un autre détail que les producteurs n'avaient peut-être pas pris en compte. «Le plus dur pour moi a été de me lever chaque matin! Pendant quatre semaines, ils m'ont réveillé entre quatre et cinq heures du matin, un véritable supplice!»

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